Pourquoi j'ai raison......

Sur le dossier des Stations de Transfert d'Energie (STE) et sur le COP estimé à plus de 15.

1 Watt = 1 Newton sur 1 mètre en 1 seconde. Rappelons que le Newton est égal à 1/9,81 kg. 1 mètre en une seconde indique une vitesse de 3,6 km/h. En mécanique, on voit donc que la dépense d'énergie dépend exclusivement de la vitesse. Plus on va vite, plus on dépense de l'énergie. En côte, une voiture dépense plus d'énergie que sur le plat. La puissance maximale de la voiture étant fixe, on va donc ralentir sa vitesse afin de pouvoir gravir la côte en utilisant la même puissance disponible, cela par l'intermédiaire de la boîte de vitesses. Les rapports d'engrenages sont modifiés, même si le couple ne l'est pas (couple moteur). Un couple est constitué de 2 forces dont la résultante est égale à 0. Il mesure la rotation d'un objet circulaire en nombre de tours minute. Si un petit pignon entraîne un grand pignon, le nombre de tours minutes du grand pignon sera réduit du rapport entre les 2 circonférences. Par exemple, si un pignon de 0,50 m de circonférence tourne à 1 000 tours minutes et entraîne un autre de 15 m de circonférence, la vitesse de rotation du grand pignon sera de 33 1/3 tours minute. A une moins grande échelle, c'est ce qui se passe pour une voiture en côte.

Si le nombre de tours minute change, la vitesse sur la circonférence (=zone tangentielle) ne change pas. Sur le petit pignon, cette vitesse est égale à: 0,5 x 1000 x 60 = 30 km/h. Sur le grand pignon : 15 x 33 1/3 x 60 = 30 km/h. Si les forces d'un couple s'annulent, il en est tout autre pour le moment qui est une grandeur physique. "Le moment d'une force par rapport à un point donné (ici le centre de rotation) est une grandeur physique vectorielle traduisant l'aptitude de cette force à faire tourner un système mécanique autour de ce point". Plus la distance par rapport au point de rotation est élevée, plus l'effet de levier est important. Revenons à notre chère bagnole. Pour dévisser les écrous d'une roue, plus votre clé aura un manche long, moins vous aurez besoin de force. Mais pour chaque tour de boulon, l'arc décrit par le manche long sera plus important. L'effet de levier est donc obtenu par une augmentation de la distance.

Revenons aux engrenages précédents. Un moteur électrique fait tourner le petit engrenage. Sur leur circonférence, ces 2 engrenages se déplacent à la vitesse de 30 km/h mais le rayon du grand est 30 fois plus grand que le petit. Placé beaucoup plus loin par rapport à l'axe de rotation, il y a bien un effet de levier au niveau du grand engrenage, mais cette fois sans augmentation de la distance puisque la vitesse au niveau de la circonférence reste la même, c'est-à-dire 30 km/h.

15 mètres, c'est en fait la circonférence de l'éolienne qui va entraîner des pignons 2 fois plus petits (dans leur circonférence), le dernier se déplaçant sur une crémaillère, à laquelle est soudé le séparateur (=le piston) des pompes. Ce séparateur va donc se déplacer à la vitesse de 30 km/h. L'effort, et donc la puissance nécessaire au déplacement du séparateur, se verra donc diviser par 15, chiffre auquel il faut retrancher les forces de frottements, soit environ 14.

Dans les Stations par Pompage actuelles, on a à faire à un système entièrement fermé : même conduit pour la descente et la remontée de l'eau et même turbine. Même turbine et donc même moment, et comme tout rendement est forcément inférieur à 1, les STEP ne fournissent au final pas d'électricité, mais en consomment.

