Le scandale Raoult : confinement et après

L’histoire du traitement du COVID19 par le Prof Raoult est un vrai roman policier. En voici quelques chapitres. Question phare des «romans policiers» : à qui profite le crime? A quoi cette situation aboutira-t-elle: à une dictature (Cyrulnik) ou bien une nouvelle civilisation (Latour)? (Réactualisé le 11/8/20)

A) Prof Raoult – discussion de l'efficacité de son traitement

B) Moralité des multinationales: voir « La constance du jardinier » de John Le Carré.

C) Les Assassins en costume - cravate paniquent-ils ?

D) Après le confinement : une dictature ou bien une civilisation humaniste ?

 

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(A)  Pr Raoult – discussion de l'efficacité de son traitement

Ce dossier est un exemple intéressant de la manière dont on peut essayer – et le plus souvent réussir de ridiculiser puis d'étouffer un avis ou une action qui s’oppose à une doctrine officielle et / ou à un lobby puissant. Grâce au panache et aux connaissances de Prof Raoult, cette fois la tentative semble avoir échoué, au moins en partie. Mais c'est plutôt l'exception que la règle.

1) Le 25/3/2020, dans une interview avec la rédaction de Science et Avenir, Prof Raoult réagit d'une manière équilibrée aux doutes et aux reproches qui lui sont adressées. Toutefois, il ne prétend pas d'être infaillible. https://www.sciencesetavenir.fr/sante/chloroquine-et-covid-19-la-communaute-scientifique-doute-l-equipe-du-pr-raoult-reagit_142782

2) Le 27/4/2020 paraissent des statistiques comparant l'Institut de Prof Raoult (IHU) et les autres hôpitaux universitaires de Marseille, complétées par les chiffres sur la situation mondiale. (a)

Dans ces tableaux, je ne comprends pas la différences des chiffres entre « tests réalisés » et « patients testés ». Indépendamment de cela, ces statistiques montrent que le traitement de Prof Raoult et de son équipe est plus efficace que les autres, pratiqués à Marseille. Dans les hôpitaux autres que IHU il y a eu 4779 patients positifs et 128 décès, dans le IHU 3190 patients traités à l'hydroxychloroquine plus azithromicyne et 15 décès.

La comparaison des malades de Prof Raoult aux milliers d'autres patients, soignés différemment ou pas du tout, n'est pas un « protocole de recherche » stricto sensu mais semble tout de même significative. Les protocoles de recherches habituels incluent 1000 patients dont la moitié est soignée par le nouveau médicament qui doit être validé, ou non, l'autre moitié traitée par un autre médicament bien connu, ou par des placebos.

Quant aux statistiques mondiales, la France ne s'en sort pas très bien. Il n'y a que l'Italie et, surtout, l'Espagne, qui sont dans une situation encore plus grave. Toutefois, il doit être difficile de comparer les pays car les critères d'évaluation doivent changer de l'un à l’autre. Par ailleurs, je me méfierais des chiffres données par la Chine et la Russie qui, dans le passé, ont trop menti sur à peu près tout. Mais n'empêche, nos gouvernants se débrouillent très mal.

3) Le 27//3/2020 le Conseil d’État a demandé au Premier Ministre d'autoriser ce traitement dans des hôpitaux dans des conditions strictement définies par son délibéré. (b)

Dr Maudrux, connu pour ses articles contestataires, souvent cités par le Quotidien du Médecin, commente cette décision :

« Le décret réglementant sa prescription annoncé depuis près d’une semaine vient de paraître de telle manière que certains croient que le Plaquénil est enfin autorisé. Ce n’est pas comme cela qu’il faut voir les choses, ce n’est pas une victoire, mais une demi-victoire (moins que cela d’ailleurs), le gouvernement n’ayant mangé que la moitié de son chapeau. Raoult a gagné, il les a fait plier pour SON utilisation, mais l’immense majorité des Français n’a rien gagné, n’y ayant toujours pas accès.

Encore une fois, seuls quelques privilégiés pourront en bénéficier : une partie de ceux qui habitent près de Marseille, ceux qui sont proches d’hospitaliers, des élus et les as du système D relationnel pour sortir des comprimés de l’hôpital (facile, je prescris 4/jour à machin, j’en garde 2 pour toi, tenter de sauver des vies n’est pas une faute). »

« (…) aucune officine n’a le droit de le délivrer pour le Covid sur ordonnance de votre généraliste. Le texte dit : « peut être prescrit, dispensé et administré sous la responsabilité d’un médecin, dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que pour la suite du traitement une fois sortis ». Donc prescription réservée aux médecins hospitaliers, pour les hospitalisés. Au passage, autorisé pour les sortants, en principe guéris (!) et la médecine de ville (une fois de plus) est incompétente. »

L'article très détaillé énumère toutes les erreurs commises dans la réponse à la pandémie du COVID19 et conclue : « Enfin, pour terminer, à la lecture du décret, j’invite tous les Français contaminés qui veulent du Plaquénil, en attendant que l’on trouve mieux, de se rendre dans les hôpitaux et demander à être soignés. Le décret n’interdit pas cette démarche, et le refus peut être assimilé à une non-assistance à personne en danger, tout comme l’attitude actuelle du GOUVERNEMENT ».

