• INTERVIEW: Mathias Dzon invité de Christophe Boisbouvier sur RFI

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    Mathias Dzon © rfi Mathias Dzon © rfi
    MATHIAS DZON SUR RFI... « C’est lui [Denis Sassou-Nguesso] qui dit qu’il a été réélu. Pour nous il n’a pas été réélu, [...] on ne reconnaît pas sa victoire. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous le considérons aujourd’hui comme un président de fait, parce qu’il a changé la Constitution....https://m.youtube.com/watch?v=l9oJs55u2SQ
  • INTERVIEW: Mathias Dzon par Sadio Morel-Kante

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    Mathias Dzon, Sadio-Kante © sadio kante Mathias Dzon, Sadio-Kante © sadio kante
    INTERVIEW: LE DIALOGUE VERSION Mathias Dzon SE FERA AVEC LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE ET NON AUTOUR DE sassou. L'opposant Dzon au micro de Sadio Morel-kante ajoute qu'au Pool il y a eu plus de 700 morts. Il prône aussi une alternance politique sans violence. https://m.youtube.com/watch?v=LdenQZ1E0Os
  • Portrait: Bintu Milongo par Sadio Morel-Kante

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    Sadio Morel-kante et Bintu Milongo © Aristide Mobebissi Sadio Morel-kante et Bintu Milongo © Aristide Mobebissi
    https://m.youtube.com/watch?v=LdenQZ1E0Os Portrait de Bintu Milongo par Sadio Morel-Kante pour Brazzaparisinfos/ Aristide Mobebissi https://m.youtube.com/watch?v=LdenQZ1E0Os Bintu est la présidente du Haut Conseil des Congolais de France-Europe: " l'Afrique ne doit pas être exploitée sans respect des règles bénéfiques pour tous". Bintu se bat dans le domain du Développement Durable.
  • Portrait: Bintu Milongo défend la femme, l'animal et la plante

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    Bintu Milongo © Aristide Mobebissi Bintu Milongo © Aristide Mobebissi
    Portrait de Bintu Milongo par Sadio Morel-Kante pour Brazzaparisinfos/ Aristide Mobebissi https://m.youtube.com/watch?v=LdenQZ1E0Os Bintu est la présidente du Haut Conseil des Congolais de France-Europe: " l'Afrique ne doit pas être exploitée sans respect des règles bénéfiques pour tous". Bintu se bat dans le domain du Développement Durable qui implique le respect des Droits Humains.
  • Littérature: préfacé1 de sadio Morel-Kante

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  • Littérature: préface2 de sadio Morel-Kante

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  • Congo B: Décryptage des inégalités sociales par Georges Goma

