Coronavirus : l'évolution en Europe et en Asie jusqu'à la fin du mois de mars

Selon ces graphique, les deux pays d'Asie présentés (Chine et Corée du Sud) ont jugulé la première vague de la pandémie. Ce n'est le cas d'aucun pays d'Europe, aucun d'eux n'ayant au jour du 27 mars réussi à aplatir sa courbe.

Parmi les pays ayant atteint le pic de l'épidémie, avec un nombre de nouveaux cas actuellement en décroissance :    

graphique-1-1

Les cinq pays d'Europe occidentale de taille similaire n'ont pas encore atteint le pic de l'épidémie à l'exception de l'Italie qui a amorcé sa phase d’aplatissement

Les pays où le confinement est obligatoire

graphique-eif
Les pays où le confinement est conseillé, mais non obligatoire

graphiqueaa

Ces graphiques sont extraits d'un article du journal le Monde, mis à jour toutes les 24 heures. Nous reproduisons ci-dessous ces variations pour 7 pays, tout en observant que les comparaisons d'un pays à l'autre sont aléatoires du fait des différences dans les politiques de dépistage. Mais ces données permettent au moins d'affirmer que le nombre de nouveaux cas détectés est proche de zéro en Chine et en Corée du Sud, alors qu'il continue à augmenter dans les principaux pays européens, y compris en Italie, dont la courbe semble pourtant montrer un début d’aplatissement. Pour ce dernier pays, l'exemple des pays scandinaves, qui présentent tous un rebond après une période d'inflexion, ne permet malheureusement pas d'exclure un rebond dans l'évolution du nombre de nouveaux cas détectés. Mais ces phénomènes de rebond peuvent aussi être dus à un changement dans la politique de dépistage.
En nombre pour 10000 habitants, qui est le seul indice permettant d'estimer la prévalence de la maladie, les deux pays les plus touchés sont le Luxembourg (28,41 pour 10000 habitants) et l'Islande ((25,17 pour 10000 habitants).

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.