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Billet de blog 6 juin 2021

Sur un Air de Campagne (230)

UNE PROMENADE BIENHEUREUSE - Nouveau petit roman expresso par temps de déconfinement partiel - 2/5 (environ 15 pages)

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II – UNE PROMENADE BIENHEUREUSE

Je ne me souviens plus très bien comment ni pourquoi, cette année-là, j'ai proposé les services de ma bonne santé pour accompagner une dame aveugle dans ses sorties hebdomadaires dans la nature et lui prêter mes yeux, en quelque sorte, jeune homme de compagnie, si l'on veut. Il n'avait fallu qu'une annonce lue distraitement dans le journal local et, toute aussi distraite, une lettre enjouée en guise de bouée canard à ce que j'avais pris pour une bouteille dans une piscine. J'avais peut-être, comme c'était mon habitude, extrapolé les malheurs de cette fidèle lectrice, et j'avais toujours aimé venir en aide aux désespérés, en souvenir d'une adolescence poétique. Ce dont je suis sûr, en revanche, c'est qu'en cette année noire pour tout le monde, ces sorties se firent de plus en plus rapprochées, jusqu'à ce que nous ne puissions plus nous en passer, ni l'un ni l'autre. Et, si je dis dame, je veux dire que, compte tenu de mon éducation, son âge et sa beauté m'avaient maintenu immédiatement en respect, plus encore que son handicap. Pourtant, à vingt-cinq ans et une blessure de guerre, j'avais déjà l'envie de me retirer de la compétition sociale ; et elle n'affichait qu'une petite trentaine fraîche.

Depuis mon retrait volontaire de la Marine Nationale, je m'étais installé dans un petit village de la Bretagne intérieure, sous les toits d'un ancien presbytère, dans lequel on avait emménagé quatre logements bon marché. Du haut de ma tour de deux étages, je regardais par la fenêtre toute la journée, en marchant de la lucarne orientale à la lucarne occidentale, en ainsi de suite, sans même distinguer les gens ni les voitures qui passaient, et ça faisait plusieurs mois que je tournais ainsi dans ma cage.

Au le Musée du Loup, fierté de la commune qui trônait en face de mon immeuble, de l'autre côté de la petite route passante qui coupait le bourg en deux, j'avais lu, lors d'une visite tardive et peu intéressée, ce dicton paysan : « Quand il y a un flou, il y a un loup. » Et avec la confusion qui entoure le début de cette histoire, en raison des défaillances de ma mémoire, je dois avouer qu'il y eut un loup. Il y en eut même beaucoup en cette année terrible, et pas seulement dans les landes désertiques, qui étaient l'autre fierté des gens du cru. On peut même dire que, à cette époque, les loups étaient partout chez eux dans tout le pays. Et leurs hurlements, que je devine encore parfois dans le vent de noroît, peut-être par empathie rétrospective avec mon amie, vinrent à bout de la santé mentale de bien des gens raisonnables.

La première rencontre, si j'en crois le journal de bord que j'avais délaissé en quittant mon poste de matelot et que je ne remplissais plus qu'avec parcimonie, la première rencontre fut drapée du même halo de mystère qui enveloppa toute la suite de l'histoire, et dont j'ai encore une conscience précise ou, plutôt, des intuitions à rebours. On dit que, dans les relations humaines, tout se joue dans les vingt premières secondes. Tout. Je crois plutôt que, si le premier contact est aussi prémonitoire et révélateur, c'est souvent en raison des a priori que l'on projette sur l'autre – a priori qui sont d'autant plus dévastateurs qu'ils sont le résultat de longues ruminations ou de divagations laxistes de la pensée. Je ne suis pas homme à me faire des a priori, ni à bâtir des réputations sur du vent, ayant connu gens de toutes sortes, de toutes conditions et de toutes nationalités lors de mes tours du monde, mais j'avais dû laisser un peu trop libre court à mon imagination sur le chemin, en raison du caractère tout à fait particulier de ce rendez-vous. Sur la route qui mène à la ville, en négociant tous les virages serrés, j'avais affronté une brume tenace, tout au long de la vallée à travers les bois.

