Alain Finkielkraut et le triple candidat Robert Spitzhacke, Robert Pioche, Olivier Mathieu

Après « L’identité malheureuse »

et le « Juif imaginaire »,

oeuvres (immortelles ???) d’Alain Finkielkraut,

 

vais-je donner quant à moi  pour titre à mon prochain livre :

 

« L’identité heureuse du goy réel » ?

 

1. Ma candidature a d’abord été enregistrée et officialisée par l’Académie française.

Le 23 janvier 2014, l’Académie française annonçait, sur son site officiel, la candidature de Robert SPITZHACKE à l’élection académique prévue pour le 6 mars 2014, qui fut ensuite reportée au 10 avril 2014 :

http://www.academie-francaise.fr/actualites/election-au-fauteuil-de-m-felicien-marceau-f21

 

De nombreux journaux et / ou sites Internet ont évoqué, au cours des semaines, et cela à partir de la fin du mois de janvier 2014, la candidature de Robert SPITZHACKE.

 

2. ROBERT SPITZHACKE SUR WORDPRESS.

Bien avant qu’Alain Finkielkraut n’ait déclaré (en mars 2014) sa propre candidature, Robert SPITZHACKE a ouvert dès janvier un blog, sur Wordpress, « le blog de Robert Spitzhacke » :

http://robertspitzhacke.wordpress.com

 

Quelques articles, parmi plus d’une cinquantaine d’autres

 

Robert Spitzhacke, candidat anti-Finkielkraut : http://wp.me/p4i5uY-1c

Le « philosophe » Finkielkraut :

http://wp.me/p4i5uY-1A

Finkielkraut, l’intelligentsia du Café du Commerce :

http://wp.me/p4i5uY-2j

NE dites PAS « crotte » :

http://wp.me/p4i5uY-2G

La choucroute et Finkielkraut :

http://wp.me/p4i5uY-3P

Le « pinson des mauvaises herbes » :

http://wp.me/p4i5uY-1o

 

 

3. ROBERT SPITZHACKE SUR MEDIAPART

Robert SPITZHACKE a ouvert un blog, sur « MEDIAPART »... Des dizaines, des centaines de commentaires reçus !

http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke

 

Mes blogs « Robert Spitzhacke » (sur Wordpress et Mediapart) ont vu le nombre de leurs visiteurs augmenter constamment.

 

L’antimoderne Finkielkraut est agrégé de lettres... modernes !

 

Le blog de Robert SPITZHACKE sur Mediapart n’a pas été inutile. Par exemple, suite à mes révélations, le blog de l’Ecole polytechnique, qui présentait Alain Finkielkraut comme « agrégé de philosophie » (sic), a dû corriger : il est agrégé, oui, mais de... Lettres modernes.

C’est ici :

http://blogs.mediapart.fr/blog/robertspitzhacke/030414/lecole-polytechnique-corrige-alain-finkielkraut-nest-pas-agrege-de-philosophie-mais-de-lettr-0

 

 

4. TWITTER 

Robert SPITZHACKE a ouvert (provisoirement) un compte Twitter pour publiciser, ici encore, sa candidature de « candidat anti-Alain Finkielkraut ».

 

 

5. PETITION ouverte « POUR ROBERT SPITZHACKE ».

Une pétition ludique a été ouverte, toujours dans le but de publiciser ma candidature :

https://www.change.org/fr/pétitions/au-grand-public-aux-journalistes-aux-intellectuels-français-à-l-académie-française-soutenez-la-candidature-littéraire-de-robert-spitzhacke-académie-française-10-avril-2014

 

6. Robert SPITZHACKE, combien de romans ?

Candidat fantaisiste, alors, Robert Spitzhacke ? Pas du tout.  Derrière le pseudo de « Robert Spitzhacke » se cache en effet un écrivain qui a publié, entre autres, quinze romans. Un écrivain aussi dont « Le Figaro » vient de vanter le talent, récemment (avril 2011), en première page.   L’article à la « une » du FIGARO (n° 20740 du 8 avril 2011) s’appelait « Candidat à l’habit vert, il sait discourir en vers ».

