Vaccin anti-Covid19 : ne vous précipitez pas

Que pensent les médecins du 1er vaccin anti-Covid? Voici un dossier intéressant. L’histoire du traitement du Covid19 est un vrai roman policier. J'en cite quelques chapitres. Question phare des «romans policiers»: A qui profite le crime? A quoi cette situation aboutira-t-elle: à une dictature (Cyrulnik) ou une nouvelle civilisation (Latour)? De quels soins disposons-nous ? (Réactualisé le 5/9/21)

A) Ne vous précipitez pas sur le vaccin avant d'avoir lu un très bon article du Quotidien du médecin.

B) Prof Raoult – discussion de l'efficacité de son traitement faussée par la corruption.

C) Moralité des multinationales: voir « La constance du jardinier » de John Le Carré.

D) Les « assassins en costume - cravate » paniquent-ils ? Même eux n'échapperont aux conséquences de leurs actes.

E) Après le confinement : une dictature ou bien une civilisation humaniste ?

F) Soins disponibles du COVID 19.

 

A) Ne vous précipitez pas sur le vaccin avant d'avoir lu un très bon article du Quotidien du médecin.

Le 4/1/21 le Quotidien du Médecin a publié un article très documenté sur la question de la vaccination contre le Covid19 suivi d'un débat animé. Je les résume à la fin de ces pages.

Le 5/1/21 le Prof Raoult a enregistré une vidéo où il a expliqué l'évolution des connaissance sur le COVID19 et de ses propres opinions depuis le début de l'épidémie https://www.mediterranee-infection.com/soin-mutants-vaccin  Il l'a complété en mars: https://www.youtube.com/watch?v=GsoZCwpdhT8 

Ces trois dossiers sont très intéressants. Ne vous précipitez pas sur le vaccin avant de les avoir lu.

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Pr Raoult – discussion de l'efficacité de son traitement

Ce dossier est un exemple intéressant de la manière dont on peut essayer – et le plus souvent réussir de ridiculiser puis d'étouffer un avis ou une action qui s’oppose à une doctrine officielle et / ou à un lobby puissant. Grâce au panache et à ses connaissances, Prof Raoul a longtemps résisté mais ses adversaires ont fini par le faire renvoyer à la retraite, sous prétexte de la "limite d'âge". Pourtant, Raoult avait demandé au CA de son Institut la possibilité de continuer à travailler.

1) Le 25/3/2020, dans une interview avec la rédaction de Science et Avenir, Prof Raoult réagit d'une manière équilibrée aux doutes et aux reproches qui lui sont adressées. Toutefois, il ne prétend pas d'être infaillible. https://www.sciencesetavenir.fr/sante/chloroquine-et-covid-19-la-communaute-scientifique-doute-l-equipe-du-pr-raoult-reagit_142782

2) Le 27/4/2020 paraissent des statistiques comparant l'Institut de Prof Raoult (IHU) et les autres hôpitaux universitaires de Marseille, complétées par les chiffres sur la situation mondiale. (a)

Dans ces tableaux, je ne comprends pas la différences des chiffres entre « tests réalisés » et « patients testés ». Indépendamment de cela, ces statistiques montrent que le traitement de Prof Raoult et de son équipe est plus efficace que les autres, pratiqués à Marseille. Dans les hôpitaux autres que IHU il y a eu 4779 patients positifs et 128 décès, dans le IHU 3190 patients traités à l'hydroxychloroquine plus azithromicyne et 15 décès.

La comparaison des malades de Prof Raoult aux milliers d'autres patients, soignés différemment ou pas du tout, n'est pas un « protocole de recherche » stricto sensu mais semble tout de même significative. Les protocoles de recherches habituels incluent 1000 patients dont la moitié est soignée par le nouveau médicament qui doit être validé, ou non, l'autre moitié traitée par un autre médicament bien connu, ou par des placebos.

Quant aux statistiques mondiales, la France ne s'en sort pas très bien. Il n'y a que l'Italie et, surtout, l'Espagne, qui sont dans une situation encore plus grave. Toutefois, il doit être difficile de comparer les pays car les critères d'évaluation doivent changer de l'un à l’autre. Par ailleurs, je me méfierais des chiffres données par la Chine et la Russie qui, dans le passé, ont trop menti sur à peu près tout. Mais n'empêche, nos gouvernants se débrouillent très mal.

3) Le 27//3/2020 le Conseil d’État a demandé au Premier Ministre d'autoriser ce traitement dans des hôpitaux dans des conditions strictement définies par son délibéré. (b)

Dr Maudrux, connu pour ses articles contestataires, souvent cités par le Quotidien du Médecin, commente cette décision :

« Le décret réglementant sa prescription annoncé depuis près d’une semaine vient de paraître de telle manière que certains croient que le Plaquénil est enfin autorisé. Ce n’est pas comme cela qu’il faut voir les choses, ce n’est pas une victoire, mais une demi-victoire (moins que cela d’ailleurs), le gouvernement n’ayant mangé que la moitié de son chapeau. Raoult a gagné, il les a fait plier pour SON utilisation, mais l’immense majorité des Français n’a rien gagné, n’y ayant toujours pas accès.

Encore une fois, seuls quelques privilégiés pourront en bénéficier : une partie de ceux qui habitent près de Marseille, ceux qui sont proches d’hospitaliers, des élus et les as du système D relationnel pour sortir des comprimés de l’hôpital (facile, je prescris 4/jour à machin, j’en garde 2 pour toi, tenter de sauver des vies n’est pas une faute). »

« (…) aucune officine n’a le droit de le délivrer pour le Covid sur ordonnance de votre généraliste. Le texte dit : « peut être prescrit, dispensé et administré sous la responsabilité d’un médecin, dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que pour la suite du traitement une fois sortis ». Donc prescription réservée aux médecins hospitaliers, pour les hospitalisés. Au passage, autorisé pour les sortants, en principe guéris (!) et la médecine de ville (une fois de plus) est incompétente. »

L'article très détaillé énumère toutes les erreurs commises dans la réponse à la pandémie du COVID19 et conclue : « Enfin, pour terminer, à la lecture du décret, j’invite tous les Français contaminés qui veulent du Plaquénil, en attendant que l’on trouve mieux, de se rendre dans les hôpitaux et demander à être soignés. Le décret n’interdit pas cette démarche, et le refus peut être assimilé à une non-assistance à personne en danger, tout comme l’attitude actuelle du GOUVERNEMENT ».

CNews du jour (42eme minute) :

« 27 mars, correction du soir : Dans la journée est sorti un décret complémentaire fermant toutes les portes : prescription autorisée à un collège d' 'experts' hospitaliers, uniquement pour les patients sous oxygène. Si l’étude porte sur ces cas, le résultat est connu d’avance: le Plaquénil ne marche pas. Désolant. Criminel. » (c)

Le Conseil d’État a donc plaidé en faveur du traitement par l'hydroxychloroquine plus azithromicyne mais le Gouvernement (qui, en son sein?) a publié des décrets déformant cette décision. La question traditionnelle s'impose : « A qui profite le crime » ?

Ces décrets résultent-ils d'un conflit entre quelques personnes comme certains l'insinuent? Ou bien son/ses auteur(s) aurai(en)t-il(s) reçu quelques arguments « convaincants » des fabricants de médicaments américains et/ou bien subi une pression insupportable de leur part ou du Gouvernement américain ? Leurs « pilules » contre le COVID19 que l'on espère utiles, elles aussi, font partie des protocoles de recherche français, comme le traitement de Prof Raoult (ajouté sous la pression de l'opinion publique), mais elles sont 20x plus chers. Les bénéfices potentiels se chiffrent en dizaines de millions. Pour moins que cela on peut oublier la solidarité nécessaire face à la pandémie et tout autre égard.

A propos : « Rappelons que le tocilizumab de Roche, qui semble marcher chez certains malades selon l’essai réalisé à l’AP-HP, se vend à plus de 800 euros l’injection. Même chose pour le produit de Gilead. On est loin des 4 euros de l’hydroxychloroquine ! Là encore, l’Etat doit jouer son rôle et ne pas seulement passer le plat à l’industriel. » (cc)

« L'Armée française a récupéré le 1er Avril en Chine des quantités suffisantes de hydroxychloroquine pour traiter tous les militaires à l'exception notable de ses employés civils. » (ccc) L'AFP a questionné le Ministère de la défense qui a confirmé l'achat d'une tonne de l'hydroxychloroquine, annoncé par le Canard enchainé.

Ce désaveux du Gouvernement par son Ministère de la Défense est très drôle.

4) Le 9/4/2020, Prof Raoult présente au Président Macron - venu lui rendre visite à Marseille - les résultats de ses travaux.  

