Théorie de l'Alchimie

L'histaminose provoquée par le SARS-Cov-2 engendre une perturbation de l’équilibre biochimique au niveau cérébral et une inflammation chronique entrainant un déséquilibre des neuromédiateurs serotoninergiques (serotonine, mélatonine), dopaminergiques (dopamine, noradrénaline, adrénaline) et glutamatergique (glutamate, gaba) à l'origine des symptômes cliniques rencontrés dans le Covid long.

La Théorie de l'Alchimie (TdA) désigne en sciences médicales toutes les manifestations biochimiques et psychiques qui se déroulent au sein d'un organisme humain et qui lui permet en tant qu'être vivant de s'adapter en permanence à son environnement.

Cette théorie peut être mis en relation avec la Théorie de l'Esprit (ToM) qui désigne l'aptitude cognitive des êtres humains à comprendre leurs états mentaux (émotions, affects, douleurs…), mais aussi l’aptitude cognitive de théoriser les états mentaux (intentions, désirs, croyances…) de leurs semblables par une analyse mentale inconsciente (cf. l’intuition) des expressions physiques, gestuelles, orales et émotionnelles des individus et d’y répondre de manière appropriée à la société par empathie et compassion.

Introduction

De plus en plus de publications scientifiques font état d'un lien entre l'histamine et le Sars-Cov-2 dans le cadre du Covid-19. Les malades rapportent un "syndrome d'intolérance à l'histamine", terme qui est incorrect en médecine humaine.

L'histamine est une hormone synthétisée à partir d'un acide aminé essentiel l'histidine et se trouve être responsable des manifestations cliniques de l’allergie ; il s’agit par ailleurs d’une substance pro-inflammatoire ou cytokine, mais aussi une molécule de signalisation du système immunitaire, de la peau, de l'estomac et du cerveau des hommes. C'est ainsi une hormone indispensable au bon fonctionnement du corps humain. Nous ne pouvons donc pas parler d'intolérance comme il peut l'être avec une substance étrangère mal toléré par notre organisme comme un aliment modifié tel que le blé OGM par exemple.

Il faut comprendre que le corps fonctionne en alchimie avec un ensemble de substances comme les acides aminés constitutifs des protéines, des vitamines, des acide gras, des minéraux, des oligo-éléments et même des bactéries, des virus et des levures qui font parties intégrante de notre microbiote intestinal et qui sont nécessaires à notre système immunitaire et à notre bonne santé.

Parmi ces molécules indispensables au fonctionnement du corps, on trouve les neurotransmetteurs, à savoir parmi les plus connus : sérotonine, dopamine, gaba, mélatonine ou encore acetylcholine. (1)

L'histamine est une hormone, une substance pro-inflammatoire mais aussi un neurotransmetteur. Il n'y a donc pas lieu de parler “d’intolérance” et il faut plutôt comprendre comment le corps fonctionne ; Il existe un équilibre entre les substances pro-inflammatoires et anti-inflammatoires ; Quand cet équilibre est rompu à cause d'une agression extérieure (aliment toxique, pathogène) et en présence d’un déficit en micro-nutriments(2) essentiels et c'est à ce moment là que les choses se gâtent et une inflammation chronique prend naissance.

Ainsi, pour faire une métaphore, un feu de camp maitrisé est fantastique car il nous permet de ne pas avoir froid, de nous réchauffer ou encore de cuire les aliments, mais un feu de camp qui se propage à la forêt qui nous entoure, risque de nous asphyxier voire de nous tuer si rien n’est fait pour l’apaiser rapidement… 

Les neurotransmetteurs et les différentes hormones fonctionnent en synergie et en équilibre, et, les micronutriments sont essentiels pour compenser un éventuel déséquilibre de cette alchimie chimique. Comme dans un orchestre musical, chaque artiste doit interpréter sa partition avec soin et minutie sans vouloir prendre le dessus sur les autres. Si l’un des musiciens joue plus fort de son instrument, le chef d’orchestre indique aux autres musiciens de s’adapter.  Ainsi l'histamine travaille en synergie avec la sérotonine et la dopamine, le gaba avec le glutamate. On peut aussi citer quelques hormones comme par exemple le cortisol qui doit être équilibré avec la DHEA ou l’estradiol avec la progestérone.

Quand une substance étrangère agresse notre corps, celui-ci répond en libérant différentes substances inflammatoires et sécrète ainsi davantage d'histamine et de sérotonine car ceux-ci sont indispensables à la signalisation du système immunitaire et donc à la lutte contre l'infection. 

Si la production et la libération d'histamine et d’autres substances inflammatoires augmentent de manière incontrôlée ou de manière durable dans le temps, un déséquilibre entre la synthèse et la dégradation peut se produire en fonction de notre profil génétique, de nos apports alimentaires et de notre microbiote. Ainsi, en cas d’inflammation chronique, il existe une voie alternative d’utilisation de l’acide aminé tryptophane au détriment de la synthèse de la sérotonine, qui va augmenter la synthèse du NAD(3) nécessaire aux étapes de de réparation de l’ADN et de production d’énergie à partir du métabolisme(4) des macro-nutriments tels que les glucides, les lipides et les protéines ; Si pendant une infection, le corps envoie un message de satiété, il faut en tenir compte et ne pas le surcharger inutilement :  il nous indique en quelque sorte qu’il est occupé à traiter l’infection et qu’il ne faut pas le surcharger en nourriture qui imposera un travail supplémentaire de digestion alors que qu’il est déjà bien occupé à d’autres processus d’adaptation ou de réparation bien plus important ou urgent.

Le déséquilibre entre neuromédiateurs synthétisés et neurotransmetteurs dégradés peut perdurer, augmenter ou diminuer en fonctions de la progression ou non de l’infection, et de la qualité de notre alimentation ou du traitement médicamenteux et non allopathique correcteur mis en place.

Chez les patients atteints d’un Covid long, l'équilibre est donc rompu et on constate, tout comme dans les infections froides type borréliose de lyme, une chute des neuromédiateurs sérotoninergiques tout d’abord, puis des neurotransmetteurs dopaminergiques ainsi que de la synthèse de gaba au profit du glutamate. On constate aussi une respiration cellulaire et une détoxification du foie et des reins ralenties avec une augmentation de l’ammoniac, et dans le même temps une histaminose et une inflammation chronique à l’origine des symptômes cliniques variable d’un individu à l’autre en fonction de la localisation du microbe. 

Dans la « réaction anaphylactique », c’est une histaminose intense qui se produit en un temps très court - on pourrait aussi parler de « syndrome histaminergique » ; avec pour conséquence un déséquilibre brutal avec tous les autres neurotransmetteurs (serotoninergiques, dopaminergiques et gabaergiques) et en particulier un taux en adrénaline qui augmente fortement puis chute brutalement à la manière d’un burn-out qui est le résultat d’un effondrement du cortisol avec un épuisement des glandes surrénales.

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De la même manière et dans le sens inverse, lors d’un syndrome sérotoninergique qui est lié à une perturbation de l'équilibre chimique au niveau cérébral, l’excès de sérotonine libéré dans les fentes synaptiques des neurones en réponse à un traitement médicamenteux par ISRS (inhibiteur de la recapture de sérotonine) peut déclencher de sévères effets indésirables tout d’abord liés à l’augmentation trop brutal du taux cérébral de sérotonine par rapport aux taux d’histamine conduisant à des nausées, vertiges, tremblements, frissons, anxiété voire des malaises avec ou sans perte de connaissance par déséquilibre ionique (hyponatrémie, hypokaliémie) ou à des symptômes d’ hyperthyroïdie (diarrhées, hyperthermie etc.). 

De plus, de forts déchets azotés produits à partir du métabolisme du médicament ISRS peuvent conduire à une augmentation du glutamate, neurotransmetteur excitateur, que l’organisme cherchera à rééquilibrer rapidement en augmentant le gaba alors que la respiration cellulaire et la détoxification hépatique sont fortement ralenties. Des symptômes de relaxation intense peuvent ainsi succéder à des symptômes de crise d’anxiété, majorant le risque de suicide, et cela pendant plusieurs jours le temps que le corps s’adapte au nouveau traitement et retrouve son alchimie en rééquilibrant les neurotransmetteurs du système gabaergique et dopaminergique.

De la même façon, qu’en cas d'augmentation anormale des plaquettes sanguines, on parle de thrombocytose, on n’utilisera pas le terme “d'intolérance à l'histamine” mais on préférera utiliser le terme d’histaminose.

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Cet “excès de” ou à l’inverse le “déficit de” retrouvé parfois en biologie, doit être interprété avec une très grande prudence, car si l’on prend l’exemple du taux de cholestérol sanguin, il est généralement le reflet d’un profil génétique particulier et d’un mécanisme d’adaptation particulier. Le cholestérol étant la molécule père d’une grande majorité de nos hormones (prégnénolone, cortisol, DHEA, testostérone, progesterone, oestradiol…), son taux sanguin est très généralement le reflet de l’interaction entre nos gènes et notre environnement ; Ainsi les modifications biologiques à la hausse ou à la baisse du taux de cholestérol sont absolument nécessaires aux phénomènes d'adaptation de notre corps en réponse à nos habitudes alimentaires, à notre activité physique, à notre bien être psychologique, à notre contact avec des infections opportunistes (candidose…) et sont donc parfaitement utiles à notre survie : c’est ce que l’on nomme l’épigénétique. En pratique de santé, l’augmentation et la baisse du taux de cholestérol sanguin est ainsi généralement le reflet d’un mécanisme d’adaptation ou de compensation du corps en réponse à respectivement soit à une hypothyroïdie (hypercholesterolémie), soit à une hyperthyroïdie (hypocholestérolémie) impactant le métabolisme des macro-nutriments et qui ont pour origine des déficits en micro-nutriments et/ou un déséquilibre en hormones.

Si le cholestérol est l’hormone père précurseur de nombreuses hormones (prégnénolone, DHEA, cortisol, aldostérone, testostérone, oestradiol, vitamine D…), on peut considérer la sérotonine comme l’hormone mère qui a une grande interaction avec le système endocrinien. 

Le traitement en médecine fonctionnelle

La médecine fonctionnelle est une médecine intégrative qui recherche les causes profondes des dysfonctionnements en prenant le patient dans son intégralité biochimique et psychique afin de permettre au corps de retrouver sa parfaite alchimie au niveau physique et psychique, grâce à des soins principalement non allopathiques adaptés au profil génétique du patient et tout en prenant en compte ses différentes pathologies et ses différents traitements en cours par :

- une correction des déficits micronutrionnels,

  • Une carence chronique en micro-nutriments essentiels entraînent un dysfonctionnement progressif des organes

- une correction des déficits hormonaux,

- une détoxification des différents organes : cerveau, foie, intestin etc.

