Les conséquences des divorces

Dénonciation d’une fumisterie d’État

Chacun a en tête la manière dont les médias ont rapporté au fil des années les conséquences des divorces ; on pourrait le présenter ainsi : « tout va très bien madame la marquise, circulez y a rien à voir »

Plus poliment on nous explique que l’on à présent du recul de plusieurs décennies sur des divorces qui représentent un tiers à la moitié des couples, et que l’on n’a constaté aucune différence concernant les enfants de divorcés par rapport aux autres.

Et il est vrai que la présentation « officielle » que les médias font des couples divorcés est faite pour encourager ce type de croyance. En gros c’est un peu « la petite maison dans la prairie ». On nous explique que tout va très bien dans le meilleur des mondes des familles recomposées, que l’enfant continu bien entendu à voir ses deux parents, que dans l’une il retrouvera son parent d’origine avec un autre parent de substitution, et inversement dans l’autre. Donc finalement, comme il se retrouve dans de nouvelles familles, la continuité du processus d’éducation se fait normalement …

Tout ça est très joli, à ceci près … qu’on est en plein délire relevant de l’hallucination collective et qu’il n’y a rien de vrai là-dedans de bout en bout !

Déjà 75 % des divorces sont à l’instigation des femmes, où bon nombre le font dans un but clairement « voyou », pour reprendre leurs billes, pour tout prendre d’une manière générale (argent, immobilier et bien entendu… enfants) sans avoir de compte à rendre à personne : voir mon blog sur la PMA et les pervers manipulateurs.

Et encore dans les 25 % restants, il faut savoir qu’il y a des cas comme le mien, où l’homme est contraint de demander le divorce pour se protéger, alors même que la préméditation et la séparation est à l’instigation de la femme !

Et comme je l’ai montré dans mon blog sur les pervers manipulateurs, on a aussi la situation en sens inverse où un homme pervers narcissique dépossède l’épouse de tout y compris des enfants également …

Donc en réalité voilà la manière dont se présentent la plupart des divorces à l’heure actuelle :

  • l’un des deux parents est un manipulateur qui prémédite toujours son coup, et fera en sorte d’amener les enfants à lui,
  • donc les enfants sont toujours d’un côté et non de l’autre : le mythe de la résidence alternée n’existe pas dans notre pays dégénéré qui refuse d’appliquer la directive européenne sur le sujet quoiqu’il en coûte,
  • dans la réalité, on n’a jamais « les torts partagés » que tente toujours d’imposer la justice pour cacher les mauvais comportements sous le tapis : on a toujours un « bon » d’un côté et un « méchant » de l’autre,
  • et contrairement à ce que l’on pense ou que l’on aimerait penser, les enfants sont malheureusement le plus souvent du mauvais côté : j’ai expliqué en long et en large comment on en arrive là dans mon blog sur les pervers manipulateurs.

Quant à prétendre que l’enfant va s’épanouir avec un nouveau parent de substitution, c’est-à-dire le nouveau compagnon ou la nouvelle compagne de celui qui l’aura préempté, là encore on est en plein délire !

Car le parent qui a les enfants ne peut avoir un nouveau (ou une nouvelle) partenaire équilibré(e) dans un nouvel équilibre familial … que si lui-même (ou elle-même) est équilibré(e) !

Or c’est bien là que le bât blesse et je vais donner quelques exemples me concernant en précisant que ces situations sont le reflet de la plupart des situations :

Dans mon cas par exemple :

Quels sont les figures parentales de mes enfants ?

Pas moi puisque j’en étais totalement exclu par toutes les décisions (et oui, c’est quelque chose qui peut arriver en France qui n’est plus un pays démocratique depuis bien longtemps) 

Est-ce que mes enfants voient une autre figure parentale qui pourrait être le nouveau compagnon de mon ex femme ?

Non parce que comme elle est tarée, elle n’aura plus jamais aucun compagnon qui lui témoignera le même rapport de confiance que je lui avais témoignée (la preuve : toujours célibataire après 6 ans de séparation) ; alors qu’à l’inverse, j’ai refait ma vie avec une compagne formidable en dépit de ma situation financière et judiciaire catastrophique qu’elle a pris avec le bonhomme en toute connaissance de cause.

Est-ce que mes enfants voient leurs grands-parents ?

Pas les miens évidemment car bien qu’étant quasiment les seuls à s’en être aussi occupé durant la vie du couple, ils en ont été totalement exclus après la séparation tout comme moi.

Est-ce qu’à l’inverse, ils verraient donc les parents de mon ex femme ?