«Le IHU a guéri 973 patients (91,7 %) en 10 jours, A noter, selon le résumé de l'étude publié par l'IHU qu'aucune toxicité cardiaque n'a été observée chez ces patients, dont l'âge médian était de 43,8 ans, alors que beaucoup de médecins mettaient en garde contre les effets de hydroxychloroquine sur le cœur. » « 'Les mauvais résultats cliniques étaient significativement associés à l'âge, à la gravité initiale plus élevée du patient', précise l'étude du Professeur Didier Raoult et de son équipe. »

« Dans la conclusion présentée à Emmanuel Macron, Raoult assure que 'la combinaison hydroxychloroquine-azithromycine, lorsqu'elle est démarrée immédiatement après le diagnostic, est un moyen sûr et efficace pour le traitement du Covid-19, avec un taux de mortalité de 0,5%, chez les patients âgés'. Selon l'infectiologue marseillais, le traitement qu'il a mis au point évite que la maladie ne s'aggrave et élimine la persistance et la contagiosité du virus dans la plupart des cas. » (d)

Mais cela n'a rien changé aux décrets précités. Connaissant la sympathie du Président pour le grand capital, ce n'est pas très surprenant.

5) Le 27/5/2020 le décret d’autorisation hydroxychloroquine a été abrogé ce mercredi par le gouvernement, hors essais cliniques. Cette interdiction fait suite à une publication de la revue The Lancet, pourtant contestée avec des arguments tout à fait plausibles qui a forcé The Lancet à faire marche arrière. (1e)

La rapidité de ce revirement gouvernemental, soupçonnée d'être due à un conflit personnel entre Yves Levy, directeur de l’Inserm de 2014 à 2018 et Prof Raoult, l’IHU Infection Méditerranée, et / ou bien à la pression des lobbys pharmaceutiques américains, est pour le moins choquante.(2e)

Décidément, le pot de terre a du mal a résister contre le pot de fer.

6) Le 26/6/20 Prof Raoult est invité à l'Assemblée nationale où il dit, entre autre, qu' « aucun des membres du Conseil (scientifique) ne faisait partie des spécialistes qui connaissent le mieux le nouveau coronavirus. Il a également déploré les conflits d'intérêts au sein du Conseil et de la recherche en général. » La boucle est bouclée. (3e)

7 Le débat n'a pas lieu seulement en France.

Dr Pascal Sacré affirme que les polémiques sur le traitement proposé par Prof. Raoult et les interdictions de l'Hydroxychloroquine résultent des pressions de Gilead, fabricant de Remdesivir, médicament concurrent 450x plus cher. (Voir à la fin du dossier l'analyse du Dr Pascal Sacré).

Le Soir vient de publier une information sur la corruption des savants, pratiquée par Gilead : http://jlduret.ecti73.over-blog.com/2020/07/france-soir-publie-la-liste-des-professeurs-payes-par-gilead.ils-sont-tous-contre-la-chloroquine-et-contre-le-professeur-raoult.html

Pourtant, ce traitement semble efficace d'après de nombreuses études fiables : voir l'article du Dr Laurent Vercoustre, Hydroxychloroquine, fin de partie ? posté le 28 août 2020 dans le Quotidien du médecin. (e4)

Il n'y a pas que des savants :

Marck Zuckerberg a déclaré en juillet 2020 lors d’une audition devant la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, qu'il fait retirer de Facebook toutes les affirmations que l’hydroxychloroquine est un remède contre le COVID (1f).

8 La fabrique du consentement : En mars 2021, le Prof Raoult fait le point sur l'évolution du COVID, des traitements disponibles et affiche le bilan la de mortalité pays par pays. Tout semble plaider en faveur du traitement qu'il pratique depuis une an, à condition de prendre les malades en charge dès le début de la maladie :  https://www.youtube.com/watch?v=GsoZCwpdhT8

 

N.B. : Un témoignage inattendu sur l'origine de la pandémie – et l'impréparation coupable de nos gouvernants :

Dr Emmanuel Héau, médecin à Malakoff : "Mi-décembre, j'avais déjà un premier cas étonnant quand dans ma clientèle, un homme jeune, la quarantaine, en réa pendant deux semaines sous intubation, suite à ce qu'on avait nommé une grippe à l'hôpital... C'était la première fois que je voyais après 30 ans de métier, une grippe si sévère... si intense, sans facteurs de risque ! Je le découvrais alors qu'il rentait e des Îles du Pacifique, lieu sans Covid à ce jour ! Il n'y avait pas encore de tests réalisés à cette époque...

Puis il y a eu un second cas, âgé de 25 ans, dans les mêmes conditions étranges..."Le coronavirus était déjà là, silencieux, prospérant, énorme...

Dans Médecin tropicale, 6e édition, Lavoisier, p. 791, tout était écrit sur le SRAS... transmission nosocomiale, par aérosol, par objets contaminés, par la toux et l'éternuement. La conclusion sur la transmission du virus étai : efficacité des mesures de protection par la port des masques, de gants, et par lavage des mains... Bref, tout était connu pour se protéger ! Et on ne parlait pas de confinement !

Ces études ont été publiées entre 2003 et 2006 (plusieurs publications chinoises et américaines) . Il y avait même une proposition de traitement systématique. » (Malheureusement, la suite du texte est illisible sur deux lignes.) Ensuite, il critique sévèrement les politiciens et les médias, qui ont abandonné les soignants mais ont provoqué « la panique instillée à chaque heure ! Et cela va durer pendant tout le confinement et puis après..." (2f)

Pour comprendre l'incurie du traitement de la pandémie par le gouvernement, écoutez la brillante description d'Alain BAUER, ancien Grand Maitre du GODF https://www.youtube.com/watch?v=TaezxvjUo7g

 

  C) Moralité des multinationales: voir « La constance du jardinier » de John Le Carré.

Je ne me fais aucune illusion sur la moralité des concurrents américains de nos industriels du domaine médical, pas plus que ceux de l'agriculture (Monsanto et compagnie), de l’armement ou autres. La « morale » de nos multinationales me laisse tout aussi dubitatif. « Le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale dieu sait où » ?

Dans « La constance du jardinier » John Le Carré a écrit

« Certaines compagnies pharmaceutiques sont des marchands d'armes en blouse blanche . »

« La constance du jardinier » est un haletant roman d'espionnage, décrivant avec férocité le monde politique britannique et sa collusion avec l'industrie pharmaceutique qui, au nom du profit, n'hésite pas à rouler sur des cadavres.

Après avoir pris la précaution d'affirmer que son livre ne décrivait aucune société pharmaceutique, aucun responsable ni aucun médicament existants « car nous vivons en ces temps maudits où les avocats dirigent le monde », John le Carré ajoute: « Je me suis rendu compte que, au regard de la réalité, mon histoire est aussi anodine qu'une carte postale de vacances. »

Un autre thriller qui traite d'un sujet proche, notamment de la mise précipitée sur le marché américain des médicaments avant la fin des testes de leur efficacité et de leur innocuité, qui sont donc préjudiciables à la santé de nombreux patients: La Transaction de John Grisham. L'auteur étant avocat, il décrit les procès en chaîne contre les laboratoires. Ces procès, devenus une industrie, lèsent aussi les malades qui se retrouvent ainsi entre deux feux.

Professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches : « L’industrie pharmaceutique est la première source de corruption dans le monde » (f3)

Némésis, reviens !

D) Les « assassins en costume - cravate » paniquent-ils ? Même eux n'échapperont aux conséquences de leurs actes. (f4)

« Tel un homme qui s'est gavé de pruneaux au petit déjeuner, je me dis que quelques chose

ne tardera pas de se produire. »

Philip Kerr, La Trilogie de Berlin


Les « Assassins en costume - cravate » sont-ils convaincus que l’humanité est condamnée à disparaître à court terme et veulent-ils encore accaparer le maximum pour en profiter dans un dernier sursaut ? S'ils le peuvent encore : ils étouffent déjà sous leur richesse... (f5)

Jusqu'au gouvernement de Reagan (1981-89), les grosses fortunes se comptaient en dizaines de millions. Depuis que cet acteur de série B a baissé à 30% la tranche supérieure d'impôt - alors que, depuis 1930, elle se situait entre 70% et 90% - les super-riches sont complètement enivrés par une nouvelle « ruée vers l'or ».

Pensent-ils comme Louis XV : « Après nous le déluge »?

Il faudrait les détromper : le déluge ne viendra pas « après eux », il a déjà commencé et risque de s’intensifier.

Personne n'y échappera, même pas les plus riches.

Par exemple, le COVID19 a déjà contaminé une princesse, un prince, plusieurs premiers ministres, les présidents Trump, Macron... Ce ne sont pourtant pas les personnes les moins protégées.