Aux abords de la ville, la visibilité était si réduite, dans le matin qui traînait comme un chien à trois pattes, que je faillis m'esbigner dans un petit groupe de cyclistes, incongrus sur la route déserte. Les rues étaient elles aussi désertées, parcourues par de rares individus masqués, qui semblaient fuir un diable revenu d'un lointain passé et ayant décimé des aïeux tout aussi lointains et, avant d'arriver à l'adresse que j'avais reçue sur mon téléphone, je ne croisai pas plus de quelques voitures, conduites sans la prudence qui me caractérisait.

Malgré la sonnette, sur laquelle étaient inscrits le prénom ainsi que l'initiale du nom de famille de ma correspondante, je préférai toquer à la porte de ce rez-de-chaussée sur jardin. Une jeune femme d'une grande beauté se présenta aussitôt, comme si elle avait attendu ce moment derrière la porte durant de longues minutes.

  • Bravo ! Je vois que vous êtes ponctuel. C'est une qualité qui se fait rare...

  • Vous êtes Rita, je présume. Je suis Quentin. Enchanté.

  • Tout le plaisir sera pour moi. Entrez donc le temps que je finisse de me préparer.

Je suivis la femme dans le vestibule et elle me désigna un fauteuil en rotin qui trônait dans l'entrée neutre, décorée d'une unique toile, reproduction publicitaire d'un Vasarely. Je demeurai debout, me balançant sur mes jambes et m'appuyant sur ma canne pour trouver mon aise, et j'attrapai le catalogue d'une exposition sur « Tarente et les Lumières de la Méditerranée » qui avait été présentée, quelques années auparavant, à l'Abbaye du Sacré-Coeur, et qu'on aurait dit posé avec une candeur feinte sur la petite table basse. J'ouvris l'ouvrage à une page cornée, au hasard, et tombai sur une représentation antique, en pierre de basalte, d'une louve romaine. Après qu'elle avait laissé quelques bruits s'échapper de la tuyauterie, ma correspondante se présenta enjouée et d'aplomb.

  • Alors, monsieur le chevalier servant : où avez-vous l'intention de me promener ?

Son visage était radieux, encadré d'une frange sage, l'arrière des cheveux attachés en queue de cheval, et ses traits si fins, que l'on ne remarquait pas tout de suite l'absence de regard et, quand on le remarquait, ce n'était que comme un léger voile protégeant une intériorité secrète. Si les yeux sont la fenêtre de l'âme, comme on aimait à le dire dans les familles bourgeoises de ce genre de ville, Rita manifestait une nature sauvage et indomptable.

Elle comprit que j''étais gêné et n'attendit pas pour briser la glace. Elle m'expliqua qu'il s'agissait d'un handicap de naissance, qu'elle voyait un peu en se concentrant sur les choses et les êtres qui se rapprochaient suffisamment, mais qu'elle était incapable de se repérer dans un paysage ou un environnement champêtre. Face à elle, je me sentis n'être qu'une masse informe, comme si j'avais devancé son absence de regard.

  • Faites comme si je vous voyais comme vous êtes ! Me lança-t-elle avec malice.

Elle devina la présence de ma canne et, presque en me toisant, s'exclama :

  • Mais vous avez une canne ! On va croire que c'est moi qui vous promène. Dieu merci, je ne sors que rarement avec la mienne. Jusqu'à présent, j'ai toujours trouvé un bras fort auquel m'appuyer lorsque je souhaitais prendre l'air. Ou, alors, assez de lumière... ajouta-t-elle avec une pointe de dédain.

La voix était profonde, puisant sa respiration de l'abdomen, et d'une maturité suave qui contrastait avec sa grâce presque juvénile.

  • Je n'en peux plus d'être enfermée ! Si nous allions voir ce que devient cette bonne vieille abbaye du Sacré Coeur ? Le catalogue vous a peut-être mis en bouche... Qu'en dîtes-vous ?

