Le débat devenait impossible" : la "mise au point" de "C à vous" après le clash avec Nicolas Dupont-Aignan.
Le président de Debout la France s'en est pris au journaliste Patrick Cohen et a été invité à quitter le plateau.
"Le débat et l'échange devenait impossible." La présentatrice de "C à vous", Anne-Elisabeth Lemoine, est revenue, jeudi 7 mars, sur le clash qui a opposé l'équipe de l'émission de France 5 à Nicolas Dupont-Aignan la veille. Le président de Debout la France et candidat aux élections européennes s'en est pris au journaliste Patrick Cohen qu'il a accusé de "cirer les pompes d'Emmanuel Macron". Il a été invité à quitter le plateau.
Prolonger :
A la veille de l'élection d'Obama, Christian Salmon expliquait brillamment ce qu'était le storytelling. A mi-mandat de son successeur, il observe tout aussi brillament le remplacement des histoires par le clash. Il est rejoint en seconde partie par le critique de télévision Samuel Gontier.
L'assertion de Marine Le Pen, démentie par plusieurs médias dont franceinfo, est réitérée sur des visuels du Rassemblement national. Mais reste fausse.
Macron passe aux européennes pour faire oublier le grand débat
Il a fait déplacer des dizaines de milliers de personnes, suscité des centaines de milliers de contributions. Comment éviter une déception ? Le grand débat fut une initiative pour desserrer l'étau des gilets jaunes. Si le décollage a réussi, si la communication a marché, en revanche, aucun mode d'emploi pour l'atterrissage. C'est pourquoi le pilote change d'avion. Tant pis pour les passagers ?
La raison de l'introduction de l'identité nationale dans le Grand débat
En plein débat sur l’injustice fiscale, des économistes s’interrogent sur la meilleure manière d’améliorer la progressivité de l’impôt. Évoquer le « danger » de l’immigration est un moyen de faire reculer la demande de progressivité de l’impôt et de faire accepter une diminution de la redistribution fiscale.
Le président justifie les mutilations par l'existence de recours et néglige la vérité
"Gilets jaunes" : le parquet de Toulouse ouvre deux enquêtes pour des faits de violences policières présumées. Macron, en revanche, juge "inacceptable dans un Etat de droit" de parler de "violences policières". Certes, mais qu'en a-t-il fait de l'Etat de droit ? Ce ne peut pas être qu'une apparence. On ne peut pas justifier des mutilations continues par l'existence de recours.