Procès Freddy Mulongo, Bafwa Lwakale Mubengay s’attire, la colère du procureur.

Procès contre le Journaliste Freddy Mulongo : Bafwa Lwakale Mubengay s’attire, la colère du procureur, en jouant à l’arlésien au tribunal de Lausanne Les anciens du village du Congo-central, disaient à leurs aïeux, que le nom donné à un enfant, le poursuivra tout le long de sa vie, et pourra en conséquence de causer modifier sa destinée…

Bafwa Lwakale Mubengay Bafwa Lwakale Mubengay

Procès contre le Journaliste Freddy Mulongo : Bafwa Lwakale Mubengay s’attire, la colère du procureur, en jouant à l’arlésien au tribunal de Lausanne

Les anciens du village du Congo-central, disaient à leurs aïeux, que le nom donné à un enfant, le poursuivra tout le long de sa vie, et pourra en conséquence de causer modifier sa destinée…

Qu’est ce qu’on pourra dire, à une personne qui porte le nom en Kinkongo «Bafwa » ? Est-ce qu’on pourra déterrer, celui qui était en charge de donner ce nom aux couleurs de scoumoune à ce petit troubadour de Lausanne ? Traine-t-il les effets de ce nom partout où il passe ?

Simplement, la vie est ainsi faite, et il devrait traîner ce boulet jusqu’à la fin de sa vie. Il n’a qu’apprendre à celui qui serait le responsable de ses malheurs…

En France, on donne la possibilité à ceux qui ont été abusés par leurs parents, en leur donnant des prénoms ou noms qui sont souvent, objet de moquerie, peuvent saisir, les tribunaux pour s’approprier une autre appellation sur leur état civil, moyennant une rétribution aux impôts.

Comme ce fameux « Bafwa », sèche les Cours et tribunaux, comment peut-on (sic) tendre une oreille attentives à celui qui voulait s’enrichir sur le dos d’un journaliste engagé, patriote qui ne prend pas des gants pour sauver la petite parcelle de la démocratie, qui se réduit chaque jour en peau de chagrin en RDC…Les juges sont-ils intransigeants à celui porte les habits d’un lâche ?

« Les morts » « Bafwa » en Kinkongo, l’une de quatre langues parlaient en RDC, ont, une connotation, lugubre et mortifère. Raison pour laquelle que cet individu n’a pas eu le courage, après sa plainte contre, le journaliste Freddy Mulongo, d’assister à son audience à Lausanne. Il a joué aux morts et, sa présence s’est fait attendre dans la salle d’audience, où sa plainte pour diffamation était examinée…

Il s’est attiré la foudre du procureur de Lausanne, qui n’en revenait pas et son agacement était bien visible. Pas seulement chez celui qui représente le ministère public, mais chez le juge qui n’était visiblement pas content de ce petit lapin posé par ce fameux tribalo-ethnique, qui collectionne des attaques en Suisse, suite à prise de position politique, soutenant, l’insoutenable, le parti taliban, UDPS, avec sa fourberie connue de tous…Et nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude !

Freddy Mulongo attendait de pieds fermes cette confrontation où tout le monde était-là pour assister à ce duel entre un ethno-tribaliste qui veut s’enrichir illicitement, sur le dos d’un chevalier de la plume et un vulgaire individu, un nabot qui veut extorquer l’argent d’un honnête citoyen, via ce procès qui n’en est pas un.

D’après ce que, nos fins limiers nous ont fait savoir, il serait allé me dit-on, à un deuil en Belgique. Or, le seul deuil connu dont, le corps n’est pas encore inhumé, est celui d’Etienne Tshisekedi. On a parcouru tout Bruxelles, pour avoir la trace de monsieur qui est évité comme de la peste par tous. Je tiens à vous rappeler qu’il porte en lui, la mort. « Bafwa »

Bafwa Mubengay Lwzale, avait-il, lui aussi besoin des incantations d’un dieu vivant qui n’a pas été enterré depuis deux ans, avant de s’assurer d’un bon procès, in fine de se présenter avec toutes les garanties possibles devant ledit procureur.

Aucun de juges de n’importe quel tribunal au monde, ne peut accepter, les convoqués, surtout le plaignant qui voulait devenir millionnaire en franc suisse, soient absents des prétoires lorsqu’ils sont contraints de se présenter.

Ce manque de respect criant, des institutions judiciaires équivaudrait à ce présume extorqueur de fonds, la colère de la justice et verra peut-être, sa requête rejetée.

Parlant de la somme inimaginable que cet individu réclamait, le procureur demandera au Journaliste Freddy Mulongo, s’il consent de payer une modique somme pour le préjudice subit, la réponse a été claire sans détour : « non monsieur le procureur, il n’aura pas un radis de ma part… »

Je tiens à rappeler ici, que monsieur Bafwa « les Morts » exigeait pour « l’opprobre » subit, la bagatelle de 1,5 millions de francs suisses. Il prétextait que l’article du journaliste a permis à ses détracteurs de tirer sur lui, à boulets rouges et devenant par ailleurs, la risée de toute la république démocratique du Congo. Comme si ce fuyard, était connu même dans son quartier, où même dans son village natale à Kananga…

Quelque soit l’issue de ce procès de Bena Mpuka, « Les morts » Bafwa, un ancien mobutiste obscurantiste « Prima Curia », contre notre confrère, Freddy Mulongo originaire du Katanga, n’aura rien et n’obtiendra de ce procès, pas un likuta (centime)…

Roger BONGOS

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