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Billet de blog 5 févr. 2021

RDC : Avez-vous dit, Paul Nsapu président de la CENi ?

avez-vous dit Paul Nsapu Président de la Ceni ? L’imposture et la mythomanie accompagnent la quête du pouvoir

ROGER BONGOS
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Avez-vous dit Paul Nsapu Président de la Ceni ? L’imposture et la mythomanie accompagnent la quête du pouvoir de cet individu qui frôle les nuages avec ses prétentions démesurées caractérisées par un dédoublement de la personnalité. Un cas me semble-t-il, pathologique.

La RDC avec sa classe politique au demeurant médiocre vit dans ses attributs fabriqués et orientés par la mythomanie aggravé par l’auto-suffisance, nage dans l’imposture qui devient sa seconde nature. Hélas oui !

On aura tous voulu avec cette classe politique navigue peut-être à contre-courant des antivaleurs en se plaçant un tant soit peu, comme une personne atteinte par le Syndrome de l’imposteur.

Qu’est-ce que c’est, le Syndrome de l’imposteur ?

Les personnes atteintes du syndrome de l'imposteur, appelé aussi syndrome de l'autodidacte, expriment une forme de doute maladif qui consiste essentiellement à nier la propriété de tout accomplissement personnel.

Ces personnes rejettent donc plus ou moins systématiquement le mérite lié à leur travail et attribuent le succès de leurs entreprises à des éléments qui leur sont extérieurs (la chance, leurs relations des circonstances particulières).

Elles se perçoivent souvent comme des dupeurs -nés qui abusent leurs collègues, leurs amis, leurs supérieurs et s'attendent à être démasquées d'un jour à l'autre.

Il n’en est rien du tout !

Aujourd’hui à Kinshasa, les gens qui veulent la proximité du chef, les uns et les autres sans un acquis universitaire, sans malheureusement, un cursus universitaire et professionnel, se créent un monde chimérique qui n’est d’autre que le fruit de leurs rêveries maladives, enfin d’arriver sans scrupule à un but défini sans tenir compte des paramètres inhérents à leurs ambitions démesurées, avec un égo surdimensionné par les applaudissements, des supporteurs, dès thuriféraires qui se sont constitués en comité de soutien, qui en réalités ne sont que des baudets invétérés sans conscience, des crèves-la-dalle, des véritables pique-assiettes.

Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirais qui tu es !

Un sage ancien disait, je cite : « un mythomane, mis à nu devient un être misérable » !

C’est le cas, pour celui qui s’est mis grossièrement des galons sur ses épaules, à l’occurrence, un certain Paul Nsapu qui naviguait à vue sans le sextant en chavirant son navire qui disparait dans un environnement brumeux et qui finit sa course en heurtant un énorme Iceberg (intelligentsia congolaise). Il a été démasqué et son imposture a été répétée dans l’oreille du chef, qu’il voulait abuser.

Il croyait embarquer tout le monde, toute une Nation dans son bateau façonné en amateur à la va-vite, qui d’ailleurs, avait un défaut de coque (le soubassement calamiteux). Cette défaillance flagrante par son amateurisme criante a été mise en évidence par ceux qui avaient l’expertise en la matière.

Un intellectuel qui maîtrise les contours de la dite candidature de Paul Nsapu, que je me suis rapproché de lui via le conseil d’un contact très introduit à Kinshasa qui rayonne proche du Président de la République, me dira en faisant une excellente métaphore en ces termes : « Piloter un avion, et atterrir à Roissy Charles de Gaulle nécessite une formation avérée, et un cursus élogieux.

Observer des élections, est simplement une formation d’une heure où de deux heures, comme c’est fut le cas pour Paul Nsapu qui prend cet acquis comme une expertise.

Mais organiser des élections est une gymnastique universitaire prouvée avec une certaine capacité d’appréhender les choses et être factuell et à jour de ses compétences ».

Ce n’est pas parce que ce monsieur qui a laissé un gros passif à l’Fidh (Fédération Internationale pour les Droits Humains) a observé des élections, qu’il serait en droit d’organiser des élections dans un pays à la superficie de toute l’Europe occidentale, comme la RDC avec ses implications territoriales et surtout avec ses conflits ethniques, politiques et armés.

