Le Sexisme « scientifique » de la psychanalyse

Dans le cadre des besoins de l’enfant en matière de parentalité, si certains charlatans de la psychanalyse portent principalement préjudice aux pères de famille et aux enfants dans le cadre des conseils prodigués aux magistrats lors des séparations parentales, ils portent aussi préjudice, dans un sens beaucoup plus large, aux familles et à la société tout entière.

Introduction

Le but de ce billet est de montrer que dans le cadre des besoins de l’enfant en matière de parentalité, si certains charlatans de la psychanalyse portent principalement préjudice aux pères de famille et aux enfants dans le cadre des conseils prodigués aux magistrats lors des séparations parentales, ils portent aussi préjudice, dans un sens beaucoup plus large, aux familles et à la société tout entière.

Le racisme scientifique est apparu au 19ème siècle. Des anthropologues, entre autres, essayaient de démontrer l’existence de plusieurs races humaines dans le but de les classer, puis de les hiérarchiser… A l’époque ces personnages s’étaient autoproclamés « scientifiques ». Ils se réunissaient en « société savantes ». Leurs pseudo-théories ont permis à la haine raciale et à la méchanceté humaine de se matérialiser en doctrine. La suite on la connait...

Tout en s’appuyant sur leur réputation, leurs titres de médecin et leur appartenance à de prétendues « société savantes », des psychanalystes contemporains autoproclamés  « scientifiques » soutiennent aujourd’hui qu’il existerait une hiérarchie des rôles parentaux où la mère occuperait le rang supérieur ! Selon eux, le père ne pourrait accéder à ce rang supérieur que si les capacités psychologiques et relationnelles de la mère sont « défaillantes », et si le père est apte à « jouer le rôle de la mère ». Ces pseudo-scientifiques caractérisent comme styles de défaillances chez la mère : « des troubles de la personnalité importants qui envahissent sa relation avec son enfant (dépression grave, délire, toxicomanie, etc. ) ». Alors dans ce cas seulement, le père pourrait peut être « remplacer » la mère, s’il est indemne et s’il est en mesure d’être lui-même une « mère-bis » !

Il est à noter que le racisme scientifique apparu au 19ème siècle n’a réellement été délégitimé qu’à la fin de la seconde guerre mondiale lorsqu’on a enfin pris conscience de l’horreur de ce à quoi il avait contribué. Pour l’instant, rien n’a encore mis fin au sexisme scientifique de la psychanalyse. Celui-ci est encore dans la force de l’âge !

Ces psychanalystes charlatans prennent le soin d’occulter de leurs discours les conclusions des études menées par leurs confrères issus de la psychologie scientifique, dont notamment les psychologues du développement qui démontrent qu’il n’existe aucune hiérarchie en ce qui concerne les rôles parentaux et les besoins de l’enfant en matière de parentalité (Chantal Zaouche-Gaudron, Gérard Poussin, J. B. Kelly, R. A. Warshak. R. Bauserman, L. Nielsen, W. Fabricius, D. Paquette, E. Kruk, M. E. Lamb, etc.). Ils se vantent également d’exercer un lobbying auprès du législateur et auprès des magistrats de la justice familiale pour les endoctriner au sexisme scientifique. On peut effectivement constater les effets de leurs influences néfastes à la lecture des statistiques officielles du ministère de la justice relatives à la garde des enfants de parents séparés.

En conclusion, ces psychanalystes introduisent un biais dans le fonctionnement de notre société où les pères de famille et les enfants se retrouvent discriminés par des décisions de justice téléguidées par des pseudo-croyances vieilles de plus d'un siècle. En réalité c’est toute la société qui souffre de cela. Les victimes les exposées sont en priorité celles qui sont déjà humainement fragilisées (perte d’un emploi, perte d’un proche, séparation parentale dramatique, vie difficile, etc.).