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    georges goma © sadio kante georges goma © sadio kante
      LE BIAIS DU FAVORITISMEPRINCIPE PSYCHOSOCIOLOGIQUE DE LA CATEGORISATION SOCIALE SUR LA PERCEPTION DES DESTINS SOCIAUX Notre leader Omoumba K. Hibaka*, dans son élan à vouloir comprendre en profondeur des réalités complexes et à faire comprendre à la multitude, m’a enjoint de participer, avec méthode, aux différentes thématiques qu’il met en série pour assoir une vision éclairée de ce que nous voulons pour notre pays.Voici ma toute petite part de contribution en tant que sociologue. Le contexte s’y prête car, au Congo, en dépit d’un environnement économique « sauvagement » ostentatoire dans les milieux autorisés notamment, les congolais dans leur majorité n’ont jamais fait face à une incertitude socioéconomique telle. Oui la question posée par notre analyste se rapporte à une problématique sérieuse et qui, disons-le, a toujours certes marqué l’histoire de toutes les sociétés : l’épineuse réalité de la catégorisation sociale avec son corrélat le plus en vue qui est la hiérarchisation sociale. Nous connaissons le phénomène des castes dans beaucoup de pays africains dans l’histoire et nous connaissons la France féodale avec ses trois ordres pour ne nous limiter qu’à cette courte référence. Remarquons cependant que le principe de la hiérarchisation sociale peut être immanente (dans aucune société les individus n’ont été égaux même en l’absence de phénomène de discrimination) comme il peut être le résultat d’une construction sociale (on crée une machine à fabriquer les pauvres et à les maintenir dans la pauvreté). Mais revenons à la question précise du « biais du favoritisme » pour ne pas nous disperser. La série sur les inégalités se clos certes mais nous pouvons y revenir d’une manière ou d’une autre. Pour essayer de mieux comprendre cette complexité, deux disciplines sœurs pourraient être convoquées : la sociologie et la psychologie au creux desquelles se trouve la psychologie sociale. C’est donc à la psychologie sociale que revient l’autorité de nous éclairer sur « l’amour des opprimés pour leurs oppresseurs ». On pourrait parler comme cela sans peur de nous tromper.  La psychologie nous révèle ce qui se passe dans les périmètres du cerveau humain en tant que réalité biologique certes (la neuroscience entre autre) mais surtout en tant qu’esprit et pensée (la psyché). En l’occurrence, beaucoup de congolais sont ceux qui s’interrogent sur l’état d’esprit du président Sassou et aussi sur le comment est formaté son cerveau pour avoir une approche si particulière de lui-même et des autres. Son insensibilité à la douleur des autres ne laisserait pas indifférents ceux qui s’interrogent. Les menaces entendues de sa bouche sur « le goût du sang sur la langue » est symptomatique de la chose. La sociologie quant à elle s’intéresse ici à la constitution des groupes sociaux, à la mise en place de leurs mécanismes de domination et aux conditions de leur pérennisation dans le temps. En l’occurrence donc aussi, le pouvoir dominant au Congo a été près de 4 décennies maintenant constitué autour de la maxime ethnocentrique du pouvoir mbochi en particulier et nordiste en général. Le biais dit pro-endogroupe (le travers qui pousse les membres d’un groupe social à majorer leurs traits et attributs propres au détriment des autres groupes) et il y a aussi le biais ou le travers pro-exogroupe (là où se situe évidemment le problème de l’oppressé qui qui souffre de voir la souffrance de son oppresseur jusqu’à rassembler ses maigres économies cumulées à celles des autres oppressés pour re-envoyer l’infortuné « oppresseur » aller vivre plutôt à Cocody) relèvent bien de l’intelligence psychosociologique.A travers ce prisme, nous accédons avec quelque aisance à la question de l’aliénation également. L’oppressé s’aliène allègrement sous la virulence « soft » du processus social de son conditionnement au point d’aller même penser au célèbre chien de Pavlov. La pertinence de cette perspective psychosociologique a été démontrée à travers des expérimentations restées légion dans les annales de la science psychosociale. On se souviendra d’ailleurs de l’expérience de Stanley Milgram sur l’obéissance aveugle d’une majorité d’allemands suite aux atrocités de l’holocauste. En vérité, après les atrocités des guerres civiles vécues au Congo, serait-on loin de l’expérience de Milgram ? Elever cette hypothèse n’est pas une impertinence du tout. En tout cas, les congolais donnent bien l’impression, je dis bien l’impression d’obéir à celui qui ne se gêne même plus de leur rappeler le goût du sang qu’il leur a déjà infligé sur la langue. Les congolais aiment-ils leur bourreau comme ce dernier semble bien le soutenir avec son acharnement à vouloir aller coute-que-coute à un référendum à travers lequel l’avis dudit peuple, pourtant martyrisé, est essentiel ? La question pourrait constituer un pan entier d’une problématique intéressante à mieux structurer. Tiens ! On se souviendra aussi l’expérience du professeur Ron Jones connue sous le nom de la « Troisième vague » assez similaire de celle de Milgram et se rapportant à l’étude des mécanismes sociaux du fascisme. Son étude fut menée sur une classe de lycéens en 1967 en Allemagne car les faits sont liés à la seconde guerre mondiale. Ce professeur fonda au sein du groupe un mouvement idéologique vantant les mérites de la discipline et de la communauté. Fin des courses, les étudiants se montrèrent plus motivés, plus attentifs en cours tout en manifestant très vite des signes de rejet envers ceux qui n’appartenaient pas au mouvement appelé la Troisième vague. Ce professeur arrêta net son expérience quand il vu que la situation lui échappait et qu’il était en passe de fabriquer des monstres de la haine contre les autres qui n’étaient pas de leur groupe social. Je vais terminer de montrer l’intérêt de la psychosociale à nous révéler les tréfonds de notre être avec cette expérience menée en 1947 par Kenneth et Mamie Clark sur les poupées pour une enquête menée auprès des enfants noirs aux USA. Au centre fut la problématique de la conscience de soi raciale. L’un des traits fulgurant de l’expérience fut de montrer combien les jeunes enfants noirs dans une Amérique racialiste préféraient dans leur majorité des poupées blanches qu’ils trouvaient plus belles, plus gentilles et plus intelligentes quand les poupées noires étaient plutôt affublées de qualificatifs opposés.  