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La pollution par des micro-particules de plastique s'est maintenant étendue même aux plus hautes montagnes. Dans les Pyrénées il y en a autant qu'à Paris. (g)

Les particules cancérigènes des voitures ne s'arrêtent pas non-plus aux limites des grandes villes. (h)

Si on laisse le permafrost sibérien dégeler - et on ne fait rien contre - la catastrophe climatique fera un bond et, par ailleurs, on risque de nous voir exposés à des bactéries et virus congelés depuis des siècles contre lesquels plus personne n'a de défenses immunitaires. (i)

Les ondes électromagnétiques de la 5G, soupçonnées d'être cancérigènes, toucheront tout le monde, plus encore les riches que les pauvres qui utilisent rarement les appareils connectés.

Si une guerre nucléaire éclate – et le danger est aujourd'hui plus élevé que pendant les pires moments de la Guerre froide ! - aucun bunker ne protégera les privilégiés au-delà de quelques mois. S'ils ne s’entre-tuent pas pendant ce temps, alors en sortant ils trouveront une planète ravagée par « l'hiver nucléaire » et mourront de faim. (j)

E) Après le confinement : une dictature ou bien une civilisation humaniste ?

Edgar Morin, jeune homme de 98 ans, l'exprime ainsi:

« Nous passons brusquement d’une civilisation de la mobilité à une obligation d’immobilité. Normalement, nous vivions principalement dehors, au travail, au restaurant, au cinéma, aux réunions, aux fêtes. Nous voici contraints à la sédentarité et l’intimité. Nous consommions sous l’emprise du consumérisme, c’est-à-dire l’addiction aux produits de qualité médiocre et vertus illusoires, l’incitation à d’apparemment nouveau, à la recherche du plus plutôt que du mieux. »

Bruno Latour : « Le confinement pourrait être une opportunité de détoxification mentale et physique qui nous permettrait de sélectionner l’important et rejeter le frivole, le superflu, l’illusoire.

L’important c’est évidemment l’amour, l’amitié, la solidarité, la fraternité, l’épanouissement du 'Je' dans un 'Nous'. Dans ce sens, le confinement pourrait susciter une crise existentielle salutaire où nous réfléchirions sur le sens de nos vies. » (k)

Il propose un questionnement intéressant pour sortir de la crise. Voici des extraits de son article :

Imaginer les gestes-barrières contre le retour à la production d’avant-crise. (l)

« Malheureusement, cette pause soudaine dans le système de production globalisée, il n’y a pas que les écologistes pour y voir une occasion formidable d’avancer leur programme d’atterrissage.

Les globalisateurs, ceux qui depuis le mitan du XXe siècle ont inventé l’idée de s’échapper des contraintes planétaires, eux aussi, y voient une chance formidable de rompre encore plus radicalement avec ce qui reste d’obstacles à leur fuite hors du monde.

Les globalisateurs semblent avoir une idée très précise de ce qu’ils veulent voir renaître après la reprise : la même chose en pire.

C’est à nous de leur opposer un contre-inventaire.

Il s’agit de faire la liste des activités dont vous vous sentez privés par la crise actuelle et qui vous donnent la sensation d’une atteinte à vos conditions essentielles de subsistance.

Question 1 : Quelles sont les activités maintenant suspendues dont vous souhaiteriez qu’elles ne reprennent pas ?

Question 2 : Décrivez a) pourquoi cette activité vous apparaît nuisible/ superflue/ dangereuse/ incohérente ; b) en quoi sa disparition/ mise en veilleuse/ substitution rendrait d’autres activités que vous favorisez plus facile/ plus cohérente ? (Faire un paragraphe distinct pour chacune des réponses listées à la question 1)

Question 3 : Quelles mesures préconisez-vous pour que les ouvriers/ employés/ agents/ entrepreneurs qui ne pourront plus continuer dans les activités que vous supprimez se voient faciliter la transition vers d’autres activités ?

Question 4 : Quelles sont les activités maintenant suspendues dont vous souhaiteriez qu’elles se développent/ reprennent ou celles qui devraient être inventées en remplacement ?

Question 5 : Décrivez a) pourquoi cette activité vous apparaît positive ; b) comment elle rend plus faciles/ harmonieuses/ cohérentes d’autres activités que vous favorisez ; et c) permettent de lutter contre celles que vous jugez défavorables ? (Faire un paragraphe distinct pour chacune des réponses listées à la question 4)

Question 6 : Quelles mesures préconisez-vous pour aider les ouvriers/ employés/ agents/ entrepreneurs à acquérir les capacités/ moyens/ revenus/ instruments permettant la reprise/ le développement/ la création de cette activité ?

Trouvez ensuite un moyen pour comparer votre description avec celles d’autres participants. La compilation puis la superposition des réponses devraient dessiner peu à peu un paysage composé de lignes de conflits, d’alliances, de controverses et d’oppositions. » 

Boris Cyrulnik : L'après confinement

« On aura le choix entre vivre mieux ou subir une dictature. »

« C'est un enjeu énorme : on aura le choix entre vivre mieux ou subir une dictature  - qu’elle soit politique, religieuse, financière ou liée à l'hyper-consommation. 

L’après catastrophe peut être bénéfique. Au Moyen-Âge, des commerçants ont apporté le bacille de la peste. En deux ans, il a tué un Européen sur deux. Avant 1348, les aristocrates qui possédaient des terres vendaient ou achetaient des serfs.  Après l’épidémie, en raison de la pénurie de main d’œuvre, ils ont dû mieux traiter les paysans et le servage a disparu en deux ans. »

« Mais l’après catastrophe peut aussi avoir des effets maléfiques. »

« Après les situations de catastrophes ou de chaos, le danger arrive souvent de quelqu'un qui dit : « J'ai la solution, votez pour moi » Et ce sont des dictateurs que les gens sont prêts à croire... Mais généralement, c'est une escroquerie politique. »

« La bonne solution serait d’attacher de l'importance à « être ensemble » et au groupe pour lequel on fait des efforts et on renonce à certaines choses. La solidarité est un précieux facteur de résilience, mais c’est aussi un sacré défi. »

« Si on ne change pas, l'an prochain, il y aura une autre épidémie de virus. » (m)

…..........................

Dois-je avouer que je crains le peuple qui accepte, en temps de paix, de se voir interdire par le gouvernement et l'administration l'accès aux forêts et aux plages ?

Et qui se presse au premier office religieux « confiné » pour recevoir, assis dans des voitures sur un parking géant, l'hostie et la communion ?

messe-drive-in

https://twitter.com/i/status/1262062235834150917

A) Ne vous précipitez pas sur le vaccin avant d'avoir lu un très bon article du Quotidien du médecin.

 

bibendum-pour-echapper-au-coronavirus

 

Veuillez ouvrir ce lien pour lire l'article du Dr Gérard Maudrux posté le 31 décembre 2020 :

https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/12/31/traitement-du-covid-5-les-vaccins/?xtor=EPR-2-[NL_entre_confreres]-[20210106]&utm_content=20210106&utm_campaign=NL_entreconfreres&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm&newsToken=737939aa-80f6-4886-9d07-a4751a4f6adf

Ce texte exhaustif sur la situation actuelle du Covid19 a suscité un vif débat. Vous trouverez un peu plus bas des extraits de cette discussion des médecins.

Les médecins ne contestent pas la nécessité des "gestes barrières" mais sont nombreux à critiquer les errements des autorités politiques et sanitaires. Tout en admettant que cette épidémie évolue de manière inattendue.

Voyez plus bas des extraits de ces échanges.

 

Entendez aussi l'exposé du Prof Raoult du 5/1/2021 :

https://www.mediterranee-infection.com/soin-mutants-vaccin

Prof Raoult approuve que le gouvernement français qui ne précipite pas la vaccination car il craint que les mutations du virus rendent caduques les vaccins développés au début de 2021. Il considère le « vaccin» ARNm trop expérimental et risqué et moyen ou à long terme. Toutefois, il ne prétend pas d'être spécialiste des vaccins. Tout son discours est raisonné et modeste, contrairement à ce que ses adversaires aient pu raconter.

Pour le Prof Raoult, son premier devoir est de soigner les malades avec les moyens dont on dispose et maîtrise.

Dès les premiers symptômes du Covid19, il faut soigner la perte de la capacité de sentir des odeurs (anosmie) :

covid-traitement-raoult-5-1-21

 

Les moyens dont on dispose et que l'on teste par rapport au COVID19 et ses variantes qui sont très nombreuses :

L'Hydrochloroquine et des antiviraux, peut-être l’aspirine (à ne pas utiliser dans la grippe !),  l’Ivermectine , la Cyclosporine, le zinc... tout cela doit être testé (pas par nous, ajoute-t-il avec modestie).

 

Recherches et expériences poussées aux États-Unis par  FLCCC Alliance : https://www.mondialisation.ca/covid-19-un-simple-changement-de-methode-et-cest-fini/5652447

Ce collectif de médecins, FLCCC Alliance, après 9 mois de veille et de travail, a élaboré des protocoles de traitements applicables sur le COVID-19 repris sous les vocables I-MASK+ (pré-hospitalier) et MATH+ (intra-hospitalier).

