Ca n’est pas une réforme, c’est un hold-up.

Pourquoi discuter avec des truands, des conditions de notre écrasement ? Des bureaucraties politiques et économiques, s’arrogent le droit, de décider quoi faire de nos cotisations, qui sont partie intégrante de nos salaires, et veulent nous imposer de leur en confier la gestion.

Ca n’est pas une réforme, c’est un hold-up.

Pourquoi discuter avec des truands, des conditions de notre écrasement ?
Des bureaucraties politiques et économiques, s’arrogent le droit, de décider quoi faire de nos cotisations, qui sont partie intégrante de nos salaires, et veulent nous imposer de leur en confier la gestion.

Et il se trouve, d’autres bureaucraties, politiques et syndicales cette fois-ci, qui disent « négocier » , en notre nom, les modalités du hold up.

Les cotisations sociales, toutes les cotisations sociales, sont la propriété collective des travailleurs.
La sinistre plaisanterie, qui a consisté à en qualifier  une partie, de l’adjectif de « patronales », depuis 1968, et en réduire le montant régulièrement depuis, revient à baisser nos salaires bruts.
Une cotisation « patronale », ça n’existe pas.

Que ces gens soient des truands, ne fait doute que pour les archistes compulsifs, qui sont prêts à avaler n’importe quoi, pourvu que ça vienne d’un uniforme, ou d’un costume trois pièces.
Pourquoi reprendre leur langage, leurs pseudos concepts, leur vocabulaire et leur logique, alors qu’on sait très bien qu’ils n’en ont rien à foutre, et que leur pseudo cohérence élastique, n’est là que pour dissimuler leur but réel, qui est de mettre la main sur nos cotisations, pour spéculer avec ?
Depuis 50 ans, ces gens mènent une guerre totale, contre l’idée de solidarité et de collectivisation.
De temps en temps, il y en a un qui plonge, par ce qu’il est encore plus impatient à se gaver, plus con et plus sur de lui que les autres. Mais si les autres échappent à la poubelle dorée, c’est uniquement, par ce qu’ils sont plus patients, plus malins, ou plus prudents.

Mais ils sortent du même moule, des même filières, et ont les mêmes projets.


Et c’est avec cette engeance qu’on devrait « discuter » ?
Pourquoi devrions nous parler avec eux, de « réforme », de « justice », d’ »égalité », de « retraite à point », de « système universel » ?
C’est mots  n’ont jamais rien voulu dire pour eux, ils ne rêvent que de butin.

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