14/40 - LE CONFINEMENT - ET SI…

UNE AUTRE VISION DE LA COVID. La Covid est une réalité. Mais quel est le risque réel ? Les mesures prises sont-elles justifiées ? Trop d'infos ne circulent pas. Pour tenter une autre histoire de la Covid, j’ai compilé plus de 2000 ressources, Certitudes, hypothèses, questions... et au final une publication de 80 pages à découvrir dans ce blog sous forme de 40 épisodes quotidiens.

Le confinement - Et si on se trompait... Le confinement - Et si on se trompait...

Et si on se trompait…

Désarmé par son manque d’action et d’audace, le gouvernement relance à l’automne un nouveau confinement… 2e round. L’ascenseur était bloqué, attention, on va couper le câble…

On notera au passage que pour justifier le nouveau confinement, Emmanuel Macron avance, lors de son allocution du 28 octobre, un potentiel de 400 000 morts à venir ! Les prédictions les plus folles (à moins que ce ne soit une erreur de prompteur) refont surface, alors qu’aucun pays sur la planète n’a connu, même au plus fort de l’épidémie, un tel niveau de mortalité, et alors que nous même n’avons «même pas» totalisé 10 % de ce chiffre au pic du printemps… On l’a vu, ces prévisions sont totalement dénuées de sens, mais on continue à les annoncer et à s’en servir comme base de décisions graves… Pourquoi ?

Même l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ne recommande le confinement que comme solution de dernier recours (mi octobre 2020).
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Les pays qui ont le plus confiné (Argentine, Pérou, Belgique, Autriche, Allemagne, France…) ont les pires résultats en terme de mortalité (nombre de décès par million d’habitants) et connaissent pour beaucoup un pic important à l’automne. Alors que ceux qui n’ont pas confiné ou modérément (Suède, Finlande, Pays-Bas, Corée du Sud ou Japon) s’en sortent bien mieux. Ont-ils acquis une certaine immunité en ayant laissé circuler le virus ?
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Le 26 octobre 2020, est publié un Communiqué de L’Institut des droits de l’Homme des Avocats Européens et de l’Institut des droits de l’Homme du Barreau de Paris. Ces spécialistes des droits fondamentaux appellent à écarter tout confinement forcé, tout en prenant des mesures sanitaires proportionnelles à la pandémie, et à s’interroger sur les autres atteintes aux libertés publiques. Sous l’égide du Barreau de Paris, avec les contributions notamment d’ATD Quart Monde, La Croix Rouge Française, l’UIA, l’UNAPEI.
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Ils rappellent notamment que les pays ayant appliqué le confinement général forcé (CFG) ont le taux de surmortalité, rapporté à leur population, le plus élevé en Europe ! et ajoutent : «Aussi n’est-il pas permis, d’affirmer que le CFG permet de réduire la surmortalité due à la pandémie. Il ressort aussi de ces statistiques qu’avec ou sans CFG, le taux de surmortalité par pays d’Europe, rapporté à la population, se situe sous un seuil inférieur à 0,01 %. Les projections catastrophistes issues des modélisations ont donc heureusement été démenties par les faits».

Si le but à atteindre est d’assurer une protection maximale aux personnes qui risquent de mourir du virus, tout en leur garantissant, autant que faire se peut, l’exercice de leurs droits et libertés, les moyens humains et matériels doivent d’abord être concentrés sur cet objectif. La création d’un « statut provisoire de vulnérabilité » (nom provisoire également) peut constituer une réponse proportionnée et efficace aux risques létaux de la pandémie, sans qu’il soit besoin pour l’État français de déroger aux droits fondamentaux, puisque la protection qu’il met en place consiste précisément à renforcer ces droits.

Donc inefficace et potentiellement dangereux ?