CNews du jour (42eme minute) :

« 27 mars, correction du soir : Dans la journée est sorti un décret complémentaire fermant toutes les portes : prescription autorisée à un collège d' 'experts' hospitaliers, uniquement pour les patients sous oxygène. Si l’étude porte sur ces cas, le résultat est connu d’avance: le Plaquénil ne marche pas. Désolant. Criminel. » (c)

Le Conseil d’État a donc plaidé en faveur du traitement par l'hydroxychloroquine plus azithromicyne mais le Gouvernement (qui, en son sein?) a publié des décrets déformant cette décision. La question traditionnelle s'impose : « A qui profite le crime » ?

Ces décrets résultent-ils d'un conflit entre quelques personnes comme certains l'insinuent? Ou bien son/ses auteur(s) aurai(en)t-il(s) reçu quelques arguments « convaincants » des fabricants de médicaments américains et/ou bien subi une pression insupportable de leur part ou du Gouvernement américain ? Leurs « pilules » contre le COVID19 que l'on espère utiles, elles aussi, font partie des protocoles de recherche français, comme le traitement de Prof Raoult (ajouté sous la pression de l'opinion publique), mais elles sont 20x plus chers. Les bénéfices potentiels se chiffrent en dizaines de millions. Pour moins que cela on peut oublier la solidarité nécessaire face à la pandémie et tout autre égard.

A propos : « Rappelons que le tocilizumab de Roche, qui semble marcher chez certains malades selon l’essai réalisé à l’AP-HP, se vend à plus de 800 euros l’injection. Même chose pour le produit de Gilead. On est loin des 4 euros de l’hydroxychloroquine ! Là encore, l’Etat doit jouer son rôle et ne pas seulement passer le plat à l’industriel. » (cc)

« L'Armée française a récupéré le 1er Avril en Chine des quantités suffisantes de hydroxychloroquine pour traiter tous les militaires à l'exception notable de ses employés civils. » (ccc) L'AFP a questionné le Ministère de la défense qui a confirmé l'achat d'une tonne de l'hydroxychloroquine, annoncé par le Canard enchainé.

Ce désaveux du Gouvernement par son Ministère de la Défense est très drôle.

4) Le 9/4/2020, Prof Raoult présente au Président Macron - venu lui rendre visite à Marseille - les résultats de ses travaux.  

«Le IHU a guéri 973 patients (91,7 %) en 10 jours, A noter, selon le résumé de l'étude publié par l'IHU qu'aucune toxicité cardiaque n'a été observée chez ces patients, dont l'âge médian était de 43,8 ans, alors que beaucoup de médecins mettaient en garde contre les effets de hydroxychloroquine sur le cœur. » « 'Les mauvais résultats cliniques étaient significativement associés à l'âge, à la gravité initiale plus élevée du patient', précise l'étude du Professeur Didier Raoult et de son équipe. »

« Dans la conclusion présentée à Emmanuel Macron, Raoult assure que 'la combinaison hydroxychloroquine-azithromycine, lorsqu'elle est démarrée immédiatement après le diagnostic, est un moyen sûr et efficace pour le traitement du Covid-19, avec un taux de mortalité de 0,5%, chez les patients âgés'. Selon l'infectiologue marseillais, le traitement qu'il a mis au point évite que la maladie ne s'aggrave et élimine la persistance et la contagiosité du virus dans la plupart des cas. » (d)

Mais cela n'a rien changé aux décrets précités. Connaissant la sympathie du Président pour le grand capital, ce n'est pas très surprenant.

5) Le 27/5/2020 le décret d’autorisation hydroxychloroquine a été abrogé ce mercredi par le gouvernement, hors essais cliniques. Cette interdiction fait suite à une publication de la revue The Lancet, pourtant contestée avec des arguments tout à fait plausibles qui a forcé The Lancet à faire marche arrière. (e)

La rapidité de ce revirement gouvernemental, soupçonnée d'être due à un conflit personnel entre Yves Levy, directeur de l’Inserm de 2014 à 2018 et Prof Raoult, l’IHU Infection Méditerranée, et / ou bien à la pression des lobbys pharmaceutiques américains, est pour le moins choquante.(ee)

Décidément, le pot de terre a du mal a résister contre le pot de fer.