L’administration d’hydroxychloroquine est préconisée en pré-hospitalier, le plus tôt possible, à l’apparition des premiers symptômes, associée à un antibiotique (type macrolide – azithromycine).

Le protocole de traitement hospitalier MATH+ contre le COVID-19 (intra-hospitalier) comporte de nombreuses lignes thérapeutiques efficaces, dont
1. La corticothérapie aux doses adaptées à la gravité de la maladie inflammatoire,
2. La vitamine C (acide ascorbique), également adaptée à la gravité de la maladie,
3. La thiamine ou vitamine B1,
4. Une anti-coagulation efficace (héparine non fractionnée ou de bas poids moléculaire),
5. L’ivermectine,
6. La vitamine D3 (essentielle avec des études qui montrent une relation entre carence en vitamine D et survenue de formes graves du COVID-19),
7. La mélatonine,
8. Le zinc,
9. La quercétine.

Le jury du Prix Nobel de médecine a été attribué le prix en 2015 à Campbell et Omura pour leur découverte de l’Ivermectine

qui a déjà sauvé la vie de millions de personnes de par le monde.

 

Analyse détaillée des essais des vaccins: https://cv19.fr/2021/01/04/quels-essais-cliniques/

« La phase la plus importante et la plus significative des essais du vaccin CV-19 a commencé à peine, et encore moins été achevée. » « Des essais sont en cours. Si vous êtes piqué avec un de ces vaccins, vous êtes un cobaye. »

 

Extrait de la discussion de cet excellent article sur les vaccins du D Maudrux:

Jean D. 4 janvier 2021
J’ai lu que les chinois avaient lancé une étude à grande échelle à Wuhan qui avait montré que positifs au PCR asymptomatiques n’étaient pas contagieux. Est ce confirmé.

Gérard Maudrux 4 janvier 2021 (l'auteur de l'article discuté):

Oui. Etude sur 10 millions de testés. https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/les-bien-portants-dits-asymptomatiques-ne-transmettent-pas-le-covid19-etude

 

Antonin 5 janvier 2021

La probabilité de développer des symptômes du covid avec le vaccin est de 8/18310, soit 0,044% (selon les chiffres de l’industrie)

Et sans le vaccin, c’est 162/18319, soit 0,88%.

Le calcul du risque relatif doit être de 100(1 – (0,044/0,88)). Ce qui correspond toujours aux 95% revendiqués.

Le calcul pour la réduction du risque absolu devrait être de (0,88 – 0,044), ce qui correspond toujours à environ 0,84%.



Dams0657 4 janvier 2021

C’est sûr qu’en absolu, ces chiffres paraissent faibles, mais regardons ce que ça donne si on les extrapole à une population.

Si l’on prend 10 000 000 de personnes vaccinées et qu’on applique un risque de 0.044% d’attraper le covid, alors on aura 4400 personnes contaminées.

Par contre, pour 10 000 000 de personnes non vaccinées, si l’on applique le risque de 0.84% alors on aura 88 000 personnes contaminées.

 

Roubachoff 4 janvier 2021

@Gérard Maudrux

On croirait avoir affaire à la Mort Noire (70 à 100% de létalité). Tout ça pour une affection dont le taux de mortalité (définitif) sera de 0,09% en 2020 et le taux de létalité (définitif) autour de 2,50%.

Un statisticien pourrait évaluer les risques pour une famille du genre deux parents de 35 ans (probabilité de décès nulle) et deux gamins en bas-âge ? On rigolerait bien, je crois…

Ce qui est moins drôle, c’est cette manière de postuler que tous les Français disposent de grands appartements où ils peuvent mettre en application ces consignes débiles. Là, on retrouve le mépris pour « ceux qui ne sont rien ».

 

herve_02 5 janvier 2021

On parle de développer des symptômes, pas de se retrouver en réanimation. Si 95% des personnes le (le virus Covid) choppe sans s’en apercevoir, il reste 220 d’un côté et 4400 de l’autre, soit moins que l’incidence de la mort iatrogéne.

 

Antonin 5 janvier 2021

Aussi à prendre en compte :

Le 18 décembre, 112 807 personnes ont reçu une injection du vaccin Pfizer/BioNTech aux États-Unis. Parmi elles, 3 150 ont été par la suite incapables d’effectuer leurs activités quotidiennes normales, incapables de travailler, nécessitant les soins d’un médecin ou d’un professionnel de santé. Il s’agit d’un taux d’événements indésirables de 2,8 %.

Donc sur 10.000.000 de personnes :
(2.8 x 10.000.000)/100 = 280.000

4400 personnes contaminés, avec le taux de mortalité avec traitement que l’on connaît vs 280.000 personnes qui tombent malade à la suite du vaccin.

 

Archibald (cité après ma correction des fautes de frappes et de grammaire).

5 janvier 2021

Allemagne nazi, URSS, Japon…

Durant la seconde guerre mondiale il y avait une course scientifique entre pays, on disait sûrement qu’il n’y avait pas le choix, qu’il fallait faire des essais inhumains (sur les humains) sans (leur) consentement pour être en pointe sur l’innovation face aux autres puissances militaires.

Aujourd’hui même, folie, il faut développer les outils pour la mise en esclavage de son peuple avant les Chinois, les Américains, les Européens…

Nous n’avons pas le choix, nous n’avons jamais le choix et le camp du bien sera le camp du vainqueur.

On peut toujours rêver d’un Nuremberg (où on a jugé, entre autre, les médecins qui ont sévi dans les camps de concentration), mais les scientifiques nazis ont été graciés et remis en route pour le développement du complexe militaro industriel américain, les ex-scientifiques et dirigeants communistes, eux, n’ont jamais été inquiétés, leurs enfants sont toujours dans l’oligarchie des ex blocs.

Le camp de la vérité ne compte que des martyrs, et quand on parle de vérité aujourd’hui ce n’est pas une réalité philosophique ou religieuse mais bien que 2 et 2 font 4.


Food and drug administration, les effets secondaires du vaccins anti-Covid de Pfizer 

https://www.greenmedinfo.com/sites/default/files/ckeditor/Sayer%20Ji/images/Screen%20Shot%202020-12-07%20at%209_05_52%20AM.png :

covid-vaccin-risques-5-1-21

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Un autre médecin intéressant:  Dr Pascal Sacré

cité par https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/140720/ce-que-revele-l-evolution-du-cours-boursier-de-l-action-de-gilead-science

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine (HCQ), c’est un peu le symbole du combat de la médecine des revues, des institutions corrompues contre la médecine de terrain, celle des médecins généralistes, nombreux, qui sont au chevet des malades.

Le Remdesivir est une molécule coûteuse, propriété d’une compagnie pharmaceutique, Gilead. Dans la course au traitement miracle du COVID-19, Gilead essaie de remporter la palme car cela peut lui rapporter gros [1].

L’Hydroxychloroquine est une molécule libre de droit, passée dans le domaine public et très peu coûteuse. Autrement dit, bien que fabriqué au départ par une compagnie pharmaceutique, Sanofi, ce traitement ne rapportera rien à l’industrie et donc rien à tous les gens corrompus par elle.

Le combat du Remdesivir contre l’Hydroxychloroquine, c’est le symbole du combat de la médecine mensongère, la médecine des gros sous, contre la médecine factuelle, une médecine qui peut rapporter gros au malade (sa santé), sans rien coûter ou presque à la société.

On dit que l’Hydroxychloroquine (traitement défendu par le professeur Raoult à Marseilles, France, entre autres) est inefficace dans le COVID-19, voire dangereux [2].

C’est faux. 

Suffisamment d’indices laissent à penser que l’Hydroxychloroquine, associée ou non à l’azythromycine et au zinc, est efficace pour inhiber la réplication virale du SRAS-CoV-2, avec un profil de sécurité tout à fait satisfaisant en particulier pour des médecins habitués et habilités à le prescrire. Ces molécules, la chloroquine et l’Hydroxychloroquine, sont connues depuis des dizaines d’années [3]. Voilà la vérité.

Inversement, on dit que le Remdesivir est efficace et sans danger particulier. 

C’est faux.

Le Remdesivir peut engendrer insuffisance rénale sévère (nécessitant dialyse, greffe rénale), insuffisance hépatique (foie), mutation génétique, problèmes cardiaques allant jusqu’à l’arrêt cardiaque, entre autres [4]. Voilà la vérité.

D’un côté, le Lancet essaie de démolir l’hydroxychloroquine [5], de l’autre, le New England Journal of Medicine fait l’éloge du Remdesivir [6-7].

Dans un article précédent, j’ai écrit que ce que les anciens rédacteurs en chef de ces revues disent ce qu’il faut en penser : corruption et mensonges à tous les étages [8].

Pour tous les médecins intègres, les véritables scientifiques, le public, cela pourrait même devenir un critère de discernement : quand une « grande » revue médicale encense un médicament, méfiez-vous ! Quand elle démolit un traitement, alors, vous feriez bien de vous y intéresser.