Dans le cadre de billets précédents, nous avons déjà démontré le charlatanisme de la psychanalyse lorsqu’il est question des besoins de l’enfant en matière de parentalité [1] [2] [3]. Dans le cadre de ce billet, nous nous attarderons autour de quelques exemples de haine permis par le sexisme scientifique de la psychanalyse. Ame sensible : s’abstenir…

Propagande sur internet

En 2005, il a été constaté sur de nombreux forums d’internet le démarrage d’une intense activité de propagande dirigée contre la loi de mars 2002 instaurant la possibilité pour un juge d’opter pour la résidence alternée des enfants de parents séparés. Dans ces forums, de nombreux pseudonymes ont déversé un flux impressionnant de textes hostiles à la résidence alternée des enfants post-divorce. Certains de ces textes étaient inspirés d’extraits de publications dont les auteurs sont des professionnels de l’enfance eux-mêmes hostiles à la résidence alternée (ce sont presque toujours des psychanalystes dogmatiques [4]) et d’autres étaient issus de traductions partisanes ou ayant fait l’objet d’interprétations abusives. Très vite des contre-argumentaires issus de la psychologie scientifique ont été présentés à ces propagandistes... Cela eut pour conséquence de générer des flots d’insultes, des propos diffamatoires, des menaces et d’autres incitants à la haine. Ces violences écrites étaient parfois adressées directement aux intervenants eux mêmes, mais s’élevaient aussi contre des personnalités politiques ou sociales, qui s’inquiètent à juste titre de la réelle fragilité des liens père-enfants en cas de séparations parentales [5]. Ces personnalités avaient donc favorablement pris position pour une présomption de résidence alternée lors des séparations parentales comme Madame Royal, Madame Badinter, Messieurs les députés Mallié et Decool, etc.

En cas de séparation parentales, ces propagandistes souhaitent systématiquement priver de la résidence alternée les enfants et les pères qui s'aiment et ainsi d’empêcher les pères de contribuer à l’éducation de leurs enfants.

Des informaticiens expérimentés, intrigués par ces comportements excessifs, haineux et provocateurs n’ont visiblement pas pu résister à la tentation de relever les adresses IP de ces différents pseudonymes…

Derrière 20 de ces pseudonymes sur plusieurs forums… derrières des journées entières à rédiger des messages de haine, de mensonge et de violence… il n’y avait eu en réalité qu’une seule adresse IP !  La personne incriminée supporterait donc à elle seule environ 90% de toute la production propagandiste sur l’internet francophone érigée contre la résidence alternée et contre les liens père-enfant… Cette adresse IP est la suivante : 88.180.228.xxx. Il existe des sites permettant de géolocaliser les adresses IP, exemple : http://www.maxmind.com/ Bien entendu, les résultats communiqués par ces sites ne fournissent pas l’identité des gens. Ces outils permettent simplement de localiser grossièrement la zone géographique au sein de laquelle se situe l’adresse IP.

Il se trouve que le site Maxmind a géolocalisé l’adresse IP : 88.180.228.xxx dans les environs d’une minuscule commune de 6000 habitants, en périphérie de Grenoble : Saint-Ismier… Le but de ces vérifications était d’obtenir la certitude qu’il n’existait vraiment qu’une seule personne derrière tous ces pseudonymes. Devant l’ampleur du nombre de messages déversés et leur consistance, il ne fait guerre plus de doute que la personne concernée est extrémiste et gravement pathologique. D’ailleurs, celle-ci  faisait parfois elle-même les questions et les réponses dans les forums avec des pseudonymes différents pour faire croire au lecteur de passage qu’il s’agissait d’un vrai dialogue !

Pour ne pas relancer cette hystérie, les pseudonymes de cette personne inconnue ne seront pas dévoilés au sein de ce billet. Quand bien même, nombreux de ses pseudonymes, ainsi que la plupart de ses messages, ont été radiés et effacés par les modérateurs. Notre but est juste de montrer à quel point les trop fréquentes critiques de la presse sur la parentalité des pères sont en fait sous-tendues par l’extrémisme d’un tout petit nombre d’individu. Certes la psychanalyse n’a pas fabriqué cette haine. Elle n’est pas non plus responsable de l’état mental de cette personne, ni de sa souffrance personnelle. Par contre, elle lui offre en résonnance un arsenal de pseudo-arguments, ainsi qu’un discours, qui ne sont certes pas racistes, mais qui sont tout aussi répugnants et gravissimes que le racisme scientifique apparu au 19ème siècle. Les théories psychanalytiques (comme la hiérarchie des rôles parentaux) offrent donc à cette personne, comme à d’autres encore… la possibilité de cristalliser toute leur haine contre les hommes et les pères de famille.

