Trump refuse la défaite et le parti démocrate le prévient qu'il sera expulsé

AFP : Donald Trump a accusé samedi 7 novembre Joe Biden de se " précipiter pour se présenter faussement " en vainqueur de la présidentielle américaine malgré l'annonce de sa victoire par les grands médias américains, assurant que l'élection était " loin d'être terminée ". Le parti démocrate a publié un communiqué expliquant qu'il sera expulsé de la Maison blanche comme un intrus.

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" Nous savons tous pourquoi Joe Biden se précipite pour se présenter faussement en vainqueur et pourquoi ses alliés dans les médias tentent avec autant d'efforts de l'aider: ils ne veulent pas que la vérité éclate "  écrit Donald Trump dans un communiqué. " Le constat simple est que cette élection est loin d'être terminée ", a-t-il ajouté.

Son avocat personnel Rudy Giuliani a assuré que Donald Trump n'était pas prêt à reconnaître la victoire du démocrate : " Évidemment il ne va pas reconnaître sa défaite alors qu'il y a au moins 600.000 bulletins contestés "

Donald Trump a affirmé que la victoire de son rival n'avait été " certifiée " dans " aucun Etat ", notamment " les Etats très contestés qui se dirigent vers des recomptages automatiques " ou ceux " où notre équipe a des contestations judiciaires valables et légitimes qui peuvent décider du vainqueur final ".

Tous les médias, notamment la chaîne conservatrice Fox News, ont cependant annoncé samedi que Joe Biden avait été élu président des Etats-Unis, estimant que le milliardaire ne  peut plus, mathématiquement, refaire son retard dans les Etats-clés.

Les procédure judiciaires sont jugées ces derniers jours manquent de motivation et n'ont pas pour l'instant été accueillies favorablement. Donald Trump multiplie les accusations de fraude sans aucun élément concret à l'appui.

Il a accusé sans preuve Joe Biden de vouloir compter des bulletins " frauduleux, fabriqués ou déposés par des électeurs décédés ou privés de leurs droits civiques ".

" Je ne lâcherai pas tant que le peuple américain n'aura pas eu droit au décompte honnête qu'il mérite "* prétend Donald Trump, qui était au golf au moment de l'annonce du résultat et n'avait toujours pas regagné la Maison Blanche en début d'après-midi.

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* La presse explique déjà que Trump sera expulsé de la Maison blanche :

Biden Campaign : Feds Could Escort “Trespasser” Trump Out of White House. What Might That Look Like?

There have actually been a lot of ejections from the White House lately

With Donald Trump filing lawsuits, claiming electoral fraud, and asserting that he won the Tuesday election that appears likely to be called in favor of Joe Biden, Washington’s attention has focused on an improbable subject: What happens if the 45th president doesn’t leave? Biden’s camp, which has otherwise spent the week urging calm, issued a blunt statement this morning: “As we said on July 19th, the American people will decide this election. And the United States government is perfectly capable of escorting trespassers out of the White House.”

In fact, some observers have been playing out this very scenario since well before the president’s furious post-election tweetstorms. If a defeated Trump were squatting in the Oval Office after the stroke of noon on January 20, “the successor could direct federal agents to forcibly remove Trump from the White House,” former US attorney Barbara McQuade wrote in The Atlantic earlier this year. “Now a private citizen, Trump would no longer be immune from criminal prosecution, and could be arrested and charged with trespassing in the White House.” (...)

Campagne Biden : Les fédéraux pourraient escorter les "intrus" hors de la Maison Blanche. A quoi cela pourrait-il ressembler ?

Il y a eu beaucoup d'expulsions de la Maison Blanche ces derniers temps

Avec Donald Trump qui a intenté des poursuites, invoquant la fraude électorale et affirmant qu'il a gagné l'élection de mardi alors qu'elle est en faveur de Joe Biden, l'attention de Washington s'est focalisée sur un sujet improbable : Que se passera-t-il si le 45e président ne part pas ? Le camp de Biden, qui a par ailleurs passé la semaine à appeler au calme, a publié ce matin une déclaration brutale : " Comme nous l'avons dit le 19 juillet, c'est le peuple américain qui décidera de cette élection. Et le gouvernement américain est parfaitement capable d'escorter les intrus hors de la Maison Blanche ".

En fait, certains observateurs ont joué ce même scénario bien avant que le président n'ait commencé à tweeter après l'élection. Si un Trump battu squattait le bureau oval après le coup de midi du 20 janvier, " le successeur pourrait ordonner aux agents fédéraux de retirer de force Trump de la Maison Blanche ", a écrit l'ancienne avocate américaine Barbara McQuade dans The Atlantic au début de l'année. " Désormais citoyen privé, Trump ne serait plus à l'abri de poursuites pénales et pourrait être arrêté et accusé d'intrusion à la Maison Blanche ".

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