Serge ULESKI
Quiconque aujourd’hui n’est pas en colère est soit un salaud, soit un imbécile soit un escroc
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Billet de blog 30 mars 2013

Serge ULESKI, la parole censurée

Serge ULESKI
Quiconque aujourd’hui n’est pas en colère est soit un salaud, soit un imbécile soit un escroc
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

           Je tiens à rétablir la vérité  : j'ai quitté mon blog Médiapart vers 21H à l'heure où le billet "Robert Faurisson, la parole interdite" était en ligne. Un seul commentaire avait été déposé : celui d'un dénommé Monic. J'ai retrouvé mon blog Médiapart le lendemain vers 7h. L'article "Robert Faurisson, la parole interdite" n'était plus en ligne. 

Face aux champions de la vérité qui se sont vautrés sur le fil de ce billet et face à leur mensonge concernant le refus d'assumer une décision de censure, Molière aura toujours raison : plus ils sont dévots moins ils pratiquent. Plus ils aiment la vérité, plus ils mentent.

________________

 Introduction ironique...

               Je tiens à remercier Médiapart pour avoir maintenu durant quelques heures mon billet "Robert Faurisson, la parole interdite" ...

Plus sérieusement...

              ... ce billet "Faurisson, la parole interdite" avait ( et a toujours dans sa nouvelle version ICI non censurée) pour sujet la concomitance troublante entre le bâillonnement de Faurisson, le vote de la loi Gayssot-Fabius de1990 (1)  - loi destinée à contrer un jugement de 1983 favorable à Faurisson -, et cette attaque tous azimuts depuis 20 ans contre tous ceux qui, bon an mal an, sont appelés à remettre en cause un nouvel ordre mondial contrôlé par les multinationales et la pègre face à des Etats et leurs gouvernements qui sont au pouvoir ce que la liberté est à la contrainte et la confession à la torture... à l'heure où des politiques économiques plongent, des classes populaires aux classes moyennes, toutes les sociétés occidentales dans une remise en cause intraitable des protections, et autres acquis sociaux, et des chances de progrès pour le plus grand nombre ; concomitances historiques troublantes et létales au cocktail détonnant sans précédent.

Comme de juste : plus aucun écho de  cette résistance dans les médias de masse. Seul Internet y pourvoit non sans contrôle et sanction à l'endroit des plus téméraires.

Cependant, qu'il soit ici permis de préciser que le billet "Robert Faurisson, la parole interdite" est disponible sur la toile ; de nombreux hébergeurs ont pris la décision de le maintenir..

              Autre précision : si après un temps, les commentaires du billet "Faurisson, la parole interdite" ont été fermés... après un premier commentaire d'un abonné (MONIC) qui a depuis longtemps perdu moralement le droit d'intervenir puisque cet abonné ne connaît que l'insulte et la diffamation (raciste, fasciste, antisémite) à mon endroit ainsi que la flagornerie avec les salariés de Médiapart et les contributeurs-abonnés "privilégiés"... flagornerie d'une bassesse peu commune... bassesse qui est une véritable humiliation même et surtout pour le lecteur... tellement cette bassesse nie la nécessité absolue chez l'être humain d'un libre arbitre et d'un esprit critique... tout ce qui nous distingue de l'esclave ou de l'animal...

Si j'ai donc fermé les commentaires c'est que j'ai très vite compris que jamais le sujet de mon billet ne serait débattu ( la loi Gayssot) , même si pendant quelques heures, ce billet est resté ouvert sans qu'il ne suscite d'autres interventions.

Ceux qui maintenant s'en plaignent ICI  se sont bien gardés d'intervenir quand ils le pouvaient encore...

Mais c'est sûr ! intervenir sur "Faurisson, la parole interdite" demande un peu plus de courage et de fermeté d'âme que d'intervenir sur un "Robert Faurisson, Serge Uleski et le néonazisme…Affinités sélectives ?" de l'abonné MONIC (billet aujourd'hui supprimé - et sûrement pas par Médiapart qui n'aime rien tant que le lynchage par abonnés interposés de ceux qui les dérangent !)

Par la suite, avant que Médiapart ne me censure sans préavis ni négociation, les abonnés ont eu la possibilité après 21H jusqu'à la suppression du billet à une autre heure que j'ignore, de proposer un commentaire en " message privé" . Je me serais alors fait une joie de le publier s'il traitait le sujet qui était le mien.

Personne n'a manifesté sa désapprobation.

***

             Encore une fois, Internet le confirme chaque jour :  c'est pas demain la veille que notre monde cessera de nous ressembler... nous en général... et de leur ressembler, eux en particulier... car... plus ils sont le monde tel qu'il est, plus ils donnent de la voix, et jamais ils ne sont les victimes d’aucune censure tellement ils sont, encore une fois, le monde tel qu’il est, et leur anonymat à tous n'aura rien changé ; il ne leur aura rien apporté, ni courage, ni tolérance, ni intelligence ; bien au contraire, lâcheté, indigence morale et intellectuelle, flagornerie, insultes triomphent ici comme partout ailleurs.

             Il est vrai que le mal a besoin de la nuit et le bien de la lumière du jour car le bien a besoin de se faire re-connaître - dans le cas contraire, à quoi bon ! -, tandis que le mal... lui, préfère frapper en toute impunité.

                        N'EMPECHE, C'EST QUAND ON EST CENSURE QU'IL FAUT RESTER !

1 - En 1987, Laurent Fabius prenait l’initiative de proposer au Parlement une « loi contre les négateurs ». Il est le père fondateur de la nouvelle loi. Il n’y a pas à proprement parler de «loi Gayssot» mais une loi « Fabius alias Gayssot ». Le 2 avril 1988, L. Fabius faisait déposer par Georges Sarre une proposition de loi socialiste contre les révisionnistes. C’est cette proposition qui, avec quelques changements, a été glissée dans la loi contre le racisme prévue par le Parti communiste et J.-C. Gayssot. - https://dagobertobellucci.wordpress.com/2012/11/14/contre-le-revisionnisme-historique-la-loi-fabius-alias-gayssot-robert-faurisson/

_______________

Pour prolonger... cliquez http://blogs.mediapart.fr/blog/serge-uleski/300313/main-basse-sur-la-memoire-les-pieges-de-la-loi-gayssot

L’auteur n’a pas autorisé les commentaires sur ce billet

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