6) Le 26/6/20 Prof Raoult est invité à l'Assemblée nationale où il dit, entre autre, qu' « aucun des membres du Conseil (scientifique) ne faisait partie des spécialistes qui connaissent le mieux le nouveau coronavirus. Il a également déploré les conflits d'intérêts au sein du Conseil et de la recherche en général. » La boucle est bouclée. (eee)

N.B. : Un témoignage inattendu sur l'origine de la pandémie – et l'impréparation coupable de nos gouvernants :

Dr Emmanuel Héau, médecin à Malakoff : "Mi-décembre, j'avais déjà un premier cas étonnant quand dans ma clientèle, un homme jeune, la quarantaine, en réa pendant deux semaines sous intubation, suite à ce qu'on avait nommé une grippe à l'hôpital... C'était la première fois que je voyais après 30 ans de métier, une grippe si sévère... si intense, sans facteurs de risque ! Je le découvrais alors qu'il rentait e des Îles du Pacifique, lieu sans Covid à ce jour ! Il n'y avait pas encore de tests réalisés à cette époque...

Puis il y a eu un second cas, âgé de 25 ans, dans les mêmes conditions étranges..."Le coronavirus était déjà là, silencieux, prospérant, énorme...

Dans Médecin tropicale, 6e édition, Lavoisier, p. 791, tout était écrit sur le SRAS... transmission nosocomiale, par aérosol, par objets contaminés, par la toux et l'éternuement. La conclusion sur la transmission du virus étai : efficacité des mesures de protection par la port des masques, de gants, et par lavage des mains... Bref, tout était connu pour se protéger ! Et on ne parlait pas de confinement !

Ces études ont été publiées entre 2003 et 2006 (plusieurs publications chinoises et américaines) . Il y avait même une proposition de traitement systématique. » (Malheureusement, la suite du texte est illisible sur deux lignes.) Ensuite, il critique sévèrement les politiciens et les médias, qui ont abandonné les soignants mais ont provoqué « la panique instillée à chaque heure ! Et cela va durer pendant tout le confinement et puis après..." (f)

Voir à la fin du dossier l'analyse du Dr Pascal Sacré.

Le Soir vient de publier une information sur la corruption des savants, pratiquée par Gilead: 

http://jlduret.ecti73.over-blog.com/2020/07/france-soir-publie-la-liste-des-professeurs-payes-par-gilead.ils-sont-tous-contre-la-chloroquine-et-contre-le-professeur-raoult.html

 

  B) Moralité des multinationales: voir « La constance du jardinier » de John Le Carré.

Je ne me fais aucune illusion sur la moralité des concurrents américains de nos industriels du domaine médical, pas plus que ceux de l'agriculture (Monsanto et compagnie), de l’armement ou autres. La « morale » de nos multinationales me laisse tout aussi dubitatif. « Le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale dieu sait où » ?

Dans « La constance du jardinier » John Le Carré a écrit

« Certaines compagnies pharmaceutiques sont des marchands d'armes en blouse blanche . »

« La constance du jardinier » est un haletant roman d'espionnage, décrivant avec férocité le monde politique britannique et sa collusion avec l'industrie pharmaceutique qui, au nom du profit, n'hésite pas à rouler sur des cadavres.

Après avoir pris la précaution d'affirmer que son livre ne décrivait aucune société pharmaceutique, aucun responsable ni aucun médicament existants « car nous vivons en ces temps maudits où les avocats dirigent le monde », John le Carré ajoute: « Je me suis rendu compte que, au regard de la réalité, mon histoire est aussi anodine qu'une carte postale de vacances. »

Un autre thriller qui traite d'un sujet proche, notamment de la mise précipitée sur le marché américain des médicaments avant la fin des testes de leur efficacité et de leur innocuité, qui sont donc préjudiciables à la santé de nombreux patients: La Transaction de John Grisham. L'auteur étant avocat, il décrit les procès en chaîne contre les laboratoires. Ces procès, devenus une industrie, lèsent aussi les malades qui se retrouvent ainsi entre deux feux.

Némésis, reviens !

C) Les « assassins en costume - cravate » paniquent-ils ?

