Procès Kasaï-Katanga: Bafwa Mubengay contre le journaliste  Freddy Mulongo

Lorsqu’on a résidé longtemps en Europe et qu’on pas les points nécessaires pour bénéficier d’une retraite adéquate (une pension), obtenue par la force de son poignée. On pense dans la logique de survie, de se constituer un pécule, un pactole qui pourra assurer ses arrières.

 

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Lorsqu’on a résidé longtemps en Europe et qu’on pas les points nécessaires pour bénéficier d’une retraite adéquate (une pension), obtenue par la force de son poignée. On pense dans la logique de survie, de se constituer un pécule, un pactole qui pourra assurer ses arrières.

Le préretraité sans sous, ni assurance d’un complément de retraite, l’éducateur spécialisé des enfants de la rue à Genève, me dit-on, un certain Bafwa Mubengay, un homme d’une culture étriquée, avec un attrait tribal très prononcé, s’attaque à Freddy Mulongo, rédacteur en chef de Réveil-FM International, par voie de la justice, non pour demander réparation, mais pour constituer un pactole qui assurera ses arrières, lorsqu’il sera soutenu par une canne pour marcher.

Et lorsque j’ai eu connaissance des minutes de son procès intenté contre ce vaillant journaliste qui n’est ni tribaliste encore moins régionaliste, j’ai failli être foudroyé par l’AVC. Il réclamerait sans sourciller, comme dommages et intérêts, la bagatelle de 1 million de francs suisse au journaliste. 

Le juge en charge de cette affaire, n’en croyait pas à ses oreilles, et prend la précaution de lui faire répéter, le montant réclamé. 

Sans honte, aucune, il opine du chef et le juge pour être sûr de ses propos demande qu’il le dise à haute voix. Le cupide en question, dira d’une voix exacerbée par la haine, ladite somme. Un silence assourdissant, envahissait la salle d’audience… 

Or, le juge l’avait proposé d’exercer dans le journal du journaliste faussement incriminé, un droit de réponse…Mais celui-ci, bondissait au tribunal comme un cabri, un enfant qui a perdu sa sucette, en insistant sur la somme d’un million de francs suisse. Rien que ça !

Faut-il répéter ici, que ce procès intenté contre le journaliste Freddy Mulongo, n’est ni le procès contre sa personne, mais simplement une continuité de la vengeance du drame que les kasaïens ont pu endurer dans le Katanga.

Freddy Mulongo était-il sur place à cette époque ? Ses parents étaient-ils complices de ce génocide présumé ? On sait une chose avec certitude que, ce chevalier de la plume était belle et bien résidant à cette époque là, à Paris. 

Cet ethno-tribaliste demeurant en Suisse, en complicité avec une certaine « Maman Koko », Anastasie Mutoka, ont créé une confusion dans l’esprit de gens en désignant, la famille de Freddy Mulongo comme étant, d’après leurs allégations, des véritables complices de ces crimes odieux. Pourquoi cette confusion ?

Il se trouve que, ceux qui ont perpétré ce crime, l’un d’eux portaient le nom de Munongo, non Mulongo… 

En conséquence de cause, afin de clarifier cette confusion que « Maman Koko » Anastasie Mutoka a alimenté et entretenue dans des réseaux sociaux, Freddy Mulongo par la voie de son avocat, vient de saisir les instances judiciaires à Paris pour que cette accusation ne reste pas impunie. Il demande justice et réparation de l'affront fait à sa personne. 

Comme il est bien mentionné dans l’exercice du métier journalistique, lorsqu’on émet une accusation, on est sensé détenir les preuves de celles-ci. « Maman Koko » sait à présent, ce qui lui reste à faire !


A l’instar de notre cupide de la Suisse, il ne demandera pas la somme étourdissante que cet individu de l’état helvétique a pu exiger comme dommages et intérêts. Il souhaite une seule chose, que la justice soit faite, et que le nom de sa famille de ses parents soient lavés de ces accusations historiquement tragiques.

Bafwa Mubengay, connu dans la diaspora pour ses approximations avec un caractère irascible, faisant de lui, un paria, qui veut avoir à travers ce procès, une certaine notoriété qui n’a jamais eu. "On ne peut pas s’habiller en blanc pour rentrer dans la boue de l’histoire, en attaquant un innocent sur des faits historiques ô combien dramatiques". 

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37 années  en Suisse, trente sept années de turbulence, de manigances contre les uns et les autres. Conséquence de cette goujaterie, l’homme se dépeint et devient aigri, acariâtre et très insuffisant, avec également, la promesse non tenue de Me Kamanda Wa Kamanda  qui était très proche du feu président Mobutu, d'user de sa proximité, afin qu'il soit favorisé en vue de devenir, le patron d’une chancellerie.

Cette grande frustration se traduit aujourd’hui, par ces excès de colère, tribalisme primaire exacerbé, et d’une haine viscérale contre les katangais. Tous les katangais… !

Au regard de ses fréquentations, à l’occurrence, Noël Tshiani, qui trimbale, un casier judiciaire long comme, la manche d’une chemise aux Etats-Unis, montre à escient, dans quel environnement ce petit monsieur évolue t-il.

Cet impotent de Bafwa, n’aura pas ce qu’il demande au tribunal à Genève. Qu’il se renseigne auprès de « Moyibicrate », l’homme de «  Kabila désir », comment a-t-il été ridiculisé et débouté au Palais de Justice à Paris.

Les journalistes qui portent en eux, le flambeau de l’impartialité et la liberté de dire ce qu’ils pensent, ne seront jamais intimidés par ces parvenus qui dans leur enfance ont tous vécus très loin, de la capitale congolaise, oubliant qu’un villageois reste toujours un villageois.

La justice est une course de fond, un marathon, quoi qu’il en soit, nous irons jusqu’au bout en puisant tous nos recours pour montrer à la face du monde que la liberté d’expression n’a pas de prix.

Roger BONGOS

 

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