Eviter l'effondrement

Table des matières provisoire 0 Opérations CF proposait ... 1 Survol des effondrements, niveaux des effondrements 2 Notre effondrement ? Nos effondrements ? 3 Les mécanismes et forces en présence 4 L’ennemi, les amis 5 La guerre révolutionnaire actuelle 6 Penser la guerre révolutionnaire climatique et planétaire 7 Chances ? Conclusion

0 Opérations CF proposait


Écrit après le 11/09/01, et avant la fin des mandats de Bush le boucher (George W), diffusé à mes proches (mon épouse, mes enfants, quelques amis dont Gilbert Chauvet avant sa mort, puis sur mon blog Mediapart (il y est toujours), Opérations CF proposait une solution pour éviter l’effondrement prévu, grâce à une « symbiose » IA-Humain, à l’insu de l’homme. À L’INSU DE L’HOMME. Il ne m’est pas possible de dire si cette hypothèse a une chance d’arriver, ni quand. Elle est peu probable à court terme, les chercheurs de l’IA actuels ignorent apparemment tout de la notion de Niveaux, fondamentale, chez Chauvet en biologie théorique et chez Hofstadter en IA. Il faut, ou croire que le deep learning permettra cette symbiose à notre insu, ou imaginer une autre possibilité d’éviter l’effondrement, avant 2050, pour au moins deux raisons :
- si le « peuple » ne reprend pas le pouvoir à l’oligarchie financière mondiale avant cette date, l’extinction en cours des mammifères, des oiseaux et des poissons deviendra irréversible. Et les espèces en bout de chaîne alimentaire disparaîtront en premier, l’homme entre autres.
- Yves Cochet, et beaucoup d’autres, prévoient l’effondrement vers 2050.

1 Survol des effondrements, niveaux des effondrements
Au cours de l’histoire et sans doute aussi avant, les « effondrements » de cités, de régimes, de civilisations, ont été nombreux.
- L’Égypte pharaonique a survécu à trois périodes intermédiaires et a succombé dans la caricature ptolémaïque, après la conquête d’Alexandre le Grand. Mais pour qui visite l’Égypte après Israël et la Grèce, la filiation est évidente, à travers Rome. Nous sommes les descendants de cette civilisation, Trump et ses redneck en sont les derniers avatars, hélas.
- Les cultures indiennes du sud et du nord de l’Amérique ne sont plus que de vagues souvenirs, écrasés successivement par l’Europe du sud et du nord.
- L’empire du milieu avait apparemment disparu sous les coups de boutoir occidentaux, mais Mao et ses successeurs semblent avoir digéré l’occident et faire renaître l’empire, encore plus fort.

Les effondrements complets, dans des conditions d’isolement total sont plus rares. Un seul vient à ma mémoire : Celui de la population de l’île de Pâques.

2 Notre effondrement ? Nos effondrements ?
La planète, pour encore quelques siècles voire quelques millénaires, est isolée, comme l’île de Pâques, même si la civilisation « technique » ne disparaît pas dans les cinquante prochaines années.
L’extinction en cours menace beaucoup d’insectes, tous les mammifères, les poissons et les oiseaux. Si le pergélisol des terres arctiques et du plateau tibétain dégazent, le processus deviendra irréversible.
Il semble que nous n’avons plus le choix qu’entre l’effondrement de notre « civilisation occidentale technologique », et l’effondrement total de l’espèce. Le retour à la frugalité du début du XXème siècle suffirait-il ?
Comme le dit Aurélien Barrau lui-même, un programme politique détaillant les mesures à prendre sans délai recueillerait 0,5 % des voix. Et, dans ce faible nombre, combien respecterait rigoureusement les mesures à prendre au niveau individuel ?

