Les pervers manipulateurs

Où le trio diabolique : pervers narcissique, femens, aliénation parentale

Les pervers manipulateurs, appelé aussi parfois pervers « narcissique » peuvent ressembler à « Monsieur ou Madame Tout le monde »

Ils sont aussi bien des hommes que des femmes. Ce qui les caractérise, c’est qu’ils ne pensent qu’à eux, et n’ont aucune empathie pour tout ce qui n’est pas eux. Et par voie de conséquence, toutes leurs démarches vont consister à manipuler et à contrôler leur environnement afin que celui-ci ne travaille que dans un seul but : celui de leur apporter tous les bénéfices pour eux-mêmes.

Leurs méthodes sont un peu différentes :

  • s’agissant des hommes on a plutôt le recours à la violence (psychologique, physique) mais c’est aussi parfois le cas des femmes car comme il ne faut pas l’oublier, 10 % des violences conjugales concernent les hommes (et c’est probablement très sous-estimé car c’est plus difficile pour eux d’aller porter plainte)
  • concernant les femmes on a plutôt le procédé de dissimulation, détournement d’argent en douce par exemple que l’on appelle « recel de communauté »
  • mais les deux en revanche s’attachent au contrôle, à commencer par tout ce qui est gestion des comptes bancaires dans le couple …

Mais c’est surtout lors des divorces que leur malveillance et tout ce qu’ils sont au plus profond d’eux-mêmes, va se manifester !

C’est souvent l’occasion où l’entourage un peu naïf va découvert stupéfait ce qu’ils sont réellement. J’en parle en très bonne connaissance de cause car je suis moi-même en procédure de divorce avec une ex femme qui était de cette catégorie, et j’ai refait ma vie avec une nouvelle compagne, qui venait elle-même d’être victime des agissements de son mari qui était lui aussi un pervers manipulateur : donc nous avons constaté nous-mêmes de nos propres yeux à quoi ressemblait la version masculine et féminine de ces individus pathologiques.

Anecdote incroyable qu’on penserait inventé tellement c’est dingue : les deux personnages en question se sont contactés dans notre dos comme nous en avons eu la preuve, et se sont même concertés en s’envoyant l’un l’autre des documents de leur propre procédure, pour nous nuire !

Comment ont-ils fait étant donné qu’ils ne se connaissaient pas ? très simple : j’ai fourni dans ma propre procédure de divorce une attestation de justice de ma nouvelle compagne disant grosso modo tout le bien qu’elle pensait de moi, et que les choses folles que la justice détraquée laissait courir dans la procédure relevait du n’importe quoi. Et bien rien qu’avec les informations contenues dans cette attestation, mon ex femme a réussi à joindre l’ex-mari de ma nouvelle compagne, et a trouvé la motivation de faire cela alors même que nous sommes séparés depuis 6 ans !

Comme quoi il s’agit bien d’une pathologie psychiatrique car il faut vraiment être cinglé pour en arriver là ; mais comme je vais le montrer, ce n’est pas le pire concernant les agissements des pervers manipulateurs : car le pire concerne … les enfants !

Car l’un des procédés des pervers manipulateurs quand survient le moment du divorce, qu’ils préméditent toujours en prenant leur conjoint « en traître », c’est l’exploitation des enfants pour parvenir à leurs fins : en premier lieu pour peser dans un but de chantage vis-à-vis de l’autre, afin d’en retirer des bénéfices financiers.

L’enfant pour eux n’a pas la valeur affective qu’il a pour les gens normaux : c’est un outil qui leur sert à dessein, ni plus ni moins !

C’est ainsi que l’ex-mari de ma nouvelle compagne a immédiatement mis ses deux garçons de son côté en faisant en sorte qu’ils éjectent purement et simplement leur mère de leur vie. Et concernant sa fille aînée qu’il a totalement détruite durant la vie conjugale (car justement elle ne voulait pas se soumettre) il l’a abandonné à son sort comme certains abandonnent un chien au bord de l’autoroute ; car dans l’esprit du manipulateur celui qui n’est pas manipulable ne lui sert à rien et il convient donc de s’en débarrasser au plus vite.