« Tel un homme qui s'est gavé de pruneaux au petit déjeuner, je me dis que quelques chose

ne tardera pas de se produire. »

Philipp Kerr, La Trilogie de Berlin


Les « Assassins en costume - cravate » sont-ils convaincus que l’humanité est condamnée à disparaître à court terme et veulent-ils encore accaparer le maximum pour en profiter dans un dernier sursaut ? S'ils le peuvent encore : ils étouffent déjà sous leur richesse... (ff)

Jusqu'au gouvernement de Reagan (1981-89), les grosses fortunes se comptaient en dizaines de millions. Depuis que cet acteur de série B a baissé à 30% la tranche supérieure d'impôt - alors que, depuis 1930, elle se situait entre 70% et 90% - les super-riches sont complètement enivrés par une nouvelle « ruée vers l'or ».

Pensent-ils comme Louis XV : « Après nous le déluge »?

Il faudrait les détromper : le déluge ne viendra pas « après eux », il a déjà commencé et risque de s’intensifier.

Personne n'y échappera, même pas les plus riches.

Par exemple, le COVID19 a déjà contaminé une princesse, un prince, deux premiers ministres. Ce ne sont pourtant pas les personnes les moins protégées.

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La pollution par des micro-particules de plastique s'est maintenant étendue même aux plus hautes montagnes. Dans les Pyrénées il y en a autant qu'à Paris. (g)

Les particules cancérigènes des voitures ne s'arrêtent pas non-plus aux limites des grandes villes. (h)

Si on laisse le permafrost sibérien dégeler - et on ne fait rien contre - la catastrophe climatique fera un bond et, par ailleurs, on risque de nous voir exposés à des bactéries et virus congelés depuis des siècles contre lesquels plus personne n'a de défenses immunitaires. (i)

Les ondes électromagnétiques de la 5G, soupçonnées d'être cancérigènes, toucheront tout le monde, plus encore les riches que les pauvres qui utilisent rarement les appareils connectés.

Si une guerre nucléaire éclate – et le danger est aujourd'hui plus élevé que pendant les pires moments de la Guerre froide ! - aucun bunker ne protégera les privilégiés au-delà de quelques mois. S'ils ne s’entre-tuent pas pendant ce temps, alors en sortant ils trouveront une planète ravagée par « l'hiver nucléaire » et mourront de faim. (j)

D) Après le confinement : une dictature ou bien une civilisation humaniste ?

Edgar Morin, jeune homme de 98 ans, l'exprime ainsi:

« Nous passons brusquement d’une civilisation de la mobilité à une obligation d’immobilité. Normalement, nous vivions principalement dehors, au travail, au restaurant, au cinéma, aux réunions, aux fêtes. Nous voici contraints à la sédentarité et l’intimité. Nous consommions sous l’emprise du consumérisme, c’est-à-dire l’addiction aux produits de qualité médiocre et vertus illusoires, l’incitation à d’apparemment nouveau, à la recherche du plus plutôt que du mieux.

Le confinement pourrait être une opportunité de détoxification mentale et physique qui nous permettrait de sélectionner l’important et rejeter le frivole, le superflu, l’illusoire.

Bruno Latour : Le confinement pourrait être une opportunité de détoxification mentale et physique qui nous permettrait de sélectionner l’important et rejeter le frivole, le superflu, l’illusoire.

L’important c’est évidemment l’amour, l’amitié, la solidarité, la fraternité, l’épanouissement du 'Je' dans un 'Nous'. Dans ce sens, le confinement pourrait susciter une crise existentielle salutaire où nous réfléchirions sur le sens de nos vies. » (k)

Il propose un questionnement intéressant pour sortir de la crise. Voici des extraits de son article :

Imaginer les gestes-barrières contre le retour à la production d’avant-crise. (l)

« Malheureusement, cette pause soudaine dans le système de production globalisée, il n’y a pas que les écologistes pour y voir une occasion formidable d’avancer leur programme d’atterrissage.

Les globalisateurs, ceux qui depuis le mitan du XXe siècle ont inventé l’idée de s’échapper des contraintes planétaires, eux aussi, y voient une chance formidable de rompre encore plus radicalement avec ce qui reste d’obstacles à leur fuite hors du monde.

Les globalisateurs semblent avoir une idée très précise de ce qu’ils veulent voir renaître après la reprise : la même chose en pire.

C’est à nous de leur opposer un contre-inventaire.

Il s’agit de faire la liste des activités dont vous vous sentez privés par la crise actuelle et qui vous donnent la sensation d’une atteinte à vos conditions essentielles de subsistance.

Question 1 : Quelles sont les activités maintenant suspendues dont vous souhaiteriez qu’elles ne reprennent pas ?