 

7. ROBERT PIOCHE.

Mon pseudonyme de Robert Pioche est attesté depuis les années 1970 (dans le roman « Cent pages d’amour » que m’a consacré intégralement l’écrivain communiste Marie de Vivier,  en 1971), et par l’usage. Robert Pioche est donc le pseudonyme littéraire d’Olivier Mathieu. Cherchez « le Cycle des Aventures de Robert Pioche » d’Olivier Mathieu, dit Robert Pioche. Consultez sa biographie, par exemple, sur le catalogue en ligne de la BNF.

 

Mon oeuvre littéraire ? LISEZ-LA !!!

ICI ( articles à paraître  ce 10 avril 2014 à 15 heures ) :

http://wp.me/p3CKPJ-c4

http://wp.me/p4i5uY-3s

 

8. MES « BLOGS DE ROBERT SPITZHACHE » : la vérité.

Sur les blogs de « Robert Spitzhacke », tout ce que j’ai dit sur Robert Spitzhacke, c’est-à-dire sur moi-même,  est strictement VRAI. Olivier Mathieu dit Robert Pioche, alias Robert SPITZHACKE, s’est simplement plu à traduire (en allemand) son pseudonyme de Robert Pioche. En littérature, en particulier à l’Académie française, l’emploi des pseudonymes (ou des changements de nom) est courant.

La presse et divers sites Internet, en mars et en avril 2014, ont continué à citer « Robert Spitzhacke ».

 

9. Chez CHRISTOPHE DECHAVANNE,

CIEL MON MARDI (6 février 1990)

Olivier Mathieu s’était fait connaître, par exemple, le 6 février 1990 à « Ciel mon mardi », l’émission-culte de Christophe Dechavanne. Une émission scandaleuse : un citoyen français, qui ne prononçait aucun propos qui fût alors interdit par quelque loi que ce soit,  avait été agressé par un commando « extra-judiciaire » et para-militaire.

 

10. Le « gag » Robert SPITZHACKE (Poisson d’avril 2014 !)

Un gag, Robert Spitzhacke ? Oui et non. 

Ce qui est certain, c’est que je ne suis pas « catho intégriste » (j’ai été excommunié, je suis païen). Je ne suis pas d’extrême droite. Je ne suis pas nationaliste français, je ne me sens pas « Français de souche » (comme dit Finkielkraut). Je ne fais pas partie non plus de la « dieudosphère ». Je suis un intellectuel européen indépendant. Je suis islamophile ; j’ai de nombreux amis sémites ; et je porte, depuis toujours, de profondes sympathies au peuple palestinien.

 

11. MES BLOGS

Il y a deux blogs d’Olivier Mathieu sur Internet. L’un de ces deux blogs s’appelle « Jouissive à Venise », sur WordpressJouissive à Venise (2013) est le titre de l’un de mes romans (un roman érotique, à déconseiller aux puritains):

http://jouissiveavenise.wordpress.com/2013/06/10/un-roman-erotique-jouissive-a-venise-par-robert-pioche-une-voix-a-lacademie-francaise-en-2003/

 

Qu’on lise aussi la biographie de 400 pages qu’a écrite en 2009 (sur moi, mon oeuvre poétique et mon oeuvre littéraire) M. Jean-Pierre Fleury, écrivain né en 1951, fier de son origine ouvrière et paysanne, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

 

12. CONCLUSION

« L’identité heureuse de Robert Spitzhacke »...

         Pas mal, non, de faire accepter et enregistrer par l’Académie la candidature de quelqu’un qui... n’existe pas ?

         Pas mal, que tant de sites Internet et / ou de journaux en parlent ?

         Pas mal, de gérer pendant plus d’un mois deux « blogs de Robert Spitzhacke », un sur Wordpress et l’autre sur Mediapart... ?