Remdesivir contre Hydroxychloroquine, c’est encore et toujours une histoire de gros sous.

La médecine, ce n’est plus que cela, à présent.

Le Remdesivir rapporterait 4500 dollars par traitement à Gilead [9].

L’hydroxychloroquine, même associé à l’Azithromycine, ne coûte que 10 euros par traitement et ne rapporte rien à l’industrie.

Au lieu de culpabiliser et de faire peur à tout le monde avec des chiffres de mortalité exagérés et des deuxièmes vagues qui n’existent pas, au lieu d’imposer des mesures aussi inefficaces que toxiques comme le port du masque partout pour tous, au lieu de faire croire aux gens que des médicaments efficaces et bon marchés sont dangereux et que des médicaments chers et dangereux sont la solution, au lieu de se prosterner devant la vaccination, Graal illusoire dans la lutte contre le COVID-19, voici ce que nos hautes autorités de santé devraient faire :

  1. Prendre les conseils de scientifiques appelant à plus de calme et de réalisme sur le modèle du professeur John Ioannidis de Stanford
  2. Observer et mesurer les faits réels, et non des modèles mathématiques statistiques
  3. Ne pas confondre test RT-PCR positif et maladie COVID-19
  4. Prévoir des mesures de protection drastiques seulement pour les personnes fragiles et à haut risque
  5. Laisser circuler librement, sans masques, les personnes saines, en bonne santé et surtout, les jeunes et les enfants
  6. Proposer à toute la population des prises en charge psychologiques adaptées pour gérer les états de stress post-traumatiques générés par les médias anxiogènes
  7. Permettre à tous les médecins de première ligne de prescrire aux vrais malades du COVID-19, dès les premiers signes, l’association hydroxychloroquine-azythromycine-zinc, selon les modalités de sécurité bien établies depuis toutes ces années où ces médicaments sont prescrits dans leurs diverses indications

Ce n’est possible que si ces hautes autorités de santé ne sont pas corrompues par tout l’argent des compagnies pharmaceutiques telles que Gilead.

Pour le dernier point, numéro 6, le médecin généraliste bruxellois Éric Beeth et moi-même avons envoyé à tous les responsables concernés, ministre de la santé, membres du conseil COVID-19 au sein de SCIENSANO qui encadre le gouvernement dans la gestion de la crise, une lettre requérant la liberté pour tous les médecins belges de prescrire l’hydroxychloroquine dans le COVID-19 et surtout, la constitution au sein des pharmacies belges, d’un stock suffisant de ce médicament.

Nous attendons la réponse.

Dr Pascal Sacré

Pascal Sacré est diplômé en médecine, en Belgique, depuis 1995. Il a entamé une spécialité en anesthésie-réanimation en 1997, terminée en 2002 et complétée par une spécialisation en soins intensifs (critical care) en 2003. Il travaille en milieu hospitalier depuis cette date, en soins intensifs, avec un passage de 2,5 ans dans un centre pour grands brûlés (l'hopital militaire Reine Astrid HMRA à Bruxelles) entre 2009 et 2011. Depuis 2011, il travaille dans un centre de soins intensifs médico-chirurgical à Charleroi, Belgique. Il est formé en hypnothérapie en milieu médical depuis 2014 et à ce titre, il est responsable de formations en gestion du stress pour le personnel de son hôpital. Il collabore pour le Centre de recherche sur la Mondialisation depuis 2009.

 

Pour approfondir le dossier des vaccins

Le Britannique Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, a lancé un appel à la suspension des études sur les vaccins SARS-CoV2. Le recours à des vaccins utilisant du matériel génétique viral pourrait bien nous réserver de mauvaises surprises. Les échecs de la thérapie génique depuis 35 ans auraient dû servir de leçon.Cité par https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2020/12/06/covid-19-des-vaccins-a-haut-risque

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Analyse du vaccin de Pfitzer

Posté le 9 janvier 2021 par Laurent Vercoustre

https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2021/01/09/le-point-sur-le-vaccin-a-arn-messager-de-pfizer/?xtor=EPR-2-[NL_entre_confreres]-[20210113]&utm_content=20210113&utm_campaign=NL_entreconfreres&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm&newsToken=829f7780-31f4-46bf-acf3-a22791e9d9c0

Tandis que la pandémie repart de plus belle en Europe, la déferlante vaccinale gagne de nombreux pays excepté le nôtre qui peine à démarrer son plan de vaccination. Pour l’instant le vaccin de Pfizer est le seul administré en France. 

J’ai dans un précédent billet exploré l’argumentaire des opposants aux vaccins à ARN messager, dans celui-ci je reviens au vaccin de Pfizer tant l’affaire est d’importance. Des centaines de milliers individus étant embarqués dans l’aventure des vaccins à ARN messager. 

L’étude BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccine de Pfizer a débuté le 27 juillet 2020 et l’analyse finale des résultats a été réalisée le 14 novembre 2020. L’essai est assez exemplaire et obéit aux règles de l’evidence based medicine : il comporte une randomisation, un double aveugle et un test contre placebo. Publiée dans le New England Journal of Medicine du 10 décembre 2020, l’étude est en accès libre[1].43 548 sujets sont enrôlés, 21720 reçoivent le vaccin, 21728 le placébo. Deux doses sont administrées dans chaque groupe à 3 semaines d’intervalle. Après élimination d’un certain nombre de sujets, il restera 18 556 participants dans le groupe vaccin et 18 530 dans le groupe placebo.

Efficacité

L’évaluation des résultats au bout de 2 mois a montré : 8 cas de Covid -19 dans le groupe vaccin et 162 dans le groupe placebo. Ce qui donne une efficacité à 95%. Sur 10 cas de formes sévères, 9 appartiennent au bras placebo et un au bras vaccin. La différence absolue entre les deux groupes est de 162-8=154 pour 18 556 vaccinés, ce qui permet de déduire qu’il faut vacciner 18 556/154 personnes soit 140 2 fois, ce qui donne 240 vaccinations pour éviter 1 cas de Covid-19. L’efficacité de ce vaccin est exceptionnelle en tout cas bien supérieure à celle du vaccin contre la grippe qui est de 60% chez les adultes en bonne santé âgés de 18 à 64 ans et qui diminue ensuite régulièrement avec l’âge. Ces résultats ne sont-ils pas trop beaux pour être vrais ?Avec une soixantaine de milliards de chiffre d’affaire annuel, Pfizer peut-il mériter la confiance des décideurs politiques? Il faut se rappeler que, depuis 2005, la société a été condamnée une quarantaine de fois pour des faits de corruption. En 2009 Pfizer a préféré plaider coupable dans une affaire de publicité mensongère et s’est acquitté, afin d’éviter tout jugement, d’une amande de 2,3 milliards de dollars.

Effets indésirables.

Huit chocs anaphylactiques post vaccinal ont été rapportés au cours de l’étude : 2 en Angleterre 6 aux États –Unis. Aujourd’hui avec plus de recul, on estime le risque de choc anaphylactique à 1/ 100 000, soit 10 plus que celui du vaccin contre la grippe. Le chiffre a été calculé par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), qui ont recensé 21 cas de chocs anaphylactiques sur un total de 1.893.360 injections du vaccin effectuées entre le 14 et le 23 décembre.

Par ailleurs, 4 paralysies faciales ont été observées dans le groupe vacciné contre zéro dans le groupe placebo. 

On trouve l’analyse détaillée des effets secondaires dans un rapport de la FDA (Food and Drug Administration[2]). On est surpris par la fréquence élevée de symptômes tels que fièvre, maux de tête, fatigue, douleurs musculaires ou articulaires dans le groupe des vaccinés. Une température supérieure ou égale à 38° est observée dans 15,8 % des vaccinés (dans la tranche d’âge 18- 55ans) contre 0,5% des placebos. Chaque item est évalué en 3 niveau d’intensité : bénin, modéré, sévère. Le niveau sévère signifie que le symptôme empêche une activité normale. Dans le bras des vaccinés, on trouve un pourcentage de symptômes sévères entre 2 et 4 % alors qu’il est toujours inférieur à 1% dans le groupe placebo.  « Ces effets secondaires apparaissent généralement un ou deux jours après avoir reçu le vaccin. Ils ressemblent aux symptômes de la grippe […] mais ils disparaissent en l’espace de quelques jours », explique le Centre for disease control (CDC) américain.

De tout ce qu’on peut lire ou entendre dans les médias, on a le sentiment que l’importance de ces effets indésirables est sous-estimée. Revenons à mon nombre de sujets à vacciner pour éviter un cas de Covid-19, soit 140. Compte tenu de leur fréquence, on peut déduire qu’on observera 3 à 6 cas de réactions sévères au vaccin pour un cas de Covid-19 évité. Ce nombre n’est pas négligeable d’autant qu’il est le prix à payer pour éviter un cas de Covid-19 qui dans la tranche d’âge 18-55 ans a toutes les chances d’être une forme bénigne.  Autrement dit, dans le cadre de cette étude, il apparaît que la vaccination induit de 3 à 6 syndromes grippaux pour en éviter un !

