Billet censuré par Médiapart. Un de plus !

 

             Ce billet ouvrait un débat sur la liberté et la responsabilité individuelle de chaque journalisme vis à vis de son métier et de son information. Et la proposition suivante face à l'augmentation significative des décès de journalistes dans le cadre de leur profession : plus l'information se porte mal... moins les journalistes nous informent et plus il en meurt ?

Débat refusé, bien évidemment.

Cela dit, j'avais déjà anticipé cette censure de Médiapart puisque mon billet en faisait déjà, et en fait encore,  état avant même qu'elle n'ait eu lieu.

Voir sur le nouvelobs et ailleurs.

 

              Médiapart a atteint un tel niveau de prévisibilité que très vite on n'aura même plus besoin de le lire. On l'aura tous déjà lu avant même qu'il ne soit écrit. Un vrai tour de force.

Licenciez donc toute la rédaction, vous ferez de belles économies ! Vos articles, on les écrira pour vous.

Gratos !

Sérieux !

 

***

 

             Quant à cette profession de journaliste dans les médias dominants qui se plaint d’être mal rémunérée mais… franchement, qui aurait l’idée de leur verser un salaire, un vrai, à tous ces porte-voix d’une information qui est le plus souvent une véritable insulte faite au réel : qui fait quoi, à qui, pour-quoi, comment, où et pour le compte de qui !

Le jour où ces Messieurs-dames évalueront leur propre travail pour ce qu'il est, pour ne rien dire du mépris dans lequel leurs patrons à tous les tiennent,  soyez-en sûrs : il ne leur viendra même plus à l'idée soit d'exercer ce métier ou bien alors, de revendiquer quoi que ce soit à son sujet. Car enfin... a-t-on déjà vu des domestiques demander une augmentation ? Celle-ci est généralement laissée à l'entière discrétion du Maître car il est bon que des domestiques qui sont assez "domestiques" pour occuper un tel emploi n'aient droit à rien.

Flics, journalistes, matons, enseignants... tous méprisés (voyez leur niveau de formation et leur salaire) car pour le système... ces métiers ne produisent rien sinon la nécessité encore et encore d'un contrôle et d'une prise en charge de centaines de millions d'individus qu'il faut sans cesse rappeler à l'ordre d'un ordre moral et social aux ordres et qui très tôt a déjà choisi et nommé ses chefs (quasiment dès la naissance - sélection par l'argent et la naissance ).

Le patron ne plaindra toujours de ses employés, le bourgeois de son domestique, et l'esclavagiste de son esclave car dans les faits ils aimeraient tous pouvoir se passer d'eux. La fin dernière de l'exploitation et du contrôle c'est bien qu'il n'y ait plus personne à exploiter et à contrôler.

Quant à la censure...

Molière aura toujours raison : plus ils prêchent, moins ils pratiquent. Plus ils aboient fort au nom des grands principes, plus ils reculent, l'important étant de se donner le beau rôle, toujours à moindre frais et sans préjudice personnelle tout en reportant la responsabilité et les déboires d'une démarche critique qui assume sa radicalité, sur les autres, blogueurs ou pas et que l'on n'hésitera pas à censurer in fine : Plenel-BHL : même symptôme, même pièce de monnaie ?

 

                  Présent sur 17 sites, dont Agoravox, vous pourrez néanmoins retrouver ce billet partout sur internet. Tapez simplement son titre ou bien votre serviteur... dévoué : Serge ULESKI

 

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