Concernant ma propre histoire, c’est encore pire :

  • car mon ex femme a prémédité la séparation sur le mode d’un coup monté, sur le procédé très classique de fausses accusations de violence,
  • mais ce procédé n’a pas duré car quelques mois après, il ne faisait plus illusion pour personnes au vu des faits des pièces où rien ne collait : pour l’anecdote il faut savoir qu’à présent les juges tentent de justifier les décisions extrêmes qu’ils ont prises relevant quasiment du traitement d’un serial killer ; par le fait que je serais simplement … « égocentrique » !
  • et cela mon ex femme le savait, et c’est pourquoi elle avait préparé les événements la manipulation des enfants eux-mêmes, avec une seconde avocate qui est immédiatement « sortie du bois » en même temps que la première, et dont le but unique était de demander des auditions des enfants quoi qu’il arrive,
  • et en parallèle mon ex femme avait fait en sorte, par des mises en scène grotesque avec témoin complice de circonstance (dont l’une d’elle était même une troisième avocate), avec des déclenchements intempestifs de la police (ils sont venus à 20 rien que pour moi quand elle a tenté de piller tout le contenu de la maison par un déménagement à la sauvage) : de les impacter le plus qu’il était possible justement en prévision des auditions qu’elle avait préméditée de demander juste après !

Et il y a eu quantité d’autres manipulations de ce genre que mon ex femme n’a cessé de pratiquer tant qu’elle n’est pas arrivée à ses fins, à savoir la suppression de l’entièreté de mes droits concernant mes enfants :

  • amenant des témoins femens quand je venais prendre mes enfants pour faire une pièce de théâtre délirante devant tout le voisinage,
  • obligeant mes filles à faire des dessins monstrueux à mon domicile qu’elle escomptait récupérer ensuite pour s’en servir contre moi,
  • faisant de faux certificats médicaux pour lesquels j’ai dû aller jusque devant le conseil de l’ordre national faire condamner la consœur qui en était l’auteur,
  • ne les emmenant pas l’école chaque vendredi où je devais venir les chercher conformément à mes droits,

Avec des procédés plus sordides : comme me faire du chantage au téléphone à me laisser parler aux enfants « à condition que je quitte le domicile » (élégant !)

Avec des choses parfois plus dingue : comme la fois où elle est venue piquer le chat en pleine nuit avec mon fils aîné en profitant de mon absence, mais où pire elle a obligé mes deux filles que je voyais encore à garder le silence sur l’événement jusqu’à ce que je le revois par hasard un jour sur son toit !

S’agissant des femmes, il y a dans la manipulation des enfants une dimension encore plus grave : c’est le fait qu’elles ne les utilisent pas seulement pour peser dans la procédure, mais comme une justification de leur propre importance.

Cette pathologie porte un nom : l’aliénation parentale

Bien entendu mon ex femme ne faisait pas exception à cela tel que le démontre les écrits de l’expert mandaté par la justice : « les enfants lui apportent une réassurance narcissique »

En gros cela signifie que les enfants sont pour cette personne la seule justification « d’avoir de l’importance » vis-à-vis des autres. Car mon ex femme était très attaché aux apparences, à un point qui on devenait pathologique. Et s’il n’y avait pas eu les enfants, et bien en réalité, elle n’aurait été… rien du tout ! Car elle n’était pas aussi cultivée qu’elle le prétendait, pas aussi intelligente qu’elle le prétendait, ne comprenant manifestement pas grand-chose au monde qui l’entourait à l’exception du peu qui l’intéressait.

