MILI...CES OU MI...LITAIRES: DERNIERE QUESTION AVANT UN GROS SOUCI

Alors que des quartiers ont déclaré la guerre à notre pays, les politiques répondent par des actions Bisounours. Des milices s'organisent. Qui feront plus de dégâts que des interventions de militaires. Mais voilà cela rappellerait dit-on de mauvais souvenirs. Ce sont pourtant les seuls à pouvoir mener des batailles.

Il va bien falloir, un jour, s'attaquer sérieusement à ceux qui attaquent la France, notamment dans les quartiers de non-droits où les habitants ont peur, où les médecins ont peur, où les policiers sont peur, où les sapeurs-pompiers ont peur, où les parents ont peur... quelquefois d leurs propres enfants...

"La peur doit changer de camp", c'est l'une des plus idiotes phrases de nos politiques de tous bords.

Faire intervenir les militaires ? Cela rappellerait dit-on de mauvais souvenirs.

Cela fait pourtant six ans que dans le cadre du plan Vigipirate et l'opération Sentinelle que les militaires veillent sur la sécurité des Français. Sans que ceux-ci ne semblent effrayés.

Faire travailler l'armée ? Oui parce qu'ils n'égorgeront ni nos femmes, ni nos enfants.

Ils répondront juste à ceux nous ayant déclaré la guerre. On a jamais vu un peuple remporter une bataille avec un tue mouches.

Hier à Paris des habitants ont tiré à coups de mortiers sur des toxicomanes qui leur pourrissent la vie.

Cela s'appelle des milices. On y va tout droit. A ne pas vouloir engager le corps le mieux préparé, le plus légitime à ramener la paix en France. Quand des hommes ont vécu des opérations contre Daesch ce ne sont pas des banlieues qui les effraieraient.

Avec, bien sûr une réponse proportionnée.

A longueur d'années, dans des discours stéréotypés on nous explique qu'il ne faut pas oublier. On semble pourtant oublier qu'un pays peut imploser. C'est écrit. Quand ?

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