RCA: l'accord politique pour la paix et la réconciliation « un accord contre nature »

Que devient la Centrafrique après, l’accord signé en catimini à Khartoum, il y a 48 heures entre le gouvernement qui avait envoyé le Dircab du président Touadera qui s’est substitué du 1er ministre, pour représenter le président.

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L’accord politique pour la paix et la réconciliation « un accord contre nature » entre le régime en place et les rebelles, met le feu en Centrafrique.

Que devient la Centrafrique après, l’accord signé en catimini à Khartoum, il y a 48 heures entre le gouvernement qui avait envoyé le Dircab du président Touadera qui s’est substitué du 1er ministre, pour représenter le président.

Colère des élus du peuple, de l’opposition, de la société civile de cet affront fait aux institutions de la république où d’ailleurs, le Dircab du président de la république, ne devrait pas prendre part à ces négociations entre le gouvernement et les rebelles.

Mauvais accord, réaction sur le terrain ! En représailles de cause, à Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de Nana-Grébizi avec ses 28 000 habitants traumatisés, ont été victimes de ce mauvais arrangement entre-copains.

Les maisons de ces malheureux réfugiés ont été prises pour cibles, elles ont été incendiées par une franche de ces rebelles lésés de cet accord controversé.

Rappelez-vous que le régime de Touadera ne gère que 3 préfectures sur les 16 que le pays en dispose.

L’argent et la corruption qui ont été le moteur pour que cet accord voit le jour.

Chose étonnante, le pays est dans son huitième accord avec des rebelles qui occupent le 8/10 du territoire centrafricain.

À Khartoum les 14 groupes armés on reçu chacun 280 000 000 cfa soit environ 420 000 euros par groupe.

Ils disent avec un brin de moquerie: « qu’ils remerciaient les dirigeants centrafricains pour leur argent de poche, mais la terreur continuera...».

Monsieur Touadera avec son équipe de bras cassés et d’amateurs ont été encore une fois de plus floués !

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