"Terrorisme" guerre révolutionnaire mondiale

La guerre

1 le constat :

Pour une partie des populations et des acteurs économiques et politiques, la mondialisation est une réalité acquise depuis plusieurs années.

Les vrais riches : ils disposent des moyens d'être bien conseillés et de déplacer librement la plus grande partie de leur fortune, relativement liquide. (le capitalisme au XXIème siècle)

Les « multinationales », bancaires, industrielles, financières : elles disposent des moyens de pression suffisant pour imposer aux états leur « défiscalisation » et leur liberté de « déplacements », et libèrent, en conséquence, leurs principaux actionnaires (le capitalisme au XXIème siècle).

Les maffias : Il y a déjà bien longtemps que leur « mondialisation » est une réalité.

Le "terrorisme" actuel est l'ultime (?) forme de la Guerre Révolutionnaire. Son théâtre d'opérations est mondial ET médiatique.

Tous ces gens échappent, s'ils le veulent et quand ils veulent aux législations des états, voire les modifient ou les font modifier dans le sens de leurs intérêts.

S'ils sont prévoyants, les « puissants », dictateurs ou « démocrates » approximatifs se libèrent même de leurs territoires, en cas de besoin, grâce à leurs carnets d'adresses et à leurs comptes « offshore ».

Comme le montre Piketty, la concentration des fortunes risque de nous conduire à une nouvelle et grande guerre en Europe.

2 les solutions :

21 La reconquête :

Si les peuples des principales puissances prennent conscience qu'ils sont manipulés, autant par les pouvoirs politiques que par les puissances économiques, et peuvent regagner le droit à la parole, le droit d'élire de nouveaux dirigeants, le droit d'établir de vraies démocraties, garantissant les pouvoirs, les véritables alternances, et les contre-pouvoirs, alors il sera peut-être possible d'éviter une grande guerre, de poursuivre au niveau mondial les délinquants cités ci-dessus et leurs complices, de procéder à une redistribution forcée des richesses trop concentrées, de lutter efficacement contre la corruption. L'espoir est faible : le parlement européen a validé la nomination à la présidence de la commission du plus anti-européen des gouvernants précédents, celui qui a organisé la dissimulation fiscale la plus gigantesque de ces dernières décennies, celui qui a dirigé le paradis fiscal le plus important de la communauté européenne.

22 La révolution : en cours d'écriture.



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