L’Fidh dans son énoncée n’a jamais été une institution étatique de la France, c’est simplement une ONG comme toute autre ONG, Amnesty International, Human Rights Watch y compris.

Il est vrai que respectivement, les états comme la Grande Bretagne, et les Etats-Unis font souvent appel à l’expertise d’Amnesty International et celle de Human Rights Watch, cela ne donne pas le droit celui qui fait partie de cette institution non gouvernementale de jouer cette carte comme étant le Jocker qui ouvrira toutes les portes pour une carrière politique.

Dire qu’en étant durant une certaine période membre de l’Fidh section Afrique, cela vous donne le droit de tout piétiner en se réclamant d’une institution française, alors on est loin de la vraie réalité fonctionnelle de cette institution qui dans son intitulé (statuts) dit qu’elle est « non gouvernementale ».

Pour gérer une institution comme celle de la CENI , la Commission Electorale Nationale Indépendante, en sigle, nécessite un Background (bagage), qui mettra tout le monde d’accord afin d’éviter les graves dysfonctionnements que la RDC a fait l’objet avec des calamiteuses.

Raison pour laquelle cet individu qui se disait candidat du président de la République, a été débarqué sans ménagement (sic) lors de la sélection qui désignera ceux qui seront dans le starting block pour diriger cette institution électorale aux implications multiples.

Le groupe de 13 personnalités politiques et la société civile signataires ayant appelé le 11 juillet 2020 à un consensus autour du processus électoral est passé désormais à 12.

Lors de la désignation de Malonda par les confessions religieuses, il y avait au total 24 candidat, au premier tout 6 candidats ont été éconduits pour absence de diplômes universitaires.

Parmi ces 6 candidats figurent le sulfureux jongleur Paul Nsapu qui n’a jamais fait l’Université dans sa triste vie émaillée des comportements douteux d’après le rapport de la préfecture de Paris, Ofpra et de l’Fidh.

Pour histoire, Monsieur Paul Nsapu a été auditionné sur procès-verbal par la police de Paris pour fabrication de faux documents qu’il aurait vendu aux demandeurs d’asile en Europe, particulièrement en France en utilisant ses prérogatives à la Fidh.

D’ailleurs, il aurait été mis sur l’écoute par une commission rogatoire du Juge d’instruction à Paris afin de déterminer son implication dans l’affaire où nom a été au centre d’une affaire criminel.

Un vieux de Melun qui était proche de lui, portera le chapeau et avalera son chapeau sur l’ensemble de dossier. Les charges seront abandonnées et le dossier hyper sensible sera classé sans suite. Par ailleurs, l’OFPRA ne voulait pas donner la possibilité au régime de Kabila de prendre le dessus sur l’Fidh par rapport à ses accusations contre ce régime-là, particulièrement sanguinaire.

En conséquence de cause, il perdra toute crédibilité et son « intégralité » aurait été fortement mise en cause, par l’Office de Protection des Réfugiés en France (Ofpra) qui a été au fait de ses manœuvres, me dit-on, délictueuses d’après un correspond qui a requis l’anonymat à l’Ofpra.

Le couperet tombera, pour cause, Paul Nsapu qui est le fondateur sulfureux de ligues des électeurs a été injecté de ce cercle restreint, faute de capacité intellectuelle, car le pot aux roses avait été découvert et son incapacité de diriger cette institution dont la première exigence est la détention d’un diplôme universitaire. Or, en piochant sur le dossier de ce prétendant au poste du président de la Ceni, il serait qu’un misérable D6.

Pour rayonner à Kinshasa et faire le trafic d’influence, afin que sa candidature soit retenue, il usera abusivement sans scrupule et sans au préalable consulter le principal intéressé, Antoine Félix Tshilombo Furax, qui se voit embarquer dans cette affaire sans tête ni queue où son nom est cité sans qu’il ne puisse donner son quitus. Une attitude qui a fait dresser les cheveux sur la tête de ceux qui sont à proximité du président de la République.