         Pas mal, de faire de Robert Spitzhacke un « candidat imaginaire » face à Alain Finkielkraut (auteur du Juif imaginaire) ?

         Pas mal, non ?

 

POUR l’HISTOIRE DE l’ACADEMIE FRANCAISE :

OLIVIER MATHIEU CANDIDAT SOUS TROIS NOMS !!!

Pas mal, oui, puisque je me suis présenté à l’Académie française en décembre 1990, puis à de nombreuses reprises entre 2004 et 2013, sous le nom d’Olivier Mathieu :

http://www.academie-francaise.fr/search/node/olivier%20mathieu

 

UNE VOIX CONTRE GISCARD (2003)

Pas mal, puisque (voyez aussi le « Quid », édition 2004) j’ai obtenu à l’Académie française une voix, en décembre 2003, contre Giscard d’Estaing, sous mon pseudonyme de Robert Pioche.

http://www.academie-francaise.fr/search/node/robert%20pioche

 

CANDIDAT le 10 avril 2014...

Et puisqu’en 2014, j’ai mis en oeuvre ce délicieux canular littéraire de « Robert Spitzhacke »... Délicieux canular, dis-je, parce que nul ne peut certes me reprocher la lettre de candidature que j’ai envoyée. Cette lettre disait exactement la vérité. On ne peut pas non plus me « reprocher » d’avoir employé un pseudonyme (Robert Spitzhacke) puisque d’innombrables académiciens siègent quai de Conti sous pseudonyme ! J’espère, en définitive, que tout cela aura apporté une saine et fraîche touche d’humour.

 

Dans "Le Figaro" n° 21 667, vendredi 4 avril 2014, page 26 :

"L'affaire agite l'Académie avec des conséquences inattendues. Un inconnu, Robert Spitzhacke, qui se définit sur son blog comme un "candidat anti néo-con, adversaire d'Alain Finkielkraut", se présente contre lui, reprochant même à la presse, dont le Figaro, de faire campagne pour l'essayiste. Le choix de l'Académie serait donc simple: Alain Finkielkraut ou Robert Spitzhacke. On n'ose y penser".

Des esprits superficiels diraient que tout ça, c’était pour faire « parler de moi ».  Je réponds : non. Pas seulement cela, en tout cas !

Des esprits superficiels diraient que c’était dans l’espoir de me faire élire à l’Académie.

Je réponds : mais non ! J’ai dit dans plusieurs de mes livres que mes candidatures sont « ludiques ». Et puis, dans le (triste) monde d’aujourd’hui, je n’ai aucune chance d’être élu.

En vérité, alors, voici pourquoi j’ai déposé ma candidature: j’ai déposé ma candidature pour m’amuser. Pour rire ! Parce que « le rire est le propre de l’homme » !...

Et parce que, de la sorte, je sais que je trouverai (peut-être) UNE personne intéressante. Dans le monde moderne c’est énorme, ça, UNE personne intéressante! Une personne qui, ayant suffisamment de sens critique pour refuser de croire les mensonges dont je suis la cible, deviendra un lecteur – ou un lectrice – de mes romans.  Et que la lecture de mes romans bouleversera d’émotions !... Voilà le pourquoi de tout cela : l’émotion !

 

Je ne suis ni un « petit blanc » ni un « bobo ».

Ni guelfe ni gibelin, ni colon ni colonisé, voici mes positions philosophiques.

 

J’aimerais  bien, avant que l’on juge « mes idées », que mes censeurs sachent – à tout le moins - de quelles idées il s’agit.

 

Quelques repères biographiques :

http://www.fattore.com/EncrePresentation.htm

 

Mes idées politiques (entretien paru dans la presse française en 2003) :

http://www.fattore.com/Confession.htm

 

Je n’ai jamais été d’extrême droite. J’ai fréquenté des milieux d’extrême gauche et d’extrême droite, pas très longtemps d’ailleurs, mais je n’ai jamais été d’extrême droite.

