Privatisation d’Aramco, début de contre offensive ou chant du cygne...

Avec 2000 milliards de dollars de capitalisation ARAMCO bouscule les GAFAM en tête des niveaux de capitalisation. C’est bien sur un peu bidon, puisque seuls 2% du Capital ont été transféré au « privé » privé, alors que 98%, restent aux mains des « privés » publics: Les gangsters qui ont été installés il y a un siècle, par les occidentaux, comme gérant de leur station de pompage moyen orientale

Privatisation d’Aramco, début de contre offensive ou chant du cygne, de la vieille industrie ?

 

Avec 2000 milliards de dollars de capitalisation ARAMCO bouscule les GAFAM en tête des niveaux de capitalisation.
C’est bien sur un peu bidon, puisque seuls 2% du Capital ont été transféré au « privé » privé, alors que 98%, restent aux mains des « privés » publics: Les gangsters qui ont été installés il y a un siècle, par les occidentaux, comme gérant de leur station de pompage moyen orientale.
Mais l’essentiel est dans le symbole, après la contre offensive financière devrait venir la contre offensive idéologique de la vieille industrie.
Les GAFAM, disent le monde, et fabriquent à la chaîne nos enthousiasmes et nos révoltes inoffensives.
Jusqu’à maintenant,  les pétroliers subissaient leur hégémonie culturelle, à travers l’écologisme, sans trop réagir, ils vont désormais pouvoir le faire, et contester ou pire reprendre à leur service, l’hégémonie de l’hypocrisie écologiste, dans le discours des industriels.
Il faut s’attendre à trouver dans pas longtemps, de l’atome renouvelable, du pétrole vert dans nos véhicules, et du goudron durable, sur nos routes et dans nos poumons.
Le tout parfaitement emballé de rapports scientifiques, et de statistiques irréfutablement positives.
Il est douteux qu’un nouvel iPhone, la découverte d’une nouvelle turpitude de Polanski, ou la mort en direct du dernier ours blanc s’étranglant avec un emballage de Mac Do dans une décharge du Nunavut, puisse inverser les rapports de force.
On va arriver à une impasse et à une situation contre productive et couteuse, en terme de gestion de la passivité volubile, du plus grand nombre
Sans vouloir absolument être trop proudhonien, il est parfaitement prévisible que cette guerre entre capitalistes, se termine par une alliance puis une fusion des contraires, et la construction d’ un « nouveau  capitalisme ».
La soumission au capitalisme des « classes moyennes », travaillées par le catastrophisme écologiste, et les fronts secondaires de décomposition idéologique, peut à la marge, devenir problématique, et remettre en question des secteurs indispensables du racket global de la marchandise.
Ils n’ont pas encore totalement sifflé la fin de la récréation, mais l’évolution vers le national libéralisme, et le national écologisme se constate chaque jour.

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