Donc il était vital pour elle de se servir des enfants comme d’un « bouclier décoratif » afin de donner l’apparence sociale à sa personne de quelqu’un d’important qui gère leur vie, sachant encore une fois que si elle n’avait pas les enfants, la seule chose d’elle-même qui aurait présenté un intérêt pour le monde extérieur, cela aurait été … son physique ! (C’est un peu le cas de la plupart des femens qui n’ont que cette valeur marchande à proposer)

Et pour saisir à quel point il était vital d’avoir cela pour mon ex femme, il faut comprendre que c’était une solution d’urgence de remplacement vis-à-vis d’un premier plan qui n’avait pas fonctionné. Car je me suis rendu compte bien naïvement et très à posteriori que mon ex femme était en réalité une Madame Bovary restée prisonnière de son XIXe siècle. Et que notre union très passionnelle n’avait pas démarré sur ma personne en tant que telle, mais sur le fantasme de ma profession (je suis chirurgien).

Or au fil des années, elle s’est rendue compte que cette réalité ne correspondait pas son fantasme : car non nous ne vivions pas dans un château, non je ne me déplaçais pas à l’arrière d’une limousine avec chauffeur, non je ne dînais pas la table du ministre etc. Et bien entendu quand elle a mis définitivement fin à tout cela par sa séparation préméditée, il lui fallait absolument une solution de remplacement sans quoi elle apparaîtrait à tous comme ce qu’elle était réellement : une minable qui n’est rien et qui n’a jamais réussi à obtenir quelque chose que par la trahison …

Il faut savoir que les conséquences de l’aliénation parentale vont très loin, car elle vise purement et simplement à couper entièrement l’autre parent des enfants. C’est ainsi que quasi immédiatement après la séparation, je n’ai jamais pu communiquer avec eux, ni par téléphone, ni par e-mail. Et quand je me pointais chez mon ex femme y compris pour réclamer mon droit de visite qu’elle ne respectait pas, elle appelait la police qui pour le coup se déplaçait (alors que ces messieurs n’ont jamais voulu se déplacer pour faire respecter les droits de visite en question). Et la seule fois où en désespoir de cause j’ai envoyé un courrier par la poste à ma petite dernière : elle l’a produit en justice en pensant s’en servir contre moi sans même que je sache si ma fille en a eu connaissance !

Même si mes enfants étaient jeunes à l’époque, ce n’est pas une question d’âge. Car concernant ma compagne où ses deux garçons avaient 17 et 19 ans, c’est-à-dire des adultes : c’était exactement pareil.

Pour revenir à l’aliénation parentale il y a un fait qui interpelle : c’est qu’alors qu’elle est reconnue comme une pathologie mentale grave dans tous les pays développés (et on comprend pourquoi vu les conséquences), il y a une résistance forcenée de la France à nier cette réalité. C’est ainsi que les juges refusent d’en entendre parler, au point qu’on commence seulement à voir quelques affaires émerger ici ou là sur le sujet en particulier à Toulouse.

Et comme par hasard, c’est la même résistance farouche que la justice manifeste contre la reconnaissance de la résidence alternée, qui est pourtant la seule option où les deux parents restent parents à part entière après une séparation.

Pourquoi cela ? pour deux raisons de mon point de vue :

  • parce que cela va à l’encontre des idéologies crasseuses que la justice véhicule depuis des décennies, considérant que seul un des deux parents doit s’occuper des enfants, la femme bien entendu, et que l’autre n’est là que pour payer, l’homme bien évidemment,
  • et parce que cela va à l’encontre de la stratégie « femen » qui noyaute progressivement toutes les institutions de justice, qui vise la domination mondiale par ces femmes dégénérées qui manifestent entre elles une solidarité clanique sans faille, et qui sont prêtes à tout pour parvenir à leurs fins !

Mon affaire confirme ce dernier point car ce qui frappe dans mon histoire, c’est qu’autant de soi-disant professionnelles de justice, à commencer par les 3 avocates de mon ex femme, se permettent des actions aussi morales en sachant pertinemment que le but recherché est de couper DELIBEREMENT un père de ses enfants : c’est tout simplement parce que ce sont elles-mêmes des femens et que dans leur esprit dérangé, je n’existe pas en tant qu’individu comme j’ai eu l’occasion de le dire dans mon blog sur la PMA.

