S.E. Rafik Ben Abdessalem (dit, aussi, Rafik Abdessalem ; dit, également, Rafik Bouchleka ou Rafik Bouchlaka ) allongé sur le sol du Palais des Expositions du Kram, chaussures enlevées, se reposant après une séance mouvementée du

9ème  Congrès  du Parti Islamiste Tunisien Ennahdha au pouvoir

(Le Kram 12-15 juillet 2012)

 

I- Rafik Ben Abdessalem  a déclaré, aujourd’hui 20 décembre 2012, à propos du Remaniement Ministériel projeté :

« Un Ministre est un Ministre. Un Secrétaire d’État est un  Secrétaire d’État. N’ayez pas peur ! »

http://www.youtube.com/watch?v=YF0bOu0eED8&feature=em-uploademail

 

Un Texte d’une Chanson Populaire Française que j’offre, à méditer, @ S.E. Rafik Ben Abdessalem,  pour  les veillées hivernales qui vont débuter demain et qui, en  cas de perte de portefeuille, seront certainement longues pour lui !

 

MONSIEUR DE LA PALISSE

Monsieur de la Palisse est mort
Est mort devant Pavie
Un quart d'heure avant sa mort
Il était encore en vie

Regretté de ses soldats
Il mourut digne d'envie
Et le jour de son trépas
Fut le dernier de sa vie

Il mourut le vendredi
Le dernier jour de son âge
S'il fut mort le samedi
Il eut vécu davantage

De l'inventeur du raisin
Il révérait la mémoire
Et pour bien goûter le vin
Jugeait qu'il fallait en boire

Il épousa, ce dit-on
Une vertueuse dame
S'il avait vécu garçon
Il n'aurait pas eu de femme

Il en fut toujours chéri
Elle n'était point jalouse
Sitôt qu'il fut son mari
Elle devint son épouse

Il passa près de huit ans
Avec elle fort à l'aise
Il eut jusqu'à huit enfants
C'était la moitié de seize

On dit que dans ses amours
Il fut caressé de belles
Qui le suivirent toujours
Tant qu'il marcha devant elles

Il brillait comme un soleil
Sa chevelure était blonde
Il n'eut pas eu son pareil
S'il eut été seul au monde

Il eut des talents divers
Même on assure une chose
Quand il écrivait des vers
Qu'il n'écrivait pas en prose

Il voyageait volontiers
Courant par tout le royaume
Quand il était à Poitiers
Il n'était pas à Vendôme

Un jour il fut assigné
Devant un juge ordinaire
S'il eut été condamné
Il eut perdu son affaire

Monsieur de la Palisse est mort
Est mort devant Pavie
Un quart d'heure avant sa mort
Il était encore en vie

 

II-Pour aller plus loin, à l’attention du lecteur non averti

Nous devons aussi  à S.E. Rafik Ben Abdessalem  d’autres Perles parmi lesquelles on peut citer :

1.Des cadavres en état de décès” dans le large de Lampedusa ; Rafik Ben Abdessalem  se réjouit de  ”l’absence ” de morts lors des événements de l’Ambassade Américaine à Tunis.

2. Et, encore, Les Etats des Seychelles ; “L’Ambassade de Tunisie à Palerme“ ; La longueur des côtes maritimes tunisiennes est égale à, environ,  500 km“, alors, qu’en réalité, elle est égale à, environ, trois fois plus ; Sur sa page Facebook, Rafik Ben Abdessalem a indiqué se trouver dans  “ la Capitale Turque Istanbulpour participer au Congrès des Amis de la Syrie : étonnant pour un Ministre des Affaires Étrangères !

3. Sans oublier : “Le Gouvernement actuel est le plus grand dans l’histoire de la Tunisie“ !

4. Et, pour terminer, la Cerise sur le gâteau :

D’après Rafik  Ben Abdessalem, Al-Ǧah̩iz̩ (الجاحظ), écrivain et encyclopédiste arabe (776-867 après J.-C.), serait l’auteur d’un verset du Coran : époustouflant pour un Cadre Historique Supérieur Islamiste !, qui plus est, il fut, aux dires de son Curriculum Vitae officiel, chercheur visiteur au Centre des Recherches Islamiques à Oxford !

 

Sources

http://www.mosaiquefm.net/index/a/ActuDetail/Element/19207-Rafik-Abdessalem-fait-encore-parler-de-lui.html

http://www.tunisienumerique.com/tunisie-rafik-abdessalem-etats-des-seychelles/157796

http://www.businessnews.com.tn/Rafik-Abdessalem-se-r%C4%86%C2%A9jouit-de-%C4%80%C2%AB-l%C4%80%E2%80%99absence-%C4%80%C2%BB-de-morts-lors-des-%C4%86%C2%A9v%C4%86%C2%A9nements-de-l%C4%80%E2%80%99ambassade-US,520,33995,3

http://www.tunisienumerique.com/des-ressortisants-tunisiens-au-qatar-donnent-une-lecon-magitrale-a-rafik-abdessalem/112966

Salah HORCHANI

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Tunisie - RSF prend la défense d’Olfa Riahi et dénonce la logique répressive

 

Au lendemain du deuxième anniversaire de la révolution tunisienne, Reporters sans frontières suit avec attention le déroulement de l’enquête judiciaire ouverte par le Procureur de la République, à la demande du Ministère Public, et visant la blogueuse Olfa Riahi, suite à la publication sur son blog d’un travail d’investigation mettant en cause la probité du Ministre des Affaires Etrangères tunisien.