Je voulais faire oeuvre nouvelle, oeuvre de révolutionnaire. Petit-fils d’un écrivain communiste, je n’ai jamais été anti-communiste. Je voulais unir ceux que le Système engageait à se taper les uns sur les autres. En ce temps-là,  c’était il y a trente ans, on me riait dessus...  J’ai été un précurseur mais je n’y ai rien gagné, absolument rien. Depuis, d’autres sont venus et ont bâti leur succès (et parfois leur énorme fortune...) en tenant un discours qui ressemble étrangement à celui qui était, autrefois, le mien. Mais avec le talent, la poésie, l’humour et la sensibilité en moins.

La certitude est que, aujourd’hui comme il y a vingt ou trente ans, je suis d’un tout autre bord idéologique que les néo-conservateurs (en abrégé, comme dit la presse américaine, les neocons), les crapules comme Anders Breivik Behring, les islamophobes, les réactionnaires, les pro-colonisation, les lepénistes et / ou les militants d’extrême droite.

Hier je n’ai jamais rien eu, et aujourd’hui je n’ai absolument rien à voir avec l’extrême droite catholique intégriste et/ou lepéniste et/ou islamophobe.  

Je n’ai évidemment jamais rien eu, et je n’ai absolument rien à voir avec cette « droite » ou cette « gauche » qui, en France, me semblent si pathétiquement semblables l’une à l’autre.

Je n’ai rien, absolument rien à voir avec Alain Finkielkraut ou BHL. Et je ne veux rien avoir non plus en commun avec les Nabe, Houellebecq, Renaud Camus, Richard Millet, etc.

Je suis moi-même. Je suis anticolonialiste, je suis contre tous les colonialismes où que ce soit et quand que ce soit. Il n’y avait pas de colons parmi mes ancêtres. Je suis un écrivain européen, je ne me sens ni une âme de colon ni une âme de colonisé, je suis un homme libre, je pense tout seul et par moi-même.

Lisez ceci (un site d’intellectuels musulmans, parlant tout récemment de moi) :

http://limbes1.blogspot.fr/2014/02/sang-et-soleil.html

 

Je ne suis ni un petit blanc ni un bobo. Et donc, presque forcément, je suis seul. Cela, combien de gens le comprendront ?

 Il m’importe peu, si j’ai cent lecteurs fidèles en France. Je suis heureux et confiant dans l’avenir. J’ai ma conscience avec moi.  Je peux soutenir le regard, quand je pense à lui, de l’enfant que j’ai été et que je suis toujours. Tous ne peuvent certainement pas en dire autant.

 

A Paris, le 10 avril 2014.

Olivier Mathieu (alais Robert Spitzhacke).

 

ANNEXES

 

Voici un article du Figaro (avril 2011) sur Olivier Mathieu:

"Candidat à l'habit vert, il sait discourir en vers".

 

"Depuis la mort de Cocteau, il n’y a plus guère de poète à l’Académie française. C’est ce qu’a dû penser Olivier Mathieu, candidat au trentième fauteuil. Hier, jour d’élection, quai de Conti, il distribuait un tract où l’on pouvait lire un poème en alexandrins consacré à Maurice Druon. C’était l’éloge que, s’il était élu, le candidat se proposait de prononcer : « En ce jour d’hui, merci, pour l’immortalité/Que vous me conférez en m’offrant, respectable/Un auguste fauteuil… » Passons sur le nombre de pieds, un peu approximatif… Les 200 vers – ou peu s’en faut – évoquent la vie de Druon, Le Chant des partisans et Les Rois maudits. Mathieu rappelle l’hostilité de l’académicien à la féminisation du cénacle : « Il préférait sous la Coupole un mâle esprit. » Le dithyrambe est aimablement dédié « aux académiciens, aux bouquinistes des quais de la Seine, aux passants ». On ne fait pas plus bucolique. Les immortels sont-ils restés insensibles au lyrisme de Mathieu ? Ont-ils été choqués de voir un candidat aller vite en besogne, s’imaginant déjà élu ? Le rimailleur n’a recueilli aucune voix et c’est Danièle Sallenave qui a été élue au premier tour. C’est à elle qu’il reviendra de prononcer l’éloge de Maurice Druon. Certainement en prose. Quant à Mathieu, il ne lui reste, pour se consoler, qu’à relire Baudelaire, son frère d’infortune : Exilé sur le sol au milieu des huées /Ses ailes de géant l’empêchent de marcher"...