Pour revenir aux pervers manipulateur, les conséquences m’apparaissent plus graves quand il s’agit de femmes :

  • car s’agissant des hommes on a plutôt le sentiment d’avoir affaire à des « loups solitaires » : certes destructeur pour le conjoint qui en fait les frais, mais sans conséquence « d’ensemble »
  • s’agissant des femmes il en va autrement, car d’une part s’y greffe l’aliénation parentale qui est une réelle pathologie mentale, d’autre part cela survient dans un plan d’ensemble beaucoup plus dangereux avec la dérive femen qui se développe sur le mode « d’un esprit de ruche » ; qui noyaute tous les leviers de pouvoir de la société dont la justice bien sûr, et qui amplifie donc les décisions de justice dans ce qu’elles ont de pire lors des divorces !

Et cela nous amènera au blog suivant concernant les divorces :

  • où à présent on a bien compris que dans les divorces conflictuels il n’y a pas de torts partagés : il y a réellement un « bon » et un « méchant »
  • et que les agissements du mauvais parent en question vont peser à tous les coups sur les enfants par la manipulation qu’il va systématiquement entreprendre,
  • visant à couper ceux-ci de l’autre parent, et en constatant que malheureusement cela marche quasiment à tous les coups : parce que lui a prémédité son affaire contrairement à l’autre, parce qu’il s’autorise des comportements voyous ou totalement cinglés que l’autre ne s’autorise pas …

Une question « dérangeante » que je me suis posé à posteriori : quand bien même l’autre parent se comporterait mal, qu’est-ce qui fait que les enfants ne manifestent pas de résistance à ces agissements ?

Car moi et ma compagne avons été frappée l’un comme l’autre du fait que tout ce que nous avons fait pour nos enfants, ils l’ont balayé comme si cela n’avait jamais existé : particulièrement incroyable quand on sait justement que c’est nous qui nous sommes les plus investis avec nos enfants à contrario de nos pervers manipulateurs d’ex conjoint.

Il y a évidemment l’explication que quand les enfants sont jeunes, ils n’ont pas le choix et sont contraints de subir. Mais dans les autres cas j’avoue n’avoir pas de réponse évidente : peut-être est-ce la mauvaise part du conjoint qui est en eux qui prend l’ascendant, peut-être est-ce la fainéantise d’aller vers la solution la plus simple …

En revanche et c’est un point capital, la justice, elle, prétend avoir « réponse à tout » en interprétant la réaction des enfants de la pire des manières :

  • au lieu de condamner le parent manipulateur (et on voit qu’il y avait pléthore d’éléments pour le faire dans mon cas), elle va mettre la situation sur le dos du parent victime !
  • sur le thème : « si les enfants ne veulent pas le voir, c’est forcément qu’il aura fait quelque chose de mal »
  • évidemment ils n’ont jamais rien trouvé dans mon cas pour la bonne raison qu’il n’y avait rien à trouver, mais au lieu que cela les amène à remettre en question leur point de vue ; ça les a au contraire rendu fou furieux en s’acharnant encore plus contre moi,
  • pire, ils ont mandaté deux enquêtes sociales ; lesquelles au lieu de les conforter … m’ont dédouané avec même certains éléments accablants contre mon ex femme : que croyez-vous qu’ils en ont faits ? ils les ont mis sous le tapis !
  • et tandis qu’ils faisaient comme si celles-ci n’avaient jamais existé, ils donnaient suite dans le même temps à des auditions délirantes de mes enfants à des âges qui défient l’entendement : 13 ans, 2 fois à 11 ans, 9 ans, et même une tentative pour la petite dernière qui n’avait que 7 ans !

Donc en réalité, l’attitude voyou de la justice, c’est la double peine :

  • non seulement de ne pas condamner le parent manipulateur et de ne rien vouloir entendre quant à l’aliénation parentale,
  • mais pire, faire porter la responsabilité de la situation catastrophique sur le dos du parent qui est victime du manipulateur !

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