En croire aux rires d’un de ses conseillers, le président Félix Tshilombo a un dossier complet sur l’individu qui se fait passer pour soutien.

Comment peut-on confier des lourdes responsabilités de la centrale électorale à une personne qui manque d’étique et surtout en montrant son incurie prouvée par l’absence d’une carrure universitaire ?

Tous les anciens présidents de la CENI sont passés par la casse université, en commençant par le premier Abbé Apolianire Malu-Malu, docteur à l’université de Grenoble II.

Il a été vice-président et président du forum des commissions électorales de la Communauté de Développement de l'Afrique Australe (SADC) et a joué un rôle majeur dans d'autres réseaux électoraux africains.

Malu-malu a contribué à la création de plusieurs institutions d'appui aux élections à l'échelle nationale et internationale, dont le Réseau des compétences électorales francophones francophones (RECEF) ;

Daniel Ngoyi Mulunda, un docteur. Autrement filiale, il fera des études en Théologie et obtient un Master en éthique chrétienne et politique au Wesley Seminary de Washington, D.C.

Il obtient ensuite un second master en études de paix et résolution des conflits à l’université de Washington, sur recommandation de Mgr Desmond Tutu avec qui il a travaillé lorsqu’il occupe le poste de secrétaire à la Jeunesse de la Conférence des Églises de toute l’Afrique (CETA) ;

Et enfin, Corneille Naanga, licencié en économie de l’Unikin. En 2007, Corneille Nangaa a conduit l'installation du réseau du savoir électoral en Afrique central au sein des organes de gestions des élections de neuf (9) pays de la région d'Afrique Centrale.

En 2013, avant d'être nommé secrétaire exécutif adjoint de la CENI, il était directeur de programmes à l'école de formation électorale en Afrique Centrale. Il a aussi travaillé dans l'assistance technique électorale en tant que consultant ou fonctionnaire international auprès de l'IFES, l'IDEA et du PNUD dans une dizaine de pays africains, notamment en Côte-d'Ivoire, Guinée, Niger, Ghana, Cameroun, Gabon, Burundi, Kenya et Madagascar.

Notre fameux candidat qui fait le trafic d’influence, n’est qu’un D6, où il l’obtiendra difficilement au petit séminaire de Kabwe.

Contrairement au grand séminaire où on fait la philo pour accéder in fine à l’université pour poursuivre des brillantes études supérieures.

Ce qu’on lui demande est d’une simplicité papale, c’est d’exhiber son diplôme universitaire, au lieu de crier sur les toits en disant qu’il a ce fameux sésame...Chiche !

Qu’il l’exhibe et on pourra alors, clore ce débat stérile de bazar…Au lieu de nous envoyer chez le regretté père Katalayi de l’église orthodoxe.

Dans son dossier où obtiendra son statut réfugié politique à l’OFPRA, un mensonge éhonté c’était glissé en disant sans honte qu’il s’est fait embastiller par le régime de Mobutu, après une terrible torture, il restera légèrement infirme d’une jambe.

Il n’en est rien du tout, son propre frère, fera cette confidence en disant à un de ses proches, le boitillement qu’il fait l’objet est tout bonnement, le fait d’un accident d’une moto. Il s’est ramassé un trottoir en essayant de conduire une moto. Parole d’un de ses frères.

Ce futur et ex-candidat avait des vraies ambitions en exerçant cette petite influence, pour qu’il soit placé au ministère de la justice, à l’ONU, où alors, conseiller spécial du président en matière de droits de l’homme. Raté ! L’imposture a été découverte…

Or, toutes ses fiches techniques qu’il fournissait à Fidh, d’après un de ses collaborateurs, elles émanaient d’autres personnes qui faisaient un travail exceptionnel de terrain. Il empochait au final toute la gloire comme une petite crapule. Sait-il rédiger, un vrai rapport ou une fiche technique ? Toute la question se situe à ce niveau là !

Avez-vous dit imposteur ?

C’est à vous de faire votre idée ce personnage controversé. Aujourd’hui, il se fait appeler sans vergogne, le Révérend-père Paul Nsapu. Rien que ça ! Demain, il sera le pape de la RDC...

Roger BONGOS

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