Non plus car c’est là que c’est le plus drôle, comme mon ex femme est obnubilé par l’argent et par l’ascension sociale, elle rejetait ses propres parents par mépris de classe. Elle s’est rabibochée avec eux transitoirement quand elle en a eu besoin de pour son coup monté. Puis elle les a de nouveau rejetés comme je le sais par avocats interposés.

Donc au final, qui voit mes enfants : uniquement mon ex femme !

On est donc bien loin des images d’Épinal où on nous expliquait que les enfants continueraient à avoir quatre parents, les deux d’origine et les deux nouveaux …

 

Dans le cas de ma nouvelle compagne :

On a un peu la catastrophe en miroir de mon propre divorce puisqu’elle s’est séparée d’un pervers narcissique qui a ramené ces deux garçons vers lui, laissant sa fille aînée qu’il a détruite par ses comportements de père indigne dans une spirale d’autodestruction et une détresse sociale que doit présent gérer ma compagne,

Bref, là aussi les deux garçons ne voient que leur père puisque ma compagne a été éjectée de leur vie,

Est-ce qu’ils voient un nouveau parent de substitution qui aurait rejoint leur père ?

Ce dernier trompait ma compagne depuis des mois avant la séparation qu’il préparait en secret, avec une « pute » de Mayotte qui tente de sortir comme elle peut du caniveau : chacun conviendra que ce n’est pas une figure de parentalité idéale …

 

Dans le cas de ma sœur :

Ma sœur a eu un fils avec un pauvre type qui n’était manifestement pas de son milieu socioculturel, pas un méchant, mais juste un raté qui n’a pas eu beaucoup de chance. Elle s’est séparée de lui quand elle a décrété un beau jour qu’elle n’était plus « amoureuse » et a profité de son ignorance pour lui faire signer tout ce qu’elle voulait par son avocat, y compris renoncer à l’enfant.

Donc le garçon en question, c’est-à-dire mon petit neveu, ne voit jamais son père.

Ce qui me remet en mémoire une phrase prononcée par un méchant dans « Jamais plus jamais » le meilleur James Bond de mon point de vue : « dans le domaine de la mort, Spectre est totalement impartial »

Idem pour les juges terroristes : « dans le domaine de l’exclusion des pères, la Justice est totalement impartiale » ; excluant aussi bien les pauvres types comme l’ex compagnon de ma sœur, que les chirurgiens comme moi …

Et donc qui voit mon petit neveu ?

et bien régulièrement mes parents (heureusement pour lui)

et de temps en temps … sa mère : car celle-ci vit désormais sa vie comme si elle n’avait aucun engagement, partant toute seule en vacances, et le casant à tout bout de champ à mes parents,

Est-ce que mon neveu voit un autre parent tout neuf et tout beau qui serait le nouveau compagnon de ma sœur ?

comment dire … ce n’est pas près d’arriver : car ma sœur vitupère sur tout ces hommes de son âge, attirés par les femmes jeunes et jolies, et qui surtout ne leur casse pas les c… !

Bref, ma sœur est la Belle au bois dormant qui attend de nouveau le prince charmant, mais sans ressembler le moins du monde à la Belle au bois dormant …

 

Donc au final, pourquoi ce déballage personnel un peu long ? Pour montrer que ce sont ces situations chaotiques, ineptes, immorales qui sont la réalité des divorces, et pas les images "à la con" dont on nous berce dans les médias depuis des décennies !

J’en donne pour preuve que le système politico-médiatique s’empêtre dans ses contradictions, puisque d’un côté il nous bassine depuis des années sur le mensonge que tout va bien, alors que de l’autre, on entend sans cesse parler des familles monoparentales : « MONO-PARENTAL » ça veut bien dire ce que ça veut dire !

On remarque au passage que le système macronien amène le sujet sur le tapis par le côté sordide de la pension alimentaire (je consacrerai un autre blog à cette forfaiture) :

  • ceci afin de ne surtout pas dire à quoi ressemblent les familles monoparentales en question : sous-entendu qu’elles sont réunies autour du parent (une femme le plus souvent) qui est justement le pire,
  • et de ne surtout pas dire non plus pourquoi on en est arrivé là : parce que celle-ci a agit délibérément pour qu’on en arrive là justement ! avec des motivations qui vont de l’égoïsme minable dans le cas de ma sœur qui « détache les wagons » à partir du moment « où elle n’est plus amoureuse » ; jusqu’à la version « tout option » (pervers manipulateur+ aliénation parentale+dérive femen) dans le cas de mon ex femme !

