RDC: Achat d'un Jet privé, le "président" Félix Tshilombo serait impliqué !

Des révélations fracassantes au cœur de la présidence à la Cité de l’UA. "Le président" Félix Tshilombo serait impliqué ! Des marchés de gré à gré et l’achat d’un avion pour Félix Tshilombo via un conglomérat de lobbyistes au service de la mafia présidentielle en RDC.

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Des révélations fracassantes au cœur de la présidence à la Cité de l’UA. "Le président" Félix Tshilombo serait impliqué !

Des marchés de gré à gré et l’achat d’un avion pour Félix Tshilombo via un conglomérat de lobbyistes au service de la mafia présidentielle en RDC.

Le problème est perpétuel et permanent en ce qui concerne la légitimité de Félix Tshilombo. 

Ses méthodes de travail et de fonctionnement indexés par la société civile, les journalistes, les ONGs et les politiques, prouvent à escient qu’il y a péril en la demeure.

Il est important de faire le pont, la corrélation avec la participation du « président » Félix Tshilombo à la première édition de la journée africaine de la lutte contre la corruption au « Fleuve Congo Hôtel », le 11 juillet 2019 avec pour thème: « vers l’élaboration d’une position africaine commune sur le recouvrement des avoir », et son cabinet rapproché à la Cité de l’Union Africaine qui se fourvoie dans une incurie sans précédent, mettant au passage, toutes les institutions congolaises en porte-à-faux avec insistances judiciaires du pays et au delà de l’étendue de la république avec des répercussions incalculables en termes des procès et de l’image déjà écornée de sa présidence.

Ce président au demeurant contesté par son élection émaillée non seulement des irrégularités, de roublardise mais issue surtout d’un deal, qu’il traine aujourd’hui comme un boulet, apporte chaque jour aux congolais, son lot d’incompétence qui se résume par un « foutoir » observé dans le chef de ses proches collaborateurs.

Il s’est engagé lors de sa prise de parole à l’observatoire de surveillance de la corruption et de l’Ethique professionnelle ( OSCEP) d’éradiquer la corruption et le détournement des deniers publics avec l’appui de la justice, en la dotant des moyens conséquente en vue d’obtenir son accompagnement dans l’éradication de la corruption, de détournement des deniers publics, le népotisme qu’on observe d’ailleurs depuis son investiture.

L’exemple vient toujours d’en haut et la présidence de la république à contrario, excelle dans le clientélisme en signant des marchés de gré à gré qui éclaboussent chaque jour, son directeur cabinet, ses conseillers et par déclinaison sa propre personne.

Dernier en date, la prise illégale d’intérêts dans une affaire qui met en cause, son tout puissant directeur de cabinet Vital Kamerhe. 

Une lettre de Vital Kemerhe datée du 20 juin 2019 et adressée au Contrôle des Marchés publics, demandait une autre permission de ses passer d’appel d’offres pour octroyer, cette fois, un marché de 57 millions de dollars, pour la construction de 3000 logements préfabriqués pour policiers et militaires à Kinshasa, à la société Husmal SARL. 

Dans l’étonnement général, celle-ci possède seulement, un maigre capital social de 9000 dollars américains. On observe dans cette démarche du directeur de Cabinet deux faits qui inquiètent nécessitant son interprétation : « trafic d’influence d’un dépositaire des pouvoirs publics et corruption sur le marché de gré à gré ».

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Silence radio à la présidence, où on fait le profil bas...Qui dit mot consent !

Plus grave encore, la construction du «Palais présidentiel » à coup de plusieurs millions d’euros, parce que son «autorité morale» avait décrété contre vents et marées qu’il ne quitterait pas cette dite résidence présidentielle, affirmant qu’il l’avait acquise. 
Dans le mépris des institutions de la république, Joseph Kabila refusa même de montrer ses titres légaux de cette acquisition au demeurant spoliée à l’état.

Selon des informations inhérentes à la correspondance de la présidence de la république, la construction de son nouveau Palais, représente la bagatelle de plus de 115 millions d’euros de travaux au « Palais de la Nation », qui reviennent à 130 millions de dollars américains et la somme 65 millions d’euros allouée pour la Cité de l’UA avec un total en dollars de 202 millions de dollars américains.

La société qui avait décroché la timbale sans au préalable concourir à un appel d’offres, est « Democratic Congo High Construction Compagny ». Un arrangement entre copains qui se partageront des juteuses commissions sur des devis surévalués.

Lire la suite de l'enquête (révélations) Cliquez sur ce lien ci dessous 

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