La Cour des comptes dénonce la mauvaise gestion de la santé et donc de l'épidémie

Le problème n'est pas la Covid mais Macron. Cela fait un an qu'il n'a débloqué aucun budget d'urgence pour les hôpitaux et la recherche publiques malgré l'évidence et l'urgence. C'est pour cette raison que les hôpitaux sont saturés. C'est d'ailleurs ce que dénonce la Cour des comptes elle-même dans son dernier rapport :

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-rapport-public-annuel-2021

Le problème n'est pas la Covid mais Macron.

Cela fait un an qu'il n'a débloqué aucun budget d'urgence pour les hôpitaux et la recherche publiques malgré l'évidence et l'urgence.

Et c'est pour cette raison que les hôpitaux sont saturés.

C'est d'ailleurs ce que dénonce la Cour des comptes elle-même dans son dernier rapport :

Tome I - Réanimation et soins critiques en général

Il existe un obligation de conseil du haut fonctionnaire à l'égard du politique dont l'inexécution est sanctionnée par la jurisprudence de la Cour de discipline budgétaire et financière.

" Le fonctionnaire est ainsi tenu à une obligation de conseil dans le service de l'intérêt général quand il agit dans la direction et la conception du service public. Nier cette obligation remettrait en cause une des raisons d'être essentielles de la haute fonction publique. (... Cour de discipline budgétaire et financière Plénière Arrêt du 13 juillet 2011, « Rectorat de l'académie de Paris – IAP » N° 177-684 (pdf, 0 B)) " (source)

Quid de l'exécution de cette obligation par Jérôme Salomon et les directeurs des ARS ?

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Une autre question n'est pas soulevée dans la presse, celle de la responsabilité de la puissance publique.

Macron a, comme président de la République, la responsabilité et l'obligation positive de garantir l'efficacité du droit à la santé, qui est un droit humain.

90 000 morts en un an démontrent qu'il ne remplit pas sa fonction.

Sa politique d'austérité est responsable de l'absence de moyens hospitaliers suffisants.

Cette incapacité hospitalière est en revanche la raison qu'il invoque pour obliger la fermeture des commerces, l'interruption des activités et le reconfinement. C'est de la perversité et du mépris.

Par la motivation qu'il énonce pour reconfiner il administre lui même la preuve du lien de cause à effet entre sa politique budgétaire et ses conséquences tant sanitaires qu'économiques.

L'Etat doit donc être appelé en dédommagement du préjudice des familles de victimes, des pertes de revenus, des faillites des commerces, de la prise en charge intégrale des acteurs, etc.

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