Question 2 : Décrivez a) pourquoi cette activité vous apparaît nuisible/ superflue/ dangereuse/ incohérente ; b) en quoi sa disparition/ mise en veilleuse/ substitution rendrait d’autres activités que vous favorisez plus facile/ plus cohérente ? (Faire un paragraphe distinct pour chacune des réponses listées à la question 1)

Question 3 : Quelles mesures préconisez-vous pour que les ouvriers/ employés/ agents/ entrepreneurs qui ne pourront plus continuer dans les activités que vous supprimez se voient faciliter la transition vers d’autres activités ?

Question 4 : Quelles sont les activités maintenant suspendues dont vous souhaiteriez qu’elles se développent/ reprennent ou celles qui devraient être inventées en remplacement ?

Question 5 : Décrivez a) pourquoi cette activité vous apparaît positive ; b) comment elle rend plus faciles/ harmonieuses/ cohérentes d’autres activités que vous favorisez ; et c) permettent de lutter contre celles que vous jugez défavorables ? (Faire un paragraphe distinct pour chacune des réponses listées à la question 4)

Question 6 : Quelles mesures préconisez-vous pour aider les ouvriers/ employés/ agents/ entrepreneurs à acquérir les capacités/ moyens/ revenus/ instruments permettant la reprise/ le développement/ la création de cette activité ?

Trouvez ensuite un moyen pour comparer votre description avec celles d’autres participants. La compilation puis la superposition des réponses devraient dessiner peu à peu un paysage composé de lignes de conflits, d’alliances, de controverses et d’oppositions. » 

Boris Cyrulnik : L'après confinement

"On aura le choix entre vivre mieux ou subir une dictature."

« C'est un enjeu énorme : on aura le choix entre vivre mieux ou subir une dictature  - qu’elle soit politique, religieuse, financière ou liée à l'hyper-consommation. 

L’après catastrophe peut être bénéfique. Au Moyen-Âge, des commerçants ont apporté le bacille de la peste. En deux ans, il a tué un Européen sur deux. Avant 1348, les aristocrates qui possédaient des terres vendaient ou achetaient des serfs.  Après l’épidémie, en raison de la pénurie de main d’œuvre, ils ont dû mieux traiter les paysans et le servage a disparu en deux ans. »

« Mais l’après catastrophe peut aussi avoir des effets maléfiques. »

« Après les situations de catastrophes ou de chaos, le danger arrive souvent de quelqu'un qui dit : « J'ai la solution, votez pour moi » Et ce sont des dictateurs que les gens sont prêts à croire... Mais généralement, c'est une escroquerie politique. »

« La bonne solution serait d’attacher de l'importance à « l'être ensemble » et au groupe pour lequel on fait des efforts et on renonce à certaines choses. La solidarité est un précieux facteur de résilience, mais c’est aussi un sacré défi. »

« Si on ne change pas, l'an prochain, il y aura une autre épidémie de virus. » (m)

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Dois-je avouer que je crains le peuple qui accepte, en temps de paix, de se voir interdire par le gouvernement et l'administration l'accès aux forêts et aux plages ?

Et qui se presse au premier office religieux « confiné » pour recevoir, assis dans des voitures sur un parking géant, l'hostie et la communion ?

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https://twitter.com/i/status/1262062235834150917

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Deux autres réflexions, complémentaires, sur les perspectives « d'après » le confinement :

Bientôt une pénurie de pots de peinture noire ?

https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/220220/bientot-une-penurie-de-pots-de-peinture-noire

Confinement – et après : qui décidera ?

https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/160420/confinement-et-apres

Personne n'échappera à la pollution, maladies, pénuries: même pas les plus riches:

https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/100713/esperance-de-vie-en-bonne-sante-elle-baisse

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(a) https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/#link_acc-4-6-d  Voir aussi la réponse de Prof. Raoult au dossier publié par The Lancest, critiquant les résultats de ses travaux: https://www.youtube.com/watch?v=szsmZC78JRg&feature=emb_rel_end

(b) https://www.conseil-etat.fr/ressources/decisions-contentieuses/dernieres-decisions-importantes/conseil-d-etat-28-mars-2020-smaer-demande-de-mesures-pour-production-de-masques-depistage-administration-hydroxychloroquine-et-azithromycine

(c) https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/03/27/covid-19-le-troisieme-scandale-de-lhydroxychloroquine 

Dr Maudrux a publié un autre article, convainquant, sur les effets secondaires dont on accuse, exagérément, la hydroxychloroquine. Le débat de cet article par des médecins est aussi enrichissant. https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/05/11/les-dangers-de-la-chloroquine/?xtor=EPR-2-[NL_entre_confreres]-[20200513]&utm_content=20200513&utm_campaign=NL_entreconfreres&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm&newsToken=d605724f-5b7b-4bc1-9e7b-b57b173b8523

