Ni maître ni Dieu . La lutte contre le cancer de la superstition.

Pour ne pas retomber dans ses erreurs passées, l’actuel mouvement de rejet de tous les négociateurs, doit se réapproprier ses racines anti religieuses.

Ni maître ni Dieu . La lutte contre le cancer de la superstition.



Pour ne pas retomber dans ses erreurs passées, l’actuel mouvement de rejet de tous les négociateurs, doit se réapproprier ses racines anti religieuses.


Tout le monde peut comprendre que les militants, refusent jusqu’à l’idée de considérer les superstitions comme des sociopathies, Il en va de l’extension de leur espace de chalandise.

Mais la lutte anti religieuse à toujours été le fondement même de toute émancipation.
Un Libertaire et a fortiori un Anarchiste ne doit pas perdre son temps, à trier et classer par ordre de nocivité, les différents symptômes des superstitions, il doit les considérer comme des névroses, à tout moment susceptibles de se transformer en psychoses.

On ne négocie pas avec une maladie, même contenue et provisoirement domestiquée.

Cette lutte est devenue publique depuis la Révolution de 1789, elle a même été sa centralité inavouable.
La bourgeoise radicale s’est débarrassé des athées, et fabriqué ses propres superstition modernisée, l’Economie et l’Etat.

La promesse du bonheur sur terre, à progressivement supplanté la promesse du bonheur post mortem.

Tout le monde peut constater, que les superstitions archaïques profitent de la fin des prophéties positives de la superstition économique, pour revenir contester sa domination.

Quel que soit leur ridicule et leur histoire, les superstitions ne meurent jamais.

Il n’y a pas de bonne ou de modérée aliénation religieuse.

Quand vous croisez l’esclave d’une superstition dans la rue, changez de trottoir, quand vous croisez la même chose dans un discours politique, coupez le son.

Il n’existe pas plus de lois divines que des loi économiques.

Que personne ne s’y trompe, la guerre contre l’émancipation du genre humain n’a jamais cessé.

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