Et donc bien évidemment de telles situations ont forcément des conséquences et nous en venons enfin à la partie intéressante de mon réquisitoire. Ces conséquences sont de deux ordres :

 

1- Conséquence sur l’avenir et la réussite professionnelle de l’enfant

 

Car ce que j’ai démontré précédemment, c’est que l’enfant ne va absolument pas se retrouver dans une nouvelle famille capable de l’amener au bout de son parcours comme l’aurait fait l’ancienne.

Non, car il va se retrouver avec un seul des parents.

Et surtout il va se retrouver avec celui des parents qui est justement le pire, car le parent manipulateur, celui qui ne pense qu’à lui, donc ne comprend rien au monde qui l’entoure, et pour qui l’enfant n’est qu’un outil : outil pour détruire l’autre parent dans le divorce, outil pour « se la péter » et exister socialement !

Et donc évidemment que cela va avoir des conséquences majeures sur la scolarité et les études : comment pourrait-il en être autrement ?

Reprenons les trois cas dramatiques dont j’ai parlé plus haut :

  • dans mon cas personnel les résultats scolaires ont immédiatement chuté après la séparation, où mon fils aîné est passé de numéro 2 de sa classe européenne en cinquième, à dernier dans 4 matières et un niveau minable dans les autres ; et bien entendu comme mon ex femme a refusé de reconnaître sa responsabilité dans l’affaire, elle a mis cela sur le dos des écoles, avec une succession délirante de changement d’établissement pour chacun de mes enfants (on en est à 3 avec au moment où je vous parle chacun de mes enfants qui est dans un établissement différent !)
  • dans le cas de ma compagne, celle-ci a dû partir en catastrophe à Marseille au moment où j’écris ces lignes, pour faire une procédure de protection et de mise sous tutelle de sa fille aînée qui a été totalement anéantie par les agissements de son père,
  • et quant au cas de ma sœur, mon neveu a la chance extraordinaire d’être aidé par mes parents qui soutiennent sa scolarité à bras : mais il est clair que si mes parents n’étaient pas là, ce serait la même catastrophe que les autres …

Et c’est là qu’un lecteur pourrait me rétorquer : tout ça c’est bien joli mais où sont vos preuves ?

La preuve la voici : c’est la chute régulière de la France depuis des décennies dans les classements internationaux concernant le niveau scolaire et universitaire !

Cette réalité est incontestable et perpétuellement rappelée d’année en année, principalement concernant les mathématiques car c’est une discipline où les « enfumeurs » de vérité ne peuvent pas tricher ; mais c’est aussi le cas à même enseigne pour les langues, notamment l’anglais où la France est en complet décalage de médiocrité avec les autres pays européens, et idem pour le français lui-même.

Or chose curieuse, personne dans nos dirigeants ne s’est jamais précipitée pour donner une explication à ce phénomène quand même majeur qui devrait tous nous interpeller !

Parfois on entend dire que c’est à cause de l’école ; j’ai même entendu des revendications syndicales débiles du corps enseignant, prétendant que c’était parce que les enseignants n’étaient pas assez payés ou travaillaient trop (mon dieu les pauvres : 28h de travail/semaine, 16 semaines de congés/an, quelle horreur !)

En réalité je constate surtout qu’à l’intérieur même du pays on tente de masquer le problème :

  • en donnant le bac à tout le monde,
  • en prétendant que tout le monde fasse des études supérieures : voir la catastrophe parcours sup,
  • en donnant des noms prétendument savants à toutes les ignorances : celui qui ne sait pas lire est dyslexique, celui qui ne connaît pas l’orthographe souffre de dysorthographie, celui qui ne sait pas compter souffre de dyscalculie … et bientôt on nous expliquera que celui qui est "con" souffre de dysconnerie !

Eh bien j’affirme ici que si on regardait le lien entre cette chute du niveau global, et la montée en puissance des divorces : on verrait une corrélation parfaite !

Car la chute de la France dans les classements internationaux a commencé dans les années 90, là où les divorces ont commencé à prendre de l’ampleur, et n’a cessé de s’accentuer ensuite. Et bien entendu la nature même des divorces a influé, car il est devenu de plus en plus monnaie courante de prendre des décisions extrêmes d’exclusion d’un des deux parents que les juges hésitaient à prononcer auparavant.

Évidemment je n’ai pas la prétention d’être le premier à y avoir pensé ; ce qui me fait dire que c’est forcément délibéré que ce type de corrélation n’ait jamais été étudié, ni surtout publié. Je soupçonne des raisons qui font que les dirigeants ont tout intérêt à laisser cette vérité sous le tapis : peut-être parce que c’est plus intéressant pour eux d’avoir une petite élite qui réussit en dépit de tout grâce à l’argent … au milieu d’une population d’imbéciles !

