Alexandre Benalla victime de manipulations ?

Nombreux ont été les portraits brossés ces derniers temps de l'ex collaborateur du président de la république, des gens qui soi disant le connaissent, le décrivant comme un impulsif, un bagarreur, un insolent et un arrogant qui a toujours rêvé d'être un bodyguard de stars, de gens puissants.. Des portraits, en somme, tous destinés à descendre le désormais ennemi numéro 1 de la république...

     Regardez bien cette vidéo qu'on a voulue vous cacher : ici

Le jeune molesté jetant une bouteille de verre sur les CRS Le jeune molesté jetant une bouteille de verre sur les CRS

 

  A contrario, ses présumées victimes ont été auréolées de qualification mélioratives, leur avocat les décrivant comme des jeunes insérés, qui travaillent, et qui n'étaient en AUCUN cas venus en découdre avec les forces de l'ordre.

 

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  Le témoignage du photographe Naguib-Michel Sidhom est ahurissant : " L'ambiance sur la place était très bon enfant, très calme, très pacifique. Il n' y avait pas de slogan hargneux contre la police, à cet endroit-là" ( sous-entendu le lieu où ont été molestés les deux jeunes ".

 

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   Une vidéo tombée entre les mains de Franceinfo montre tout le contraire. Avant d'être molestés comme nous le montrent plusieurs vidéos mises en ligne, les deux jeunes ont été filmés en train de jeter des projectiles en verre en direction des forces de l'ordre.

  Des jeune pacifiques ? Euuuuuh, pas si sûr.. On comprend un peu mieux pourquoi on n'a pas voulu qu' Alexandre Benalla ait accès aux images de vidéosurveillance pour sa défense.

  Le jeune Franco-Marocain n'est-il pas finalement en train de servir de bouc-émissaire pour des gens, pour des hommes politiques, pour des médias, qui veulent à tout prix en découdre avec le président de la république ?

  Des groupes assez cohérents en apparence qui usent de procédés bien ficelés pour faire peur, pour grossir des événements de portée mineure pour en faire de gros problèmes

  On sort évidemment les grands mots, les gros slogans, qu'on agite à toutes les sauces : "Scandale d'état ", " République en danger ", "Notre démocratie en danger ",  "Nos institutions en danger", " privilèges ", "Watergate ".

 Une tempête dans un verre d'eau, en somme, pour noyer le poisson et faire croire qu'on fait de la politique.

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