Réflexions diurnes : Le vice et la vertu

A partir de quel moment peut-on qualifier un acte, un fait ou un geste de vertueux, de vicieux ?

Quelles sont les limites de ce que l’on peut considérer comme moral ou immoral ?

La perception de l’éthique morale, dépend elle de l’éducation que nous avons reçue ?

Est-elle influencée par l’environnement socio culturel, par la foi et le vécu ?

Le vécu, parsemé de séquelles, participe t il au modelage de notre approche de ce qui est moral, de ce qui le n’est pas ?

Ne pas se conformer aux normes dictées et codifiées par les sociétés serait-t-il un acte de rébellion ?

Serait-t-il du courage ou plutôt du non sens et de la déraison ?

Peut-t on avoir une approche objective pour pouvoir pondre une analyse ?

Pour pouvoir juger l’autre ?

Existe-t-il un intermédiaire entre le moral et l’immoral, entre le vice et la vertu ?

Peut-on nuancer ou l’on est condamné au manichéisme ?

Sans préjudices moraux, ni physiques, peut on considérer un dire immoral comme agression ?

Caricaturer le prophète n’est pas immoral à mes yeux, il peut l’être pour toi !

Dois je me conformer à ta perception de l’éthique religieuse, me plier ?

Dois-je me plier pour éviter tout préjudice physique ou moral à cause de mon éthique immorale ?

Ethique immorale, quel oxymore !

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