4/40 - MORTALITÉ GÉNÉRALE TOUTES CAUSES, SURMORTALITÉ

UNE AUTRE VISION DE LA COVID. La Covid est une réalité. Mais quel est le risque réel ? Les mesures prises sont-elles justifiées ? Trop d'infos ne circulent pas. Pour tenter une autre histoire de la Covid, j’ai compilé plus de 2000 ressources, Certitudes, hypothèses, questions... et au final une publication de 80 pages à découvrir dans ce blog sous forme de 40 épisodes quotidiens.

Mortalité générale toutes causes, surmortalité Mortalité générale toutes causes, surmortalité

Mortalité toutes causes confondues et surmortalité

Comme on l'a vu précédemment, il est difficile de faire confiance aux chiffres. Dès lors, pour évaluer l’impact de la Covid sur la mortalité, il peut être intéressant de comparer la mortalité toutes causes confondues en 2020 avec celle des années précédentes pour faire ressortir la surmortalité.

En créant des courbes à partir de ces données, disponible auprès de l’INSEE, on s’aperçoit qu’en dehors d’un véritable pic au printemps, on est très loin de la terrifiante hécatombe qu’on nous vendait en début d’année et qui continue à servir de justification à des mesures inouïes, jamais prises en temps de paix. La surmortalité n’est pas «effroyable» (sinon que dirait-on en cas de virus comme Ebola, dont le taux de létalité est de 50%, là où celui du Covid affiche une moyenne située entre 0,5% à 0,7%, voire 1% pour les plus pessimistes). Non, l’humanité ne s’est pas éteinte. Loin de là…
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Au 31/10/20, la surmortalité globale de 2020 par rapport à 2019 est de 23 510 décès. A la même date 36 788 décès sont attribués à la Covid. Peut-on estimer que la Covid n’a engendré «que» 23 510 décès ? Bien sur que non, ce serait trop simpliste.
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Mais on peut encore un fois s’interroger sur la fiabilité du nombre de décès qu’on attribue au Covid et en déduire une surestimation, sans pouvoir dire dans quelle proportion.

Il faudra tout d’abord intégrer les chiffres de fin d’année car le mois de novembre connaît un nombre de décès «Covid» important.