3 Les mécanismes et les forces en présence
Le théâtre d’opérations est mondial et médiatique, il est aussi dans les consciences individuelles et collectives.
Essayons d’établir une liste des « forces » en présence :
Les états,
on peut classer les états en 4 groupes :
- les états plus ou moins indépendants du « Marché », les dictatures ou quasi-dictatures, comme la Chine ou le Tchad, les états bénéficiant d’un produit rentable et dominant, comme l’Arabie Saoudite ou la Norvège avec le pétrole, comme la Chine avec les terres rares, les états non développés, comme le Zimbabwe ou le Mozambique. Certains peuvent se classer dans plusieurs groupes, par exemple la Chine, l’Arabie, la Russie.
- les états soumis au « Marché », volontairement ou non, les plus nombreux, comme la communauté européenne ou l’Iran ou les dragons asiatiques.
- les états soumis au FMI.
- les états « détruits », par l’histoire récente, comme le Liban, l’Irak, la Libye, ou par leur dirigeants comme le Venezuela, la Syrie, et, bientôt peut-être, le Brésil.
Les « entreprises » multinationales et les ultra-riches, les organismes financiers et les fonds de pensions,
Les peuples « connectés »,
Les peuples ultra-pauvres.
Ces « forces » obéissent en fait à des mécanismes culturels, et à des dogmes, souvent inconscients :
Je ne citerai que ceux que « l’Occident » a imposé à la planète entière :
- le dogme de la croissance est celui qui s’impose à tous, sauf peut-être au Bhoutan. Le PIB est la mesure la plus fausse qui soit. Un seul exemple : Un accident de voiture augmente le PIB de nombreux secteurs. S’il y a des blessés et des morts, il augmente le PIB de la pharmacie, des hôpitaux et du secteur funéraire. Il améliore la situation des caisses de retraite, si les morts sont retraités, mais il est nuisible au travail et aux cotisations sociales, si les blessés et les morts sont actifs. Il augmente celui de la mécanique auto et des constructeurs automobiles. Peut-être augmente-t-il aussi le chiffre d’affaires de la voirie. Mais il diminue considérablement le PIB futur, sur des décennies, en fonction de l’âge des accidentés corporels et du montant de l’appauvrissement net des parties en cause, après décompte des assurances. Il faut changer d’outil de mesure, de toute urgence. Chaque pays, quelle que soit sa situation, considère comme une victoire la croissance du PIB.
Ce « dogme » est peut-être aussi celui du Vivant, qui, depuis l’origine, doit se développer dans l’espace apparemment infini d’une planète apparemment hostile. Mais le développement technologique et la croissance démographique ont transformé la planète en un espace étroit aux ressources limitées. L’air pur manque déjà, l’eau va manquer partout. Peu à peu, tout se raréfiera. On commence à publier le jour du « dépassement », le jour de l’année ou la production de la planète est dépassée par la frénésie humaine. Le jour où la planète commence à porter son propre deuil.
- Le dogme de la croissance ne s’impose pas seulement aux états, il s’impose encore plus dans les entreprises, comme il s’est imposé depuis les écoles, dans toutes les consciences, dans toutes les activités, dans toutes les familles. Qui ne rêve pas que sa prochaine voiture aura 10 cm de plus ou quelques chevaux de plus ? Qui ne rêve pas que le prochain robot de cuisine ira plus vite et fera plus de choses ? Qui ne rêve pas que son prochain smartphone sera plus rapide et aura plus de fonctions qu’on n’utilise pas ? La trottinette électrique va plus vite que le piéton sous la camionnette et vers la mort !
Quelques pionniers échappent, pour diverses raisons, à cette frénésie.
- Dans les pays dits occidentaux, et encore plus dans les anciens dominions soviétiques, règne encore le dogme de l’ennemi russe, alors que le budget militaire russe est environ 17 fois inférieur au budget militaire « occidental », 12 fois inférieur au seul budget US. Ce dogme n’a d’autre but que de maintenir la colonisation US sur l’Europe.Le mot est adapté, à une époque où la matière première la plus recherchée est la connaissance scientifique et l’intelligence. En retour, les Us nous vendent des colifichets sans valeur comme les séries, les soap-opéras, les films, et les « artistes » qui vont avec.
- Ces dogmes conduisent à une crise climatique qui est peut-être déjà irréversible. Dans quelques années apparaîtront un peu partout des crises partielles : catastrophes naturelles si fréquentes qu’elles nuiront de plus en plus à l’économie réelle, crises de l’eau potable, crises de l’énergie, crises financières, crise des rendements agricoles, qui déboucheront sur une crise du Vivant, déjà bien entamée même si nous en voyons les premiers symptômes avec indifférence. Qui se soucie du fait qu’en 40 ans, les insectes ont disparu des pare-brises, même après des centaines de kms ?