Son œuvre de propagande sur internet a pu être estimé à près de 100 000 messages injurieux, provocateurs, mensongers ou incitants à la haine (depuis l’année 2005).

Elle a diffamé et insulté différentes personnalités comme Maître Saint-Arroman Petroff alors qu’elle venait juste de réchapper d’une tentative d’assassinat par une mère lui reprochant d’avoir trop bien défendu le père. Voici quelques captures d’écran car les messages originaux ont été censurés puis effacés par les modérateurs :

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En voici quelques autres, où elle attaque Monsieur Alain Cazenave, ancien président de SOS PAPA :

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 En voici quelques autres, où elle s’attaque à l’association SOS PAPA. D’ailleurs, il s’agit certainement d’une coïncidence, mais on retrouve exactement les mêmes arguments dans ces messages et la pétition de mai 2014 comme par exemple la référence à un éventuel recul de la Californie concernant la mise en œuvre de la résidence alternée (voir ci-dessous). Ces arguments sont évidemment mensongers et il est troublant de tous les retrouver dans la pétition de mai 2014.

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Dans le message  suivant, elle tente de justifier le chiffre estimé des 1000 pères de famille qui se suicident de désespoir chaque année suite à la perte forcée de leurs liens affectifs avec leurs enfants [6] :

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Cette personne est également responsable de plusieurs blogs où elle tient un discours extrémiste dans le but de tromper l’opinion publique. Elle incitait déjà en 2010 les plus crédules à signer une pétition contre la résidence alternée. Il ne s’agit pas de la pétition anti-résidence alternée de 2014 même si les arguments, comme l’obligation de résidence alternée quelque soit l’âge de l’enfant, sont encore les mêmes. Il s’agit sans doute d’une nième coïncidence…

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Vous aurez noté le mensonge éhonté : les députés voudraient imposer la résidence alternée hebdomadaire à tous les enfants quelque soit leur âge. Or c’est absolument faux : il suffit de prendre connaissance de ces propositions de loi.

Dans ce fil de discussion (ci-dessous), elle fournit une stratégie à une mère de famille divorcée pour lui permettre de briser les liens affectifs entre ses deux filles et son ex-mari :

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Pour mieux convaincre les plus incrédules, dans certains de ses messages, elle fait parfois elle-même les questions et les réponses et elle s’est publiquement déclarée psychologue professionnelle. D’ailleurs, cela constituerait un délit pénal si cette personne n’était pas réellement psychologue professionnelle :

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Création d’une association dite de mères

Aux alentours de l’année 2008, une association dite de mères s’est créée dans le but d’empêcher la résidence alternée des enfants de parents séparés. Les arguments que présentaient cette association étaient exactement les mêmes que ceux de la personne mentalement perturbée invoquée ci-dessus, avec en prime que : « dans chaque homme sommeille un pédophile, un violent, un pervers et un agresseur de femmes et d’enfants ». Les revendications de cette association sont que : « la justice devrait davantage protéger les femmes et leurs enfants... ». Avec le temps, des psychanalystes farouchement dogmatiques et particulièrement remontés contre les pères de famille se sont rapprochés de cette association pour en devenir les parrains [7]…

Cette association s’est pourvue d’un forum où l’accès est à présent contrôlé et limité. Pour y entrer, il est nécessaire de montrer patte blanche ! Il faut prouver que l’on est soi-même radicalement anti-résidence alternée et favorable à la garde exclusivement maternelle. Bien évidemment, si vous êtes, en plus, capable de citer quelques notions de sexisme scientifique, vous obtenez un bonus ! Cette association se revendique pourtant du féminisme lorsqu’elle est invitée dans des groupes de travail ministériels !

Comme, il est nécessaire de faire un choix, nous vous proposons la capture d’écran ci-dessous, où l’administrateur de ce forum ne peut s’empêcher d’exprimer son plaisir à la vue de croix gammée censée illustrer la résidence alternée.

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Le site dont cet administrateur fait référence ici est un site « ami » de l’association. Pour que le lecteur comprenne bien la consistance de l’immonde site auquel il est fait référence ici, nous relatons quelques captures d’écran supplémentaires tout aussi choquantes les unes que les autres…

Voici la fameuse croix gammée envers laquelle l’administrateur de cette association de mères se gargarise en la comparant à la résidence alternée.