- une correction de la dysbiose intestinale et donc un rééquilibrage du microbiote intestinal

- une correction des troubles gastro-intestinaux

Cette médecine est complémentaire des médecines traitant le psychisme du patient à savoir : EMDR, psychologie, hypnose, sophrologie etc.

Précautions

Il faudra faire très attention aux risques d’interactions médicamenteuses et aux risques de surdosage pouvant induire des troubles neurologiques et/ou cardio-vasculaires graves.

Les médicaments ou les substances actives utilisées seront toujours prescrits avec les doses les plus sécuritaires possibles pour éviter un déséquilibre brutal de l’organisme et ne seront augmentées qu’après une ré-évaluation attentive des signes cliniques jusqu’à obtenir l’effet souhaité ; 

Ainsi, pour le praticien prescripteur, il faut garder à l’esprit que les signes cliniques peuvent parfois être identiques en cas de sous-dosage ou de sur-dosage d’un traitement (cf. déficit ou surdosage en dopamine, déficit ou surdosage en hormones thyroïdiennes), et il convient donc pour le praticien de santé de bien étudier la clinique avant de décider d’augmenter la dose d’une substance, voire même de garder le même dosage dans le temps. La marge thérapeutique de certaines substances étant faible avant l’apparition d’effets indésirables.

Une diminution progressive des doses devra être réalisée afin d’éviter, là aussi, un déséquilibre brutal de l’organisme pouvant être désagréable pour le patient. 

Il sera alors important de réaliser des pauses afin “d’écouter” son corps, avant de décider de diminuer ou stopper certains traitements pour éviter tout effet rebond lié à la prise de substances actives sur le long terme.

Le traitement est donc un traitement personnalisé, sans ordre particulier, qui s’adaptera au fil du temps à la réponse du patient, et qui consiste à :

Cultiver une recherche de l’harmonie 

Rechercher le positivisme qui amène calme, sérénité, bonheur, mémoire, concentration, énergie etc. en augmentant de façon naturelle la sécrétion de sérotonine, mélatonine, dopamine, noradrénaline qui sont des hormones anti-inflammatoires au même titre que le cortisol ou la vitamine D.

S’éloigner du pessimiste qui amène colère, nervosité, anxiété, mauvaise humeur, dépression, inflammation, douleurs, fatigue, mauvais sommeil, passivité à l’origine de l’augmentation de la sécrétion d’histamine et autres substances pro-inflammatoires.

  • se rapprocher de ses proches et de ses ami(e)s bienveillants
  • se rapprocher de la Terre, de la nature, des animaux, des océans
    • pratiquer des “hug” avec les animaux ou les êtres aimés
  • respirer à plein poumon l’air frais
  • croire en soi et dans les innombrables pouvoir d’auto-guérison du corps
  • toutes les émotions sont utiles, mais un équilibre existe entre les différentes émotions et le raisonnement, la logique. Il convient donc de trouver le juste équilibre :  
    • s’éloigner des sentiments négatifs comme le pessimisme, la colère, la jalousie, l’ego, la rancoeur
    • se rapprocher des sentiments positifs comme l’empathie, la compassion, le bien
  • cultiver le cercle vertueux de l’harmonie, du respect (namasté, ugh, hugh) de la sérénité, du rire et de la joie !
    • telle la spirale positive du train en marche qui roule à vive allure et qui nécessite plusieurs minutes avant de s’arrêter afin de faire machine arrière 

Améliorer son hygiène, sa qualité de vie et son alimentation

  • en améliorant son alimentation et en corrigeant les erreurs et les excès alimentaires
    • chaque repas doit contenir un mix glucides, lipides, protéines
      • protéines animales (oeufs, viandes blanches rouges et blanches) et protéines végétales (noix, noisettes, amandes) pour fournir l’ensemble des acides aminés essentiels
      • exemple de petit déjeuner : 1 avocat, 1 oeuf, 1 banane, du miel et de la purée d’amande avec du pain complet
    • plus de bouillon d’os et bouillon de légumes biologiques
    • plus de fruits biologiques
    • plus de fibres (inuline, psyllium) et de prébiotiques
    • plus de miel
    • plus de cacao, thé, café, vin rouge
    • plus de bons lipides : correction du rapport oméga6/oméga 3 qui doit être proche de 3
      • moins d’acide arachidonique
      • davantage de poissons gras, d’oléagineux (amandes, noix, noisettes), d’oeufs biologiques et riches en oméga 3 (EPA, DHA),
      • utilisation d’huiles plus riches en oméga 3 comme l’huile de colza, huile de lin en mélange avec l’huile d’olive
    • en diminuant les aliments à charge glycémique élevé comme les aliments ultra-transformés
    • en diminuant les excipients et conservateurs nocifs car trop excitateurs : E621, aspartame… 
    • plus de probiotiques
  • mastication lente et efficace
  • flore buccale saine, sans plaque dentaire, sans plombage
  • en respectant le rythme circadien
    • se coucher à heure régulière
    • dormir suffisamment : le cerveau se détoxifie avec le sommeil
  • en s’hydratant correctement et par une alimentation plus adaptée et exempt de pesticides et perturbateurs endocriniens :
    • eaux minérales très reminéralisantes : 
      • eau de Quinton hypertonique, 
      • hydroxydase
      • filtre à charbon pour l’eau du robinet
  • en favorisant les milieux de vie en “zones bleues” 
    • en diminuant les sources d’ondes négatives au profit des ondes positives pour le cerveau et l’intestin
    • en se re-connectant à la Terre (nature, animaux, océan)
  • en écoutant de la musique que l’on aime (mélancolique, dynamisante, rééquilibrante etc.)
    • fréquence de schumann (résonnance de schumann)
    • musiques de films
    • opéra
    • symphonie
    • classique, blues, pop, rock, hard fm, métal etc.
  • en minimisant le stress générateur de libération d’histamine et de cortisol :
    • stress physique intense comme les sports trop intenses
    • stress psychologique : médias angoissants, individus toxiques
    • stress oxydatif de causes endogènes et exogènes
  • par la méditation, le yoga, la sophrologie, la cohérence cardiaque, les sports peu intenses
  • les exercices de décontraction des muscles du cou et du dos, et de l’ensemble du corps = ostéopathie “maison”
  • par les séances de sauna : détoxication de la peau
  • en se détoxifiant en profondeur : jeune intermittent ou jeune de quelques jours si besoin couplé à des soupes de légumes frais et de bouillon d’os

Travail d’auto-instropection et soin en médecines complémentaires 

  • cohérence cardiaque
  • méthode ACT (thérapie d'ACceptation et d'engagemenT) proche de la psychothérapie cognitivo-comportementale dite TCC
  • acceptation du désordre biochimique, de la crise d’angoisse
  • psychologie positive
  • pleine conscience
  • acupuncture
  • reiki
  • kinésithérapie
  • osteopathie
  • chiropractie
  • yoga
  • sophrologie
  • hypnose
  • EMDR
  • TCC
  • massage
  • réflexologie
  • psychologie
  • méthode coué
  • aromathérapie
  • luminothérapie
  • bain de soleil
  • olfactothérapie
  • musicothérapie
  • homéopathie
  • gemmothérapie
  • elixirs floraux : fleurs de bach
  • diététique et nutrition
  • médecine chinoise
  • médecine japonaise
  • médecine indienne
  • etc.

Association de plusieurs méthodes d’éveil des sens dit méthode RPE(O) : 

  • Respiration (cohérence cardiaque)
  • Pensée positive (méthode Coué)
  • Expression orale de cette pensée positive (Dany Boon je vais bien tout va bien”)
  • Odeurs olfactives (huile essentielle, parfum, phéromone)

En entretien, méthode C-3PO

  • Cohérence Cardiaque 3 fois par jour, Pensée positive Orale (odeurs olfactives)

Corriger les troubles d’absorption et les déficits en enzymes

  • soulager et optimiser les organes d’élimination importants
    • le foie
    • les reins
    • les poumons (NAC)
    • la peau
  • avec une bonne hydratation
    • infusion, tisane
    • eau minérale riches en minéraux : magnésium, calcium, sodium et potassium
  • des plantes détoxifiantes et protectrices 
    • desmodium, chardon marie, artichaut, curcuma, théine et théanine…
    • alcool de menthe, eau de mélisse des Carmes Boyer
  • avec une correction des troubles de la digestion :
    • lutte contre la plaque dentaire 
    • chauffer les aliments à la poèle plutôt qu’au micro-ondes
    • avec un estomac correctement acide
      • l’acide chlorydrique est nécessaire à la digestion des aliments solides (test au bicarbonate pour connaître niveau de sucs gastriques - pHmétrie) et à la desturction des microbes contenus dans le bol alimentaire ou qui peuvent être inhalés ou absorbés par voie sublinguale.
    • supplémentation en enzymes digestives de la bouche, de l’estomac, du pancréas, du foie, de la vésicule bilaire, des voies urinaires :
      • amylase, cellulase, ficine, gastrine, pepsine, cellulase betaine HCL
      • bromelaine, aloe vera, curcuma, papaine
      • pancreatine, trypsine, lipase, taurine (digestion des graisses), vitamine C
  • pré et probiotiques : renforcer les enzymes digestives avant de donner pré et probiotiques sinon risques de ballonements (cf. SIBO)
  • correction de l’insuffisance hépato-biliaire (foie, pancréas, vésicule biliaire)
    • bicarbonate important pour le pancréas
  • améliorer le fonctionnement du système lymphatique (rate, thymus, amydales…)

Corriger les déficits en micronutriments et les substances anti-inflammatoires en déficit 

