Manuel Valls s'engage dans le journalisme politique sur BFM et RMC

Nouvel exemple de la confusion des genres entre politique et journalisme. Cela soulève d'autant plus question que le pays entre en campagne électorale pour les présidentielles et que Manuel Valls ne cache pas sa sympathie pour Emmanuel Macron. Les temps de parole de Manuel Valls seront-ils décomptés de celui de la majorité ?

https://www.francetvinfo.fr/politique/manuel-valls/l-ancien-premier-ministre-manuel-valls-se-reconvertit-comme-chroniqueur-politique-sur-bfmtv-et-rmc_4693149.html

Cela participe-t-il au " retour à la normale " que propose les médias ?

Le Parisien :

Un renfort de poids en vue de la présidentielle

L’ancienne figure du Parti socialiste, Premier ministre de François Hollande de 2014 à 2016, interviendra dans la nouvelle formule de « BFM Story », qui sera pilotée dès la rentrée par Alain Marschall et Olivier Truchot. Une fois par semaine, à 18h30, il participera à un débat face à Alain Duhamel.

En plus de cette dizaine de minutes, Manuel Valls sera également présent de manière hebdomadaire dans « Apolline Matin », la matinale d’Apolline de Malherbe sur RMC, qui sera désormais codiffusée sur RMC Story à partir de la fin août. Là aussi, une fois par semaine, aux alentours de 8h10, il s’agira d’un nouveau rendez-vous de débats.

France Inter :

Blanquer ou Valls, qui sera le Républicain préféré d’Emmanuel Macron ?

Jean-Michel Blanquer et Manuel Valls sont rivaux : ils espèrent chacun devenir le pivot républicain de la campagne d’Emmanuel Macron. Le Républicanisme est l’un des axes forts qu’essaie d’imprimer le chef de l’Etat dans la dernière partie de son quinquennat.

Médiapart :

Notre dossier : Manuel Valls l’autoritaire

Depuis qu’il s’est extrait de la marginalité socialiste et après ses 5 % à la primaire de 2011, Manuel Valls a méthodiquement construit son chemin, de Beauvau à Matignon, le menant vers une candidature à l’Élysée au détriment de François Hollande. Retrouvez nos principaux reportages, enquêtes…

Michel Rocard recadre Manuel Valls

Dans une tribune au Monde, l'ancien premier ministre et mentor de l'actuel locataire de Matignon estime que « changer le nom du PS, c'est le couper de son histoire et le fragiliser ».

Prolonger :

Macron libéral autoritaire : 143 résultats

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