(cc) Le professeur Bernard Begaud, pharmacologue, ancien président de l’Université de Bordeaux qui a présidé pendant plus de quinze ans le comité de suivi des essais cliniques au sein de l’Agence du médicament (ANSM), interviewé par Eric Favereau, Libération, 5 mai 2020 "Chloroquine : «Dans cette affaire, l’Etat n’a pas

(ccc) https://blogs.mediapart.fr/abur/blog/070520/de-la-chloroquine-pour-toute-larmee-francaise-sauf-le-personnel-civil  - l’information confirmée par l'AFP: https://factuel.afp.com/oui-larmee-francaise-sest-procure-de-la-chloroquine-elle-invoque-un-achat-de-precaution

(d) https://www.ladepeche.fr/2020/04/10/coronavirus-ce-que-le-professeur-didier-raoult-a-dit-a-emmanuel-macron-sur-sa-nouvelle-etude-sur-la-chloroquine,8840968.php Les résultats du 27/4/2020 sont sur « Point hebdomadaire » https://youtu.be/FcvDi6tjldk

(e) En 2016, The Lancet a dénoncé le manque de sérieux de la moitié des publications scientifiques, entachées par des « conflits d'intérêts » : « Un aveu choquant de l’éditeur de The Lancet, la revue médicale la plus estimée au monde, a été pratiquement ignoré par la grande presse et les médias dominants. Le Dr Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet, a récemment fait une annonce disant qu’un nombre scandaleux de publications d’études sont au mieux, peu fiables, quand elles ne sont pas complètement mensongères, en plus de frauduleuses. » https://criigen.org/un-aveu-choquant-de-lediteur-de-the-lancet/

« L’entreprise américaine de services aux chercheurs Cabells a annoncé début octobre 2019 que sa liste noire des revues prédatrices avait atteint 12'000 titres, soit trois fois plus qu’en 2017. Elle est désormais plus fournie que sa liste blanche des revues dignes de confiance, qui en contient 11'000! » https://www.heidi.news/sciences/la-liste-noire-des-revues-predatrices-de-cabells-atteint-12-000-titres

The Lancet s'est-il rangé, lui aussi, dans cette cohorte des corrompus?

En novembre 2003, The Lancet a publié une étude documentée démontrant que la chloroquine et la hydrochloroquine agissaient, entre autre, conte le coronavirus SARS ! https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(03)00806-5/fulltext?fbclid=IwAR3V3Oa7xpZ7KzJiCFRkbrGAYFn19QFqAc0mpFETYwIPVFcRaP9CU5C-Yp8

Voici le commentaire de son étude contraire de 2020 :

D'après l'étude de Laurent Mucchielli https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/260520/fin-de-partie-pour-l-hydroxychloroquine-une-escroquerie-intellectuelle  l'article, publié par The Lancet qui a servi de prétexte au Gouvernement français pour interdire le traitement préconisé par Prof Raoult, a été produit en un mois par un statisticien et trois cardiologues, financés par le même fabricant de médicaments concurrents de l'hydroxychloroquine (donc aucun spécialiste des virus),

Par ailleurs, cette étude est contestée par un groupe de cent scientifiques https://zenodo.org/record/3862789#.XtChacA682z (ee) Elle a fini par être révoquée par The Lancet !

(ee)  Il s'agirait Yves Levy, directeur de l’Inserm de 2014 à 2018 (et mari d’Agnès Buzyn), opposé au statut de «fondation» des IHU qui leur permet de prendre des décisions rapidement, uniquement en consultant leur conseil d’administration et non les institutions partenaires, dont l’Inserm fait souvent partie. En janvier 2018, l’Inserm retire son «label» (qui signifie que l’institution labellisée est sous tutelle de l’Inserm, et bénéficie de dotations de fonctionnement) à l’IHU Infection Méditerranée. https://www.liberation.fr/checknews/2020/03/28/le-vrai-du-faux-de-ce-message-viral-sur-la-chloroquine-raoult-et-agnes-buzyn_1783133

Le gestion gouvernementale de la crise du COVID19 est pour le moins chaotique. « Depuis le déconfinement, les hôpitaux ne reçoivent qu'une partie des médicaments d'anesthésie-réanimation nécessaires à leur activité chirurgicale normale, alors même qu'il leur faut rattraper le retard des opérations décalées. » (Le Quotidien du médecin, le 5/6/2020.) On croyais : Gouverner, c'est prévoir. Mais non: Gouverner c'est profiter des avantages du pouvoir.