  • en acides aminés précurseurs des neurotransmetteurs et de la méthylation : 
    • tryptophane qui donne la sérotonine et ses dérivés la mélatonine et le 6-Méthoxy-Harmalan (6-MH)  
    • tyrosine qui donne la dopamine, 
    • méthionine qui donne la cystéine puis le glutathion, 
    • acides aminés essentiels : histidine, leucine, thréonine, lysine, tryptophane, phénylalanine, valine, méthinonine, isoleucine, arginine
  • en cofacteurs enzymatiques : 
  • en utilisant des modulateurs de l'inflammation : 
    • vit D (40 à 80 ng/ml) qui sera toujours associé à la vitamine K2 pour éviter les phénomènes de calcification rénale ou des artères liés aux excès de calcium, et sera aussi associé à du magnésium, du zinc et de la vit A
    • vitamine C, probiotiques, resvératrol…
    • des plantes immuno-modulatrices : curcuma, gingembre, clou de girofle, thé vert, boswellia
  • en diminuant la charge en substances étrangères et allergisante :
    • certains métaux lourds tels que aluminium, plomb, cadmium, amiante… avec des minéraux oligoéléments dont le silicium issu de la prêle, de l’ortie, du bambou.
    • substances toxiques et cancérigènes : tabac, conservateurs, polluants atmosphériques
  • en rééquilibrant l’excès de minéraux pro-oxydants facteurs de prolifération des bactéries, virus et parasites
    • contrôle du taux de ferritine qui doit être proche des 80 et don de sang en cas d’excès 
    • contrôle du taux de manganèse et du taux de cuivre
  • anti-oxydants : vit E, sélénium, glutathion, NAC, CoQ10, resvératrol, acide alpha lipoïque...
  • en diminuant l’inflammation :
    • augmentation des aliments et compléments oméga 3 anti-inflammatoires (EPA, DHA),
    • diminution des aliments riches en oméga 6 pro-inflammatoires.
  • en corrigeant les déséquilibre hormonaux du système nerveux et donc en rééquilibrant les neurotransmetteurs et en hormones pro-inflammatoire et anti-inflammatoires
    • serotonine, mélatonine, dopamine (qui donne noradrénaline et adrénaline), gaba, glutamate, acetylcholine
    • Sérotonine, qui doit être en équilibre avec l’histamine et la dopamine :
      • apport de 5-HTP issu du Griffonia : 100mg par prise en interdose à augmenter progressivement jusque 200mg par prise plusieurs fois par jour et à adapter en fonction des besoins et du poids
      • cofacteurs indispensables : vit B, C, magnésium et zinc
    • Dopamine (le starter) et la noradrénaline (l’accélérateur) qui doivent être en équilibre avec la sérotonine (le frein) :
      • apport de tyrosine, magnésium b6, vit B, vit C et zinc
      • phytothérapie : mucuna pruriens
      • musique mélancolique, dynamisante, rééquilibrante, connexion à la Terre (nature, océans) et aux animaux
    • Gaba (inhibiteur, calmant)
        • apport des aa et cofacteurs : NAC, vit C et glycine + magnésium, vit B6 et zinc
        • favoriser l’activité de l’enzyme “Glutamic acide décarboxylase” avec de la B6
        • phytothérapie : rhodiola
    • Glutamate (neuro-excitateur)
      • suppression des GMS
      • suppression des excipients toxiques
    • Acétylcholine
      • apport de choline via jaune d’oeufs
      • betaine
    • Histamine
      • diminuer la synthèse en jouant sur les apports alimentaires en acide aminé histidine et diminuer le stress
      • apport des cofacteurs soutenant la dégradation via la méthylation : 
        • méthionine et vit B9 et B12 activées, choline, bétaine
      • zéolithe
  • en corrigeant les déficits hormonaux du système endocrinien :
    • hormones thyroïdiennes
      • hypothyroïdie liée à un déficit en sérotonine, à un déséquilibre en hormones féminines (oestrogène et progestérone) ou à un déficit en micronutriments ou cofacteurs essentiels à la synthèse des hormones : iode, tyrosine, zinc, selenium, fer, vit B, vit C, cuivre etc.
      • hypothyroïdie secondaire avec résistance aux hormones thyroidiennes par la présence de perturbateurs endocriniens, d’excès de cortisol/stress/glutamate ou un déficit en vit A, Vit D, oméga 3
    • hormones surrénaliennes : cortisol, DHEA, aldostérone, vasopressine
  • Il est important de doser le cortisol total et libre au niveau salivaire ou urinaire
  • le cortisol est une hormone anti-inflammatoire et anti-allergique
      • utilisation de phytothérapie en cas de déficit de cortisol (symptômes : hypotension, allergie) : réglisse, ginseng, ginkgo
    • hormones testiculaire : testosterone
    • hormones ovariennes : oestrogène, progesterone
    • hormones de croissance
    • vitamine D a équilibrer avec la vitamine A
      •  50UI/kg/jour soit 3000-4000UI/jour
      • taux sanguin à atteindre : 40 à 60 ng/ml
    • vitamine A : Indispensable à la vision, pour la croissance et l’immunité contre les maladies infectieuses
      • une inflammation liée à l’infection Covid peut entraîner une diminution des taux de vitamine A et donc une baisse importante de la vision nocturne
    • insuline : un bon taux de sérotonine est indispensable à une glycémie et une insulinémie correcte
  • en corrigeant les problèmes de résistance à l’insuline et de la glycémie : sérotonine, chrome, zinc, magnésium, oméga 3, correction du surpoids, phytothérapie berbérine…
  • en veillant à la correction des déficits en minéraux alcalins et au rééquilibrage du système tampon : 
    • potassium en équilibre avec le sodium
    • calcium en équilibre avec le magnésium
  • en veillant à une coagulation et une fluidification du sang adéquate avec :
    • de la vitamine C à dose préventive (500mg matin et soir) et thérapeutique (1 à 3gr matin midi et soir). La vitamine C recylce la vit E qui protège de la péroxydation des lipides et donc protège de l’atérosclérose.
    • les vitamine K1 (probiotiques) et K2 (associée à la vit D3, vit A, zinc et oméga 3)
    • de la vitamine E (attention si traitement par anticoagulants) en cas de supplémentation en oméga 3 
    • un taux de sérotonine optimal
    • → en cas d’inflammation chronique et de déficit en C (scorbut induit), une hémorragie peut se produire avec lyse des globules rouges et libération de fer qui nourri les microbes, conduisant tout d’abord à une mauvaise oxygénation aux niveaux périphériques type d’engelures par exemple) puis par la suite à des complications plus importantes et plus grave à type de syndrome de détresse respiratoire. Des tentatives d’adaptation et donc de réparation, via le cholestérol et d’autres substances, vont conduire le corps à produire une coagulation  (vitamine K dépendant) exagérée ou anarchique sur les sites de lésion, pouvant déboucher sur un ou plusieurs caillots de sang dit thrombus (augmentation des D-dimères) bloquant le transport d’oxygène jusqu’aux zones les plus indispensables à la survie de notre organisme. Il s’agit d’un phénomène aussi rencontré dans les maladies cardio-vasculaires comme l’infarctus du myocarde. 
  • Réparer et prévenir les lésions inflammatoires à l’origine de plaques d’athérome qui durcissent les artères et en veillant à apporter suffisamment d’aliments nutritifs pour les tissus conjonctifs : 
    • glycine, vitamine c, lysine, proline, silicium, collagène, acide hyaluronique, chondroitine, glucosamine, zinc, (cuivre si déficit), (manganèse si déficit), bore et strontium
  • Améliore la coagulation du sang et évite la formation de plaque d’athérome à base de calcium ou élimine l’excédent de calcium fixé sur les artères
    • vit K2 ou soja fermenté riche en nattokinase, pycnogénol, OPC, arginine
  • en vit C, B9, B12 et en vérifiant les réserves en fer nécessaire à la formation des globules rouges
  • en diminuant la dégradation des neuromédiateurs (serotonine, dopamine) en déficit ou en augmentant leur synthèse par des plantes : safran, griffonia, millepertuis (facilite la grossesse), rhodiola
  • en soutenant la respiration mitochondriale
    • synthèse de NAD via le Nicotinamide (vit B3) et la Niacine (vit B3)
    • Coenzyme Q10
    • Acide alpha Lipoique
    • L-carnitine
    • PQQ
  • en soutenant la méthylation
    • méthionine, glycine, choline, bétaine
    • ensemble des vitamines B et surtout B6, B9, B12 à dose élevée et sous forme activée, 
    • magnésium, zinc et vitamine C
  • en soutenant la capacité anti-oxydante
    • vitamine C
    • vitamine E
    • glutathion, NAC
    • molybdène, mangenèse, zinc, sélénium cobalt,
    • caroténoïdes (lutéine, zéaxanthine), 

Précautions

Tout excès d’une supplémentation en une seule vitamine peut être à l’origine de la surconsommation en minéraux, oligo-éléments, et d’autres vitamines à l’origine par voie de conséquence de déficit micronutrionnel et de symptômes cliniques. 

Il convient donc en cas de supplémentation en vitamine D par exemple, de supplémenter en même temps les autres vitamines liposolubles A.E.K ainsi que les minéraux et oligo-éléments nécessaires à l’activation de cette vitamine D : magnésium, zinc, (fer uniquement si déficit), vit B3.

Réquilibrer l’homéostasie du microbiote et du corps

Il faut garder à l’esprit qu’il ne faut pas chercher systématiquement à réduire les phénomènes de compensation de l’organisme telles que les phénomènes d’inflammation, d’élévation de la température, s’ils sont bien supportés par le patient, en particulier chez les patients optimistes et résistants à la douleur, car ils correspondent à des phénomènes physiologiques d’adaptation et ont par conséquent de nombreux effets bénéfiques pour le rééquilibrage du corps. 

Chez les autres patients, des anti-douleurs seront automatiquement préconisés pour aider le patient psychologiquement à remonter ses taux de sérotonine et dopamine qui sont des hormones anti-inflammatoires au même titre que le cortisol, et qui sont les maîtres de la bonne humeur.

Le praticien, avec si besoin l’aide du patient, se doit chercher à comprendre quel est le message est envoyé par l’organisme pour adapter le traitement à base de micro-nutriments, de phytothérapie, de probiotiques etc., et garder toujours avec soi une trousse d’urgence avec de l’Adrénaline pour répondre en cas de besoin à une allergie sévère.

