Légal le goût.

En France, il y a la légalité Républicaine, il paraît que Monsieur Woerth n’a agi que dans ce cadre là, en ce qui concerne les O.G.M. c’est du pareil au même. Les mots ont un sens alarment aujourd’hui à ce propos. Sans tambour ni trompette, la France vient d'autoriser sur son territoire la commercialisation de deux variétés de maïs OGM, dont une est désormais cultivable en plein champ.
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En France, il y a la légalité Républicaine, il paraît que Monsieur Woerth n’a agi que dans ce cadre là, en ce qui concerne les O.G.M. c’est du pareil au même. Les mots ont un sens alarment aujourd’hui à ce propos.

Sans tambour ni trompette, la France vient d'autoriser sur son territoire la commercialisation de deux variétés de maïs OGM, dont une est désormais cultivable en plein champ.

 

http://www.lesmotsontunsens.com/la-france-autorise-deux-ogm-7688.

Je ne résiste pas à citer pratiquement l’ensemble de l’article :

Le dimanche 25 juillet 2010, un arrêté était publié au Journal Officiel. Oyez, oyez, citoyens. Le ministère de l'agriculture a inscrit au "Catalogue officiel des espèces et variétés de plantes cultivées en France" 38 nouvelles semences de deux variétés de maïs OGM, le MON810 et le T25. La nouvelle est passée inaperçue, jusqu'à ce que Greenpeace et la Confédération Paysanne s'en émeuvent...

Immédiatement, le ministère de l'agriculture a rassuré son monde : de toutes les façons, a-t-il affirmé, "ce n'est qu'une autorisation de commercialisation pour dix ans, pas de culture. En aucun cas ces variétés ne pourront être cultivées en France", a expliqué un porte-parole. Et le groupe agro-chimique Bayer d'enfoncer le clou : il n'a pas l'intention de commercialiser ses graines dans l'hexagone.

Un coup d'épée dans l'OGM ?

Pas vraiment. Concrètement, la culture du MON810 reste effectivement toujours interdite dans notre pays, le moratoire européen (demandé notamment par la France...) étant toujours en vigueur (pour combien de temps ?). Les firmes semencières devront donc ronger leur frein en se contentant de produire des semences et de les revendre à l'étranger. Pour le T25, par contre, il n'existe aucune restriction à la mise en culture, contrairement à ce qu'indique le ministère. La variété pourra donc être cultivée et récoltée dès la prochaine saison.

Mais il faut bien avouer que l'urgence était de mise, tant les progrès amenés par ces nouvelles variétés sont importants : Le MON810 est plus résistant à la pyrale du maïs que les variétés traditionnelles. Il aurait aussi un impact nocif sur les reins, le foie et le coeur des mammifères, selon une étude du Criigen publiée dans l'International Journal of Biological Sciences. Fin 2009, le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) estimait d'ailleurs que "les inconvénients d'une mise en culture du MON 810 l'emportent sur les avantages". Une paille. Le T25, lui, est résistant au glufosinate. Une qualité décisive, quand on sait que cette joyeuse molécule, très toxique, est interdite d'utilisation sur... toutes les cultures de maïs de l'UE.

 

Dans un 52’ que j’ai produit en 2001, Pierre Henry Gouyon (actuellement Professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle, à l’AgroParisTech et à Sciences Po (Paris), et responsable de l’équipe de recherche en "Botanique" au sein du laboratoire OSEB (Origine, Structure & Évolution de la Biodiversité), UMR 7205 MNHN-CNRS.) expliquait !

Pierre Henry Gouyon :Bon, l’agriculture est partie d’un système dans lequel tout le monde échangeait ses semences et dans lequel l’ensemble des agriculteurs faisait progresser progressivement la culture. Et puis, un beau jour, y a eu un début de séparation de l’activité de fabrication de nouveautés génétiques et puis l’activité de culture. Et à ce moment-là, on a fabriqué ce qu’on appelle le certificat d’obtention végétale, qui est un système qui marchait bien dans lequel, si vous avez produit une plante, eh bien, personne n’a le droit de la cultiver sans vous payer des royalties. Mais, tout le monde a le droit de l’utiliser pour faire faire de nouveaux progrès à l’espèce. Avec le brevet, on franchit vraiment un pas supplémentaire parce que non seulement personne ne peut cultiver une plante brevetée mais personne ne peut même l’utiliser dans un programme d’amélioration. Y a une espèce de blocage du système. On voit ce que ça a d’un petit peu choquant dans la mesure où quand on rajoute un gène dans une plante, eh bien, on le rajoute dans une plante dans laquelle il y a déjà des tas de gènes qui ont été améliorés par l’ensemble de toute la communauté des agriculteurs. Ils ont travaillé pour faire cette plante, des milliers d’années. On leur paye aucune royaltie et on rajoute un gène et on possède la plante, ça a quelque chose d’un peu choquant.