4 L’ennemi, les amis
- Les « entreprises » multinationales et les ultra-riches, les organismes financiers et les fonds de pensions.
Je ne peux que citer, intégralement, la « force en présence » figurant en 3. Parmi ceux-ci, une petite minorité croit de manière obsessionnelle et religieuse dans le « progrès ». On peut y trouver les « transhumanistes » et les « émigrés spatiaux », qui croient que l’espèce est éternelle, que l’homme repoussera individuellement la mort grâce à la Technique et quittera la terre. Que des milliers d’espèces disparaissent, ou qu’aucun visiteur extra-terrestre ne soit venu nous divertir, ne les décourage pas. On sait que la foi déplace les montagnes. Peut-elle aussi déplacer les planètes, les étoiles et même les lois physiques ? Tous les autres croient seulement que les courbes montent au ciel, tout simplement parce qu’ils ont toujours pensé comme çà et qu’ils sont payés pour le croire.
- Les états, pour la plupart soumis au « Marché », ou soumis à l’intérêt à court terme de leurs dirigeants, ou trop faibles pour résister aux lobbies, ne peuvent être utile au combat qu’il faudrait mener. Mais ils sont les principaux théâtres d’opérations.
- Les « peuples » restent à convaincre.
- Seuls, les scientifiques, une partie de la jeunesse, et une infime minorité « militante » représentent « les forces amies », disponibles pour essayer d’éviter l’effondrement prévu par Yves Cochet et les collapsologues !

5 La guerre révolutionnaire actuelle
J’ai déjà analysé longuement par ailleurs (mais je peux communiquer mon texte aux intéressés) le caractère de guerre révolutionnaire mondiale, voulu par Ben Laden, de ce que l’on appelle pudiquement le « Terrorisme Islamique ». Elle peut, et elle doit, servir de modèle, avec d’autres moyens et d’autres armes évidemment, que ceux et celles du « Terrorisme Islamique ». Ne nous y trompons pas, la disparition du « Califat » n’est qu’un épisode, dû à une erreur d’analyse et un excès d’optimisme des chefs terroristes. Il n’était pas possible de créer une « zone libérée » en Irak-Syrie, malgré une population favorable, malgré les moyens financiers procurés par le pétrole, le texte cité précédemment le prévoyait. Il était, et il est encore possible de conserver actuellement deux « zones refuges » pour le terrorisme islamique : L’Afghanistan-Pakistan et le Sahara-Sahel, malgré les interventions occidentales (le tiret est important, et presque indispensable : le jeu avec les frontières est nécessaire à toute guerre révolutionnaire). Il n’est pas possible actuellement de prévoir la création d’autres zones refuges ailleurs, par exemple dans les territoires musulmans ex-soviétiques, pas plus qu’il n’est possible de prévoir la fin de cette guerre. La « Longue Marche » date de 1928, la victoire de la République Populaire de Chine date de 1949.
Les moyens d’action du « terrorisme islamique » sont la propagande et le prosélytisme religieux. Par les chefs terroristes, les « combattants-suicides » ne sont pas considérés comme des combattants mais de simples munitions, de mines, anti-personnelles ou anti-infrastructures. Ce ne sont pas les exécutants qu’il faut combattre et encore moins condamner, ils ne sont pas des délinquants, il faut les « désamorcer » ou les détruire, ce sont des « matières consommables ». Il faut combattre et éliminer les véritables guerriers, ceux qui les actionnent, les « infiltrés », les propagandistes, les logisticiens et les organisateurs. Seules une réorganisation totale du renseignement et une reconnaissance de l’état de guerre permettront d’éviter que la guerre soit dirigée par des juges et non par des guerriers. Le texte cité listait quelques idées de moyens et de procédés,