D’autres substances ou médicaments peuvent être prescrits visants à maîtriser le feu de l’inflammation et soulager les symptômes les plus sévères du stress qui perturbent la digestion et perturbe le microbiote intestinal : 

      • anxiolytiques 
        • chimiques type xanax® (alprazolam), lyrica® (prégabaline)
        • naturel type alcool à base de vin rouge/bière (levures)
        • plantes anxiolytiques 
          • rhodiole, ashawagandha, ginseng
          • passiflore, aubépine (cardiocalm®), valériane, mélisse, escholtzia, camomille, lavande, pavot de californie, chanvre
        • micronutriments : 
          • magnésium : 30mg/kg/jour, 
          • vit B6 : 10mg par dose jusque 100mg/jour, 
          • taurine, glycine
          • zinc (important pour l’équilibre glutamate/gaba)
          • vitamines B1, B2, B3 (nicotinamide à dose orthomoléculaire), B8, B9, B12 sous forme activée
      • du 5-HTP (griffonia) qui augmente les taux de sérotonine
  • La sérotonine est l’hormone de signalisation du système immunitaire au même titre que l’histamine et la mélatonine ; Elle agit donc comme une hormone anti-infectieuse mais avec une action anti-inflammatoire (en équilibre avec l’histamine), anti-oxydante, anti-fatigue psychique et physique et sa synthèse est perturbée en cas d’inflammation (cf. voie de la kynurénine)
  • La transformation de sérotonine en mélatonine nécessite du SAM-e (cf. méthylation), il faut donc apporter de la méthionine et du magnésium en quantité suffisante sous peine de ressentir des effets indésirables de type “vertiges étranges” +/- vers 20h, heure de synthèse de la mélatonine.

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      • ensemble des vitamines du groupe B
        • B3 sous la forme nicotinamide (sans flush) à dose orthomoléculaire : Nicobion® 500mg matin et soir  
        • B6, B9, B12 pour soutenir la méthylation
      • en inhibant la recapture des neuromédiateurs serotonine et dopamine en déficit par des plantes :
        • safran, 
        • millepertuis (attention : plante qui améliore la fécondité et donc le risque de grossesse non désirée chez les femmes sous pilule contraceptive), 
  • avec des médicaments, des plantes ou des minéraux anti-infectieux : 
    • des anti-parasitaires : ivermectine, métronidazole
    • des plantes anti-infectieuses : artémisia annua, millepertuis, ail cultivé, thé…
    • des minéraux ou métaux lourds comme l’argent colloidal, le cuivre, l’or
    • des huiles essentielles en complexe : origan, cannelle, giroflier, curcuma, gentiane, thym etc.
  • en corrigeant l’inflammation et l’hyperperméabilité intestinale, et en diminuant la charge infectieuse gastro-intestinale et les douleurs associées
    • glutamine, lysine, toutes les vitamines (A,D, E, K, B et C), zinc, magnésium, pré et probiotiques
      • levures saccharomyces boulardii et cerevisiae
      • ferments lactiques : lactobacillus, bifidobactéries
      • polyphénols : vin rouge
      • curcuma réglisse : thérapeutique de la candidose (modulation des Treg et Th17)
      • alcool de menthe Ricqlès®
      • eau de Mélisse des Carmes Boyer®
      • souffre : méthionine, cystéine
      • argile verte, argile blanche
      • charbon activé
  • en augmentant les capacités de dégradation de l’histamine par correction des déficits en enzymes :
    • diamine oxydase = DAO = histaminase : DAOzym®
    • histamine N-méthyltransférase (HNMT)
    • monoamine oxydase
    • correction des troubles de la méthylation : vit B9 et B12, choline, T3
  • en corrigeant les troubles de la transformation de la sérotonine en mélatonine et en ses dérivés la Valentonine (VLT) et le 6-Méthoxy-Harmalan (6-MH) 
    • supplémentation en mélatonine, hormone détoxicante et anti-inflammatoire
    • apport de méthionine, magnésium B6
  • en utilisant des stabilisateurs des mastocytes pour éviter une libération d'un surplus anarchique d'histamine : vitamine C, zinc, lactobacillus rhamnosus, mycothérapie (agaricus blazei, reishi, cordyceps), quercetine etc.

Les médicaments qui ont pour objectif de soulager les symptômes les plus sévères, et non de traiter la cause de ces symptômes, seront utilisés sur la période la plus courte possible et réévalués en fonction de leur bénéfice-risque :

  • antibiotiques : pénicillines, macrolides
  • anti-infectieux, anti-parasitaires : hydroxychloroquine, ivermectine, métronidazole
  • anti-histaminiques anti-H1 : desloratadine 
  • anti-histaminiques anti-H2 : ranitidine 
  • anti-leucotriènes : montelukast
  • anti-inflammatoires : corticoides par voie inhalée ou par voie orale
  • bronchodilatateurs : salbutamol
  • anticoagulants : héparines,
  • antiagrégants plaquettaires : aspirine à faible dose ou salicylés
  • antalgiques : 
        • 1er palier : paracétamol, aspirine, anti-inflammatoires sélectif cox2
        • 2ème palier : codéine, tramadol
        • 3ème palier : morphinique = “mort fine” = accompagnement vers la fin de vie
        • atypiques : naltrexone à faible dose, huile de chanvre CBD…

La substance active validée de 1er choix  à l’hôpital est la vitamine C en injectable à haute dose : 

Le praticien stoppera immédiatement ou progressivement tous les médicaments inutiles et toxiques pour l’organisme :

  • en stoppant immédiatement tout médicament ou champignon toxique qui empêche la synthèse du cholestérol et du coenzymeQ10 : statines, fibrates, levure de riz rouge
  • en stoppant tout médicament dangereux et toxique, utilisé parfois en prévention donc dans des situations non urgentes, comme l’alcaloïde colchicine qui empêche la synthèse de l’acide urique protectrice. L’acide urique en excès sera rééquilibré en augmentant les apports en minéraux alcalins (cf système tampon), en apportant de la vitamine C à haute dose et en soulageant l’inflammation par de la phytothérapie anti-inflammatoires à base de curcuma, boswellia, gingembre, en optimisant les hormones anti-inflammatoires et en favorisant les organes de détoxication comme le foie, l'intestin et les reins.
  • en stoppant progressivement les IPP qui bloquent la sécrétion acide normale de l’estomac et qui empêchent donc l’estomac de jouer son rôle de digestion correcte des aliments et faisant office de 1ère barrière contre toute infection et en favorisant au contraire la sécrétion d’acide et en apportant des suppléments en enzymes digestives. 
  • De la vitamine C, de la N-acétylcystéine et de l’arginine peuvent être utilisés pour lutter contre Helicobacter Pylori. Les douleurs spastiques peuvent être diminués avec 
  • du citrate de magnésium, du citrate de calcium et des plantes comme la mélisse et la menthe poivrée
  • en stoppant les médicaments inutiles que l’organisme ne reconnaît pas et qui surchargent le foie et les reins en déchets métaboliques notamment azotés à l’origine de troubles du sommeil, de troubles de la synthèse d’ATP et donc de la synthèse des neuromédiateurs.

Chaque médicament présente un bénéfice-risque d’effets indésirables particulier à l’origine d’un possible déséquilibrage de l’organisme ce qui nécessite de suivre très régulièrement le patient afin d’ajuster l’ensemble des traitements.

Le praticien prescripteur s’attachera à maximiser l’effet placebo de toute thérapeutique, ce qui peut nécessiter la prescription par exemple de simples préparations magistrales à base de comprimés placebo !

La biologie doit venir en appui de l'anamnèse, du bilan alimentaire et de la clinique et non l'inverse. Il ne faut pas se fier à 100% à la biologie qui peut parfois être faussé ou manquer de sensibilité, et elle ne doit donc pas être utilisée par exemple pour établir un diagnostic de déficit ou d’excès en neurotransmetteurs tel que la serotonine, la dopamine, le glutamate, le gaba ou l’acétylcholine surtout si elle est en contradiction avec la clinique !

La biologie s’avère utile en prévention pour détecter des anomalies chromosomiques, génétiques, enzymatiques, hormonales et de surcharge. Chez l’adulte, la biologie permet par exemple de détecter 

    • une hyperferritinémie, c’est à dire une surcharge en fer qui est un minéral très pro-oxydant pour les différents organes, et cela avant l’apparition des signes cliniques ; 
    •  un début de résistance à l’insuline bien avant que la glycémie à jeun soit perturbé (Test Homa).

Le traitement à base de précurseurs des neuromédiateurs ou à base d’hormones se fera de manière prudente à dose progressive pour éviter tout déséquilibre brutal ou pour éviter tout surdosage. 

Une biologie salivaire ou urinaire est utile en cas de signes cliniques ambigus ou pour suivre l’évolution d’une supplémentation : dosage du cortisol libre urinaire, dosage de la vitamine D sanguine, dosage des hormones thyroïdiennes urinaires, dosage des hormones surrénaliennes, ovariennes, testiculaires etc.

Le patient doit avoir un suivi médical régulier ce qui implique des rendez-vous réguliers chez son médecin traitant et ses médecins spécialistes afin de vérifier les constantes cliniques et la réponse au traitement, mais aussi chez le pharmacien pour vérifier régulièrement les interactions et afin de bénéficier des conseils adaptés en phytothérapie, aromathérapie etc.

Il faut par ailleurs différencier la supplémentation de prévention des maladies et la supplémentation thérapeutique !

Si vous rééquilibrez les neurotransmetteurs, si vous corrigez les troubles de la digestion et du microbiote, si vous corrigez les erreurs alimentaires et les déficits en micronutriments, si vous détoxifiez en profondeur l’organisme, vous corrigerez dans la majorité des cas l’ensemble des troubles thyroidiens, des troubles surrénaliens mais aussi par la suite les troubles psychogènes induits par ces anomalies biochimiques !

NB : personnellement, j'interprète les symptômes comme des messages que le corps nous envoie pour nous indiquer qu'il lui manque des choses pour fonctionner correctement : les saignements gingivaux étant, par exemple, le 1er signe du scorbut qui est un déficit majeur en vitamine C.

Ah.. si le corps savait nous parler en langue humaine, tout serait plus simple, mais chacun son moyen de communication  Ainsi quand je ressens une douleur, j'essaye de comprendre ce que mon corps essaye de me dire : si après un repas pris trop rapidement et trop lourd, mon estomac se manifeste par des signes de douleurs comme des signes d’indigestion, de reflux ou de brûlure, et si je prends alors un antidouleur, je lui envoie le message que je n'ai pas envie de l'écouter et qu'il n'a qu'à se plaindre en silence ! La prochaine fois, la douleur sera plus forte car le corps criera encore plus fort pour se faire entendre.

Je pense qu'il est temps de changer de paradigme et de voir "les maladies" avec une vision autre que celle qui nous a été enseignée depuis tout petit.

Mais chacun reste libre de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein !

Rémy Honoré

Docteur en pharmacie

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Lexique :

(1) Neuromédiateurs :

Sérotonine : hormone du bonheur synthétisée à partir d’un acide aminé tryptophane issu des protéines.