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L’administrateur de ce site « ami » accuse les magistrats de contribuer à la shoah lorsqu’ils acceptent d’accorder une résidence alternée !

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Certains députés qui ne demandaient qu’à enclencher des débats à l’Assemblée Nationale ont été caricaturés sur ce site en dictateurs nazis.

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Conclusion

Dans son dernier livre [8], Sigmund Freud a défendu le rôle de la mère comme « unique, sans parallèle, établit invariablement pour toute une vie comme le premier et le plus fort objet d'amour et comme le prototype de toutes les relations amoureuses ultérieures ». Freud ne fonde cette affirmation que sur ses interprétations personnelles des histoires de ses patients… Freud écrit encore [18] : « Ce n'est pas sans de bonnes raisons que la tétée du sein de la mère par l'enfant est devenue le prototype de toute relation amoureuse. La trouvaille de l'objet est, à proprement parler, une retrouvaille... ». Le psychanalyste Jacques Lacan précisait [9] que : « le père se doit d’être en retrait des premières appréhensions affective de l’enfant ». Le psychanalyste Donald W. Winnicott soutient que le père n’existe pas en tant que « père », mais en tant que « mère » pendant un stade qu’il qualifie de « primaire » [10] : « Dans ce contexte, je laisse de côté les relations père-nourrisson parce que je parle de phénomènes primaires, ceux qui concernent la relation du nourrisson à sa mère ou au père, qui n'est qu'une autre mère. ». La psychanalyste Françoise Dolto estimait que l’âge de la prise de conscience du père par l’enfant se situait vers les 18 mois de l’enfant [11]. Par ailleurs, elle ajoutait : « il est dans l'ordre des choses qu'un père ne s'occupe pas de son enfant bébé : ce n'est pas le rôle d'un homme. ». Aujourd’hui, de manière totalement infondée les théoriciens psychanalytiques contemporains continuent de mettre l'accent sur le rôle de la mère dans le développement précoce [12]. D’où finalement, ce que l’on peut qualifier aujourd’hui de sexisme scientifique par analogie au racisme scientifique du 19ème siècle.

Les principales étapes du racisme scientifique ont été les suivantes : pseudo-scientifiques, sociétés savantes, classement, hiérarchie, supériorité, haine, doctrine puis extermination. Pour le sexisme scientifique de la psychanalyse, c’est similaire : pseudo-scientifiques, sociétés savantes, classement, hiérarchie, supériorité, haine, doctrine puis extermination. Bien sûr, il ne s’agit pas exactement de la même extermination. Dans le cadre du sexisme scientifique, l’extermination se vérifie de lamanière suivante :

  • Environ 20% des enfants de parents séparés ne voient jamais leur père (Contacts réduits avec un parent) [13],
  • Chaque année, environ 1000 suicides de pères de famille qui ne parviennent plus à entretenir leurs liens avec leurs enfants [14].

Pour expliquer la pratique de fait très discriminatoire des magistrats qui entérinent presque toujours l’opposition des mères à la résidence alternée, mais ne s’y opposent jamais quand elles y consentent, Joan B. Kelly (docteure en psychologie de l’Université de Yale, psychologue clinicienne et directrice du Centre de médiation de Californie du Nord) écrit [15] : « This maternal preference was reinforced by untested psychoanalytic theory that focused on the exclusive importance of the mother …/... ». Traduction proposée : « Cette préférence pour la mère a été renforcée par la théorie psychanalytique non validée qui met l'accent sur l'importance exclusive de la mère… ».

Richard A. Warshak (clinicien, chercheur et professeur de psychiatrie clinique à l'Université de Texas Southwestern Medical Center) constate que ceux qui s'opposent à ce que les jeunes enfants découchent de chez leur mère citent généralement certaines théories et concepts de développement de l'enfant et des études empiriques pour défendre leurs recommandations [16] : « la théorie de l'attachement (Bowlby, 1969, 1973,1980) et les théories psychanalytiques du développement (Erikson, 1963, 1968; Mahler, Pine et Bergman, 1975). ». Il ajoute : « Même lorsque le cadre théorique n'est pas explicitement identifié, des termes comme objet principal d'attachement, la confiance de base, le fractionnement, et la séparation et de l'individuation signalent les contributions de ces théories. ».