6 Penser la guerre révolutionnaire climatique, biologique et planétaire
Combattre l’ennemi multiforme et surpuissant cité plus haut nécessite une organisation, des moyens et des procédures sans comparaison avec les guerres révolutionnaires précédentes, les guerres de libération, de décolonisation, d’indépendance, ou le terrorisme islamique.
L’ennemi n’a qu’une seule ressource, et une seule forteresse : L’argent. Mais comme dans toute situation pré-révolutionnaire, cette ressource lui est fourni par « le peuple ». Par l’impôt, dont il s’est en grande partie exonéré. Il l’utilise pour faire fonctionner au nom de l’intérêt général le système d’oppression. « Les marges », nécessitées par le « Marché » alimentent les dividendes qui lui reviennent directement. Mais cette forteresse, en lévitation permanente, paraît inattaquable, d’autant qu’elle est un point de passage obligé dès que tout individu veut satisfaire un besoin, sauf s’il vit en autarcie totale (réfléchissez cinq minutes à l’origine de la puissance d’Amazon).
« Le nerf de la guerre, c’est l’argent », écrivait Bion de Phlossa, il y a près de vingt siècles.
Il faut donc priver l’ennemi de cette ressource. C’est facile à écrire, beaucoup plus difficile à faire, quand l’ennemi possède tous les moyens de le fabriquer, de le distribuer, de le conserver et de l’imposer de manière illimitée.
- Le fabriquer : depuis près d’un demi-siècle, ce sont les banques et non plus les états qui le fabriquent, sans aucun frein.
- Ce sont les mêmes banques qui le distribuent et ont le quasi-monopole de la conservation.
- La réaction des banques à l’apparition et le succès des crypto-monnaies a été double : d’abord les dénigrer, puis en créer de « fausses », qui ne reposent pas intégralement sur la blockchain comme le BTC, et dont elles tirent les ficelles.
Sur le long terme, un moyen de lutte apparaît immédiatement : ne plus consommer, ne plus dépenser que le « nécessaire » !
Ce moyen devrait être utilisé dès maintenant, ne serait-ce que pour tenter de limiter le réchauffement, si c’est encore possible, c’est-à-dire, si le pergélisol sibérien, américain et himalayen, ne dégaze pas …
En convaincre deux milliards de consommateurs « évolués » et cinq milliards de consommateurs « envieux » sera … très difficile … sauf si une crise financière cataclysmique se produit. Quand la seule dette étudiante aux US s’élève à 1200 milliards de $, elle est peut-être pour cette année.
Si la crise se produit, elle imposera des conséquences favorables au climat et défavorables à l’ennemi identifié plus haut :
- une importante récession de la production,
- un appauvrissement des classes populaires,
- un arrêt et même une baisse de l’urbanisation,
- un développement exponentiel des circuits courts et de l’auto-consommation,
donc une diminution des besoins d’argent, donc un appauvrissement des riches.
Mais faut-il souhaiter un tel cataclysme ?
Peut-on essayer de trouver des procédés et des moyens pour convaincre les peuples et les gouvernants, sinon pour anticiper, au moins pour amortir la crise ?
C’est là qu’il faut penser en termes de guerre révolutionnaire.
D’abord, la « propagande »,
elle est déjà bien entamée, avec quelques personnalités et quelques jeunes médiatiques, sur les réseaux sociaux et sur les médias généraux. L’ennemi y est sensible et la combat, sur les mêmes supports, en dénigrant les acteurs, en promulguant des textes qui combattent l’information, comme en France ou en éliminant des journalistes comme en Russie ou en Arabie, en diffusant des fake news, comme en France et aux US, en implantant des agents d’influence partout dans le monde, en faisant nommer ou élire des serviteurs, comme en Europe et aux US. Déjà, Poutine annonce la fin du libéralisme et Macron va faire voter une loi « anti-haine », après avoir fait voter un texte contre les informateurs et les lanceurs d’alerte.
Comme dans toute guerre révolutionnaire, c’est la masse qui l’emportera, sous réserve qu’elle conserve la liberté sur Internet, et qu’elle accepte de se former un peu à la sécurité et à la communication, et qu’elle accepte d’entamer le combat majeur : la violente diminution de la consommation. Ce n’est pas gagné, à voir les foules se bousculer aux soldes. Mais en 1926, la victoire de la guerre révolutionnaire en Chine était très loin. Cependant, les chinois avait une génération devant eux, pas nous. Nous n’avons que quelques années.