Le problème qui se pose actuellement, c’est que il y a eu des gros investissements sur les biotechnologies et que pour le moment, on voyait pas venir réellement de gros retours sur investissement. Et donc, les firmes ont été obligées de sortir des produits même si il n’était pas complètement fini, même si jamais c’était encore du bricolage. Il fallait sortir les produits pour maintenir les investisseurs en attente et donc, le résultat, ça a été que ces OGM sont sortis peut-être un peu trop tôt, peut-être pas avec toutes la réflexion qu’il fallait, mais il fallait se dépêcher et ça c’est une difficulté parce que, sûrement, l’emploi de ces technologies demanderait plus ample réflexion, demanderait un minimum d ‘études de risques qui n’ont pas été faites et on n’a pas le temps parce que le milieu financier est impatient. Alors, devant ça, eh bien, pour essayer d’aider à ce que les marchés financiers se rassurent de manière à essayer d’aider l’industrie à bien fonctionner, on a essayé de promouvoir les recherches qui fabriquaient des OGM. Et à l’heure actuelle, y a de très gros financements pour faire des recherches qui pourront aboutir, disons au moins, à des brevets sur le génome et souvent à des OGM sinon à des OGM, du moins à des biotechnologies diverses qui permettront de faire fonctionner l’industrie aussi vite que possible. On voit bien l’intérêt sur le plan économique, on voit bien aussi le danger dans un monde où on ne maîtrise absolument pas les effets écologiques de toutes ces technologies.

 

Risques et périls

 

Commentaire : Depuis plusieurs années, des scientifiques pointent ici et là les éventuels risques liés à la culture des plantes transgéniques. Travaux de recherche à l’appui, des dangers pour l’environnement et la santé humaine apparaissent. En voici quelques exemples.

Parmi les plantes transgéniques disponibles sur le marché, il y a le maintenant le célèbre maïs qui résiste à la pyrale. Les chenilles de ce petit papillon raffolent de cette céréale. Ses agapes terminées, la pyrale peut avoir détruit jusqu’à 20% de la récolte. On comprend donc aisément que certains agriculteurs aient vu avec bonheur la commercialisation d’une variété de maïs dont le patrimoine génétique dispose d’un gène de résistance aux attaques de ce nuisible. Fini donc l’épandage de produits insecticides à chaque attaque de la pyrale ; la plante synthétise en permanence ses propres défenses chimiques.

C’est là où le bât blesse : la culture de cette plante représente en soi une pression évolutive sur l’environnement. En d’autres termes, la plupart des pyrales étant tuées, seules survivront les plus résistantes. Elles deviendront alors le type le plus fréquent.

Aux Etats-Unis, où les cultures de maïs transgénique représentent plus d’un tiers du maïs planté, les premières parcelles détruites par ces pyrales résistantes existent déjà.

Revoici notre maïs, qui résiste à la pyrale, en la foudroyant de ses défenses chimiques. Des écologues ont noté que ces céréales transgéniques tuaient aussi des insectes utiles : les larves de chrysopes vertes, par exemple. Cette mouche, prédatrice des chenilles de pyrales, est victime d’un effet ricochet : la toxine synthétisée par le maïs transgénique ne lui est pas nocive directement, mais, une fois digérée par la chenille, sa structure chimique se modifie, sa nocivité augmente, et elle devient fatale à la chrysope.