Si l’efficacité du vaccin de Pfizer est incontestable, et en espérant qu’il tienne ses promesses dans « la vraie vie », on peut émettre des doutes sur sa tolérance. Et il reste de nombreuses interrogations en suspens :

– la durée de la protection conférée au sujet vacciné.

– l’efficacité de la protection chez les personnes âgées

– une éventuelle retranscription en ADN puis insertion dans le génome du receveur[3].

– la constance antigénique de la Spike-protéine dans l’ensemble des variants apparus à partir du Co-V2 initial pouvant rendre un vaccin immédiatement ou rapidement caduque.

–  l’efficacité du vaccin pour s’opposer à la transmission interhumaine du SARS-CoV-2.

–  l’apparition d’effets secondaires retardés.

– d’éventuels dérèglements auto-immunitaires comme il semble déjà s’en présenter spontanément avec le virus.

Il y a enfin en défaveur du vaccin de Pfizer l’exigence de conservation à moins 70° qui impose une logistique de conservation et de transport très coûteuse.

L’étude de Pfizer n’a pas été pensée pour évaluer l’efficacité de son vaccin pour prévenir les formes sévères chez les personnes âgées. Il y a seulement 4,3% de sujets de plus de 75 ans dans cette étude. C’est le principal reproche qu’on peut lui faire.

[1] https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2034577

[2] https://www.fda.gov/media/144337/download FDA

[3] Pour les virologues, cette éventualité est très peu probable, voire impossible.

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Comment fonctionnent les futurs vaccins contre le Covid-19

Par Gary Dagorn

Publié 4/12/20 https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/12/04/comment-fonctionnent-les-futurs-vaccins-contre-le-covid-19_6062151_4355770.html

On compte aujourd’hui 237 projets de vaccins contre le Covid-19 dans le monde, développés selon des techniques très différentes. Voici comment ils agissent.

Au bout de dix mois de développement accéléré, la compétition entre laboratoires pour la vaccination contre le nouveau coronavirus a pris un tournant très médiatique ces dernières semaines avec la multiplication des annonces de résultats. Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca ou l’institut russe Gamaleïa ont été parmi les premières équipes à dévoiler les résultats de leurs recherches.

Lire aussi Comparez l’avancée des différents vaccins contre le Covid-19

Les espoirs d’obtenir un vaccin efficace et sûr reposent en partie sur la grande variété des techniques utilisées dans les multiples projets lancés. A la fin de novembre, on comptait 237 projets de vaccins contre le Covid-19 partout dans le monde, selon le recensement du Milken Institute, un groupe de réflexion américain.

Le principe du vaccin :

Les méthodes diffèrent, mais tous les vaccins ont le même but : apprendre au système immunitaire de l’organisme à reconnaître et à fabriquer ses défenses – les anticorps – spécifiquement contre le Sars-CoV-2. Ces défenses pourront ainsi neutraliser rapidement le virus lorsqu’elles le croiseront. Les explications ci-dessous se concentrent sur ce mécanisme, même s’il existe, en parallèle des anticorps, un autre type de défense immunitaire porté par certaines cellules spécialisées, les lymphocytes T.

Le bénéfice d’un vaccin repose sur le fait que l’on immunise la personne sans l’infecter avec la maladie ciblée, qui peut être dangereuse. Il faut faire croire à l’organisme qu’il est agressé par le coronavirus alors qu’il ne l’est pas vraiment pour obtenir une réponse immunitaire contre le contenu du vaccin.

Pour le tromper, l’astuce consiste à présenter la « carte d’identité » du virus, soit la partie du virus que les défenses de l’organisme reconnaîtront comme la signature d’un intrus : son antigène. Cet antigène, chez le Sars-CoV-2, est la molécule qui tapisse sa surface et lui donne sa forme de couronne, autrement appelée sa protéine de spicule (ou Spike protein en anglais).

Il existe plusieurs méthodes pour présenter cette protéine-carte d’identité à l’organisme. Certaines sont anciennes et bien connues, d’autres sont plus novatrices. Toutes possèdent des inconvénients et des avantages en matière de coût, de sécurité ou de difficulté de mise en œuvre.


Les vaccins à virus atténué

1. Le coronavirus affaibli est injecté 2. Il rencontre les défenses de l’organisme 3. Le système immunitaire fabrique les anticorps qui le neutralisent

Les vaccins à virus Les vaccins contenant les virus responsables de la maladie ciblée sont le type de vaccin le plus ancien. Ils peuvent contenir un virus vivant ou un virus tué. Les vaccins à virus atténué

Technique employée par 4 vaccins en développement contre le Covid-19

Il s’agit ici d’injecter à la personne une version affaiblie du virus qui provoque la maladie. Ce virus atténué est bien « vivant », mais n’a plus de pouvoir pathogène. La plupart du temps, le virus peut continuer à se répliquer, mais pas suffisamment pour être une menace et rendre malade l’organisme.

Un virus vivant atténué possède l’avantage de provoquer une réponse immunitaire complète et robuste ainsi qu’une immunité durable, sans besoin d’adjuvants (des produits stimulant les défenses de l’organisme). C’est aussi une méthode peu coûteuse. Cependant, elle peut présenter des risques pour les personnes dont le système immunitaire est fragile et moins apte à lutter contre un virus, même affaibli : elle n’est donc pas recommandée pour des publics à risque. Ce type de vaccin présente également le risque d’aggraver l’infection au Sars-CoV-2 au lieu d’aider l’organisme à la combattre. Ce phénomène, connu sous le nom d’Antibody-dependant enhancement (ADE) a été à l’origine du fisco du vaccin contre la dengue conçu par Sanofi-Pasteur, lequel avait causé la mort de plusieurs centaines d’enfants entre 2016 et 2017 aux Philippines. Les vaccins à virus atténué demandent en outre à être réfrigérés et protégés de la lumière, ce qui peut compliquer leur transport et leur conservation.

Exemples : les vaccins ROR (rougeole-oreillons-rubéole) et ceux contre la varicelle Les vaccins à virus inactivé

Technique employée par 18 vaccins en développement contre le Covid-19

Le virus injecté a été tué (par chaleur, radiations ou exposition à des agents chimiques) et a perdu sa capacité à se répliquer dans l’organisme. Mais il a gardé suffisamment de son intégrité physique pour être reconnu par le système immunitaire.

Si cette méthode est plus sûre que celle des virus atténués – surtout pour des publics fragiles – la protection immunitaire qu’elle confère est moins durable et moins complète, car le traitement physique des virus peut endommager une ou plusieurs de ses protéines antigènes. Il faut donc à la fois des adjuvants ainsi que plusieurs doses pour créer une protection efficace.

Exemples : les vaccins contre la grippe, la poliomyélite et contre l’hépatite A

Qu’est-ce qu’un adjuvant ? Un adjuvant est, dans le cadre d’un vaccin, un produit utilisé pour son pouvoir immunogène, c’est-à-dire sa capacité à provoquer la réaction du système immunitaire inné de l’organisme. Une fois repéré, le produit adjuvant est reconnu comme un intrus. Il va alors attirer l’attention des défenses immunitaires et amplifier leur action, permettant au vaccin de conférer une meilleure protection. Les sels d’aluminium sont le produit le plus utilisé, mais il en existe d’autres, organiques ou synthétiques.

Les vaccins à vecteur viral

Ce type de vaccin contient aussi des virus, mais pas ceux qui provoquent la maladie contre laquelle l’on souhaite être immunisé. Ils utilisent d’autres virus, inoffensifs pour l’homme, et les emploient pour « livrer » la carte d’identité du coronavirus. Cette méthode, désormais bien maîtrisée, a l’avantage d’offrir un large choix de virus « véhicules ». Les vaccins à vecteur viral répliquant

Technique employée par 20 vaccins en développement contre le Covid-19

Ils utilisent des virus capables de se répliquer dans le corps humain, mais que l’on a affaiblis pour leur ôter tout pouvoir pathogène, ou choisis parce qu’ils n’en ont pas ou peu.

Ces virus sont porteurs d’un code génétique modifié pour fabriquer les antigènes du coronavirus. Ainsi, une fois que le virus « véhicule » pénètre dans une cellule humaine, son matériel génétique (modifié pour coder la protéine de spicule) y est libéré puis « lu », afin de produire à la fois la protéine de spicule du coronavirus et des copies de lui-même qui iront infecter de nouvelles cellules.

Cette technique permet d’obtenir une forte réaction immunitaire (ce qui est positif), ainsi qu’une protection durable. Mais elle est coûteuse et complexe, et son efficacité peut être compromise si la personne a déjà été en contact avec le virus choisi pour livrer l’antigène. Ce dernier ne doit pas déclencher la réaction des anticorps contre sa version « originale », au risque de se faire éliminer avant d’avoir réussi à provoquer une réaction immunitaire contre l’antigène dont il est porteur.