Et si on essayait d’être honnêtes…

Le 18 novembre 2020 : sur LCI, l’équipe de David Pujadas nous explique que si les contaminations, les malades, les hospitalisations sont en baisse en novembre 2020, au moment du «reconfinement», c’est sans doute tout simplement l’évolution naturelle du cycle de vie du virus et non pas un effet du confinement ! Les prévisions étaient fausses. Le pic de contamination est atteint au 4ème jour de confinement, c’est beaucoup trop court pour que ce soit attribuable au reconfinement. Alors peut-être un effet bénéfique du couvre-feu effectué juste avant ? Ça ne se vérifie pas non plus car les villes n’ayant pas mis en place de couvre-feu connaissent la même baisse. Troisièmement, l’analyse des eaux usées fait ressortir que la baisse était, semble-t-il, déjà amorcée avant même l’entrée en vigueur du couvre-feu, bien avant le début du confinement.
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Ça parait fou, on ne veut pas y croire… et si on faisait tout ça pour rien… Et si on revenait à la base… et si on arrêtait de croire qu’on pouvait faire quelque chose contre la nature… et si on essayait simplement de soigner… car n’oublions pas que la plupart des personnes qui contractent la Covid-19 en guérissent. Mais ce n’est pas terminé…

Le site Covidtracker.fr montre (Tableau taux de positivité / Par département) que l’épidémie a commencé à baisser fin octobre avant le confinement et dans les départements avec et sans couvre-feu, et confirme donc ce qui a été identifié par LCI.
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Ha oui ça commence à faire beaucoup… et ce n’est pas fini…

Le Dr Louis Fouché va encore plus loin. Il affirme que le confinement est extrêmement dévastateur, qu’il ne sert à rien si ce n’est limiter l’engorgement des services de réanimations (ce qu’on pourrait faire simplement en prenant mieux en charge les patients en amont, en renforçant durablement les moyens des hôpitaux etc.). Mais surtout, il affirme que l’épidémie de l’automne en France a commencé à baisser 15 jours avant le confinement et que cette baisse n’est pas attribuable au reconfinement ! COMETE, le Bataillon des marins-pompiers de Marseille, a découvert qu’on retrouve des traces du virus d’abord dans les eaux usées, qu’ensuite le nombre de demandes de tests augmente, puis le nombre de tests positifs, puis les hospitalisations, puis les réanimations, puis les décès etc. Et cela fonctionne également à l’inverse. Ils ont ainsi déterminé que 15 jours avant le confinement, cela commençait déjà à baisser ! Le Pr Raoult et le Pr La Scola l’expliquent également dans une vidéo du 25 novembre 2020. On constaterait même une légère reprise épidémique au début du confinement pendant quelques jours.
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Vous en voulez encore ?

Le 19 novembre 2020, le Pr Jean-François Toussaint présente une étude portant sur 188 pays, publiée par des médecins et chercheurs de l’Irmes et de l’AP-HP, du CNRS et du CBI Toulouse. Elle atteste d’une absence de lien, ou même d’association, entre les mesures restrictives, à l’image du confinement, et une éventuelle baisse de mortalité ! La chute des températures - autour de 10° -, la sédentarité, et la stagnation voire la régression depuis un certain nombre d’années de l’espérance de vie dans certains pays développés seraient des facteurs aggravants de mortalité. (La température semble être un critère important, ce n’est pas la première fois qu’il est mis en avant).
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Le 25 novembre 2020, Le Pr Raoult déclare : «Pour l’instant, les mesures sociales sont des mesures entièrement virtuelles. Personne ne sait, ni si ça marche, ni comment ça marche. La seule chose qu’on ait sue, c’est que dans les études faites en mai/juin pour regarder si les gens avaient des anticorps, les gens confinés avaient plus souvent eu la maladie que les gens non confinés. Donc individuellement on sait que ça marche pas».

