Cinq centimes et demi...

Pour le fumeur moyen aujourd’hui, une cigarette de moins par semaine. Pour le bambin moyen de la fin des années 50, le pactole à "soutirer" à ses parents (en miettes de franc, bien entendu) du Carambar hebdomadaire... mais ne digressons pas, Papi. Pour une presse indépendante et participative, la survie. De la qualité, à tout le moins.

Retour dans la capitale, qui étonnamment paraît presque vivable. Sur la lancée de deux mois en surchauffe et en fractionné, l’erreur fatale cependant : consultation massive des prospectus électroniques entassés dans la boîte du même métal.

Touche "supprimer" en folie. Quand soudain… entre une invitation à noter sur 10 une médiocre villégiature, et une autre à me procurer des érections durables et plus puissantes (ciel, mais comment ont-ils su?), le message de Caroline de Mediapart -grande famille s'il en est.

Récupération dans la corbeille, lecture énervée sur le mode rémanent. Quid? Tu quoque, mi diurna? 110 balles au lieu de 90, mais jusqu’où iront-ils-t-on ?

On se calme.

Calculette : cinq centimes quarante-huit à l’arrondi supérieur pour ton quotidien, pauvre andouille! Mais non, pas vous. Sauf bien sûr si vous vous êtes fourvoyé dans le placement de virgule.

Aujourd’hui 15 août, effet Assomption ou pas, je fais le serment de ne pas solliciter de dérogation. Un ami médiapartien constatait encore récemment le manque auquel il s’exposerait en résiliant son abonnement. Qui plus est, sur l’un de ces coups de tête dignes du regretté Dewaere ou du (regretté aussi, d’une certaine façon) Depardieu…

https://www.youtube.com/watch?v=zU6R4juCm2Y

Au figuré, on s’en met ici aussi, des coups de boule. N’est-ce pas, chers amis ? Mais où donc iriez-vous exprimer votre désamour de Mediapart ailleurs que sur Mediapart ?

Hein ? J’attends.

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