Au printemps, les pollens volent aux quatre vents. De ce mode de reproduction des plantes vient un autre risque : les gènes contenus dans le pollen de plantes transgéniques, résistantes aux herbicides, sont susceptibles d’entrer dans le patrimoine génétique de plantes sauvages, au hasard des rencontres et des croisements. La descendance deviendrait alors envahissante parce qu’indestructible par les herbicides classiques. Pour le colza, le risque est déjà démontré : il se croise avec des mauvaises herbes que sont la moutarde, la ravenelle, en leur transmettant ce gène de tolérance à l’herbicide.

Les biologistes ajoutent dans leurs constructions génétiques un gène de résistance à un antibiotique : l’ampicilline. Un gène dit de marquage, qui permet aux chercheurs de repérer les plants qui intègrent les modifications génétiques souhaitées.

Pour certains microbiologistes, le transfert depuis la plante vers les bactéries du sol de ce gène de résistance est possible.

Ce qui rendraient résistantes ces bactéries à l’antibiotique.

Une menace pour de nombreux épidémiologistes : alors que depuis 20 ans, aucune nouvelle famille d'antibiotiques n'est apparue sur le marché, est-il raisonnable d'utiliser ces gènes de résistance ?

Et tout comme les bactéries du sol, les bactéries qui nous attaquent pourraient-elles devenir insensibles à des antibiotiques comme l’ampicilline ? Si des résistances risquent d’apparaîtrent, c’est davantage à cause de notre consommation trop importante d’antibiotiques pour nous soigner.

Reste qu’il existe un risque pour la santé humaine : celui de l’apparition de nouvelles allergies. En effet, selon certaines études épidémiologiques, les allergies dûes à la consommation de soja ne cessent d'augmenter : +50% entre 1997 et 1998. Or, qu’est-ce qui a changé pendant ces 12 mois ? L’arrivée massive du soja transgénique…

Un constat s’impose : l’étude d’impact –tout ce travail préparatoire chargé d’évaluer les risques écologiques liés à l’emploi des plantes transgéniques– ayant été trop négligée, il semble que nous soyons dans un flou, plutôt inquiétant.

Alors que beaucoup de chercheurs travaillent sur les OGM, trop peu en étudient les risques et les aspects négatifs. Or il est difficile de trouver si l’on ne cherche pas. Aussi, sans forcément courir derrière l’inaccessible "risque zéro", il est temps d’estimer précisément les conséquences du développement des cultures transgéniques.

 

Pierre Henry Gouyon : L’une des choses surprenantes dans cette affaire, c’est que y a quasiment pas de budget pour des recherches sur les risques alors qu’il y a de très gros budgets sur des recherches sur le développement des biotechnologies. Le développement des biotechnologies végétales a reçu des budgets qui se comptent en milliards au cours des dernières années et, pendant ce temps-là, les recherches sur les risques, eh ben, y a eu une fois dix millions et puis une fois deux millions par l’INRA, une fois deux millions par le CNRS mais, des budgets extrêmement faibles et en plus, qui ne sont absolument pas récurrents. Ce qui fait que c’est très difficile d’avoir des recherches construites sur ces histoires de risques et ce qui fait qu’on a très, très peu de données sur effectivement ce qui peut se passer dans l’environnement à cause de la culture des OGM. C’est d’autant plus étonnant, qu’à l’heure actuelle, y a un moratoire politique sur l’autorisation de culture commerciale sur les OGM et que on sait bien que quand on met en place un moratoire, normalement, on met en place les recherches qui permettent de répondre aux questions qui ont amené à ce moratoire. Et les recherches en question, elles n’existent pas. On se demande bien comment est ce que nos dirigeants espèrent sortir du moratoire d’une manière ou d’une autre et un jour ou l’autre. On peut être inquiet du fait que ça soit seulement le fait d’attendre que les citoyens s’occupent plus de ces histoires-là et d’ailleurs, le moratoire en question n’empêche absolument pas que se soient réalisés des centaines d’essais de plantes transgéniques en champs, dont on ne sait pas grand-chose par ailleurs.

 

Depuis il y a eu quelques recherches mais justes suffisantes pour alarmer un peu plus.

La série de films a très vite été arrêtée par La direction de France 5 qui trouvait nos films trop anxiogènes.

Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, est sur Face Book, nous pourrions tous légalement lui écrire notre sentiment là-dessus.