 

2- Conséquence sur la reproduction du modèle

 

Pour comprendre cela, il faut se rappeler comment fonctionnent les enfants dans les divorces conflictuels dont j’ai parlé dans mon blog sur les pervers manipulateurs :

  • car malheureusement ils n’ont pas le comportement moral que l’on espérerait d’eux,
  • ils ne vont pas « vers le juste et le vertueux »
  • ils vont à l’inverse vers le parent manipulateur, le méchant de l’histoire (qui peut présenter en plus une maladie mentale comme l'aliénation parentale)

Et donc au final quels sont les conséquences ? Eh bien c’est tout simplement la reproduction du modèle comportemental du parent voyou par l’enfant qui en a été la victime ! (je parle bien sûr des cas où l’enfant ne meurt pas sous les coups comme la petite Fiona)

Car au lieu de condamner le parent manipulateur parce que ses agissements sont immoraux, l’enfant va le prendre comme modèle, quand bien même il aurait été instrumentalisé dans des « dingueries » comme celles de mon ex femme que j’ai décrites dans le blog des pervers manipulateurs.

Et j’ai donné dans ce même blog des raisons pour lesquelles justement l’enfant est conforté dans cette déviance :

  • par l’environnement pathologique du parent manipulateur en premier lieu : quand mes enfants ont vu en permanence pendant des années des folles furieuses se rallier à la cause de mon ex femme pour l’assister dans ses exactions (mises en scène délirantes, auditions aberrantes, fausses consultations) ; comment n’auraient-ils pas la perception que c’est la normalité des choses ?
  • par la justice elle-même : quand les juges pervertis par leurs idéologies font peser la responsabilité de la situation sur le parent victime des manipulations au lieu de sanctionner le manipulateur ; là encore le manipulateur en sort forcément grandi !

 

Un exemple de l’actualité ? le voici : celui de la fille de Brigitte Macron, Madame Auzière qu’on a récemment entendue dans les médias

Voyons déjà le parcours de cette chère Brigitte : c’est quelqu’un qui a divorcé en abandonnant son mari et ses trois enfants pour rejoindre … l’un de ses élèves, âgé seulement de 17 ans à l’époque, qui n’est autre que l’actuel président de la république !

Donc on a un comportement pour le moins pas très moral, et qui en plus aurait dû relever du pénal, car jusqu’à preuve du contraire je ne crois pas qu’il soit autorisé pour un enseignant de coucher avec ses élèves mineurs : imaginez ce qu’on dirait d’un médecin de 40 ans qui couche avec une de ses patientes de 17 ans …

Et on pourrait prendre la situation en sens inverse en relevant que ce n’était pas très moral non plus de la part du sieur Macron de l’avoir encouragé à faire cela, la bonne conduite eu étant de l’en dissuader quand bien même il aurait eu une aventure avec (précisant qu’étant assez libertin dans ma jeunesse, je ne suis pas du tout choqué qu’un homme jeune puisse trouver du plaisir avec une femme âgée pas trop mal faite, car je l’ai fait moi-même, mais il s’agissait néanmoins de célibataires et je ne pense pas que je me serais autorisé à foutre en l’air un couple avec enfants pour mon seul plaisir personnel !)

Or que voit-on de cette Madame Auzière ? Non seulement elle ne condamne pas du tout le comportement de sa mère ou de Monsieur Macron mais pire elle prend leurs parties : et sur un mode femen en plus car c’est elle qui est à l’instigation du « balance ton mytho », dans la continuité du célèbre « balance ton porc » qui est devenu le cri de ralliement mondial des femens dégénérées.

Ne voyez-vous rien de choquant ? moi si : c’est l’absence totale du père biologique (le vrai, pas Macron)

Comme si ce monsieur n’avait jamais existé et avait tout simplement disparu de la surface de la terre …

Si je me mets à sa place, je pense que ça doit être terrible et relever de la double peine : car d’une part personne n’a condamné les agissements de son ex femme ; et pire, ses enfants la prennent en modèle, et vont vers elle et son nouveau compagnon !