 

Première page du Figaro, Etienne de Montety, 8 avril 2011.

 

Quand le Figaro parle du « farfelu Robert Pioche » :

 

« Verra-t-on élu le farfelu Robert Pioche, qui défie les académiciens à un duel de dictée, chaque battu s'engageant à voter pour lui ? »

 

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/03/21/01006-20090321ARTFIG00197--les-dessous-d-une-elec-tion-.php

 

Un article de Philippe Bouvard,

furieux que j’aie reçu en décembre 2003 une voix contre M. Giscard d’Estaing :

 

http://lamuselivre.joueb.com/news/deja-que-la-coupole-avait-une-reputation-de-merde

 

Philippe BOUVARD écrivait dans le FIGARO MAGAZINE (20 décembre 2003) :

 

« J'essaye d'imaginer Robert Pioche, le parfait inconnu au bataillon académique qui, face à Giscard, a obtenu une voix, l'autre jeudi, sous la Coupole. Qu'a-t-il écrit en dehors de quelques lettres adressées à sa famille lorsqu'il faisait son service, naguère, à Colmar ou à Nancy ? Sans doute profite-t-il aujourd'hui d'un repos d'autant plus mérité que son absence de talent et d'ambition l'a dispensé de briguer la place de quiconque. A moins qu'il ne s'occupe des chevaux de Maurice Druon à la campagne. Peut-être a-t-il effectué quelques menus travaux de plomberie au domicile de Jean Dutourd. S'il n'a pas d'oeuvre, il a une famille. Son épouse - qu'on surnomme «la bonne Pioche» - lui a donné une ribambelle d'enfants qui n'ont pas davantage défrayé la chronique avant de prendre leur retraite en même temps que lui. En tout cas, Robert Pioche est un modeste : il n'avait pas fait acte de candidature au fauteuil de Léopold Sédar Senghor ».

 

(Pauvre Bouvard... J’avais évidemment déposé ma candidature au fauteuil de Léopold Sédar Senghor ! Comment aurais-je donc pu recevoir une voix à l’Académie... sans y être candidat !? Il aurait suffi à Bouvard de consulter le site de l’Académie : http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-leopold-sedar-senghor-f16

 

PETITE LECON DE JOURNALISME

AUX JOURNALISTES FRANCAIS

 

Etonnant pays, donc, que ce pays de France où un « Robert Spitzhacke » peut déposer sa candidature à l’Académie française, dans une élection ultra-médiatisée, et où aucun de ces journalistes n’a l’élémentaire curiosité de traduire Spitzhacke = Pioche, puis de faire la corrélation avec Robert Pioche (qui a pourtant reçu une voix contre M. Giscard d’Estaing en 2003, à l’Académie).  Et où aucun de ces journalistes ne fait l’élémentaire corrélation entre Robert Spitzhacke, Robert Pioche et Olivier Mathieu.

 

MES OEUVRES LITTERAIRES

 

Pour lire Olivier Mathieu sur Internet, on se reportera d’une part aux textes publiés sur SCRIBD

http://www.scribd.com/oliviero44/documents

Quelques textes de (ou sur) moi :

 1 Olivier Mathieu, « Réflexions sur les ratés », préface à l’anthologie poétique d’Emile Boissier établie par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes),  2008:

http://www.scribd.com/doc/38323417/Emile-Boissier-preface-d-Olivier-Mathieu-reflexions-sur-les-rates