Tout ceci pour aboutir à une chose : les capacités destructrices de la manipulation psychologique des êtres humains. Au Congo, bien souvent à l’insu des congolais, les expérimentateurs du pct se livrent à ce jeu morbide de manipulation des esprits pour aboutir à des fins inavoués. Le biais du favoritisme au Congo peut bien être lu à partir d’un tel déterminisme. La distinction sociale à marche forcée crée des classes sociales factices qui ne se constituent pas, loin s’en faut, à partir d’un processus et d’une dynamique socioéconomique intrinsèque. Les classes sociales parviennent au fait de la gloire du fait de l’installation au pouvoir de l’économie et de la politique d’individus ayant essentiellement en partage l’ethnie tout en travaillant avec beaucoup de parcimonie l’attrait ethnocentrique. L’ethnocentrisme se révèle donc comme étant le penchant idéologique par excellence posant les autres en vassaux attitrés. Nous connaissons parfaitement la fameuse expression du « mora bissi » que l’on pourrait traduire improprement par notre homme (de l’ethnie vassale mais existant par au travers nous). C’est chez les tékés des Plateaux que l’on est parvenu à distinguer et isoler le modèle le plus achevé du mora bissi en la personne de Florent Tsiba. Les non-homologues-ethniques deviennent ainsi des sujets-objets sur lesquels s’exécute le long et minutieux travail de domination, de répression et d’oppression avec, cerise sur le gâteau, l’obligation faite aux opprimés de souscrire avec le sourire à la perspective de l’oppresseur. La jouissance des attributs du pouvoir renforce l’emphase dominatrice et accentue le préjugé et le stéréotype sur l’opprimé. Et d’ailleurs, pour compléter le schème du rapport de l’oppresseur à l’opprimer, nous pouvons fonder le processus de domination en quatre étapes :  1.Le stéréotype : toutes les images mentales que l’oppresseur construit sur l’opprimé. Ce dernier, et ici il s’agit, dans la conception d’un pouvoir détenu par les bangalas, des bakongos identifiés comme pernicieux, nuisibles n’ayant qu’une ambition : prendre le pouvoir. Des personnes à ne jamais accorder aucune seule anse de confiance. Il faut les utiliser en les installant dans une posture de traitres à leur propre groupe ethnique. Les armes qui ont servi et qui serviront encore à tuer les leur pourraient aussi être convoyées par eux-mêmes. Elie Smith vient juste de publier, ce 8 septembre 2015, à quelques mois seulement de l’élection présidentielle de juillet 2016, un article avec une urgence soulignée sur l’arrivée, ce matin à 1 heures à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville, d’une commande d’armes légères et lourdes pour le compte de Sassou Nguesso. Aux vassaux donc est accordé le sale boulot. A peu près de la même manière que le colon, disparu physiquement confia le sale boulot à ces autres blancs qui avaient la particularité d’avoir la peau noire. Frantz Fanon parlait, en son temps, de peau noire masque blanc pour désigner cette nouvelle élite politique africaine en fait plus méchante que les colons. C’est en cela aussi que René Dumont, grand agronome de son Etat, observant les comportements des nouveaux maitres des lieux publia en 1962 le célèbre ouvrage intitulé « l’Afrique Noire est mal parti ». Et le travail continue à se faire avec application et passion. Sassou maltraite, emprisonne, empoisonne, mutile et tue sans détour pour assurer le ravitaillement de l’ancien colon (le rendez-vous du donner-et-recevoir dont aimait à parler Joseph Mobutu) qui lui a cédé la place avec cependant obligation d’observer des règles précises mais souvent dissimulées. Ce modèle se retrouve dans la gestion de l’oppressé intérieur.  2.Le préjudice est la deuxième phase du processus de domination. Les attitudes hautaines, l’arrogance mal dissimulée, la volonté manifeste de démontrer l’expression de la réalité du pouvoir engendre une attitude de mépris vis-à-vis de l’autre, de l’opprimé. Il est traqué comme dernièrement Paulin Makaya interdit de séjour dans son village natal quadrillé par les sbires et la soldatesque de l’oppresseur. Tout semble réuni pour oser évoquer un cas de colonisation interne au Congo Brazzaville car les forces dites de l’ordre (en réalité forces de désordre puisqu’elles ne respectent pas leurs propres lois) sont composées d’éléments complètement étrangers à la région. Comment donner les armes aux gens de la contrée et qui pourraient les retourner contre nous les commanditaires surtout quand ils ne sont pas parvenus à la « dignité » du « mora bissi » ?! Comment leur confier la responsabilité de tuer les leur surtout quand ils ne sont pas des « mora bissi » ?! Une attitude qui porte donc un grand préjudice aux personnes opprimées des régions du Sud. Le monologue de Sibiti vient renforcer cette emphase obscurcissante de la réalité