Le " soldat sans nom " - résistance de deux artistes surréalistes au nazisme

En 1940, sur l’île de Jersey, deux artistes, Claude Cahun et Marcel Moore entrent en résistance. À deux, elles vont devenir " le soldat sans nom ", cauchemar de la Gestapo.

https://www.franceculture.fr/emissions/une-histoire-particuliere-un-recit-documentaire-en-deux-parties/claude-cahun-et-marcel-moore-une-resistance-surrealiste-12-le-soldat-sans-nom

Prolonger :

Situer sur Open Street Map la "Ferme sans nom", où vivaient Claude Cahun et Marcel Moore sur l'île de Jersey, dans la commune de Saint Brélade, à côté de l'église.

L'île de Jersey a été occupée par l'armée allemande pendant le seconde guerre mondiale et fut libérée par la capitulation le 8 mai 1945.

Sur Médiapart :

Leurs vies sont nos romans 3/3. Claude Cahun, l'insulaire magnifique

16 février 2016 Par Dominique Conil

Trois biographies, trois destins, trois œuvres, une traversée artistique et politique du XXe siècle. Après Louis Aragon et Boris Pasternak, voici Claude Cahun, dont Anne Egger reconstitue l'extraordinaire parcours.

" La manie de l'exception " Derniers jours pour voir l'exposition Claude Cahun au Jeu de Paume

22 septembre 2011 Par Eve Gianoncelli

En ces temps moroses, l'imagination et le rêve méritent d'être exaltés. C'est ce à quoi nous convie l'exposition consacrée à Claude Cahun, présentée au Jeu de Paume depuis le 25 mai, jusqu'à dimanche soir. Ecrivaine, poète, photographe, plasticienne, comédienne, traductrice, activiste révolutionnaire, Claude Cahun a traversé les univers intellectuels et artistiques. Prétendant s’affranchir des représentations de la féminité sans pour autant se réclamer d'une conscience féministe, juive non pratiquante, lesbienne ne prônant pas la défense de la cause homosexuelle, elle ne se soumet pas aux catégorisations : « les étiquettes sont méprisables », écrit-elle. Aux prises avec un héritage littéraire à la fois célébré et rejeté – elle est notamment la nièce de l’écrivain Marcel schwob - l’un des gestes inauguraux marquant son devenir intellectuel consiste ainsi, à l'image de beaucoup de femmes écrivains, à se renommer elle-même : elle choisit ce pseudonyme de Claude Cahun en 1917 – l’indéfinition de Claude du point de vue du genre, Cahun étant le nom d’un (autre) oncle aimé et de sa grand-mère paternelle.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L’auteur·e a choisi de fermer cet article aux commentaires.