Marie de Vivier (1899-1980), texte intégral du roman « Cent pages d’amour », Paris, 1971, dont le personnage est Olivier Mathieu:

http://www.scribd.com/doc/38324073/CENT-PAGES-D-AMOUR-Par-Marie-de-Vivier-roman-sur-Olivier-Mathieu-dit-Robert-Pioche

Olivier Mathieu, « L’enfance du Fou », 1969 :

http://www.scribd.com/doc/38320233/l-Enfance-Du-Fou

 4 Olivier Mathieu, « Les Dames très dignes », 1969 :

http://www.scribd.com/doc/38323887/Les-Dames-Tres-Dignes-Texte-de-1969

Olivier Mathieu, « Olivier et Gertrude », 1969 :

http://www.scribd.com/doc/38324202/Olivier-Et-Gertrude

Olivier Mathieu, « Une cicatrice », 1997 :

http://www.scribd.com/doc/38397717/Olivier-Mathieu-UNE-CICATRICE-recit-paru-en-1997

7 Olivier Mathieu, « Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang », 2007 :

http://www.scribd.com/doc/38325131/Olivier-Mathieu-Dit-Robert-Pioche-Un-Peu-d-Encre-De-Larmes-De-Poudre-Et-Puis-de-Sang

Superbe version illustrée de ce texte sur :

http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_37.html

 8 Olivier Mathieu, « Les Pommes bleues », 2008 :

http://www.scribd.com/doc/38324391/Les-Pommes-Bleues-d-Olivier-Mathieu-dit-Robert-Pioche

A noter une version superbement illustrée de ces “Pommes bleues” :

http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_9.html

Jean-Pierre Fleury, « Des pommes bleues au pays d’Avalon »:

http://www.scribd.com/doc/38324941/Au-Sujet-d-Olivier-Mathieu-Dit-Robert-Pioche-Par-Jean-Pierre-Fleury

 10 Olivier Mathieu, « Le Pauvre cœur », 2008 :

http://www.scribd.com/doc/38323693/LEPAUVRECOEUR

A signaler une version superbe de ce “Pauvre coeur”, en cliquant sur :

http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_77.html

 11 Olivier Mathieu, le « Passage à niveau », roman, préface de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :

http://www.scribd.com/doc/38397663/Olivier-Mathieu-le-Passage-a-niveau-roman

12 Olivier Mathieu, « Le Sacrifice », 2009 (format PDF) :

http://www.scribd.com/doc/38312576/LeSacrifice

 13 Olivier Mathieu, article (paru récemment dans le journal « Eléments ») sur « François Villon » :

 http://www.scribd.com/doc/38397774/Francois-Villon-article-d-Olivier-Mathieu-paru-dans-la-revue-Elements

A noter une version illustrée de cet article ici:

http://alenseignedespetitsbonheurs.com/cariboost1/crbst_98.html

14 Jean-Pierre Fleury:

http://www.scribd.com/doc/38397553/Olivier-Mathieu-La-Mort-de-Robert-Pioche-en-1690-Par-Jean-Pierre-Fleury

15 Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », roman, janvier 2010, avec une préface de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :

http://www.scribd.com/doc/38325327/Voyage-en-Arromanches-Olivier-Mathieu-preface-de-Jean-Pierre-Fleury 

Certains textes et certains livres de moi se trouvent, depuis plusieurs années, sur le site littéraire d’un jeune écrivain suisse, DANIEL FATTORE.

 

Cliquez donc sur :

 

http://www.fattore.com/NouvellesLitteraires.htm

 

 Vous y trouverez par exemple :

 

http://www.fattore.com/LeSacrifice.htm

http://www.fattore.com/CL.htm

http://www.fattore.com/Mari.htm

http://www.fattore.com/Chambre.htm

http://www.fattore.com/Gertrude.htm

http://www.fattore.com/Dames.htm

http://www.fattore.com/Cicatrice.htm

http://www.fattore.com/Poesies.htm

http://www.fattore.com/CentPagesDamour.htm

 

 

 

 

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