 

Un autre exemple un peu plus ancien pour ceux qui ont la mémoire courte et qui ont besoin qu’on la leur rafraîchisse : celui de Madame Ingrid Betancourt

Pour mémoire, cette « Franco - on ne sait trop quoi » un peu cinglée s’était présentée aux élections en Colombie où elle avait été faite prisonnière par les FARC (à ceux qui en avaient fait une icône, rappelons qu’elle n’avait jamais dépassé quelques pour cent aux élections, une sorte de Madame Dupont-Aignan version colombienne)

Son mari qui est resté en France s’est battu pour médiatiser son sort, avec deux enfants qu’on a régulièrement vus à la télé (une jeune fille et un jeune homme) ce qui aboutit au final à sa libération en pesant sur le pouvoir politique,

Or qu’avons-nous découvert ? déjà qu’elle s’était conduite comme une racaille durant sa détention, dénonçant et volant du pain à une autre femme qui avait justement été faite prisonnière en la suivant pour l’aider,

Et après sa libération et son retour en France, qu’a-t-elle fait ? elle a aussitôt divorcé de son mari qui l’avait soutenu pendant toutes ces années de détention !

Et qu’on fait les enfants ? Ils l’ont suivi sans même un regard pour leur père : j’ai d’ailleurs assisté à une rare interview où un journaliste a eu le courage de les interroger sur leur comportement, et où ils lui ont répondu de manière extrêmement agressive que cela ne le regardait pas ! (exactement au passage comme réagi mon ex femme les rares fois où elle est mise au pied du mur de ses actions ignobles, et où la vermine montre enfin son vrai visage)

 

Donc tous ces divorces catastrophiques où le parent qui se conduit justement le plus mal gagne justement le plus souvent … aboutissent à une reproduction du modèle comportemental chez les enfants :

  • où loin de condamner son attitude, ils la prennent en exemple,
  • parce qu’il leur semble le plus fort, parce qu’ils ont l’impression qu’il faut faire cela pour gagner la partie et être respecté,
  • d’autant plus conforté par le fait que tout l’environnement social et judiciaire est de son côté et ne le condamne nullement, bien au contraire,
  • et où l’autre parent est méprisé à l’inverse comme un « looser »

Et en plus quand il s’agit d’une femme qui elle-même « baigne » dans l’idéologie femen, c’est encore pire : car cela s’inscrit dans une dérive sociétale mortifère visant à mettre les hommes « à genoux » et donc à renier d’autant plus facilement la figure du père ou du mari !

 

Synthèse : conséquences sur l’avenir de l’ensemble

 

S’agissant de l’abaissement du niveau général, je suis persuadé comme je l’ai dit que cela arrange bien le système, ce d’autant qu’il aura toujours la petite élite dont il a besoin pour faire fonctionner la machine :

  • parce qu’une population stupide est plus facile à manipuler et à contrôler,
  • parce que quand par hasard elle se révolte, style les gilets jaunes, elle est plus facile à stigmatiser et à dénigrer : c’est ainsi que l’on a vu des dandys bien apprêtés sur les plateaux télé se pincer le nez comme devaient le faire « les précieuses » de la cour de Louis XVI vis-à-vis des parisiens qui crevaient de faim, en commentant « ces va-nu-pieds » qui n’ont aucune revendication claire, qui ne sont pas structurés, dont on ne comprend rien quand ils parlent … bref, qui sont des gueux !

L’autre conséquence, c’est la déstructuration progressive de la société avec la disparition future du concept même de famille au sens où on l’entend : rappelons-nous que dans les exemples que j’ai donné, il y a encore les parents survivants d’un monde « normal » pour aider ; une aide qui ne sera même plus là pour la génération d’après. Au final, cela aboutira à une société chaotique centré exclusivement sur l’égoïsme individuel, y compris même vis-à-vis de la procréation comme j’en ai parlé dans mon bloc sur la PMA.

Et à qui profitera tout cela ? Aux femens bien sûr ! Car ce n’est pas pour rien comme je l’ai montré dans les multiples exemples de mon cas personnel, qu’elles œuvrent pour le pire dans les divorces en encourageant les mauvais penchants. Car l’ennemi des femens, ce sont des rapports apaisés entre les hommes et les femmes, et le lien de confiance dans une structure familiale. C’est la raison pour laquelle elles ont intérêt à faire exploser tout cela, en rompant durablement, je dirais même « civilisationellement » le lien de confiance entre les hommes et les femmes. Et ce n’est pas seulement dans les divorces car il y a bien d’autres manipulations dont je parlerai : le matraquage médiatique sur les violences faites aux femmes par exemple, l’hystérisation des débats avec des provocations du style « balance ton porc ». Sauf que dans le cas des divorces, c’est encore meilleur qu’elles ne l’espéraient car le chaos et la défiance se transmet aux enfants ! Une stratégie incroyablement efficace car elle n’atomise pas seulement une génération … mais toutes les générations qui vont suivre !

 

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