Coup de gueule Roger Bongos contre la permissivité d’une classe politique dévoyée !

Où vit-on avec le dévergondage d’un directeur de cabinet du « président » de la république qui devrait au regard de ses fonctions observer une certaine discrétion. Cet incorrigible intrus se donne à cœur joie dans un spectacle digne d’une république bananière où on ne sait pas qui dirige réellement ce pays en proie à des vives tensions sociales et politiques ?

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Coup de gueule Roger Bongos contre la permissivité d’une classe politique dévoyée et sans scrupule !

Où vit-on avec le dévergondage d’un directeur de cabinet du « président » de la république qui devrait au regard de ses fonctions observer une certaine discrétion.

Cet incorrigible intrus se donne à cœur joie dans un spectacle digne d’une république bananière où on ne sait pas qui dirige réellement ce pays en proie à des vives tensions sociales et politiques ?

Le droit de réserve inhérent à son poste, l’invite et l’incite rigoureusement et scrupuleusement à rester et demeurer dans l’ombre de son président.

Cela prouve à suffisance que le contrat sur lequel ils se sont appuyés mordicus, pour ne pas dire leur deal contre la volonté du peuple, a été mal négocié, surtout à la va-vite et on voit la fissure se dessiner sur ledit mur de leur alliance déjà lézardé par des innombrables scandales qui feront tomber plus d’une dizaine de fois la république, si la justice existait réellement dans son applicabilité, en étant dans un état véritable de droit.

Il paie ses acolytes, ses affamés et mbumbulu ( griots chanteurs) comme c’est fut le cas, à l’époque de Mobutu, pour l’acclamer lorsqu’il rentre à Kinshasa.

Vital Kamerhe, le rebelle irresponsable et incorrigible qui se dévoie politique © Afrique Continent

Qu’il le dise ouvertement avec le mépris qu’il a aux congolais, qu’il est de fait, le Vice-président de la république, autrement dit, le faiseur de rois.

Où sommes-nous, bon sang où tout est transgression, provocation, clientélisme et voyoucratie ?

Qui pourra donc, arrêter ce cauchemar éveillé que le souverain primaire vit ?

Cet acte de rébellion contre ses attributions devrait conduire celui qui est parti se fourvoyer à Londres (UK) dire devant ses fans talibans ethno-tribalistes, qu’il y avait crise une institutionnelle en RDC, de le virer sans ménagement comme un mal propre, et de le mettre par ailleurs, hors-jeu de la politique congolaise, ce cheval de Troie travaillant pour la déstabilisation de la RDC.

Roger Bongos

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