politique au Congo.La responsabilité historique de l’imposture drainée par les gens du nord au pouvoir et convaincus de la nécessité de conserver mordicus ledit pouvoir emprunte des sentiers qui renforcent le préjudice. Sibiti qui a pourtant souffert des affres de l’oppresseur à travers des bombardements et des privations tous azimuts demande avec force le renouvellement de la confiance accordée à l’oppresseur. La première image présentée par notre analyste Omoumba K. Hibaka et qui montre les opprimés s’apitoyer sur le sort de leur oppresseur me revient à l’esprit. Nous pouvons constater, à ce niveau d’analyse, que stéréotypes (préjugés) et préjudice (attitude de l’oppresseur) restent des constructions éminemment théoriques. Tout se passe encore dans la tête.   3.Vient la troisième phase dans le processus de domination qui est la discrimination. La discrimination ce sont les deux premières phases qui se traduisent en ACTES. On choisit purement et simplement de ne pas donner à l’opprimé le poste dont il mérite pourtant de par sa compétence et son expertise. Nous nageons dans l’empire du déni intégral. Les postes dans l’armée, la police, la gendarmerie et les grandes entreprises d’état sont réservés aux homologues ethniques sans éthique aucune. Ceci est un trait caractéristique du pouvoir actuel au Congo. Le prélèvement d’individus dans les couloirs de la mort (bouchons) au temps fort de la guerre civile et après la guerre civile notamment avec la désormais historique affaire des disparus du Beach reflètent parfaitement l’emphase discriminatoire dans le modus operandi du régime qui dépense des trésors d’ingéniosité pour ne pas disparaitre.   4.Enfin, la dernière phase c’est l’oppression que ressent l’opprimé. Il ne peut pas se développer personnellement parce que les élites au pouvoir veulent continuer à exercer leur domination sur la personne déjà diminuée par leur oppression. Il ne peut pas se soigner puisque sa mort est espérée. Le plus tôt est le mieux pour laisser tranquille l’oppresseur qui doit continuer son travail d’oppression. L’absence réelle de centres de soins pertinents toutefois flouée par la rhétorique mensongère des CHU à construire dans chaque région sans régler la question préalable de la possibilité d’une main d’œuvre qualifiée procède, en réalité, d’une escroquerie socioculturelle, économique et politique à grande échelle. La maladie qu’on laisse prospérer et qui rôde autour détruit l’équilibre organique de l’opprimé qui se laisse tuer à petit feu par une société qui exclut. L’opprimé ne peut pas non plus envoyer ses enfants à l’instruction républicaine car là également, l’oppresseur qui connait bien la vocation libératrice de l’éducation oppose ces autres d’utiliser ces sentiers de l’élévation sociale. Une autre mort quasi spirituelle mais éminemment sociale en perspective. En finalité, non éduqué ou généralement mal éduqué l’enfant de l’opprimé est promu à cette mort sociale que l’on définirait ici comme l’absence d’un réseau social pertinent à partir duquel chaque individu pourrait s’épanouir en tant que citoyen et participer ainsi à la reproduction sociale globale. Au Congo, l’oppression générée par la mort sociale peut s’inscrire à travers plusieurs figures. La figure du chômeur exclu de l’opportunité de jouer pleinement ses rôles sociaux ; la figure du retraité qui passe le dernier segment de son cycle de vie à quémander ses propres droits à la pension de retraite ; la figure du prisonnier sur le modèle de Ntsourou tenu captif pour des raisons liées à la survie de l’oppresseur ; la figure du journaliste authentique réduit au silence de sa profession et donc réellement mort sur le plan socioprofessionnel. Bref, cette mort sociale s’applique à toutes les personnes qui ne sont plus du tout reconnues et qui ne se reconnaissent plus comme membre à part entière de la société congolaise jouissant de leur prérogative de citoyen. Cette forme d’oppression poursuit aussi ceux qui ont quitté consciemment ou volontairement le Congo qui ressentent, à un moment ou à un autre, cette mort sociale rendue possible par la dictature de l’oppresseur. Nous prenons du temps à proposer cette lecture perméable à la critique cependant pour nous pousser à voir les choses autrement que par un esprit fainéant  et réfractaire à la pensée complexe. Nous ne l’épuisons pas car le sujet est inépuisable. Mais nous le portons à bras le corps pour partager la pensée qui est la nôtre et essayer de mieux comprendre la marche de notre société congolaise. La problématique du « biais du favoritisme intra-groupe » proposé pour la première fois en 1979 par Tajfel et Turner apparait ici très éclairante surtout quand ils l’articulent aux effets de la catégorisation sociale et du statut social. Les autres théories telles que celle de la stratification sociale et celle de l’identité sociale nous aideraient très bien à comprendre en profondeur ce que le commun des mortels ne voit qu’en superficie. Le superficiel crée, évidemment, des solutions superficielles. La force avec laquelle le régime au pouvoir au Congo-Brazzaville exerce son oppression a fini par montrer comment les personnes issues des classes opprimées arrivent à aimer les membres des classes qui els oppriment jusqu’à vouloir les ressembler quand, de leur côté, les membres des classes favorisées renforcent l’amour qu’ils ont pour leur groupe social.Georges Goma universitaire congolais du Canada  *Omoumba K. Hibaka.Inégalités sociales : analyse de la dernière photo. Le pouvoir des stéréotypes, des préjugés et le biais de favoritisme positif envers les groupes avantagés. 
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