Mais pourquoi une éolienne à axe vertical ? Les pompes (4), qui envoient 628 m3 d'air en 18 secondes, sont situées dans un bâtiment confiné, où la seule entrée d'air se fait à travers une éolienne (statoéolienne). L'énergie cinétique du vent (créé par la dépression causée par les pompes) qui traverse l'éolienne augmente artificiellement son couple et diminue ainsi l'effort au niveau du piston des pompes. L'éolienne ne produit pas d'électricité, elle en consomme, mais elle sert de diminution d'effort (=diminution de la puissance nécessaire), sans demander d'énergie supplémentaire. Dans un autre domaine, on a un cas un peu similaire avec le turbo compresseur des moteurs diesel, la compression est augmentée sans consommation de gasoil supplémentaire. Au stade des connaissances actuelles en physique, il n'est pas possible de mesurer l'efficacité de l'éolienne comme réductrice d'effort, sa taille et la forme des pales jouent, en plus, un rôle important.

J'ai évalué le quotient production/consommation d'électricité à plus de 15. Lorsque j'ai déposé le brevet PCT (accepté sans restriction par l'Office Européen des Brevets), le système tel que je l'avais conçu, ne permettait pas de déterminer un Quotient (ou COP). Mais si le brevet a pu être déposé et accepté, cela veut dire que système est techniquement réalisable. On peut alors faire la comparaison avec la fusion et Iter. Iter, c'est l'inverse de ma démarche ; on ne sait pas si le système est réalisable (d'où l'impossibilité d'un dépôt de brevet) mais on annonce un Quotient de 10. La fusion nucléaire fut lancée par Sakarov dans les années 60, il faut bien reconnaître que Sauve Béranger en face de Sakarov, ça ne fait vraiment pas sérieux.

Le dossier des STE fut envoyé il y a plus de 2 ans au centre de recherche d'EDF. Hormis un accusé de réception, EDF n'a jamais voulu faire la moindre remarque sur le dossier. De nombreux scientifiques, des laboratoires, spécialisés en mécanique des fluides ont reçu le dossier. Pas de réponse ni de réactions, hormis celle du président de la commission énergie à l'académie des technologies. Il trouve mon truc trop compliqué et, citant Saint Exupéry, me dit qu'il aime les choses simples. Je lui ai répondu que si ça avait été simple, on aurait trouvé depuis longtemps. Parmi les chercheurs, 5 chercheurs de l'école polytechnique ne fait aucun doute pour évaluer le dossier. Est-ce que mes calculs sont justes ou faux ? Et s'ils sont faux, fournir un corrigé. C'est la raison pour laquelle j'essaye de contacter la Presse (Médiapart, par l'intermédiaire de Martine Orange m'a signifié qu'ils ne publieraient rien sur ce dossier) afin que l'information soit donnée sur l'existence de ce dossier, ce qui obligerait ces 5 scientifiques à se prononcer. Pour l'instant tous mes courriers restent sans réponse. En France, un nouveau dossier doit automatiquement venir du haut et descendre vers le bas, comme la pluie en somme, mais s'il pleut, c'est aussi parce qu'il a de l'évaporation qui va en sens contraire. L'opération "grand débat" lancée par Macron ressemble plus à une vaste opération de micro trottoir qu'à un débat sérieux et approfondi sur les dossiers.

Le monde scientifique n'aime pas les intrus dont je fais partie, le dialogue doit se faire du haut vers le bas, par la vulgarisation ; on répand sa science à la foule (vulgus) dont Cicéron a dit : "il n'y a pas de réflexion dans la foule". En somme la vulgarisation scientifique consiste à diffuser la science à des gens incapables de réfléchir. L'élite n'a rien à apprendre des "gens qui ne sont rien", dixit sa Majesté Macron 1er. Des journalistes semblent pourtant se faire les porte-parole de ceux qui ne peuvent s'exprimer mais ce sont des journaliste "Canada Dry", ça semble être de l'alcool mais ça n'en est pas. J'ai envoyé le dossier des STE à 2 journalistes soi-disant affranchis : Frédéric Taddéï et Natacha Polony ; je n'ai eu aucune réaction. Il en va de même pour les élus écologistes, j'ai demandé à Michèle Rivasi, Yannick Jadot et Delphine Batho de me recevoir, lui et elles ont refusé.

 

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