L'ère de la gestion des populations par l'angoisse.

Si vous ne pouvez rien promettre de positif, il ne reste que la promesse de protéger. Mais on peut effectivement se poser la question de l'utilisation in fine de ce virus, plutôt que les autres terreurs, cultivées ces dernières années, climat, islam, économie ou pollution.

La gestion des populations par l'angoisse est la dernière arme possible des bureaucraties à la ramasse.
Si vous ne pouvez rien promettre de positif, il ne reste que la promesse de protéger.
On peut effectivement se poser la question de l'utilisation in fine de ce virus, plutôt que les autres terreurs cultivées ces dernières années, climat, islam, économie ou pollution.
La réponse est toute simple: Les autres étaient déjà prises, par des groupes parfaitement entraînés, et tout en bénéficiant du feed back émotionnel des anciennes terreurs, on pouvait valoriser beaucoup mieux la nouvelle, en la présentant comme une escalade.
Pour ne pas perdre les dividendes déjà accumulés des anciennes terreurs structurantes, contrôler et limiter la concurrence de leurs exploitants, des piqures de rappel médiatiques sont régulièrement pratiquées, sur le climat, l'islam ou l'effondrement industriel.
Alors bien sur le COVID tue beaucoup moins que plein d'autres virus ou pathologies curables, et infiniment moins que les modes de vie que nous impose le Totalitarisme économique, mais il a un gros avantage: sa cible, et l'absence de rapport avec des comportements sociaux identifiables.
Les victimes du Covid sont toutes "innocentes".
Et ce qui trouble la vision, c'est que nous acceptons l'inversion chronologique et causale, proposée par les maîtres du Spectacle de l'apocalypse, inversion de causalité et inversion temporelle, entre décimation économique, et crise sanitaire.
La responsabilité de la première est imputée à la deuxième, alors que c'est l'inverse, et que la crise sanitaire est utilisée et instrumentalisée comme diversion, pour faire admettre l'actuelle restructuration sauvage du Capitalisme, conséquence de la Blitzkrieg de la finance sur l'économie de production.
En participant au cirque sanitaire, on valide le cirque économique.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.