Dopamine : hormone de la motivation, mémoire, concentration qui donne ensuite l’hormone de l’éveil et de l’énergie la noradrénaline puis l’hormone de la vigilance l’adrénaline

Gaba : hormone anxiolytique 

Glutamate : hormone excitatrice

Acétylcholine : hormone de l’apprentissage et de la mémoire

(2) Micronutriments : ensemble des nutriments vitaux pour l’organisme qui regroupent les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, les acides gras et les acides aminés.

(3) NAD : co-enzyme indispensable de la chaîne respiratoire pour la production d'énergie cellulaire sous forme d'ATP, et impliqué dans de nombreuses autres réactions ; Synthétisé à partir de la niacine (pro-vit B3), du nicotinamide (pro-vit B3) et du tryptophane (acide aminé). 

(4) Métabolisme : ensemble des réactions chimiques qui se déroulent à l'intérieur d'un être vivant lui permettant de se maintenir en vie, de se reproduire, de se développer et de répondre aux stimuli de son environnement.

Exemple de thérapeutique 

Le traitement principal d’une histaminose (allergènes, infections) consiste à relancer l'activité des mitochondries (centrale énergétique produisant l'ATP), à permettre une synthèse optimale des neuromédiateurs en déficit, à prendre soin de l'intestin et de l'estomac, et de permettre à l'organisme de réparer les lésions inflammatoires.

On surveillera la tension artérielle avec la systole (12-13) et la diastole (7-8), et les pulsations cardiaques (60-80) régulièrement.

On peut se concentrer tout d'abord sur quelques produits avec un suivi en médecine générale  et en pharmacie :

1) du 5-HTP issu de la plante Griffonia : 200mg/prise 3 fois par jour et à adapter en fonction des besoins et du poids. Des interdoses sont possibles ; 

Le 5-HTP sera toujours à accompagner avec du magnésium B6 et de la vit C en journée et de la méthionine le soir pour favoriser la synthèse de la mélatonine vers 20H00.

Le 5-HTP échappe à la voie inflammatoire de la kynurénine au contraire du tryptophane, et va faire remonter le taux de sérotonine en déficit par rapport à l'histamine à l’origine des douleurs avec l’excès de glutamate

Signes de sur-dosage principaux : nausées, malaises, vertiges, hypotension, voir céphalées si non associé au magnésium B6 et à d’autres micronutriments essentiels nécessaires à la transformation du 5-HTP en sérotonine puis mélatonine

Signes de sous-dosage principaux : anxiété, hypertension, céphalées, migraines, douleurs, troubles de l’humeur, fatigue

L’association de 5-HTP aux antidépresseurs nécessite des précautions d’emploi car l’association exposent alors au risque de syndrome sérotoninergique

Le 5-HTP peut être accompagné de mélatonine au coucher.

2) du Nicotinamide 500mg matin et soir pendant 1 mois minimum, va relancer la production d'énergie via le cycle de krebs, diminuer l'inflammation, réparer l'ADN et les lésions inflammatoires et relancer la synthèse de sérotonine et dopamine s’il est associé aux acides aminés tryptophane et tyrosine issue de l’alimentation, au magnésium, zinc et à l’ensemble des autres vitamines du groupe B, surtout la B9 et la B12 de préférence sous forme activée (méthylcobalamine et méthylfolate) pour soutenir la méthylation.

3) de l’ascorbate de sodium ou vitamine C, 1 cuillère à café (3 grammes) à associer avec un peu de potassium (bananes ou supplémentation sur ordonnance) pour éviter tout déséquilibre électrolytique, et à renouveler 3 fois par jour ou plus suivant les besoins

La N-acétylcystéine précurseur du glutathion, antioxydant majeur, est un complément idéal avec l’arginine pour aider le corps à détoxifier l’organisme de l’ammoniac en excès

4) du chlorure de magnésium : sachet de 20 grammes dans 1 litre d'eau = 2,4 gr de magnésium élément, à boire tout au long de la journée ou par prise plusieurs fois par jour qui favorise la phagocytose et permet la synthèse des neuromédiateurs

5) des ferments lactiques tyndalisées avec levures (Physionorm plus®) associé à 

6) du zinc pour la santé intestinale puis du Physionorm défense® en entretien,

7) de l'Artémisia Annua idéalement en tisane à boire au cours de la journée,

ou une formule à base d’herbes pour l’équilibre naturel de la flore intestinale comme Biotics Para

Si besoin

8) de l’isolat de whey (une dosette) pour fournir à l’organisme tous les acides aminés essentiels nécessaires à la synthèse des neurotransmetteurs sans surcharger l’organisme de protéines animales entrainant un travail digestif important et du Millepertuis (attention aux CI) idéalement en tisane à boire au cours de la journée,

Il faut absolument un estomac suffisamment acide (test au bicarbonate de soude à jeun pour vérifier le pH de l’estomac), mastiquer au maximum les aliments en pleine conscience et donc manger très très lentement pour favoriser la synthèse d'enzymes digestives.

Il ne faut pas stopper la diarrhée avec du lopéramide ou l’hyperactivité vésicale mais compenser les pertes en eau avec une solution de réhydratation maison (chlorure de magnésium, ascorbation de sodium et citrate de potassium) ou une solution de réhydratation toute faite disponible en pharmacie (Adiaril par exemple).

En entretien et en prévention d’un Covid long 

à partir de 40 ans, il faut optimiser tous les neuromédiateurs et les hormones :

serotonine, dopamine, gaba, acétylcholine, DHEA, hormone de croissance, ce qui passe par une supplémentation en micronutriments, phytothérapie, sports d’endurance etc.

Questions

1. Pourquoi ne pas utiliser des antibiotiques en systématique et sur de longues périodes ?

Il ne s’agit pas de la meilleure stratégie thérapeutique dans la plupart des situations non urgentes.

Pour faire une métaphore, en cas « d’invasion de microbes extra-terrestres » dans certains territoires, il y a deux solutions :

  • soit on fait le choix de l’arme de destruction massive (antibiothérapie) en espérant toucher davantage l’ennemie que ses propres positions, ce qui peut être bénéfique mais c’est une stratégie risquée et potentiellement très insuffisante pour reprendre le territoire occupé puisque les microbes peuvent se re-multiplier une fois la cure d’antibiothérapie terminée. On constate ainsi très régulièrement ce phénomène chez les patients ayant une infection multi-systémique (borréliose de lyme & co) ou dans la tuberculose.
  • soit on essaye d’être intelligent et on fournie les armes aux forces sur place, et on renforce ses positions pour renverser l’ennemie : 
    • renforcement de l’immunité innée et acquise, 
    • renforcement et rééquilibrage des systèmes serotoninergiques, dopaminergiques, gabaergiques
    • correction des déficits hormonaux du sytème endocrinien, des glandes endocrines 
    • ferments lactiques et levures, 
    • champignons médicinaux
    • phytothérapie

Par ailleurs certaines substances chimiques, potentiellement bénéfiques, n’ont pas bénéficié d’études cliniques sur de longues périodes et leur sécurité ne peut être garantie pour une prise en continue sur plusieurs jours ou semaines de traitement ou de manière répétée sur plusieurs mois ou année (cf. Ivermectine). Nous disposons de davantage de données concernant le métronidazole.

2. Faut-il stopper l’histaminose avec des anti-histaminiques ?

Si les symptômes de “l’allergie” sont supportables, non. Si besoin, on peut utiliser des sprays locaux de manière occasionnelle, mais les anti-histaminiques par voie orale seront à proscrire au maximum et à utiliser uniquement en cas de tempête de cytokines en association avec d’autres traitements médicamenteux anti-inflammatoires.

L’histamine est indispensable à la signalisation du système immunitaire tout comme la sérotonine, et bloquer les récepteurs à l’histamine peut faciliter l’infection, entrainant en cascade de graves conséquences ; L’organisme, via le système immunitaire, cherchera en effet à lutter contre le développement de l’infection par d’autres moyens comme l’augmentation d’autres molécules pro-inflammatoires perturbant d’autant plus l’équilibre biochimique du cerveau, avec au départ une augmentation de la dopamine et de la noradrénaline/adrénaline (sommeil diminué par hypervigilance) puis un épuisement de la synthèse de dopamine à l’origine de fatigue, troubles de la concentration, de la motivation et de la mémoire.

L’histaminose en soi n’est pas un problème si elle est temporaire et si l’on ré-équilibre rapidement en augmentant les hormones anti-inflammatoires que sont la sérotonine, la mélatonine, la dopamine, la vitamine A et D, le cortisol, et si l’on apporte suffisamment d’anti-oxydants anti-histaminiques naturels comme la vitamine C.

3. Qu’est ce qu’une maladie auto-immune et quelle est la cause ?

D’après une définition de l’INSERM, « Les maladies auto-immunes résultent d'un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s’attaquer aux constituants normaux de l’organisme. C’est par exemple le cas dans le diabète de type 1, la sclérose en plaques ou encore la polyarthrite rhumatoïde. Face à ces maladies complexes, les chercheurs développent de nouvelles stratégies thérapeutiques, visant à contrôler le système immunitaire sans pour autant qu’il risque de baisser la garde vis-à-vis des agents pathogènes.» 

Il s’agit d’une définition qui ne précise pas les causes de ce dysfonctionnement.

Selon la théorie exposée plus haut, les maladies auto-immunes sont étroitement liées à un déséquilibre et à un déficit en hormones de signalisation du système immunitaire, histamine et sérotonine, provoquant une réponse inadéquate c’est à dire une attaque non ciblée des globules blancs et/ou des anticorps vers des microbes tels que des bactéries, virus ou champignons à l’origine d’effets indésirables collatéraux, comme de l’inflammation chronique avec dégénérescence des tissus conjonctifs entrainant par exemple des douleurs articulaires qui s’accompagnent de gonflements ou de déformations, ou des lyses cellulaires qui s’accompagnent de douleurs musculaires.

4. Y a t-il un lien entre le Covid long et la maladie de Lyme ?

Oui, ce sont toutes les deux des maladies infectieuses systémiques et chroniques, l’une d’origine virale et l’autre d’origine bactérienne, et qui évoluent en maladies auto-immunes (en cas de symptômes à type de douleurs inflammatoires) et qui ont pour origine des troubles de la sécrétion d’hormones tels que l’histamine, la sérotonine, la dopamine, le glutamate, le gaba et entrainant en cascade éventuellement des troubles de la thyroïde et des glandes surrénales. Les infections décuplent les besoins de l’organisme en micro-nutriments essentiels tels que les minéraux magnésium et zinc, les omégas 3 ou les vitamines A, B, C et D.