Exemples : le vaccin développé contre Ebola (2016)

Les vaccins à vecteur viral non répliquant

Technique employée par 28 vaccins en développement contre le Covid-19

Le fonctionnement de ces vaccins est similaire à ceux qui utilisent des vecteurs viraux répliquants, à la différence que, une fois entré dans la cellule, le virus ne fabriquera que l’antigène choisi et non des copies de lui-même.

Cette technique, utilisée en thérapie génique depuis longtemps, est considérée comme très sûre, mais longue à développer. Contre le Covid-19, les adénovirus sont particulièrement utilisés par les chercheurs. Cette famille de virus, connue pour provoquer surtout des infections respiratoires banales, offre une bonne stabilité, une grande sûreté et une simplicité de manipulation avantageuse.

Aucun vaccin utilisant cette technique n’a jamais été commercialisé

Les vaccins à protéines

Ce type de vaccin est une technologie plus récente. Il consiste à injecter des protéines du coronavirus, lesquelles seront reconnues par l’organisme. Les vaccins à sous-unité protéique

Technique employée par 77 vaccins en développement contre le Covid-19

Derrière ce nom un poil technique, ces vaccins sont souvent assez simples. Ils ne contiennent que des protéines du coronavirus, lesquelles seront directement injectées dans l’organisme et reconnues comme des antigènes.

Puisque aucun composant « vivant » n’est injecté, la méthode est considérée comme particulièrement sûre. Mais, du fait que ces protéines sont injectées seules, elles ne provoquent pas une réaction immunitaire très importante. Elles sont donc souvent accompagnées de produits appelés des adjuvants, lesquels vont stimuler cette réaction immunitaire. Cette méthode peut également avoir des coûts et un temps de développement importants.

Exemples : les vaccins contre l’hépatite B ou contre la coqueluche

Les vaccins à particules pseudovirales

Technique employée par 20 vaccins en développement contre le Covid-19

Ils contiennent des protéines qui s’assemblent entre elles pour former une structure et à la surface de laquelle se trouve l’antigène du coronavirus (sa protéine de spicule). Cette structure, dite « recombinante », n’est pas infectieuse, puisqu’elle est vide, mais elle imite assez bien la forme du virus.

Ce type de vaccin engendre de très bons résultats quant à la réponse immunitaire, mais il est techniquement très difficile à fabriquer et requiert de grands investissements.

Exemples : les vaccins contre le papillomavirus humain ou contre l’hépatite C

Les vaccins à matériel génétique

C’est la technique la plus novatrice de toutes. Ces vaccins d’un genre nouveau ne contiennent aucun virus « reconnaissable » , seulement son matériel génétique, lequel migre alors dans les cellules humaines afin de leur faire synthétiser la « carte d’identité » du virus.

Les vaccins à ADN

Technique employée par 20 vaccins en développement contre le Covid-19

Comme leur nom l’indique, ces vaccins contiennent de l’ADN. Les brins d’ADN injectés portent les gènes du virus responsable de la synthèse de son antigène (sa protéine de spicule). Des aiguilles plantées dans la peau génèrent un micro-champ électrique, lequel fait migrer les brins dans les cellules humaines avoisinantes et leur permet de pénétrer leur noyau.

Une fois dans le noyau, les gènes sont « lus » par la machinerie cellulaire, qui fabrique la protéine correspondante : la spicule du coronavirus. Les protéines virales ainsi fabriquées (en de nombreux exemplaires au sein des cellules humaines) sont détectées dans le milieu intra-cellulaire, ce qui déclenche la réaction immunitaire.

Bien que nouvelle, cette technologie est considérée comme sûre. En revanche, elle provoque généralement une réaction immunitaire modérée et requiert l’utilisation de produits adjuvants, voire de plusieurs doses administrées à quelques semaines d’intervalle, pour espérer conférer une protection durable.

Aucun vaccin à ADN destiné aux humains n’a été à ce jour commercialisé

Les vaccins à ARN

Technique employée par 29 vaccins en développement contre le Covid-19

Ces vaccins fonctionnent de manière similaire aux vaccins à ADN, mais avec un autre type de matériel génétique : l’ARN messager. L’ARN est une molécule quasi identique à l’ADN. On dit de l’ARN qu’il est « messager » lorsque sa forme est celle d’une copie temporaire d’un fragment d’ADN, destinée à être lue pour fabriquer une protéine dans les « usines de la cellule » (les ribosomes, qui ne savent lire que cet ARN messager).

Une fois injecté, l’ARN messager entre dans les cellules humaines grâce à son enveloppe spéciale (faite de lipides), laquelle fusionne avec la membrane des cellules à son contact. L’ARN messager va alors directement faire synthétiser la protéine virale par les ribosomes sans avoir à passer par le noyau de la cellule, ce qui diminue fortement les risques de génotoxicité (modification de l’ADN de nos cellules).

La suite est la même que pour les vaccins à ADN : les protéines de spicule du coronavirus présentes dans les cellules sont détectées et déclenchent la réaction immunitaire souhaitée.

Les risques et avantages liés à cette technique sont similaires à ceux des vaccins à ADN, à la différence que l’ARNm est moins stable que l’ADN (c’est pourquoi il est encapsulé dans une enveloppe de lipides) et qu’il requiert des conditions de stockage nettement plus froides (il persiste néanmoins quelques incertitudes au sujet de sa conservation). De tels vaccins peuvent être en outre produits avec une rapidité inédite (comme en atteste le fait que les deux premiers vaccins dont les résultats ont été communiqués utilisent tous deux cette technique).

Aucun vaccin à ARN n’a été à ce jour commercialisé

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Vous pouvez aussi voir la conférence du Dr Christian Vélot, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN sur les différents types de vaccins contre la COVID-19, et en particulier ceux de dernière génération avec les risques potentiels qu’ils peuvent engendrer https://criigen.org/covid-19-les-technologies-vaccinales-a-la-loupe-video

 

F) Soins disponibles du COVID 19.

Dès les premiers symptômes du Covid19, il faut soigner la perte de la capacité de sentir des odeurs (anosmie) – extrait du dossier ci-dessus :

En pratique
⟶ Traitement précoce essentiel
⟶ Prise en charge des anosmies
⟶ Détection du taux d’oxygène dans le sang
⟶ Vérification de la coagulation
⟶ Suivi des patients ayant été positifs au COVID-19

Les moyens dont on dispose et que l'on teste par rapport au COVID19 et ses variantes qui sont très nombreuses:

L'Hydrochloroquine et des antiviraux, peut-être l'aspirine (à ne pas utiliser dans la grippe !), …tine (?), l'Ivermectine , la Cyclosporine, le zinc… tout cela doit être testé (pas par nous, ajoute-t-il avec modestie).

Recherches et expériences poussées aux États-Unis par FLCCC Alliance: COVID-19, un simple changement de méthode et c'est fini

Ce collectif de médecins, FLCCC Alliance, après 9 mois de veille et de travail, a élaboré des protocoles de traitements applicables sur le COVID-19 repris sous les vocables I-MASK+ (pré-hospitalier) et MATH+ (intra-hospitalier).

L'administration d'hydroxychloroquine est préconisée en pré-hospitalier, le plus tôt possible, à l'apparition des premiers symptômes, associée à un antibiotique (type macrolide - azithromycine).

Le protocole de traitement hospitalier MATH+ contre le COVID-19 (intra-hospitalier) comporte de nombreuses lignes thérapeutiques efficaces, dont
1. La corticothérapie aux doses adaptées à la gravité de la maladie inflammatoire,
2. La vitamine C (acide ascorbique), également adaptée à la gravité de la maladie,
3. La thiamine ou vitamine B1,
4. Une anti-coagulation efficace (héparine non fractionnée ou de bas poids moléculaire),
5. L'ivermectine,
6. La vitamine D3 (essentielle avec des études qui montrent une relation entre carence en vitamine D et survenue de formes graves du COVID-19),
7. La mélatonine,
8. Le zinc,
9. La quercétine.

Le jury du Prix Nobel de médecine a été attribué le prix en 2015 à Campbell et Omura pour leur découverte de l'Ivermectine

qui a déjà sauvé la vie de millions de personnes de par le monde.