Ensuite les actions :
Dans ce domaine, des procédés tactiques efficaces et économes en forces manquent totalement : on peut voir les Gilets Jaunes s’éteindre doucement. Même Edwy Plenel a intitulé son dernier livre « La victoire des vaincus ».
Si la propagande, la restriction des libertés et l’été 2019 amènent de nouvelles recrues, pour les conserver, il faudra que « les troupes » acceptent un minimum de structuration, un minimum de formation et la mise en œuvre de nouveaux procédés. Il faudra aussi obtenir des succès.
Il faudrait encore ce référer aux textes fondateurs de la guerre de guérilla : Mao Zedong, « Problèmes de la guerre et de la stratégie (1938) », Fidel Castro, Che Guevara, La guerre de guérilla (1960).
Modes d’actions :
Discrétion, concentration, action, « déception » : refus du « combat » en position d’infériorité, repli, dispersion.
Observations :
1 - L’effectif des « forces de l’ordre » est limité. Leur emploi nécessite un effectif minimum.
2 – La structure verticale fortement hiérarchisée des « forces de l’ordre » les alourdit et ralentit leur manœuvrabilité.
3 – Mais leur « armement » diversifié leur permet de disposer d’une puissance de « feu » inégalable, en un point donné.
En face, la « rébellion », si la propagande est correctement exécutée, dispose d’effectifs quasi illimités, elle peut donc organiser des actions coordonnées, nombreuses et dispersées dans l’espace.
Mais la motivation des « troupes » peut être faible, il faut donc les économiser, et leur donner un sentiment de victoire, au niveau individuel. Cela permettra de renouveler fréquemment des actions, et d’augmenter les effectifs et leur motivation.
Prenons l’exemple du Pont de Sully : Il fallait prévoir la dispersion, dès l’emploi de la première bombe lacrymo à moins d’un mètre. Il fallait prévoir une autre petite manifestation, peu éloignée, dès l’arrivée des « forces de l’ordre » sur le pont. Etc.Il y a tout à apprendre, et/ou à appliquer, sur le plan tactique.
Évidemment, il faut une excellente communication et coordination, mais les moyens modernes le permettent. Évidemment, il faut que les multiples « chapelles » s’unissent ! Ce sera sans doute le plus difficile ...
Nous détenons tous l'arme absolue : Cessons de consommer ! Ne consommons que le nécessaire pour survivre. Ainsi nous réglerons ou réduirons toutes les "CRISES" : - Le réchauffement climatique, - Les pollutions, plastiques, chimiques, automobiles, etc, - La crise démocratique (si nos politiques n'obtiennent pas les résultats qu'attend d'eux l'oligarchie, elle cessera de les soutenir), et nous pourrons élire des hommes politiques libres - Nous améliorerons même notre santé, en retrouvant un poids "normal" - nous réglerons peut-être aussi la "crise" migratoire : si l'occident cesse d'être un eldorado, les émigrés économiques resteront peut-être chez eux, - et le RIP deviendra inutile : personne ne voudra acheter ADP, qui perdra de l'argent. - et, le renouvellement de la population sera assuré, faute d'avoir autre chose à faire …
Bon d’accord, cette liste contient quelques propositions « plaisantes ».
Bon, d'accord, les banques feront faillite et les bourses, elles, s'effondreront. Donc, garez votre argent, si vous en avez, avant de vous mettre au régime sec !

7 Chances
Inutile de se leurrer, les chances de succès, dans les délais, sont faibles. Mais, déjà les initiatives pullulent, dans tous les sens, des plus anciennes aux plus récentes, des plus voyantes aux plus discrètes, des plus violentes aux plus pacifiques, des plus officielles aux plus individuelles, des plus sincères aux plus intéressées.
Dois-je citer quelques unes ?
- Le tri sélectif et le préfet Poubelle (1884-1974)
- WWF (1961)
- Les amis de la terre, Greenpeace (1971)
- …………..
- Occupy … (2011)
- L214 (2015)
- Gilets jaunes (10/2018)
- Extinction Rebellion (10/2018)
- ???
Une convergence de toutes est nécessaire, d’où qu’elles viennent. Ceux qui en sont conscients doivent éviter tous les anathèmes. Il serait de très mauvais goût d’évoquer ici les quelques jours, sinon semaines, qu’il a fallu à Mediapart pour soutenir Wikileaks et Assange ...

 

 

 

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