Tout cela étant dit, la pression des fabricants américains des médicaments concurrents semble très forte. Même l'Office mondial de la santé s'est déconsidéré pendant la pandémie de coronavirus en changeant à trois reprises, en très peu de temps, son attitude par rapport au traitement du Covid19 par la hydrochloroquine. (Pour comprendre jusqu'où peut aller le cynisme de ces fabricants, on peut voir le dossier cité ci-dessous, au point «f» )

(eee) https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/dans-son-audition-lassemblee-nationale-le-pr-didier-raoult-fustige-la-gestion-des-tests-pcr-jugee?xtor=EPR-4-%5BNL_weekend%5D-%5B20200627%5D&utm_content=20200627&utm_campaign=NL_weekend&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm

(f)  https://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2020/05/11/pourquoi-jai-repousse-mon-depart-a-la-retraite-un-generaliste-relate-ses-dernieres-semaines_322630

(ff) Assassins en costume - cravate https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/310317/assassins-en-costume-cravate

(g) https://www.lefigaro.fr/sciences/meme-dans-les-pyrenees-il-pleut-des-particules-de-plastique-20190423   Voir aussi l'étude de Lancet de 2019 sur « Les effets terribles de la crise climatique sur la vie des enfants » : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/transitions-ecologiques/les-effets-terribles-de-la-crise-climatique-sur-la-vie-des-enfants-nes-en-2019-832958.html

(h) https://theconversation.com/pollution-de-lair-diesel-essence-ou-electrique-tous-les-vehicules-emettent-des-particules-fines-95336 et aussi https://www.cancer-environnement.fr/402-Nanomateriaux.ce.aspx#Nanomat_riaux_et_risques_de_cancer

(i) https://planetealtruiste.fr/permafrost et aussi https://www.goodplanet.info/actu-fondation/en-siberie-des-scientifiques-veulent-recreer-les-ecosystemes-de-lere-glaciere/

(j) A deux minutes de la guerre nucléaire? https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/010318/deux-minutes-de-la-guerre-nucleaire

(k) Edgar Morin «Ressentir plus que jamais la communauté de destins de toute l’humanité» https://www.liberation.fr/debats/2020/03/27/edgar-morin-ressentir-plus-que-jamais-la-communaute-de-destins-de-toute-l-humanite_1783400

(l) Bruno Latour https://aoc.media/opinion/2020/03/29/imaginer-les-gestes-barrieres-contre-le-retour-a-la-production-davant-crise/?loggedin=true

(m) Boris Cyrulnik extraits des interviews de France Inter publié le 16 mars 2020 à 18h57 https://www.franceinter.fr/vie-quotidienne/boris-cyrulnik-apres-le-coronavirus-il-y-aura-des-changements-profonds-c-est-la-regle et de France Inter publié le 27 avril 2020 à 18h41 https://www.franceinter.fr/societe/l-apres-confinement-selon-boris-cyrulnik-on-aura-le-choix-entre-vivre-mieux-ou-subir-une-dictature

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Pour lire les autres dossiers de ce site sur les femmes, le nucléaire civil et militaire, la collapsologie, l'humour, les migrants etc.  : https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog puis ouvrez le Sommaire.

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Dr Pascal Sacré 

cité par https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/140720/ce-que-revele-l-evolution-du-cours-boursier-de-l-action-de-gilead-science

 

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine (HCQ), c’est un peu le symbole du combat de la médecine des revues, des institutions corrompues contre la médecine de terrain, celle des médecins généralistes, nombreux, qui sont au chevet des malades.

Le Remdesivir est une molécule coûteuse, propriété d’une compagnie pharmaceutique, Gilead. Dans la course au traitement miracle du COVID-19, Gilead essaie de remporter la palme car cela peut lui rapporter gros [1].

L’Hydroxychloroquine est une molécule libre de droit, passée dans le domaine public et très peu coûteuse. Autrement dit, bien que fabriqué au départ par une compagnie pharmaceutique, Sanofi, ce traitement ne rapportera rien à l’industrie et donc rien à tous les gens corrompus par elle.

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine, c’est le symbole du combat de la médecine mensongère, la médecine des gros sous, contre la médecine factuelle, une médecine qui peut rapporter gros au malade (sa santé), sans rien coûter ou presque à la société.

On dit que l’Hydroxychloroquine (traitement défendu par le professeur Raoult à Marseilles, France, entre autres) est inefficace dans le COVID-19, voire dangereux [2].

C’est faux. 