5. Les patients Covid long sont-ils en dépression ?

La dépression majeure est caractérisée par une diminution importante des taux de sérotonine et de dopamine de manière chronique, c’est à tout au long de la journée et tous les jours.

Dans le Covid long, les taux de sérotonine sont fortement diminuées et les taux de dopamine et gaba peuvent être aussi plus ou moins fortement impactés et donc suivre le même chemin que les taux de sérotonine si l’infection persiste en intensité et en durée. 

6. Pourquoi n’utilise t-on pas d’antidépresseurs dans le Covid long ?

Des études ont montré un intérêt des antidépresseurs ISRS dans le Covid en favorisant une augmentation de la sérotonine cérébrale, et en stabilisant la dégranulation des mastocytes et donc en s’opposant à l’augmentation de l’histamine.

Néanmoins, les médicaments antidépresseurs ISRS (inhibiteurs sélectif de la recapture de la sérotonine) type Seroplex® (escitalopram) ou Zoloft® (sertraline) et les anti-dépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline type Effexor® (venlafaxine) induisent une forte dépense énergétique et la production de déchets azotés responsables d’un travail hépatique augmenté avec risque de défaut d’élimination de l’ammoniaque toxique par surcharge du cycle de l’urée, d’un ralentissement de la fonction mitochondriale par déficit en NAD et diminuant paradoxalement la synthèse normale des neuromédiateurs, en début de traitement, tout en empêchant leur recapture, augmentant donc de manière artificielle le taux de neuromédiateurs dans la fente synaptique des neurones. La surcharge hépatique peut entraîner des troubles du sommeil et les antidépresseurs peuvent augmenter fortement l’anxiété dans les premières semaines de traitement et ainsi le risque suicidaire chez certaines personnes. Les antidépresseurs exposent aussi à des troubles du rythme cardiaque (hyponatrémie, hypokaliémie) à type de torsades de pointe pouvant être à l’origine de syncope voir de mort subite. Par ailleurs, à cause de leur élimination lente, un syndrome sérotoninergique par surdosage en sérotonine cérébrale est à prendre en considération en cas d’association à d’autres thérapeutiques (tramadol, 5-HTP). Le bénéfice-risque est donc à l’appréciation du prescripteur.

La phytothérapie (griffonia, safran, millepertuis) et la micronutrition (magnésium, oméga 3, multivitamines) utilisées de leur côté en médecine fonctionnelle, sont parfaitement reconnus par notre organisme et sont donc dénuées d’effets indésirables à dose progressive, et par ailleurs les risques de surdosage sont nettement plus faibles ; Le temps d’action des plantes étant plus court comparativement aux médicaments, ils sont plus facilement métabolisés et éliminés, et par conséquent l’inconvénient de cette thérapeutique est le besoin de prises multiples au cours de la journée.

7. Pourquoi n’existe t-il pas des médicaments à base de sérotonine ou dopamine ?

Très bonne question ! On connait la structure chimique de ces neurotransmetteurs et la chimie moderne nous permet de synthétiser n’importe quelles substances actives. Ainsi, l’industrie pharmaceutique a développé des médicaments à base d’Adrénaline pour répondre à un besoin urgent d’allergie sévère. Dans le cadre de l’insomnie, on trouve en vente libre de la mélatonine, qui est l’hormone du sommeil. On peut donc se poser la question de savoir pourquoi aucun médicament à base de sérotonine ou de dopamine n’existe ?

Dans la pratique les précurseurs de ces hormones sont tout aussi efficaces et sont probablement davantage sécuritaires car des excès en sérotonine ou en dopamine via des hormones non bio-identiques ne sont pas sécuritaires sur le long terme (cf. dexaméthasone)

8. Quels sont les champs d’application de cette théorie ?

Ils sont très larges et comprennent toutes les pathologies dites psychiatriques (TDAH, troubles bipolaires, schizophrénie, troubles de l’humeur avec ou sans allergie, troubles du sommeil…), les maladies dites neurologiques (maladie d’alzheimer, maladie de parkinson, épilepsie, autisme, accidents vasculaires cérébraux), les maladies infectieuses, les maladies auto-immunes, les maladies inflammatoires comme les cancers etc.

9. Faut-il pratiquer du sport en cas de convalescence covid long ?

La reprise d’une activité physique très douce et progressive (marche, puis marche rapide, puis petit footing) est indispensable car l’activité sportive permet naturellement de sécréter de la sérotonine et de la dopamine qui créeront de nouvelles connexions synaptiques via la stimulation du BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor) permettant de remplacer les connexions qui ont été endommagés durant l'orage cytokinique. 

L'exercice de haute intensité augmente les marqueurs inflammatoires et la fatigue.

10. Comment savoir s’il on est en déficit ou en surdosage d’hormones ?

Vaste question qui nécessite une analyse stricte des symptômes cliniques. La biologie n’étant dans certaines situations pas indispensable et peut même, dans certains cas, être source de doute voir induire en erreur en cas de dosages incomplets (dosage du cortisol sanguin total, sans dosage du cortisol libre).

Le symptôme le plus commun rencontré en médecine est la brûlure d’estomac. Elle correspond à un simple problème de digestion du bol alimentaire. Alors que la médecine traditionnelle utilise des inhibiteurs de la la pompe à protons (IPP) qui bloquent la sécrétion acide de l’estomac pour étouffer le message douloureux (aussi efficace que “donner 3gr d’aspirine pour traiter un mal de dents” d’après le Dr Résimont), le praticien de médecine fonctionnelle recherche l’origine de ces brûlures qui sont dans la très grande majorité des cas la conséquence d’une insuffisance de sécrétion d’enzymes digestives, d’une insuffisance de sécrétion d’acide chlorydrique et d’une gastroparésie (hypothyroïdie) ou encore d’un repas avalé trop rapidement avec une absence de mastication couplé à un stress trop important. Ainsi, si le patient ressent des douleurs, il s’agit tout simplement d’un réflexe du corps qui cherche à augmenter la sécrétion acide au niveau de l’estomac pour améliorer la digestion du bol alimentaire ou pour neutraliser des toxines alimentaires ou non alimentaires, et pas d’un excès de sécrétion d’acide pathologique (NB : le pH de l’estomac à jeu est compris entre 1 et 3 !!!) comme l’industrie pharmaceutique essaye de nous le faire croire.  

En donnant des médicaments qui bloquent la sécrétion acide de l’estomac sur plusieurs heures voire sur plusieurs jours, mois ou années, les conséquences peuvent être castastrophiques à court, moyen ou long terme : diminution de l’absorption des micronutriments entrainant des déficits et des dysfonctions d’organes comme le rein, apparition de troubles divers (majoration du stress, maladies neurologiques), augmentation du risque infectieux comme des pneumonies (l’acidité étant le premier rempart contre les microbes insuffisamment détruit par la cuisson)… Le plus absurde et ahurissant étant de prescrire ces médicaments toxiques sur le long terme à des nourrissons et qui plus est en dehors de l’AMM ou autorisation de mise sur le marché ! On est légitimement en droit de se poser la question : mais que fait la police du médicament pour autoriser de telles dérives répétées et continues ?

Les anti-inflammatoires (AINS) ou des infections bactériennes chroniques sévères (hélicobater pylori) qui bloquent la sécrétion acide et/ou agresse la muqueuse de l’estomac en diminuant la synthèse du mucus protecteur au niveau gastro-intestinal sont à l’origine des ulcères rencontrés chez certains patients. 

Tamponner un “excès” d’acidité douloureux se réalise très facilement avec du citrate de calcium associé à du citrate de magnésium. Le bicarbonate de sodium fonctionne aussi mais favorise la chronicité de l’infection par Helicobacter Pylori.

La correction d’une insuffisance en sécrétion d’acide chlorhydrique se fera en luttant contre l’infection et en corrigeant les déficits en micronutriments essentiels comme la supplémentation en vitamine C, NAC et arginine facicilent l’élimination de l’ammoniac qu’Helicobacter utilise comme bouclier contre l’acidité de l’estomac).

Ainsi la brûlure d’estomac ne provient pas d’un dysfonctionnement du corps, mais il s’agit au contraire d’un mécanisme normal d’adaptation nécessaire à la santé du patient et qui doit alerter le patient et le praticien de santé sur des déficits en micronutriments, en hormones, en enzymes et sur des infections à l’origine d’une gastroparésie, ou sur des intolérances alimentaires ou des intolérances à des médicaments en particulier certains excipients.

On peut raisonner de la même façon pour toutes les pathologies rencontrées en médecine de ville à savoir les symptômes neurologiques (céphalées de tension, migraines, vertiges), les problèmes de peau (eczéma, psoriasis...), les problèmes cardiaques (palpitations, augmentation de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque…). 

11. Comment identifier les déficits en hormones ou en micronutriments ?

La formation du professionnel de santé spécialisé en médecine fonctionnelle (micronutrition, hormonothérapie, phytothérapie) lui permet d’identifier les signes cliniques d’un déficit ou d’un surdosage. Mais « en science, rien n’est absolu, rien n’est définitif  ». La formation continue est donc indispensable.

Certains déficits sont plus facilement identifiables que d’autres. Toutefois, les signes de déficits ou de surdosages se rapprochent très régulièrement. Il faut donc être très prudent.

