RDC: Félix Tshilombo trompe t-il les congolais avec son discours biaisé ?

Lorsqu’on écoute ce président qui a présenté des diplômes faussement établis, afin de concourir à la magistrature suprême, on s’est vite rendu compte qu’il est vraiment dans une incompétence notoire.

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On compte les jours ensemble et l’usurpateur doublé de mythomanie débite, des inepties, des incongruités qui n’ont aucun lien avec les articles de la constitution qui traitent, le cas des nominations et de révocations des ministres.

Lorsqu’on écoute ce président qui a présenté des diplômes faussement établis, afin de concourir à la magistrature suprême, on s’est vite rendu compte qu’il est vraiment dans une incompétence notoire.

Il tâtonne et ne maîtrise aucunement les outils de la constitution qui font le socle des lois de la république.

Cette phrase prononcée à l’emporte-pièce est une hérésie constitutionnelle et un mensonge caractérisé :

« Ça ne veut rien dire d’autant plus que c’est moi qui nomme, je peux aussi révoquer si les ministres se comportent mal»...

Que dit réellement la constitution sur la nomination et la révocation d’un ministre ?

Dans une certitude implacable, le président de la république ne peut en aucun cas révoquer le premier ministre encore moins un ministre en sautant de son lit, parce que la tête de celui-ci ne lui convient pas où encore de sa propre initiative.

Cela relève d’un mécanisme bien défini au regard de l’article 78 de la loi fondamentale qui est le socle des lois de la république.

La constitution dans son article 78 dit:

« Le Président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci. Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement.

Le Président de la République nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier ministre ».

Comme la coalition « FCC » est majoritaire au gouvernement et aussi au parlement, la requête du président nommé Félix Tshilombo, ne passera pas et le tout puissant autorité morale de cette nébuleuse « FCC » en la personne de Joseph Kabila s’y opposera.

Par conséquent, le président nommé qui essaie de se débarrasser de son statut de marionnette a menti, tout en enduisant volontairement en erreur sa colonie de talibans et applaudisseurs qui ne réfléchissent que par leurs pieds. Des véritables bras cassés !

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