Suffisamment d’indices laissent à penser que l’Hydroxychloroquine, associée ou non à l’azythromycine et au zinc, est efficace pour inhiber la réplication virale du SRAS-CoV-2, avec un profil de sécurité tout à fait satisfaisant en particulier pour des médecins habitués et habilités à le prescrire. Ces molécules, la chloroquine et l’Hydroxychloroquine, sont connues depuis des dizaines d’années [3]. Voilà la vérité.

Inversement, on dit que le Remdesivir est efficace et sans danger particulier. 

C’est faux.

Le Remdesivir peut engendrer insuffisance rénale sévère (nécessitant dialyse, greffe rénale), insuffisance hépatique (foie), mutation génétique, problèmes cardiaques allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, entre autres [4]. Voilà la vérité.

D’un côté, le Lancet essaie de démolir l’hydroxychloroquine [5], de l’autre, le New England Journal of Medicine fait l’éloge du Remdesivir [6-7].

Dans un article précédent, j’ai écrit que ce que les anciens rédacteurs en chef de ces revues disent ce qu’il faut en penser : corruption et mensonges à tous les étages [8].

Pour tous les médecins intègres, les véritables scientifiques, le public, cela pourrait même devenir un critère de discernement : quand une « grande » revue médicale encense un médicament, méfiez-vous ! Quand elle démolit un traitement, alors, vous feriez bien de vous y intéresser.

Remdesivir contre Hydroxychloroquine, c’est encore et toujours une histoire de gros sous.

La médecine, ce n’est plus que cela, à présent.

Le Remdesivir rapporterait 4500 dollars par traitement à Gilead [9].

L’hydroxychloroquine, même associé à l’Azithromycine, ne coûte que 10 euros par traitement et ne rapporte rien à l’industrie.

Au lieu de culpabiliser et de faire peur à tout le monde avec des chiffres de mortalité exagérés et des deuxièmes vagues qui n’existent pas, au lieu d’imposer des mesures aussi inefficaces que toxiques comme le port du masque partout pour tous, au lieu de faire croire aux gens que des médicaments efficaces et bon marchés sont dangereux et que des médicaments chers et dangereux sont la solution, au lieu de se prosterner devant la vaccination, Graal illusoire dans la lutte contre le COVID-19, voici ce que nos hautes autorités de santé devraient faire :

  1. Prendre les conseils de scientifiques appelant à plus de calme et de réalisme sur le modèle du professeur John Ioannidis de Stanford
  2. Observer et mesurer les faits réels, et non des modèles mathématiques statistiques
  3. Ne pas confondre test RT-PCR positif et maladie COVID-19
  4. Prévoir des mesures de protection drastiques seulement pour les personnes fragiles et à haut risque
  5. Laisser circuler librement, sans masques, les personnes saines, en bonne santé et surtout, les jeunes et les enfants
  6. Proposer à toute la population des prises en charge psychologiques adaptées pour gérer les états de stress post-traumatiques générés par les médias anxiogènes
  7. Permettre à tous les médecins de première ligne de prescrire aux vrais malades du COVID-19, dès les premiers signes, l’association hydroxychloroquine-azythromycine-zinc, selon les modalités de sécurité bien établies depuis toutes ces années où ces médicaments sont prescrits dans leurs diverses indications

Ce n’est possible que si ces hautes autorités de santé ne sont pas corrompues par tout l’argent des compagnies pharmaceutiques telles que Gilead.

Pour le dernier point, numéro 6, le médecin généraliste bruxellois Éric Beeth et moi-même avons envoyé à tous les responsables concernés, ministre de la santé, membres du conseil COVID-19 au sein de SCIENSANO qui encadre le gouvernement dans la gestion de la crise, une lettre requérant la liberté pour tous les médecins belges de prescrire l’hydroxychloroquine dans le COVID-19 et surtout, la constitution au sein des pharmacies belges, d’un stock suffisant de ce médicament.

Nous attendons la réponse.

Dr Pascal Sacré

Pascal Sacré est diplômé en médecine, en Belgique, depuis 1995. Il a entamé une spécialité en anesthésie-réanimation en 1997, terminée en 2002 et complétée par une spécialisation en soins intensifs (critical care) en 2003. Il travaille en milieu hospitalier depuis cette date, en soins intensifs, avec un passage de 2,5 ans dans un centre pour grands brûlés (l'hopital militaire Reine Astrid HMRA à Bruxelles) entre 2009 et 2011. Depuis 2011, il travaille dans un centre de soins intensifs médico-chirurgical à Charleroi, Belgique. Il est formé en hypnothérapie en milieu médical depuis 2014 et à ce titre, il est responsable de formations en gestion du stress pour le personnel de son hôpital. Il collabore pour le Centre de recherche sur la Mondialisation depuis 2009.

 

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