Au 31 décembre 2020, nous pourrons déterminer le chiffre de surmortalité pour l’année par rapports aux années précédentes. A pondérer tout de même, et là je laisserai le soin aux spécialistes d’effectuer un travail de précision mathématique… afin de prendre en compte, en plus ou en moins :
- la légère augmentation statistique attendue en 2020 «hors Covid», car le nombre de décès est en hausse continue chaque année depuis 2006 environ (en moyenne 6 000 morts de plus par an, liées au «papy-boom» ? à la pollution ?… en tous cas pas à la Covid !…), cette donnée est très importante ;
- les personnes dont le décès serait survenu en 2021 (vieillesse, pathologies graves...) et que la Covid à emportées «juste» un peu plus tôt que prévu ;
- un potentiel effet de «moisson» (une sorte de «rattrapage» d’une mortalité particulièrement clémente les deux années précédentes) ;
- la surmortalité invisible en 2020 et 2021 des personnes qui n’ont pu être soignées correctement du fait notamment du délabrement de notre système hospitalier notamment ;
- le fait que l’espérance de vie plafonne ;
- le fait que la population vieillit ;
- le taux d’accroissement de la population ;
- à l’inverse, les événements exceptionnels des années antérieures (canicule par exemple) ;
etc.
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J’ai comme l’impression qu’on sera très loin de l’apocalypse en France. Et effectivement, la surmortalité constatée entre 2019 et 2020 fait ressortir 54 692 décès supplémentaires en France métropolitaine. Si, à la louche, on retire 5 000 à 6 000 décès supplémentaires attendus du fait de l’évolution constatée sur les années précédentes, on est aux alentours de 49 000 décès. 64 632 morts ont été «enregistrées Covid»... A approfondir, de toute évidence...
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D’après les données de mortalité de l’INSEE, on ne constate aucune surmortalité entre 2019 et 2020 chez les moins de 65 ans.
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Allons encore plus loin… le site Euromomo.eu établit les courbes de mortalité globale sur plusieurs années pour un certain nombre de pays. Et que peut-on constater ? Beaucoup, beaucoup de pays n’ont pas ou quasiment pas de surmortalité globale par rapport aux années précédentes, c’est incroyable !
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Alexandra Henrion-Caude, généticienne et directrice de recherche à l’Inserm, nous dit même que si nous n’avions pas eu de moyen de détecter génétiquement cette Covid-19, nous n’aurions jamais rapporté la moindre épidémie dans certains pays, parce qu’ils n’ont connu aucune surmortalité.
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En analysant statistiquement l’épidémie de grippe 2016/2017 et l’épidémie de Covid-19 du printemps 2020, un internaute pose l’hypothèse que la surmortalité constatée en 2020, et attribuée à la Covid-19 pourrait être en grande partie liée au fait qu’en France, la population vieillit, tout simplement. Et que plus de gens sont amenés à décéder, Covid ou pas, à plus forte raison en cas d’épidémie de grippe ou autre infection respiratoire. Cela pourrait-il également expliquer que certains pays n’ont pas ou quasiment pas connu de surmortalité en 2020 du fait d’une population moins vieillissante ?
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Le démographe Hervé Le Bras a examiné les conséquences de l’épidémie sur les statistiques de mortalité et d’espérance de vie. Ses calculs nuancent la gravité de l’épidémie. Les risques de mortalité ont à peine varié jusqu’à 65 ans. Quant aux plus de 75 ans, leur risque de décéder est le même qu’une personne de 75,7 ans en l’absence de l’épidémie de Covid-19. L’épidémiologiste Laurent Toubiana (qui a notamment participé à la création du réseau de veille sanitaire en soins de premiers recours «Sentinelles») publie également que la pandémie n’aura eu qu’un impact faible sur la mortalité en France (notamment aucune surmortalité chez les personnes âgées de moins de 65 ans (qui représentent environ 80% de la population totale)). Encore une fois, il n’est pas question de nier que des morts soient imputables à la Covid-19, mais d’en relativiser la gravité, et de proportionner les mesures à appliquer pour lutter contre celle-ci. Le Pr Raoult en remet également une couche dans son bulletin du 09 février 2021. Le médecin urgentiste Gérald Kierzek estime sur LCI qu’on évalue mal l’épidémie et dénonce une politique du pire, basée sur des données bancales. Il livre une analyse humaine et pragmatique de la situation. Le 15 avril 2021, le Conseil Scientifique Indépendant démontre qu’on n’est pas plus mort en 2020 qu’en 2015 ou les années antérieures.
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Oui ce coronavirus a fait des morts, oui chaque mort est atroce, mais qu’a-t-on fait de notre planète au nom de ces morts ? Est-ce normal qu’on soit en train de tout détruire, de tous devenir fous ? Ces morts auraient-ils accepté d’être responsables de ce massacre ? Objectivement… honnêtement… Après un an d’une maladie décrite comme terrifiante, combien connaissez-vous de personnes décédées de la Covid-19 ? Dont on est par ailleurs certains qu’elles soient décédées de la Covid ? En comparaison, combien connaissez-vous de personnes décédées de cancer durant les deux dernières années ? N’est-il pas temps de mettre les deux pieds sur le frein ?


Les grandes épidémies. La mortalité dans l’Histoire.

Contrairement à ce que certains politiques ou journaux peuvent dire, ce type de pandémie ne survient pas qu’une fois par siècle…
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Il y a un siècle justement, la grippe espagnole décimait entre 40 et 50 millions de personnes, sur une planète nettement moins peuplée qu’actuellement, sur laquelle les populations circulaient beaucoup, beaucoup moins d’un pays à l’autre. On estime le nombre de morts du sida autour de 30 millions à ce jour. La grippe asiatique aurait tué 1,1 million de personnes dans les années 50 et la grippe de Hong-Kong69 1 million à la fin des années 60 quand la population mondiale était 2 fois inférieure à celle d’aujourd’hui, avec des déplacements internationaux des populations moins importants que ceux de notre époque et une diffusion du virus donc nettement moins facilitée. Et sans aucune des mesures ahurissantes prises dans le cadre de la Covid-19.
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Dans le cas du sida, a-t-on empêché tout à coup, en quelques jours, la terre entière de se fréquenter pour éviter tout risque de rapport sexuel potentiellement contagieux ? Ou laisse-t-on à chacun le choix de prendre des risques ou de se protéger ? OK, on n’attrape pas le sida comme la Covid, mais à méditer...

 

Rendez-vous demain pour la suite…

Retrouvez l'épisode précédent ici : 3/40 - MORTALITÉ GÉNÉRALE (FRANCE / MONDE) - UN MOT SUR LA GRIPPE

Cette tribune est extraite du document "Une autre vision de la Covid" publié pour la première fois le 09 décembre 2020, puis mis à jour et complété jusqu'à ce jour.

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L'auteur : Sébastien, citoyen français, 43 ans, pacsé, papa, travailleur indépendant. Sans lien d’intérêt quelconque. Sans étiquette politique, religieuse, idéologique ou scientifique. Attaché à la liberté et à l'intelligence.

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