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NOTES

(a) https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/#link_acc-4-6-d Voir aussi la réponse de Prof. Raoult au dossier publié par The Lancest, critiquant les résultats de ses travaux: https://www.youtube.com/watch?v=szsmZC78JRg&feature=emb_rel_end

(b)https://www.conseil-etat.fr/ressources/decisions-contentieuses/dernieres-decisions-importantes/conseil-d-etat-28-mars-2020-smaer-demande-de-mesures-pour-production-de-masques-depistage-administration-hydroxychloroquine-et-azithromycine

(c) https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/03/27/covid-19-le-troisieme-scandale-de-lhydroxychloroquine 

Dr Maudrux a publié un autre article, convainquant, sur les effets secondaires dont on accuse, exagérément, la hydroxychloroquine. Le débat de cet article par des médecins est aussi enrichissant. https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/05/11/les-dangers-de-la-chloroquine/?xtor=EPR-2-[NL_entre_confreres]-[20200513]&utm_content=20200513&utm_campaign=NL_entreconfreres&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm&newsToken=d605724f-5b7b-4bc1-9e7b-b57b173b8523

(cc) Le professeur Bernard Begaud, pharmacologue, ancien président de l’Université de Bordeaux qui a présidé pendant plus de quinze ans le comité de suivi des essais cliniques au sein de l’Agence du médicament (ANSM), interviewé par Eric Favereau, Libération, 5 mai 2020 "Chloroquine : «Dans cette affaire, l’Etat n’a pas

(ccc) https://blogs.mediapart.fr/abur/blog/070520/de-la-chloroquine-pour-toute-larmee-francaise-sauf-le-personnel-civil  - l’information confirmée par l'AFP: https://factuel.afp.com/oui-larmee-francaise-sest-procure-de-la-chloroquine-elle-invoque-un-achat-de-precaution

(d) https://www.ladepeche.fr/2020/04/10/coronavirus-ce-que-le-professeur-didier-raoult-a-dit-a-emmanuel-macron-sur-sa-nouvelle-etude-sur-la-chloroquine,8840968.phpLes résultats du 27/4/2020 sont sur « Point hebdomadaire » https://youtu.be/FcvDi6tjldk

(e1) En 2016, The Lancet a dénoncé le manque de sérieux de la moitié des publications scientifiques, entachées par des « conflits d'intérêts » : « Un aveu choquant de l’éditeur de The Lancet, la revue médicale la plus estimée au monde, a été pratiquement ignoré par la grande presse et les médias dominants. Le Dr Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet, a récemment fait une annonce disant qu’un nombre scandaleux de publications d’études sont au mieux, peu fiables, quand elles ne sont pas complètement mensongères, en plus de frauduleuses. » https://criigen.org/un-aveu-choquant-de-lediteur-de-the-lancet/

« L’entreprise américaine de services aux chercheurs Cabells a annoncé début octobre 2019 que sa liste noire des revues prédatrices avait atteint 12'000 titres, soit trois fois plus qu’en 2017. Elle est désormais plus fournie que sa liste blanche des revues dignes de confiance, qui en contient 11'000! » https://www.heidi.news/sciences/la-liste-noire-des-revues-predatrices-de-cabells-atteint-12-000-titres

The Lancet s'est-il rangé, lui aussi, dans cette cohorte des corrompus?

En novembre 2003, The Lancet a publié une étude documentée démontrant que la chloroquine et la hydrochloroquine agissaient, entre autre, conte le coronavirus SARS ! https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(03)00806-5/fulltext?fbclid=IwAR3V3Oa7xpZ7KzJiCFRkbrGAYFn19QFqAc0mpFETYwIPVFcRaP9CU5C-Yp8

Voici le commentaire de son étude contraire de 2020 :

D'après l'étude de Laurent Mucchielli https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/260520/fin-de-partie-pour-l-hydroxychloroquine-une-escroquerie-intellectuelle  l'article, publié par The Lancet qui a servi de prétexte au Gouvernement français pour interdire le traitement préconisé par Prof Raoult, a été produit en un mois par un statisticien et trois cardiologues, financés par le même fabricant de médicaments concurrents de l'hydroxychloroquine (donc aucun spécialiste des virus),

Par ailleurs, cette étude est contestée par un groupe de cent scientifiques https://zenodo.org/record/3862789#.XtChacA682z (ee) Elle a fini par être révoquée par The Lancet !

(e2)  Il s'agirait Yves Levy, directeur de l’Inserm de 2014 à 2018 (et mari d’Agnès Buzyn), opposé au statut de «fondation» des IHU qui leur permet de prendre des décisions rapidement, uniquement en consultant leur conseil d’administration et non les institutions partenaires, dont l’Inserm fait souvent partie. En janvier 2018, l’Inserm retire son «label» (qui signifie que l’institution labellisée est sous tutelle de l’Inserm, et bénéficie de dotations de fonctionnement) à l’IHU Infection Méditerranée. https://www.liberation.fr/checknews/2020/03/28/le-vrai-du-faux-de-ce-message-viral-sur-la-chloroquine-raoult-et-agnes-buzyn_1783133

Le gestion gouvernementale de la crise du COVID19 est pour le moins chaotique. « Depuis le déconfinement, les hôpitaux ne reçoivent qu'une partie des médicaments d'anesthésie-réanimation nécessaires à leur activité chirurgicale normale, alors même qu'il leur faut rattraper le retard des opérations décalées. » (Le Quotidien du médecin, le 5/6/2020.) On croyais : Gouverner, c'est prévoir. Mais non: Gouverner c'est profiter des avantages du pouvoir.

Tout cela étant dit, la pression des fabricants américains des médicaments concurrents semble très forte. Même l'Office mondial de la santé s'est déconsidéré pendant la pandémie de coronavirus en changeant à trois reprises, en très peu de temps, son attitude par rapport au traitement du Covid19 par la hydrochloroquine. (Pour comprendre jusqu'où peut aller le cynisme de ces fabricants, on peut voir le dossier cité ci-dessous, au point «f» )

(e3) https://www.lequotidiendumedecin.fr/specialites/infectiologie/dans-son-audition-lassemblee-nationale-le-pr-didier-raoult-fustige-la-gestion-des-tests-pcr-jugee?xtor=EPR-4-%5BNL_weekend%5D-%5B20200627%5D&utm_content=20200627&utm_campaign=NL_weekend&utm_medium=newsletter&utm_source=qdm

(e4)  https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2020/08/28/hydroxychloroquine-fin-de-partie

(f1)  https://www.anguillesousroche.com/sante/mark-zuckerberg-si-quelquun-dit-que-lhydroxychloroquine-est-un-remede-contre-le-covid-nous-le-suspendrons

(f2)  https://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2020/05/11/pourquoi-jai-repousse-mon-depart-a-la-retraite-un-generaliste-relate-ses-dernieres-semaines_322630

(f3) L'Obs, le 26 juin 202,0 cité par Caroline Michel-Aguirre.

(f4) Aucun mur de protection ne suffira, même pas en briques d'or massif  https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/200221/aucun-mur-de-protection-ne-suffira-meme-pas-en-briques-dor-massif

(f5) Assassins en costume - cravatehttps://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/310317/assassins-en-costume-cravate

(g) https://www.lefigaro.fr/sciences/meme-dans-les-pyrenees-il-pleut-des-particules-de-plastique-20190423  Voir aussi l'étude de Lancet de 2019 sur « Les effets terribles de la crise climatique sur la vie des enfants » : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/transitions-ecologiques/les-effets-terribles-de-la-crise-climatique-sur-la-vie-des-enfants-nes-en-2019-832958.html

(h) https://theconversation.com/pollution-de-lair-diesel-essence-ou-electrique-tous-les-vehicules-emettent-des-particules-fines-95336 et aussi https://www.cancer-environnement.fr/402-Nanomateriaux.ce.aspx#Nanomat_riaux_et_risques_de_cancer

(i) https://planetealtruiste.fr/permafrost et aussihttps://www.goodplanet.info/actu-fondation/en-siberie-des-scientifiques-veulent-recreer-les-ecosystemes-de-lere-glaciere/

(j) A deux minutes de la guerre nucléaire? https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog/010318/deux-minutes-de-la-guerre-nucleaire

(k) Edgar Morin «Ressentir plus que jamais la communauté de destins de toute l’humanité» https://www.liberation.fr/debats/2020/03/27/edgar-morin-ressentir-plus-que-jamais-la-communaute-de-destins-de-toute-l-humanite_1783400

(l) Bruno Latour https://aoc.media/opinion/2020/03/29/imaginer-les-gestes-barrieres-contre-le-retour-a-la-production-davant-crise/?loggedin=true

(m) Boris Cyrulnik extraits des interviews de France Inter publié le 16 mars 2020 à 18h57 https://www.franceinter.fr/vie-quotidienne/boris-cyrulnik-apres-le-coronavirus-il-y-aura-des-changements-profonds-c-est-la-regle et de France Inter publié le 27 avril 2020 à 18h41 https://www.franceinter.fr/societe/l-apres-confinement-selon-boris-cyrulnik-on-aura-le-choix-entre-vivre-mieux-ou-subir-une-dictature

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Pour lire les autres dossiers de ce site sur les femmes, le nucléaire civil et militaire, la collapsologie, l'humour, les migrants etc.  : https://blogs.mediapart.fr/peter-bu/blog puis ouvrez le Sommaire.

 

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