Le texte d'origine est en anglais. Nous vous le soumettons : « Proponents of overnight restrictions generally cite certain theories and concepts of child development and empirical studies to defend their recommendations. Concerns about the harmful impact of two different nighttime caregivers, or two different settings, are most often voiced in the context of attachment theory (Bowlby, 1969, 1973,1980) and psychoanalytic theories of development (Erikson, 1963, 1968; Mahler, Pine, & Bergman, 1975). Even when the theoretical framework is not explicitly identified, terms such as primary attachment object, basic trust, splitting, and separation and individuation signal contributions from these theories.  ».

Sur le sujet des besoins de l’enfant en matière de parentalité, la psychanalyse est gravement défaillante depuis plus de 100 ans. Alors que la société tout entière attend son Mea-Culpa, des psychanalystes autoproclamés scientifiques interviennent toujours auprès des magistrats dans le but de les conseiller via le principe des expertises judiciaires et dans le but de les endoctriner via des stages ou des enseignements dès l’ENM [17]. D’autres, mais parfois les mêmes se revendiquent comme faisant partie de « Sociétés Savantes » et exercent un lobbying toxique contre les enfants et les familles auprès du législateur. Leur volonté est d’assoir la société aux pieds des dogmes infondés de la psychanalyse et la couper des avancées en matière de psychologie du développement.


[1] Pierre Laroche - La parentalité en psychanalyse – 1er janvier 2014 - Lien.

[2] Pierre Laroche - Liste des principaux indicateurs des effets de la résidence alternée sur les familles - 31 mai 2014 - Lien.

[3] Pierre Laroche - Liste des principaux indicateurs des effets de la garde classique (1 WE sur 2) sur les familles - 31 mai 2014 - Lien.

[4] Dans le cadre de ce billet, je désigne par « psychanalystes dogmatiques », ceux qui s’ancrent à outrance sur les concepts ancestraux des fondateurs.

[5] INED - Quand la séparation des parents s’accompagne d’une rupture du lien entre le père et l’enfant : Lien.

[6] Travaux préparatoires à l’élaboration du Plan Violence et Santé en application de la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 (Docteur Anne Tursz - Mai 2005 - approuvé le Ministère de la Santé et des Solidarités - voir la page 71 entre autres) : http://www.helene-romano.fr/ressources/plan_violence_sante2005.pdf

[7] Afin de ne pas attiser d’éventuels conflits supplémentaires, le nom de l’association n’est volontairement pas cité. Pour parfaire l’anonymat des termes employés, ceux-ci sont systématiquement mis au masculin.

[8] Sigmund Freud - An outline of psychoanalysis - Ed. and trans. James Strachey -  New York Norton – 1940 -  Page 45.

[9] Jacques Lacan - « Propos sur la causalité psychique », dans Écrits (1956), Paris, Le Seuil, 1966.

[10] Donald W. Winnicott, « La mère suffisamment bonne » - Page 97.

[11] Françoise Dolto, « Quand les parents se séparent » - Page 53.

[12] Richard A. Warshak - Blanket Restrictions - Overnight Contact Between Parents and Young Children – octobre 2000 – Page 427.

[13] Quand la séparation des parents s’accompagne d’une rupture du lien entre le père et l’enfant : Lien

[14] Travaux préparatoires à l’élaboration du Plan Violence et Santé en application de la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004 - Docteur Anne TURSZ - Mai 2005 - approuvé par le Ministère de la Santé et des Solidarités – vers page 71 : Lien

[15] Joan B. Kelly, Children’s Living Arrangements Following Separation and Divorce : Insights From Empirical and Clinical Research - Page 36 - 2007.

[16] Richard A. Warshak - CR21-FR - Blanket Restrictions - Overnight Contact Between Parents and Young Children - Family and Conciliation Courts Rewiew - Vol. 38 No.4. - October 2000 - 422-445 (Page 426)

[17] ENM : Ecole Nationale de la Magistrature.

[18] Freud - Trois essais sur la théorie sexuelle (1905) - Œuvres complètes - PUF, VI, 2006 : Voir page 161.

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