Macron et son monde, Le vrai prix de la baguette, du carburant ou de l'électricité.

Rien de ce que ce monde dit de lui-même, de son passé et de son avenir, n'est à prendre au sérieux.

La fin d'un cycle économique, c'est quand les coûts cachés collectivisés, deviennent plus importants que les coûts apparents.
Pour toute marchandise,  il faut rajouter au prix de vente affiché, le coût fiscal,  celui des subventions, des exonérations, des infrastructures nécessaires, et la part des budgets, de la police ou de la sécu imputable aux implications sanitaires et sociales, des choix économiques.
Et bien sur au final, rajouter le coût écologique futur des pratiques industrielles.

Le vrai prix de la baguette, c'est celui affiché, plus la part de vos impôts qui sert à financer les subventions aux céréaliers, plus le coût fiscal des infrastructures collectivisées qui leurs sont nécessaires.
Le vrai prix de l’ énergie, c’est celui que vous payez au fournisseur, à quoi faut ajouter le coût de l‘impérialisme, soit  ce que vous payez en impôts pour le budget de l’armée, et en coût différé, celui que coûtera votre cancer à la collectivité.

Le Capitalisme est parfaitement incapable d’éviter le suicide concurrentiel, il diffère ses implosions périodiques, en fiscalisant progressivement ses revenus, jusqu'à que le poids de la dette publique, fasse exploser l'état.
Deux fausses cohérences consanguines, l'état et l'économie, sont obligées de s'affronter alors qu'elles sont intimement dépendantes, et que la mort de l'un, c'est la mort de l'autre.

Nous sommes précisément à ce point de fusion de l'idéologie bureaucratique.

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