 

L’enquête publiée par la blogueuse et traitant de l’usage illégal de l’argent public par le Ministre des Affaires Etrangères, Rafik Abdessalem, avait fait grand bruit à la fin de l’année 2012 et été rebaptisée par la presse tunisienne le “sheratongate”. Deux jours après l’ouverture d’une instruction judiciaire par le Ministère Public, le 31 décembre 2012, la plainte déposée par les avocats du ministre des Affaires Etrangères, visant explicitement Olfa Riahi et fondée sur les articles 86 du code des télécommunications, 89 et 90 de la loi 63-2004 sur la protection des données personnelles, 126, 148 et 253 du code pénal et, enfin, 54 du DL 115-2011, avait été versée au dossier.

Olfa Riahi, auditionnée mardi 15 janvier au tribunal de première instance de Tunis, a été interrogée en tant que témoin et non en tant qu’accusée, contrairement à ce qui avait été annoncé. En effet, alors qu’elle ait été accusée, dans un premier temps, sur la base de la plainte déposée par les avocats du Ministre des Affaires étrangères, ses avocats ont fait état de nombreux vices de procédure et convaincu le juge d’instruction qu’il devait interroger leur cliente sur la base de l’article 31 du code de procédure pénale selon lequel « le procureur de la République, en présence d’une plainte insuffisamment motivée ou insuffisamment justifiée, peut requérir du juge d’instruction qu’il soit provisoirement informé contre inconnu, et ce, jusqu’au moment où peuvent intervenir de nouvelles inculpations ou, si il y a lieu de nouvelles réquisitions contre les personnes dénommées ».

Bien qu’elle soit désormais considérée comme simple témoin, Olfa Riahi demeure interdite de sortie du territoire. Reporters sans frontières demande la levée immédiate de cette interdiction. “Toutes les incriminations dont il est fait mention dans la plainte du Ministre sont passibles de peine de prison. Le cumul des peines aurait pu permettre d’atteindre plusieurs années d’incarcération, ce qui est une véritable aberration. Cette enquête a mal démarré en se trompant de cible et prouve malheureusement que la dépénalisation des délits de presse n’est toujours pas à l’ordre du jour en Tunisie. La justice tunisienne doit pourtant garder à l’esprit qu’en démocratie, l’usage de la liberté d’expression ne peut conduire en prison, y compris lorsqu’un abus est prouvé”, a déclaré l’organisation.

Reporters sans frontières condamne fermement le recours au code pénal, au code des télécommunications et à la loi de 2004 sur la protection des données personnelles alors même que le DL 115-2011 (nouveau code de la presse) est entré en vigueur et prévoit dans son article 13 qu’un journaliste "ne peut être poursuivi pour son travail à moins que la violation des dispositions du présent décret-loi ne soit prouvée".

Reporters sans frontières recommande qu’en plus de l’abrogation des dispositions contraires au décret-loi 115-2011, le caractère exclusif du texte soit consacré. Pour que les juges, qui le méconnaissent largement, appliquent le nouveau décret-loi et s’en imprègnent, l’organisation encourage vivement le ministère de la Justice à publier une circulaire. "Nous ne pensons pas que les journalistes et les net-citoyens soient au dessus des lois mais nous sommes convaincus qu’il y a des lois adaptées à leur mission d’information. La logique répressive et la confusion existant entre délits de presse et délits de droit commun, héritées du temps de la dictature, sont toujours à l’esprit de ceux qui rendent la justice", a déclaré Christophe Deloire, secrétaire général de l’organisation.


Une vision restrictive du DL 115-2011 conduirait à écarter Olfa Riahi du champs protecteur du DL 115-2011. Cette vision serait biaisée. D’une part, du fait de l’application partielle du DL 115-2011, l’attribution des cartes de presse n’est toujours pas encadrée conformément à ce que prévoit la nouvelle loi. D’autre part, il n’a pu échapper au procureur que la mission d’information d’Olfa Riahi, en tant que net-citoyenne, est avérée. Dans son analyse du décret-loi 115-2011, l’organisation avait d’ailleurs souligné le caractère restrictif du décret-loi 115 sur ce point arguant que”si la carte de presse est une condition administrative pour revendiquer le titre de journaliste, elle ne doit pas priver de protection une personne qui aurait exercé une mission d’information”. Le DL 115-2011 doit couvrir le champ de la liberté d’expression et constituer un standard minimal de protection pour les journalistes et les net-citoyens tunisiens.

 

Source:

http://www.businessnews.com.tn/Tunisie---RSF-prend-la-d%C3%A9fense-d%E2%80%99Olfa-Riahi-et-d%C3%A9nonce-la-logique-r%C3%A9pressive,520,35747,3

 

Salah HORCHANI