Plus de 1 000 avocats et quasiment 500 professionnels du droit appellent au déconfinement et à la défense de la vie sous tous ses aspects !
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D’après une étude comparant les courbes épidémiques de 8 pays, parue le 5 janvier 2021 dans l’ «European Journal of Clinical Investigation», signée du Pr John Ioannidis (un ponte de l’épidémiologie à Stanford, dont les travaux font autorité), bien que de petits avantages ne puissent être exclus, les décrets de confinement obligatoire à domicile et de fermeture d’entreprise ne semblent pas avoir eu d’avantages substantiels sur la croissance des cas aux premiers stades de la pandémie.
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D’après le Pr Parola, il n’y a aucune preuve de l’utilité du confinement dans l’évolution de l’épidémie. Jean-Frédéric Poisson, ancien maire de Rambouillet, fustige la politique sanitaire qui consiste à enfermer au lieu de soigner. L’infectiologue Odile Launay estime qu’un 3ème confinement général n’est pas souhaitable. Le professeur Francois-René Pruvot (à la tête de la Conférence des présidents de commission médicale d’établissement des 30 CHU français) déclare : ««Beaucoup d’entre nous ne sommes pas favorables au confinement». Des scientifiques allemands réclament une stratégie pérenne pour remplacer le principe de confinement qui ne peut être la réponse systématique au regain épidémique. Toujours infondé scientifiquement, le confinement semble être la seule stratégie possible envisagée, dans l’attente d’un vaccin. On parle même de confinement «préventif». Comme le dit Christophe Chirat (restaurateur), on confine comme on va acheter du pain. L’enfermement serait devenu la norme, et la liberté l’exception. Le confinement a pourtant un effet certain, il détruit et même tue les gens en bonne santé.
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Même certains membres du conseil scientifique se désolidarisent le 18 février 2021, en rédigeant une tribune relayée par le Lancet dans laquelle ils écrivent qu’«il est temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, fondées sur un confinement généralisé». Ils vont même jusqu’à mettre en garde nos responsables politiques.
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En avril 2021, Jeffrey A. Tucker, directeur éditorial de l’American Institute for Economic Research (AIER), écrit : «la présence ou l’absence de verrouillages [confinement] face au virus semble totalement décorrélée avec une quelconque trajectoire de la maladie» et dénonce cette pratique.
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J’emprunterai quelques paroles à un groupe de hip hop bien connu : «Ce qui m’amène à me demander… combien de temps… tout ceci va encore durer ?»… Ceux qui nous imposent des restrictions intolérables sont-ils tellement pris dans la tourmente qu’ils n’ont plus le recul nécessaire ? N’ont-ils pas les bonnes équipes pour leur permettre d’analyser objectivement la situation ?

Si ces informations s’avèrent justes, et elles sont tout de même nombreuses :
- soit ils n’ont pas ces infos ;
- soit ils les ont, mais les officialiser reviendrait à remettre en question tout ce qu’ils ont fait ;
- soit ils les ont et… préfèrent les cacher… dès lors, pourquoi ?

Emmanuel Macron va même, le 24 novembre 2020, jusqu’à saluer «nos efforts», «notre esprit civique»… Y est-on vraiment pour quelque chose ? Ce même jour, il reporte l’ouverture des restaurants, bars, salles de sport, et stations de ski au mieux au 20 janvier, deux mois plus tard ! Pourquoi un tel délai ? Le taux de R0 est déjà au plus bas à 0.56 le 21/11/20, il est passé sous le 1 depuis le 06/11/20.

D’ailleurs coïncidences d’agenda, on notera que les deux prochaines étapes de déconfinement correspondent à l’agenda états-unien : 15 décembre (le 14, désignation du nom du vainqueur aux élections américaines) et 20 janvier 2021 (date d’intronisation du nouveau Président américain). Les Pays-Bas décident un confinement, une des mesures les plus sévères depuis le début de la pandémie, à partir du 15 décembre, et jusqu’au... 19 janvier.

 

Rendez-vous demain pour la suite…

Retrouvez l'épisode précédent ici : 13/40 - LE CONFINEMENT - N'A-T-ON RIEN TROUVÉ D'AUTRE ?

Cette tribune est extraite du document "Une autre vision de la Covid" publié pour la première fois le 09 décembre 2020, puis mis à jour et complété jusqu'à ce jour.

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L'auteur : Sébastien, citoyen français, 43 ans, pacsé, papa, travailleur indépendant. Sans lien d’intérêt quelconque. Sans étiquette politique, religieuse, idéologique ou scientifique. Attaché à la liberté et à l'intelligence.

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