#Balance ton PROC

Lettre ouverte (2) à monsieur le procureur de la République de COLMAR

Monsieur,

Nonobstant le respect dû à vos fonctions, permettez-moi de vous faire remarquer que

  • vous avez classé sans suite nombre de plaintes pourtant étayées, et souvent même jamais daigné apporter la moindre réponse, ce qui à la longue est humiliant.
  • Vous avez estimé qu’il n’y avait pas délit pour vol et rétention de correspondance, et osé ne pas trouver dans le code pénal la mise en danger d’autrui…
  • Que cependant vous me poursuivez pour un supposé délit, alors que celui-ci n’existe pas ou bénéficie à tout le moins de la prescription selon la Loi du 29 juillet 1881 dont j’ai parfaitement fait état lors de l’enquête préliminaire.

Ayant demandé copie des pièces du dossier, je n’ai, plus de trois mois après, toujours aucune réponse

Que par ailleurs, ayant sollicité de monsieur le procureur général près la Cour d’appel le dépaysement de cette affaire dans le souci d’une bonne administration de la justice, je n’ai non plus aucune réponse de celui-ci.

Qu’à l’audience précédente, votre subordonnée, adjoint ou substitut, a déclaré publiquement que « monsieur Lantin estime que ce Tribunal n’est pas apte à le juger »

Qu’il me soit permis de répondre que :

Ce Tribunal est à coup sûr APTE  à me CONDAMNER, mais qu’il n’est certes PAS DIGNE de me JUGER.

Enfin, puis-je vous rappeler les termes de l’article 23 de la Loi précitée : seront PUNIS comme COMPLICES d’une action qualifiée de crime ou délit…

En tout état de cause, il appert que cet article est applicable à la  Juge qui me poursuit, en raison de ses nombreuses décisions juridiquement infondées.

Comme elle n’a pas été la seule, et n’osant croire à telle accumulation d’incompétence, je ne peux que conclure à un acharnement dont la finalité ne m’échappe pas.

Que ces magistrats n’oublient jamais que leurs décisions sont rendues AU NOM DU PEUPLE FRANçAIS !

Ceci paraît leur échapper de temps à autre…

 

En ce qui vous concerne, avec les pouvoirs qui sont les vôtres, si vous avez peur, Monsieur, vous n’êtes pas à votre place.

Dans le cas contraire vous êtes, sinon complice de biens mauvaises actions, peut-être en seriez-vous même l’un des acteurs.

Conséquemment, si je me rendrai bien à toute convocation,  je ne répondrai plus à aucune question, puisque je crains fort n’être même pas lu.

Pas trop cordialement. 

Guilain LANTIN

 

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