 

Comme vous n’irez pas lire le journal officiel voici comment fonctionne le journal officiel (enfin un extrait) et vous voyez qu’il y a plein de noms, qui a fait les études sur toutes ces nouvelles graines ? Prenez-en de la graine, nous dirons.

 

Article 1

Sont inscrites au Catalogue officiel des espèces et variétés de plantes cultivées en France dont les semences peuvent être commercialisées en France (liste A), pour une durée de dix ans, les variétés désignées ci-après :

Maïs : variétés ayant satisfait aux épreuves grain.

 

Anjou 285 BT, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Anjou 285, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Limagrain Genetics grandes cultures SA (FR).

Bacila, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Clarica, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

DKC3946YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK315, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale. de la société

Monsanto Technology LLC (US).

DKC4557YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK434, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Dekalb Genetics Corporation (US) responsable du maintien de la variété en sélection conservatrice Monsanto S.A

DKC4687YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC4626, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale. de la société Dekalb Genetics Corporation (US) responsable du maintien de la variété en sélection conservatrice Monsanto S.A

DKC4740YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Conca, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.. de la société

Monsanto Company (US).

DKC4779YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC4778, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale. de la société

Monsanto Technology LLC (US).

DKC5051YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC5050, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société

Monsanto Technology LLC (US).

DKC5320, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK532, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Dekalb Genetics Corporation (US) responsable du maintien de la variété en sélection conservatrice Monsanto S.A

DKC5671YG, forme nouvelle génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE plus tolérante à la pyrale, de la société Dekalb Genetics Corporation (US) responsable du maintien de la variété en sélection conservatrice Monsanto S.A

DKC5740YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC5735, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale de la société Dekalb Genetics Corporation (US) responsable du maintien de la variété en sélection conservatrice Monsanto S.A

DKC5784YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DKC5783, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale. de la société Monsanto Technology LLC (US).

DKC6125YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK573, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.de la société Dekalb Genetics Corporation (US) responsable du maintien de la variété en sélection conservatrice Monsanto S.A

ES Paolis YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété ES Paolis, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale.de la société Monsanto Technology LLC (US)

Estrada, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Aprilia, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Hexxer YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Hexxer, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société R 2n (FR).

Kameos, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Havane, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société KWS Saat AG.

Kotoxx, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Wexxil, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale. de la société R 2n (FR).

Koxxma, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Maxxis, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société R 2n (FR).

Lazixx, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Laxxot, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société R 2n (FR).

LG2447BT, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété LG2447, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Limagrain Genetics grandes cultures SA (FR).

Limas 264, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/293/CE de la variété Django, plus tolérante au glufosinate-ammonium que la forme initiale. de la société Orsem Hybrides (FR), pour Maïsadour Semences (FR)

Limas 415, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/293/CE de la variété Capitol, plus tolérante au glufosinate-ammonium que la forme initiale. de la société Maïsadour Société coopérative agricole (FR), pour Maïsadour Semences (FR).

MAS 45YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Bukari, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Maïsadour Semences (FR).

MAS 50YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Panama, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale. de la société Maïsadour Semences (FR).

Monumental YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Monumental, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale. de la société Asgrow France SA (FR), pour Monsanto SAS (FR).

PR 35P13, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété PR 35P12, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

PR 36B09, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété PR 36B08, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

PR 36G13, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété PR 36G12, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

PR 38A25, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété PR 38A24, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

PR 38B43, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Sandrina, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

PR 39V17, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Récital, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Pioneer Hi-Bred International Inc. (US).

Remixx, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Saxxoo, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société R 2n (FR).

Rixxer YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Rixxer, plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société R 2n (FR).

Texxan, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété DK604 plus tolérante à la pyrale que la forme initiale,, de la société Dekalb Genetics Corporation (US), pour R 2n (FR)

Tixxus YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Tixxus plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société R 2n (FR).

Tyrrex YG, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Tyrexx plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société R 2n (FR).

Vaxxem, forme génétiquement modifiée décrite dans la décision 98/294/CE de la variété Voxxan plus tolérante à la pyrale que la forme initiale, de la société Dekalb Genetics Corporation (US), pour R 2n (FR).

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