A titre d’exemple, nous pouvons exposer quelques symptômes cliniques et leurs possibles causes :

  • les compulsions glucidiques en journée ou fin d'après-midi sont des signes très probables de déficit en sérotonine, ou en dopamine ou les deux, associés à des infections opportunistes comme la candidose
  • les compulsions pour les jeux sont des signes très probables de déficit en dopamine, mais peuvent aussi être le résultat d’un excès de dopamine par déficit en sérotonine
  • la fatigue peut être le résultat d’un déficit en vitamine D mais aussi le résultat d’un surdosage en vitamine D qui entraîne un déficit en magnésium par sur-utilisation
  • des vertiges peuvent être le résultat d’un déficit en histamine, ou un excès de sérotonine ou un déficit en sodium ou encore un déficit en vitamine D…
  • des idées noires, une envie de se couper les veines sont les signes d’une inflammation avec un déficit en sérotonine, associé par exemple à une surcharge en substances pro-oxydantes comme le fer.
  • des céphalées, des migraines ? très probablement un déficit en sérotonine et en magnésium associée à une inflammation (dysbiose ou intoxication aux métaux lourds) ; les prodromes lors d’une crise migraineuse à type de nausées, troubles visuels et sensoriels, correspondent ainsi à une augmentation très intense et très transitoire de sérotonine (vasoconstriction) suivi d’un épuisement de cette même sérotonine (vasodilatation) associé à une inflammation entrainant douleurs, fatigue, baisse de moral et une hypersensibilité aux bruits, odeurs, lumières fortes,
  • des fasciculations ? un trouble électrolytique probablement lié à un déséquilibre transitoire entre le calcium et le magnésium avec un excès de calcium (contraction) et un déficit en magnésium (décontraction) ou un trouble plus profond d’origine infectieuse avec un déficit en glutathion et arginine indispensable dans l’élimination de l’ammoniaque toxique,
  • des brûlures d’estomac ? une insuffisance de sécrétion en acide chlorhydrique lié à des infections bactériennes (hélicobacter pylori, borréliose) et/ou un déficit de sécrétion d’enzymes digestives au niveau gastrique, pancréatique et intestinal.
  • des gaz de putréfaction ou des selles défaites ? probablement une insuffisance de sécrétion en acide chlorhydrique ou un manque de sécrétion de bile et d’enzymes digestives ou un déficit en bactéries commensales (appendicectomie ?)
  • des hypotensions fréquentes, des compulsions salés ? un déficit en sodium, possiblement lié à un déficit en cortisol et en aldostérone et dont la cause peut être d’origine infectieuse (infections froides de type borréliose de Lyme) ou lié par exemple à une insuffisance de synthèse de prégnénolone.
  • de l’acné, une sécheresse de la peau, de l’eczéma, du sporiasis ? probablement un déficit en vitamine A et en vitamine D, ou encore un fort déséquilibre entre ces 2 vitamines associés à une carence en magnésium, zinc et sérotonine et un excès de cortisol ou une hyperinsulinémie
  • des troubles bipolaires, des troubles de l’humeur ? un dysfonctionnement mitochondriale aboutissant à un déséquilibre de synthèse en sérotonine et dopamine associé à un possible déficit en micronutriments essentiels tels que le magnésium, le NAD, la coenzyme Q10.
  • des tremblements ? un déficit en magnésium associé dans certains cas à un excès de cortisol et adrénaline, ou encore un déficit en dopamine

12. Quels médicaments peut-on utiliser sans risques majeurs sur le long terme ?

Toutes les substances chimiques qui ne proviennent pas directement de la nature ont des effets anti-nutritionnels et peuvent être considéré comme des OGM par l'organisme causant des inflammations et donc entraînant en cascade des effets indésirables sur les mitochondries et/ou les organes.

Nos ancêtres ont mis des centaines d’années à tolérer le blé ou le lait de vache. Certaines communautés ne tolèrent d’ailleurs absolument pas ces aliments (les chinois par exemple) et d’autres caucasiens ont de réelles allergies (maladie coeliaque, allergie au gluten), il est donc illusoire de penser qu’une substance chimique non naturelle puisse être accepté par notre organisme sans créer des phénomènes d’inflammations localisées lorsque ces substances sont pris sur de longues périodes. Une surveillance et un soutien hépatique est généralement nécessaire ou l’utilisation de “contrepoison” par une augmentation de la prise de vitamine C par exemple est plus que recommandé.

13. Que penser de la vaccination pour le Covid-19 ?

Joker.

En l’absence de données scientifiques probantes, vérifiés par des institutions compétentes et indépendantes de tout lobbying provenant de l’industrie du médicament et en l’absence de conflits d’intérêt majeur, je m’abstiendrai de tout commentaire dans cet article. 

Je suis pour les injections d'eau stérile isotonique, l’effet placebo du praticien étant un facteur important du soin thérapeutique. Néanmoins la vaccination en intra-musculaire est une infraction de la peau volontaire et peut être considérée par certains patients comme une atteinte à leur intégrité physique et donc assimilée à un viol en cas d'obligation vaccinale.

14. Doit-on se vacciner en cas de Covid long ?

Faisons quelques métaphores pour éclaircir cette question :
Quand un patient a un zona actif, l'injection du vaccin pour le zona lui est-il bénéfique ?  
Pour l'instant, la Haute Autorité de Santé ne recommande pas le vaccin en cas de zona actif mais des médicaments anti-viraux et le vaccin est uniquement recommandé en prévention chez les plus de 65ans.
Les ondes de choc réalisées par certains kinésithérapeutes en cas de blessures physiques sont-ils bénéfiques pour les patients ? Ainsi, après un traumatisme crânien, est-il bénéfique de donner des coups de massue supplémentaires sur la tête pour favoriser la guérison ou la cicatrisation ?

Avant toute vaccination, il serait préférable de faire une sérologie afin de vérifier la présence d’anticorps.

15. S’il vous plait, donnez-nous votre opinion concernant le vaccin en prévention pour le covid-19 ?

L’intuition (intelligence inconsciente) est un super calculateur et est bien plus fiable que n’importe quel raisonnement provenant de la conscience.

Mon conseil : suivez votre intuition, suivez votre coeur. Votre corps vous appartient et vous en êtes le seul maître. Si votre coeur vous dit de vous vacciner, allez-y à 100% ! Dans certaines circonstances, l’inaction provenant du doute peut être davantage délétère que l’action ;)

16. Ou acheter ses compléments alimentaires ?

Renseignez-vous auprès de votre pharmacien.

17. Qu’est-ce qu’un sel de magnésium et lequel choisir ?

Le magnésium (Mg2+) est toujours associé une autre substance qui peut être un minéral chargé négativement comme le chlorure (Cl-), ou à un acide aminé comme la glycine.

L’association de ces deux molécules forme un sel.

Dans la pratique, tous les sels de magnésium sont efficaces tant est si bien que l’on les utilise à des doses thérapeutiques comprises entre 10 et 30mg/kg/jour puis 5mg/kg/jour en entretien. Mais certains sels ont des propriétés thérapeutiques différentes :

- le magnésium marin et le chlorure de magnésium seront davantage préconisés dans les états infectieux et les insuffisances de sécrétion d’acide chlorhydrique,

- le citrate de magnésium est particulièrement efficace pour relancer la production d’énergie et sera à privilégier dans les états de fatigue, après un repas copieux ou en fin de journée par exemple à la place du café. Sous cette forme, ce sel favorise l’équilibre acide-base, le citrate étant alcalanisant. Le malate de magnésium est une alternative.

- le bisglycinate de magnésium est une forme interessante de par sa rapidité d’action et sa bonne assimilation et est à privilégier dans les états anxieux c’est à dire les crises d’angoisse ou le stress aigue.

Les ajouts de fortes doses de vitamine B6 (10mg pour un comprimé de 100mg de citrate de magnésium), de taurine et de glycine, renforcent l’efficacité du traitement en favorisant la synthèse du gaba, hormone anxiolytique.

18. Qu’est ce que la réaction de herxheimer ?

En cas de prise d’antibiotiques, de plantes anti-infectieuses, ou encore en cas d’utilisation de probiotiques ou d’autres solutions thérapeutiques qui ciblent les pathogènes, le système immunitaire réagit en libérant des substances pro-inflammatoires (TNF-α, IL-1 et IL-6…) pour décomposer les bactéries via notamment les macrophages et certaines toxines sont libérées.
La réaction de herx produit ainsi des cytokines qui induisent des symptômes inflammatoires comme une aggravation de la fièvre, des douleurs articulaires et musculaires, des maux de tête, une altération cognitive et une aggravation générale de toute la symptomatologie sous-jacente du patient. C’est à cause de cette réaction que les patients atteints par exemple de maladie de Lyme et qui prennent des antibiotiques semblent aller plus mal au départ avant de s’améliorer progressivement. 

Pour en savoir plus

Sources anglophones

Pilot Study

Pilot Study Into LDN and NAD+ for Treatment of Patients With Post-COVID-19 Syndrome

Improvement of the Nutritional Status Regarding Nicotinamide (Vitamin B3) and the Disease Course of COVID-19 (COVit-2)

Scientific studies

Drug repurposing of selective serotonin reuptake inhibitors: Could these drugs help fight COVID-19 and save lives? - 2021/06

Vitamin D, Depressive Symptoms, and Covid-19 Pandemic - 2021/05

Fluvoxamine: A Review of Its Mechanism of Action and Its Role in COVID-19 - 2021/04

Systemic Perturbations in Amine and Kynurenine Metabolism Associated with Acute SARS-CoV-2 Infection and Inflammatory Cytokine Responses - 2021/03

Preliminary meta-analysis of randomized trials of ivermectin to treat SARSCoV-2 infection - 2021/03

Nicotinamide pathways as the root cause of sepsis – an evolutionary perspective on macrophage energetic shifts - 2021/03

Determination of Potential Drug Candidate Molecules of the Hypericum perforatum for COVID-19 Treatment - 2021/03

Artemisia annua L. extracts inhibit the in vitro replication of SARS-CoV-2 and two of its variants - 2021/03

SARS-CoV-2 and other coronaviruses negatively influence mitochondrial quality control: beneficial effects of melatonin - 2021/03

Potential Efficacy of Nutrient Supplements for Treatment or Prevention of COVID-19 - 2021/02

The effect of early treatment with ivermectin on viral load, symptoms and humoral response in patients with non-severe COVID-19: A pilot, double-blind, placebo-controlled, randomized clinical trial - 2021/02

Association of proton pump inhibitors and concomitant drugs with risk of acute kidney injury: a nested case–control study - 2021/02

Effects of Saffron Extract Supplementation on Mood, Well-Being, and Response to a Psychosocial Stressor in Healthy Adults: A Randomized, Double-Blind, Parallel Group, Clinical Trial - 2021/02

A Review on Plant Bioactive Compounds and Their Modes of Action Against Coronavirus Infection - 2021/01

Vitamin A in resistance to and recovery from infection: relevance to SARS-CoV2 - 2021-01

Severe clinical outcomes of COVID-19 associated with proton pump inhibitors: a nationwide cohort study with propensity score matching - 2021/01

5-Hydroxytryptophan (5-HTP): Natural Occurrence, Analysis, Biosynthesis, Biotechnology, Physiology and Toxicology - 2020/12

Does COVID‐19 contribute to development of neurological disease? - 2020/12

Vitamin C—An Adjunctive Therapy for Respiratory Infection, Sepsis and COVID-19

2020/12

Putative roles of vitamin D in modulating immune response and immunopathology associated with COVID-19 - 2020/11

Beneficial Effects of Exercise on Depression and Anxiety During the Covid-19 Pandemic: A Narrative Review - 2020/11

Prevention and treatment of COVID-19: Focus on interferons, chloroquine/hydroxychloroquine, azithromycin, and vaccine - 2020/11