Je n'eus pas le temps de répondre qu'elle sortait déjà dans la petite rue. Je la suivis. Sur la terrasse du Café de la Mairie, aucun flâneur ne s'était attardé depuis des semaines. En lui donnant le bras droit, puisque je tenais ma canne de la main gauche, je notai qu'elle portait un pantalon en velours marron et des escarpins peu adaptés à la marche. Depuis des mois, les commerces et les écoles étaient fermés, les clochers abandonnés aux corbeaux, les musées en chantier, et tout un chacun calfeutré chez soi, en raison de la présence fantomatique d'un virus mutant, dont personne ne connaissait l'origine ni la dangerosité réelles, malgré l'ampleur de la pandémie. Il avait déjà fait beaucoup de morts et laissait beaucoup de monde dans le flou de la peur.

Au village, face au Musée du Loup, clos sans qu'aucun affichage n'en donne la raison, du haut de mon toit, j'essayais de passer le temps en lisant, en cuisinant et en dormant tout mon soûl. Depuis mon installation, je n'y avais croisé personne et la seule preuve d'une autre existence humaine s'incarnait dans les cris, les injures et les menaces qui traversaient parfois le ciel du petit bourg, sans qu'il fût possible d'en identifier les auteurs chargés de haine. La nuit, des chiens errants aboyaient à la mort et des chats étiques squattaient les porches pour quêter un peu de pitance. Lors de mes rares sorties en ville, je m'étais confronté à une solitude glaciale dans des rues vides, où de rares passants, masqués de tout leur visage, se pressaient à petits pas mécaniques pour se rendre Dieu savait dans quel endroit encore ouvert au public, ou au domicile d'improbables connaissances.

Je ne parlais à personne, à l'exception de ma vieille mère, de ma sœur et de mon neveu âgé de six ans, que je joignais par téléphone de temps en temps, lorsque ma solitude et la leur rendaient le temps trop long. Inutile de préciser qu'à l'instar de presque toute la jeunesse du pays, j'avais fait une croix sur le sexe, et nul besoin d'en rajouter pour imaginer les répercussions sur le moral d'un homme de vingt-cinq ans en bonne santé.

A l'aube, le soleil rougeoyait dans un ciel carmin par ma lucarne orientale et, le soir, de l'autre côté, un rayon en soubresaut éclairait des ciels roses pâles et bleu marial, sans qu'il fût possible de trouver un sens historique à cet agencement de couleurs. Tout le monde n'avait pas servi dans la Marine et ne pouvait arborer une blessure de guerre, mais je pressentais que la plupart de mes compatriotes étaient dans les mêmes dispositions d'esprit que les miennes, désireux de vivre sans la fumisterie sociale, exténués de devoir jouer la comédie du travail et sans désir envers les loisirs. Dans ces conditions d'enfermement et ce schéma négatif, tout le monde épiait tout un chacun et les voisins se soupçonnaient d'être encore plus mal intentionnés que soi, voire d'être porteurs du virus inconnu. Au téléphone, mon neveu me répétait qu'il tuait les monstres toute la journée et je n'étais pas loin de penser que c'était là le lot de la majorité des adultes des alentours, changés eux-mêmes en fantômes.

Les randonneurs, d'ordinaire si nombreux sur les chemins autour du village, se faisaient rares et paraissaient perdus dans un monde trop vaste et trop brutal. Quelques tondeuses s'aventuraient encore dans les jardins de temps à autres, par une après-midi ensoleillée mais, loin de remonter le moral, leur vacarme infernal ne faisait qu'ajouter de la tension à toute la haine que l'on pouvait presque palper dans l'air de midi. A bout de forces physiques et mentales, certains cherchaient un peu de paix sur les petites routes aux volants de leurs voitures, mais ce n'était que pour rouler à folle allure, comme dans un dernier sursaut d'énergie vitale ou un défoulement puéril.

Le village, la campagne, la ville, le pays tout entier, semblaient comme une gigantesque ombre planant au-dessus des têtes promises au supplice et, seuls ceux qui connaissaient la leur pour l'avoir apprivoisée, réussissaient à maintenir la tête hors du trou de la guillotine, à l'écart du billot. Les temps n'étaient vraiment pas à la fantaisie ni aux amours – qu'elles fussent platoniques ou charnelles, amicales ou enfiévrées, homos ou hétéros-sexuelles, fragiles comme le petit matin ou chargées de muscles, de musc et de sauvagerie. Il fallait composer et continuer à chercher un coin de ciel bleu pour se réenchanter, et la mission, tous les jours recommencée, était loin d'être aisée.

