Pour l’Affaire Ghazi BEJI et Jabeur MEJRI, se reporter à mon Article, intitulé : «BEJI et MEJRI, les deux premiers tunisiens, prisonnier ou réfugié politique, après la Révolution de Jasmin, pour délit d’opinion», paru sur le Lien :

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/beji-et-mejri-les-deux-premiers-120558

À la lecture du nombre des Signataires de la « Pétition Liberté pour Ghazi Beji et Jaber Mejri condamnés pour dérision », dont le destinataire est notre Président Temporaire de la République, hébergée sur le Lien :

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N27262

tout défenseur des Droits Humains ne peut que se réjouir, puisque ce nombre a dépassé, au jour d’aujourd’hui, les huit cents. Cependant, la lecture des noms de ces Signataires  met un sérieux bémol à cette joie. En effet, il en ressort que beaucoup de militants des droits de l’homme, beaucoup d’authentiques démocrates (acteurs de la société civile, cyber-activistes,…) tardent à signer. Je ne doute pas qu’ils vont, certainement, le faire. Mais, je me vois dans l’obligation de rappeler que, pendant ce temps, Ghazi BEJI se trouve, sans emploi, à des milliers de kilomètres de sa famille et de son pays, dans les conditions précaires de Réfugié Politique Provisoire, que Jabeur MEJRI croupit, dans les geôles tunisiennes, dans les pires conditions psychologiques, matérielles et environnementales d’un prisonnier de droit commun et que le nombre des Signataires  va, obligatoirement, influer sur la décision que prendra le Président Temporaire de la République à leur sujet.

Aussi, militants des droits de l’homme, authentiques démocrates (acteurs de la société civile, cyber-activistes,…), de tous bords, quittez vos parasols et  à vos signatures !

Salah HORCHANI

 

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