SARS-CoV-2 and mitochondrial health: implications of lifestyle and ageing - 2020/11

The Role of Vitamin C, Vitamin D, and Selenium in Immune System against COVID-19

2020-11

Are dopamine and serotonin involved in COVID-19 pathophysiology? - 2020/10

Nutrients - The Role of Micronutrients in Support of the Immune Response against Viral Infections - 2020/10

Oxidative Stress and Inflammation in COVID-19-Associated Sepsis: The Potential Role of Anti-Oxidant Therapy in Avoiding Disease Progression

Histamine release theory and roles of antihistamine in the treatment of cytokines storm of COVID-19 - 2020/09

Increased Serum Levels of Hepcidin and Ferritin Are Associated with Severity of COVID-19 - 2020/09

Immune-boosting role of vitamins D, C, E, zinc, selenium and omega-3 fatty acids: Could they help against COVID-19? - 2020/08

Possible role of tryptophan and melatonin in COVID-19 - 2020/08

Minireview Exploring the Biological Cycle of Vitamin B3 and Its Influence on Oxidative Stress: Further Molecular and Clinical Aspects - 2020/07

COVID-19 infection alters kynurenine and fatty acid metabolism, correlating with IL-6 levels and renal status - 2020/07

SARS-CoV-2 infection may result in appendicular syndrome: Chest CT scan before appendectomy - 2020/06

Can Hypericum perforatum (SJW) prevent cytokine storm in COVID‐19 patients? - 2020/06

The Efficacy of Saffron in the Treatment of Mild to Moderate Depression: A Meta-analysis. - 2020/01

EPA and DHA as markers of nutraceutical treatment response in major depressive disorder - 2019/09

Peripheral tryptophan, serotonin, kynurenine, and their metabolites in major depression: A case–control study - 2019/09

Human Gut Microbiota from Autism Spectrum Disorder Promote Behavioral Symptoms in Mice - 2019/05

The Serotonin Syndrome: From Molecular Mechanisms to Clinical Practice - 2019/05

Dietary Glycine Is Rate-Limiting for Glutathione Synthesis and May Have Broad Potential for Health Protection - 2018

Role of Inflammation in the Development of Neuropsychiatric Symptom Domains: Evidence and Mechanisms. 2017

Taurine Protects Glutamate Neurotoxicity in Motor Neuron Cells - 2017

Fever and the thermal regulation of immunity: the immune system feels the heat - 2015/06

St. John's Wort increases brain serotonin synthesis by inhibiting hepatic tryptophan 2, 3 dioxygenase activity and its gene expression in stressed rats - 2014/09

Nutritional omega-3 modulates neuronal morphology in the prefrontal cortex along with depression-related behaviour through corticosterone secretion - 2014/09

Aluminum enhances inflammation and decreases mucosal healing in experimental colitis in mice - 2013/10

Serotonin a la carte: Supplementation with the serotonin precursor 5-hydroxytryptophan - 2006/03

Effect of prophylactic paracetamol administration at time of vaccination on febrile reactions and antibody responses in children: two open-label, randomised controlled trials - 2009/10

Consequences of low plasma histidine in chronic kidney disease patients: associations with inflammation, oxidative stress, and mortality - 2008/06

Understanding nutrition, depression and mental illnesses - 2008/04

Pro-inflammatory effects of aluminum in human glioblastoma cells - 2002/04

Aluminum induced oxidative events and its relation to inflammation: a role for the metal in Alzheimer's disease - 2000/06

5-Hydroxytryptophan: a clinically-effective serotonin precursor - 1998/08

Articles

Magnésium - Orthomolecular Medicine News Service, November 9, 2017

Book

The Mineral Fix: How to Optimize Your Mineral Intake for Energy, Longevity, Immunity, Sleep and More du Dr James DiNicolantonio - 2021

Feel Better, Live Longer With Vitamin B-3: Nutrient Deficiency and Dependency de Abram Hoffer - 2021

Imagine You Are An Aluminum Atom: Discussions With Mr. Aluminum du Dr Christopher Exley - 2020

How to Make Disease Disappear du Dr. Rangan Chatterjee - 2018

The Salt Fix: Why the Experts Got it All Wrong and How Eating More Might Save Your Life du Dr James DiNicolantonio  - 2017

Healthy Keto & Intermittent Fasting de Eric Berg - 2017

No Grain, No Pain: A 30-Day Diet for Eliminating the Root Cause of Chronic Pain de Peter Osborne - 2016

Deadly Medicines and Organised Crime: How Big Pharma Has Corrupted Healthcare du Dr Peter Gotzsche - 2013

Orthomolecular Medicine for Everyone du Dr Abram Hoffer et  Dr Andrew W. Saul - 2009

Doctors, health practitioners and science journalists

Dr Bruce Ames - Professor Emeritus of Biochemistry and Molecular Biology

Dr Walter Willet - Professor of Epidemiology and Nutrition, and Chairman of the Department of Nutrition

Dr. Jockers - Functional Nutrition Natural Solutions

Dr James DiNicolantonio - Cardiovascular research scientist and doctor of pharmacy

Dr Joseph Mercola - Natural health expert

Dr Rath Health Fondation

Dr Eric Berg - Chiropractor specializes in Healthy Ketosis & Intermittent Fasting

Dr Peter Osborne - Doctor of chiropractic expert in functional nutrition

Videos

How to make diseases disappear | Rangan Chatterjee | TEDxLiverpool

Dr Peter Gøtzsche exposes big pharma as organized crime

Dr Eric Berg DC

Dr David Jockers

Dr Peter Osborne

Other resources

Orthomolecular Medicine

Journal of Orthomolecular Medicine

Clinical Nutrition Experimental

Cahiers de Nutrition et de Diététique

Nutrition Clinique et Métabolisme

Journal of Nutrition & Intermediary Metabolism

ACS - The precise reason for the health benefits of dark chocolate: mystery solved

Dr. Rath Research Institute

Neurofeedback - neurocov 2020

Sources en français

Livres

Le grand livre de l'inconscient : Découvrir les concepts clés de la psychanalyse de Jean-Charles Bouchoux - 2020

Micronutrition et nutrithérapie : Synthèse générale à l'attention des professionnels de santé de Jérôme Manetta - 2020

D3K2 : vitamines essentielles au quotidien pour tous du Dr Stéphane Resimont - 2020

Actualités de la médecine fonctionnelle du Dr Georges Mouton – 2020

Hormones : arrêtez de vous gâcher la vie ! de Véronique Liesse et du Dr Vincent Renaud - 2019

Prenez le contrôle de votre santé du Dr Rangan Chatterjee - 2019

Les mitochondries au coeur de la médecine du futur de Lee Know - 2019

Cohérence cardiaque 3.6.5. Guide de cohérence cardiaque jour après jour du Dr David O'hare - 2019

Emotions, vibrations, intuitions: Mettez le monde vibratoire au service de votre intuition de Johanna Hani  - 2019

Neuro-esclaves: Libérons-nous de la manipulation psychologique, politique, économique et religieuse de Paolo Cioni et Marco Della Luna - 2018

Le régime anti âge: Inversez l'horloge biologique ! de Alain Andreu - 2018

La Panacée originelle - La vitamine C du Dr Lévy - 2017

Le Charme discret de l'intestin: Tout sur un organe mal aimé de Giulia Enders - 2017

Cocktail toxique: Comment les perturbateurs endocriniens empoisonnent notre cerveau

de Barbara Demeneix  - 2017

La glande pinéale et le système Veille-Sommeil. Applications thérapeutiques du Professeur Jean-Bernard Fourtillan - 2016

En finir avec l'hypothyroïdie du Dr Claeys - 2015

La Meilleure façon de manger de Thierry Souccar - 2015

L'Horrible vérité sur les médicaments anticholestérol du Dr Michel de Lorgeril - 2015

Paléo Nutrition de Julien Venesson - 2014

Guide pratique des compléments alimentaires de Brigitte Karleskind - 2014

Soulagez vos douleurs par les trigger points de Clair Davies , Amber Davies - 2014

Soigner Lyme et les maladies chroniques inexpliquées du Dr Richard Horowitz - 2014

Big Pharma de Mikkel Borch-jacobsen - 2013

Gluten - Comment le blé moderne nous intoxique de Julien Venesson - 2013

Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux du Pr Even et Dr Debré - 2012

Régénérons notre Équilibre Acido-Basique de Docteur Philippe David - 2012

Méditer, jour après jour du Dr Christophe André - 2011

Le syndrome entéropsychologique, GAPS (Gut and Psychology Syndrome) du Dr Natasha Campbell-McBride - 2011

Ocytocine : l'hormone de l'amour : Ses effets sur notre santé et nos comportements – 2006

de Kerstin Uvnäs Moberg

Guérir, le stress, l'anxiété, la dépression sans médicament ni psychanalyse du Dr David Servan-Schreiber - 2003

L'âme et la vie de Carl Gustav Jung - 1995

Articles

Interview du Dr Stéphane Résimont - Je crois que la médecine fonctionnelle est la médecine de l’avenir

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Revmed - L’ocytocine : hormone de l’amour, de la confiance et du lien conjugal et social

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leparisien.fr - Manger des protéines le matin et des céréales le soir améliore le sommeil 2021

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Magnésium FR - Orthomolecular Medicine News Service, November 9, 2017

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Hypatie A - Dangers de l'Aluminium des Vaccins : L'ALU TOTAL ! - 2018

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Dr Stéphane Résimont - médecine fonctionnelle

Dr Thierry Hertoghe - hormonologie

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IEPP - Inflammation chronique de bas grade : la prise en charge micronutritionnelle comme alternative aux traitements médicamenteux

Dr Castronovo - Mieux nourrir et équiper notre système immunitaire

Dr Didier Chos - Coronavirus : les aliments qui aident à renforcer notre système immunitaire

Dr Curtay - Comment résister au Coronavirus

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Dr Didier Cosserat - La thyroide

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©Théorie de l’Alchimie - Covid long, maladies infectieuses et maladies auto-immunes : vers un nouveau paradigme ?

Rémy Honoré, Docteur en pharmacie

L’auteur déclare n’avoir aucun conflit d'intérêt.

Reproduction de cet article permise dans son intégralité et sans modifications.

L’auteur tient à remercier Tomaso Antonacci pour sa participation à la relecture de cet article.

L’auteur souhaite remercier Florence Pinheiro Ortolan pour ses commentaires constructifs.

1ère édition : le jeudi 28/01/2021

Date de la dernière mise à jour : 09/06/2021

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