Les prêtres et les espions au temps de la démocratie (3)

La Guerre Froide, en essence a été un concept historique pour designer la rivalité des grands puissance dans la partage de des sources morales (et financière) de l'Orient, l'Iran et l'Azerbaidjan, enfin l'idéologie politique était d'une part seulement un outil de la politique extérieure dans ce grand jeu moderne.

David Cornwell, sous le pseudonyme de John le Carré, était un germanophone alors qu'il a été employé par le service secret pendant dit la Guerre Froid tel que l'on perçoit. Parce que la Guerre Froide, en essence a été un concept historique pour designer la rivalité des grands puissance dans la partage de des sources morale (et financière) de l'Est, l'Iran et l'Azerbaidjan, enfin l'idéologie politique était d'une part seulement un outil de la politique extérieure dans ce grand jeu moderne.

Cornwell était un germanophile et adorait la littérature allemande. Il a commencé à écrire après il a été affiché par Kim Philby, le fameux taupe britannique. Sa première roman était Call for the dead comme le protagoniste George Smiley travaillait pour le MI5 et en collaboration avec le Special Branch de Scotland Yard; l'auteur décrivait comment la mort d'un fonctionnaire dans le ministre des affaires étrangères qui a été juif et communiste par consequent a révélé l'intrusion de l'Allemagne de l'Est au sein du Royaume Uni. Donc pour John le Carré, la Guerre Froid était d'une part l'affrontement de deux systèmes de l'administration du peuple, la compétition entre deux structures différentes. Ceux qui marquait la ligne entre l'un et l'autre c'était la choix de quelle façon ou manière qu'on peut diriger les affaires publiques. 

Cornwell ne faisait l'exception en adoptant cet axiom de la période post-1945, mais au même temps, il y avait toujours une dimension morale de l'histoire qu'il raconte, comme dans Call for the dead, on lisait Mendel en disant « Voilà ce que j'aimerais savoir ! Pourquoi oublier les vols, les viols et les meurtres sous prétexte qu'ils sont des millions à les' avoir commis ? Enfin, bon sang, un pauvre minable d'employé de banque prend quelques sous dans la caisse et il a toute la police du pays à ses trousses. Alors que Krupp et toute cette bande... »

Sa formation dans le métier n'était comme celui des forces spéciales ou ceux qui opéraient parmi les Arabes etc. Il n'était indifférent à son cible. Toute au long de l'histoire de l'Allemagne de l'Est, le Stasi a publié les noms des anciens nazis qui avaient été employé par l'État de la république fédérale et aussi les États-Unis. Ceux qui ciblait l'Allemagne de l'Est ne peuvent être indifferent à la réalité que ceux qui adoptaient les principes du régime totalitaire du nazisme n'a pas été défaite. En plus, dans les années 2000 David Cornwell a ouvertement pris la parole à l'égard de ce sujet dans la presse d'une voix ferme. C'est pourquoi il a été lancé comme un ennemi des États-Unis. Il ne savait rien à l'égard des États-Unis comme les autres britanniques, c'était sure mais il avait la raison au même temps. C'est toujours le plus vieux tactique dans le livre, je ne sais comment mais les plus importantes arguments sont toujours discrédité assez rigoureusement, en inspirant de mauvaise impression aux locuteurs ou auditeurs, en modifiant le contexte de la parole, d'en tirant de sa réalité vers un lieu de la moralité de toute le sort pas nécessairement religieuse; si vous critiquiez les nazis vous êtes KGB et dans le contexte morale vous le faites parce que votre intention est mal; c'est le cas en Turquie, ils tous savent que la seule raison ils sont employé, ils peuvent être supporté par les institution américaines c'est grâce à leurs liaison avec l'Allemagne surtout avec ceux qui ont procuré les Nazis de venir au pouvoir, ils font partie d'un système horrible, ils sont des personnes horribles, ils n'écoutent pas de la musique, ils n'ont jamais regardé un spectacle de ballet, ou l'opéra, si vous critiquiez les riches parce qu'ils sont si imbécile vous êtes jaloux etc.

Les forces spéciales alors c’était les gens qui ont été transformé dans une machine de guerre qu'on a vu depuis le einsatzgruppen de troisième reich et puis avec James Bond en Angleterre, alors MI6 dans les années soixantaines (Donc Ian Flemming, signifie la déchéance de la force navale britannique; la formation des jeunes aux mers du monde) Par la montée du terrorisme alors l'exigence pour telle force militaire a été augmenté, et aussi favorisé pour divers raisons. Les services secrets ont mis à leurs disposition des armées, donc leurs structures a plus en plus devenu pareils à des organisation criminelles à la fois. De maintenir un cercle de 20 à 200 personnes pourrait être possible pendant la guerre froid par les maitres-espions, mais je pense ils n'avaient aucun idée comment "faire de la gestion" avec tel nombre des combattantes, formé pour détruire les cibles.

David Cornwell était la deuxième génération dans sa famille ayant travaillé pour le SIS. Peter Guillam, un caractère dans ses romans dont George Smiley avait un grand confiance, était d'une famille Anglo-French et représentait le troisième génération dans le SIS. Il avait ses propres convictions sur MI6, et apparemment ses propres idéalisations peuvent être distingué dans ses écrits. Il était critiqué pour avoir insulter ce qui travaille pour le SIS, à la fois. La loi qui règle MI5 au Royaume Unis comporte la protection de la sécurité nationale ... des actes qui vise à bouleverser ou miner la démocratie parlementaire par les moyens politiques, violentes ou industrielles. Mais on sait pas comment ça peut être possible par les moyens propre à lutter contre les terroristes dont concernent la grand partie de la budget et la propagande des services secrets.

Si c'était les espions qui s’amusent à jouer aux cow-boys et aux Indiens pour mettre un peu de sel dans leur triste existence ou c'était la politique qui envisageait un tel dérive sur cette ligne, on sait pas. Mais c'est sure qu'il n'y reste des gens comme David Cornwell plus, et on demande pourquoi? Le débat populaire mis en cause l'efficacité de SIGINT et HUMINT en comparaison et ça révèle d'une part l'enjeu present au sein du monde secret. Tous sont des termes assez vague; HUMINT, ceux qui sont employé, payé par les services secrets, soi-disant des analyste dans le cas de CIA par exemple se diversifie par rapport à leur class sociale, habitus culturel où ils sont formé et on observe la conséquence. Les britanniques ont conseillé les américaines de recruter les gens des universités de Ivy League, comme ils recrutent du milieu Oxbridge. Si c'était le cas à Istanbul, je ne crois pas la situation de la presse pourrait être en tel drame. De la part de SIGINT, aussi c'est un terme assez compliqué. Encore les académiques font partie du SIGINT à la fois qu'ils récoltent des informations sur le terrain au nom de l'anthropologie ou quoi "liberté de la recherche" et leurs recherches en finalité mis à la dispositions pour des ambitions si different.

L'interception des communication c'est vraiment assez exceptionnel si vous savez comment traiter le recul contenu, et aussi ne laisse aucun question que les grandes puissance ne peuvent être indifférent à la vérité. 

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