Avec le temps, nous avions pris nos habitudes. Deux fois par semaine, une fois le matin, une autre l'après-midi, je venais chercher Rita pour une promenade autour de l'abbaye. Chaque fois, nous observions le même rituel. Je frappais ; elle ouvrait la porte comme si elle avait attendu de longues minute durant ; je patientais dans le vestibule en feuilletant le vieux catalogue de l'exposition sur Tarente ( « De la Grèce à Rome ») ; j'entendais couler l'eau dans les tuyaux ; et nous prenions la voiture pour faire la route en silence. Et c'était ce silence qui nous liait plus sûrement que toutes les confidences. J'avais mis un peu de temps à comprendre que, si elle tenait à ce site, c'était parce les réseaux de téléphonie mobile et Internet ne couvraient pas, comme on couvre et borde les enfants, ce coin reculé, bâti plus de huit siècles plus tôt par des cénobites zélés, à la frontière de la forêt et du désert. Plusieurs fois, j'avais remarqué que Rita semblait agacée lorsque son téléphone sonnait, chez elle ou bien dans la voiture, et qu'elle ne répondait pas, sans même se renseigner sur la provenance de l'appel. Je lui posai la question et elle me répondit d'une façon énigmatique :

  • Le téléphone peut être un bon vecteur du désir mais, comme avec toutes les formes de désir, la maîtrise du média a tendance à l'émousser. Alors, il faut abandonner l'instrument ou s'inventer de nouvelles pratiques.

Je ne savais toujours pas qui elle était ni ce qu'elle avait fait de sa vie. Je m'étais délesté de quelques confessions intimes, sans même réaliser sur le moment, tant nous nous accordions, et j'avais cru, par la suite, que cela la pousserait à la confidence à son tour. Mais, la plupart du temps, nous marchions et nous attardions sur le banc, dans un silence de cathédrale. Elle restait résolument accrochée à mon bras droit de sa main gauche, non pas comme un fil à la patte mais, au contraire, comme deux ailes brisées qui allaient à nouveau pouvoir goûter à la joie du vol ensemble, par la magie du contact physique. Inutile que je précise que nous ne portions pas le masque obligatoire, qui condamnait tous les sourires depuis que la pandémie avait pris de l'ampleur. Et nous n'en étions pas avares.

Nous marchions le long des deux allées qui menaient à la grande maison, près des ruines du moulin – allées de hêtres multi-centenaires, magnifiques, imposants, définitifs – et poussions parfois jusque sur le sentier de randonnée qui traversait le petit bois, ou sur la route qui faisait le tour de l'étang. L'abbatiale restait furieusement fermée et nous avions passé du temps à recréer la magie d'un monastère moyen ageux à partir des quelques ruines, que l'on avait maintenues en l'état. Immanquablement, nous nous posions sur la banc, au bord de l'étang, et elle me donnait les dernières nouvelles qu'elle avait entendues à la télévision. Je lui avais fait remarquer que c'était elle, la mal-voyante, qui regardait la télé et que c'était moi qui trébuchait sur les pierres, et elle m'avait répondu le plus sérieusement du monde que c'était dans l'ordre des choses. Chaque jour, les médias exhumaient les nouveaux morts et les nouveaux malades, avec des chiffres froids comme des pierres tombales. Lorsque Rita en avait assez de se promener, elle ralentissait le pas pour manifester sa fatigue et son ennui et je la ramenais en ville, sans que nous échangions plus que quelques mots.

Par deux fois, sur la petite route sinueuse qui longe la rivière à travers la vallée, nous avions aperçu des biches et je l'avais vue s'émerveiller comme une gamine à mes descriptions faites sur le champ. J'en avais eu chaud au cœur ; ce cœur qui battait un peu plus fort à chaque sortie, et dont j'avais du mal à taire les élans, sans que cela gênât le moins du monde ma partenaire.

(à suivre....)

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