Serge ULESKI
Quiconque aujourd’hui n’est pas en colère est soit un salaud, soit un imbécile soit un escroc
Abonné·e de Mediapart

426 Billets

2 Éditions

Billet de blog 23 mai 2013

Serge ULESKI
Quiconque aujourd’hui n’est pas en colère est soit un salaud, soit un imbécile soit un escroc
Abonné·e de Mediapart

Penser le monde aujourd'hui avec Annie Lacroix-Riz : une contre histoire de la défaite de 1940

Serge ULESKI
Quiconque aujourd’hui n’est pas en colère est soit un salaud, soit un imbécile soit un escroc
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

                        Qui fait quoi, à qui, pour-quoi, où, comment et pour le compte de qui...

                Après Rousseau, Morin, Soral, Steiner, Dieudonné, Chevènement, Kémi Séba, Chouard, Chomsky, Bartleby, Clouscard, Paul Ariès, Michéa, Pierre Carles, Emma Bovary, Piero San Giorgio, Atzmon, Guy Debord, Irène Frachon, Georg Lukács, Jules Romains, Louis-Ferdiand Céline, Michel Collon, Wikileaks, Marie Monique Morin, Marcel Duchamp, la Banque, Dupont-Aignan, Clap 36, la Scop Le Pavé, la loi Fabius-Gayssot, Internet, Chauprade, le CNR...

________________________________

          Certes, l'histoire est une matière explosive. Et bien qu'on en sache plus sur la défaite de 1940 avec l'ouverture des fonds d'archives, il semblerait qu'aujourd'hui, on en dise beaucoup moins sur cette défaite qu'à l'époque. Rien de surprenant à cela : ce sont les mêmes intérêts qui, aujourd'hui encore, organisent ce chaos planétaire qu'est la mondialisation.

          Aussi, force est de conclure qu'il n'y a pas plus dissimulateurs que les historiens.

Faudra-t-il à l'avenir se passer d'eux comme on a pu se passer des journalistes des médias dominants ?

_____Annie Lacroix-Riz : « le Choix de la Défaite »conférence de 2011.

              Banque de France (qui regroupait toutes les grandes banques privées) et comité des forges... (MEDEF de l'époque)... les affaires sont les affaires ! Pour la puissance industrielle et financière qu'est la France, pour cette synarchie qui la dirige avec La Cagoule, l'Allemagne devient un bon, un très bon client, des années vingt à la fin des années trente jusqu'à la déclaration de guerre, pour mieux remettre le couvert après la défaite et l'armistice de juin 40.


               Annie Lacroix-Riz, historienne, ne se laisse pas intimider car c'est bel et bien une contre histoire de la défaite de 1940 qu'elle nous présente ici.

______________________

Pour prolonger, cliquez : Penser le monde aujourd'hui avec...

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

L’auteur n’a pas autorisé les commentaires sur ce billet

Bienvenue dans Le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte