La PMA pour Toutes

PMA : l'arbre qui cache la forêt des femens

Sous couvert d’un pseudo féminisme et de soi-disant droits des femmes, c’est une aberration totale, mais ce n’est absolument pas le fait du hasard que ce sujet vienne sur le tapis maintenant. Le but de mon blog n’est donc pas de dire pourquoi c’est bien ou mal, mais de dénoncer ce qui se cache derrière.

Déjà en premier lieu, on constate que la cause homosexuelle n’est que le prétexte pour faire rentrer « le loup dans la bergerie » comme c’était évident dès le départ :

Car on constate que le débat s’est aussitôt porté sur les femmes seules.

Sachant par ailleurs que les couples homosexuels féminins ne fonctionnent absolument pas comme les couples hétérosexuels :

  • quand vous avez un ou plusieurs enfants issus d’un homme et d’une femme qui vive ensemble, chacun des parents est reconnu à part entière vis-à-vis de chacun des enfants (c’est en train d’être remis en cause avec le terrorisme judiciaire des femens durant les procédures de divorce mais nous y reviendrons plus loin)
  • quand vous avez un ou plusieurs enfants dans un couple de femmes, chaque enfant est en réalité seulement attachée à la femme qui l’a mis au monde, l’autre femme n’étant que le partenaire sexuel de sa mère : on pourrait donc dire que les couples homosexuels féminins sont d’une certaine manière « des associations de malfaiteurs » pour les besoins de la circonstance, où chacun garde « ses possessions » (les enfants !)

Et bien évidemment, les femens à l’origine de ce mouvement ont aussitôt déclaré, avec la plus grande outrance, qu’il n’était pas question qu’il en soit de même pour les couples homosexuels d’hommes, étant donné que la GPA était une marchandisation, alors que la PMA était un acte médical : preuve s’il en est besoin que ces femmes ne se battent absolument pas pour la cause homosexuelle dont elles se moquent complètement, mais uniquement pour la domination de la procréation en excluant totalement les hommes du processus.

 

Et au-delà de ce constat, j’argumente pour justifier pourquoi cela m’apparaît ignoble et indéfendable :

  • Premièrement la justification que la PMA serait médicale : évidemment il n’en est rien ! La PMA n’est médicale que pour les couples infertiles, dont ce dévoiement n’est qu’une sorte d’eugénisme, où on entend à présent que les femmes seules qui cherchent à en bénéficier voudraient choisir les critères physiques de l’enfant, voudraient également choisir le géniteur masculin en fonction de son degré d’intelligence et de diplôme ; mais bien entendu sans jamais au grand jamais avoir à vivre avec !

 

  • Deuxièmement le pseudo argument que la GPA serait une marchandisation et non la PMA : archifaux car la PMA requiert une marchandisation des spermatozoïdes, ce qui à mon sens est bien pire que la GPA, car on ne marchandise ni plus ni moins que la moitié du capital génétique nécessaire pour créer un être humain.

 

  • Troisièmement, venons-en aux motivations : car la première question que l’on aurait du se poser devant des prétentions aussi folles, c’est pourquoi une femme seule devrait requérir ce type de procédé, alors qu’elle pourrait « naturellement » fonder une famille avec un homme ? En ce qui me concerne, la réponse m’a aussitôt sauté aux yeux lorsque je suis allé m’inscrire six mois sur Meetic, davantage par ennui et par curiosité, suite au coup-monté de mon ex-femme. J’ai rencontré plusieurs femmes qui étaient dans ma tranche d’âge à l’époque, c’est-à-dire entre 40 et 45 ans. Et alors là Mesdames et messieurs, j’ai eu droit à un bestiaire digne d’un roman de science-fiction. Je me doutais bien que cela ne ressemblerait pas aux publicités bisounours mensongères du site, mais alors là pour le coup, c’est allé bien au-delà de ce que j’imaginais : des femmes toutes tarées, dégénérés, avide d’argent, et la plupart du temps pourvue d’une impolitesse et d’un sans-gêne rare. Bref… la lie de l’humanité ! Et dans cette rubrique de zoo, il y avait une catégorie particulière : à savoir des femmes aux alentours de la quarantaine, en mal d’enfant, cherchant en dernier recours un homme pour cela, mais n’ayant jamais vécu en couple de manière prolongée avec un homme ; bien évidemment ne s’étant jamais marié et n’ayant jamais eu d’enfants … et dont on voyait très bien au premier coup d’œil que jamais personne ne s’intégrerait à leur petite vie égoïste réglée pour elles seules. On notera qu’historiquement, certaines faisaient ce choix « à la sauvage » en se faisant engrosser par un partenaire de passage qu’elles éjectaient aussitôt le travail accompli : mais tout au moins il y avait l’opprobre de la société « s’étonnant de l’absence du père » qui les rappelait à l’ordre.
  • Donc en réalité voilà quelle est la « clientèle » de la PMA pour femme seule : des femmes trop égoïstes et trop dégénérées pour faire le compromis de vivre avec un homme et de faire les concessions qui s’imposent dans une vie à deux !

 

  • Quatrièmement les motivations à l’échelle mondiale. Certes j’ai décrit dans le paragraphe précédent les motivations à l’échelle individuelle dans le cadre de notre époque où le premier projet d’enfant quand commence la vie d’adulte, reste avant tout une vie à deux, et pas d’entrée de jeu le recours à la PMA. Sauf que derrière la demande de toutes les femmes déséquilibrées dont j’ai décrit le profil précédemment, il y a un projet mondial piloté par les femens : lesquels veulent s’emparer du contrôle absolu de la procréation dans un but qui n’est ni plus ni moins que la domination mondiale (nous y reviendrons dans un autre blog)

 

  • Cinquièmement, les conséquences pour les enfants. Car élever un enfant est difficile et c’est aussi pour cette raison que la nature a prévu que les parents soient deux et pas seulement pour le concevoir mais pour l’élever. Et c’est aussi à mon sens pour cette raison que la nature a prévu des différences entre les hommes et les femmes afin que les deux se complètent. Donc quand on voit le profil des femmes que j’ai dépeint voulant recourir à ce procédé après 40 ans parce qu’elles ont toujours été incapables de vivre avec un homme, on ne peut qu’être terrifié du résultat !!

 

  • Sixièmement, les conséquences auxquelles personne ne pense concernant le donneur mâle … à l’insu de son plein gré. Car en pleine contradiction avec le projet de PMA pour femme seule, on est en train de nous expliquer à présent qu’il faudrait maintenir un lien de filiation, et d’identification, avec l’homme qui a mit ses spermatozoïdes dans les éprouvettes ! Soi-disant pour une demande éventuelle de l’enfant ce qui encore une fois totalement aberrent. Car en réalité, on voit bien que ce lien ne serait maintenu que dans un seul but, celui de racketter un jour le géniteur masculin en lui réclamant une pension alimentaire « spéciale spermatozoïdes », qu’on appellera probablement différemment mais dont le but sera d’extorquer du fric. Pour comprendre ce qui m’amène à penser cela, il va falloir attendre plus loin dans ce blog que nous abordions le sujet des divorces.

 

  • Septièmement le bouleversement que cela va occasionner dans la civilisation humaine, ou jusqu’à présent la procréation ne se faisait que dans un berceau familial avec un homme et une femme, et où on ouvre à présent la porte vers une procréation totalement dissociée des géniteurs. Car à partir du moment où on autorise une femme seule à avoir un enfant sans aucunement prendre en compte le géniteur masculin, qu’est-ce qui empêcherait par exemple une multinationale comme Google, d’acheter des enfants en achetant les embryons ou les composants de base ; pour en faire des « bébés Google » qui serviraient en retour les intérêts de Google en noyautant les milieux d’influence, politiques et autres ?
  • Et ce n’est pas le seul bouleversement que cela va occasionner : car nous verrons plus loin que la parentalité qui a toujours été historiquement détenue par deux parents, pourrait un jour ou l’autre n’être rattaché qu’à un seul individu ; mais pour expliquer cela il faudra attendre là aussi d’aborder le sujet des divorces.

 

J’en viens ensuite à la dénonciation de tous les arguments stupides ou mensongers de ceux qui défendent ce projet qui ne doit rien au hasard.

Premier argument : où est le problème puisque les enfants ne manqueraient de rien ?

Argument stupide car Google pourrait fort bien répondre que les « enfants » Google ne manqueront de rien car Google est riche, qu’on les mettra dans les meilleures écoles, et qu’ils feront de bonnes études puisque c’est justement le but recherché pour servir après les intérêts de leur « papa » Google.

Second argument : il y a eu le recul de la société avec le « mariage pour tous » qui a montré que tout se passait très bien, donc au nom de quoi s’inquiéter ?

Argument qui n’a aucun sens pour une raison très simple, c’est que le projet PMA n’a rien à voir avec le mariage pour tous. Le projet PMA a été mis au point par les femens pour l’unique objectif que les femmes seules puissent en bénéficier sans avoir de comptes à rendre un homme. Le prétexte des femmes homosexuelles est l’arbre qui cache la forêt, sachant que comme je l’ai dit précédemment les femmes homosexuelles partagent le même lit, mais ne partage pas leurs enfants ! Et quant aux couples homosexuels hommes, c’est encore pire car on s’est servi d’eux pour amener le projet sur la table, et quand ce but a été atteint on a aussitôt expliqué qu’il n’était pas question qu’ils puissent recourir à la GPA pour faire de même.

 

En revanche, et c’est le point le plus intéressant de mon blog car ce raisonnement n’est fait par personne, il y a eu réellement des antécédents et des phases préparatoires de la PMA, sauf que peu de gens ont compris de quoi il s’agit et personne n’en parle dans les médias.

 

Mais avant de les aborder, je cite le Troisième argument : lequel prétend ne pas comprendre pourquoi cette opposition forcenée à la PMA étend donnée qu’elle n’enlèverait rien à personne ?

Et bien nous allons justement voir par ce que je vais développer en suivant que tel n’est absolument pas le cas !

 

Car la deuxième étape préparatoire qui a directement précédé la PMA, ce sont… les divorces :

 

Mais attention, pas n’importe quel divorce. Je parle de l’évolution mortifère des divorces depuis les années 80 jusqu’à maintenant, où de plus en plus, on a totalement exclu les pères des enfants au bénéfice des mères, en les enfermant dans le rôle sordide de payer une pension !

Bien évidemment ce drame humains est mis sous le tapis par les médias collabos des femens, mais chacun a pu constater que quand par exemple l’Europe a tenté d’imposer à la France la résidence alternée qui est par définition l’égalité des deux parents face aux enfants, il y a eu un refus immédiat et massif de la justice tellement les déviances prises depuis plusieurs années étaient à milles lieux de cela : chacun pourra constater que le pourcentage des résidences alternées et de moins de 5 % sur l’ensemble des divorces (qui sont à 75 % à l’initiative des femmes comme par hasard), et qu’elle n’est jamais accordée si la femme n’est pas d’accord !

On a d’ailleurs des exemples dans les actualités tous les jours, mais qui ne sont bien entendus pas décortiqués par les médias « aux ordres »

 

Par exemple le cas du meurtre de la petite Fiona par sa mère et son compagnon dégénéré :

Chacun a été surpris que la justice fasse peser toute la charge de l’assassinat sur le compagnon en question, et dédouane à ce point la mère.

Sauf que si chacun avait fait son travail, on aurait expliqué que cette femme était divorcée du père biologique. Que la justice avait délibérément donné la garde de l’enfant à la mère complètement détraquée malgré les demandes du père. Que le père en question avait constaté que son enfant était battu et avait tenté de s’interposer en ayant subi des violences du nouveau compagnon. Qu’il avait été voir la police pour faire part de cette situation, laquelle l’avait envoyé promener.

Et donc au final :

les médias vendus aux intérêts les plus pourris n’ont pas expliqué que la mère a bénéficié d’un traitement de clémence incompréhensible de la justice… pour dédouaner la justice elle-même de lui avoir donné la garde de l’enfant au détriment du père chez qui le drame ne se serait pas produit !

 

Et mon propre cas personnel ne fait pas exception :

Immédiatement après le coup monté de mon ex femme prétendant mensongèrement à de la violence, on a vu aussitôt sortir du bois deux avocates femens, dont le rôle exclusif de l’une d’entre-elles était de demander immédiatement des auditions des enfants, procédure totalement folle à ce stade pour des enfants qui n’avaient que 5 à 13 ans !

Néanmoins c’est passé comme une lettre à la poste et dès le premier jugement d’ONC, on avait des décisions concernant les enfants qui étaient déjà toutes contraires au droit européen et à l’article2 des droits de l’homme :

où deux d’entre eux je ne les voyais plus sous prétexte de droit de visite « libre » alors qu’ils n’avaient que 11 et 13 ans,

et quant aux deux autres je ne les voyais qu’un samedi sur de la journée sans un quelconque droit sur les vacances, les anniversaires ou les fêtes de fin d’année.

Je me suis battu comme un beau diable, ce qui aboutit au fait que l’on m’a tranquillement enlevé l’autorité parentale,

non pas pour des faits graves que l’on pourrait imaginer, mais simplement parce que la justice n’avait plus d’autre prétexte pour m’opposer à mes demandes de voir mes enfants, et était ulcérée que j’ai le « culot » de me battre et de lui tenir tête.

Et comme on peut s’y attendre, j’ai constaté qu’il y avait de très nombreux cas d’autres pères comme le mien totalement dépossédés de leur droit parental dans la plus grande injustice, mais dont nul ne parlait : il est cependant à rappeler qu’à une période, nous avons vu plusieurs fois ces pères monter sur les grues pour protester, et il s’agissait à l’évidence d’homme dans le même cas de figure que moi !

Mon but à raconter cela n’est pas d’attendrir le lecteur à ma situation, mais de lui faire comprendre mon incompréhension face à cette situation.

Car ce que je n’ai pas compris au début, c’est comment des acteurs de justice aussi nombreux, qu’il s’agisse des avocats ou des juges, qui étaient comme par hasard toutes des femmes, pouvaient ainsi couper des enfants de leur père sans que cela ne leur pose le moindre problème existentiel.

J’ai alors compris plus tard qu’en réalité ces femmes n’avaient aucune empathie à ma situation, tout simplement parce qu’il s’agissait de femens, et que dans leur tête de détraquées mentales, il était tout à fait normal que seule la mère soit attachée aux enfants, et que l’homme ne serve qu’à payer !

 

Et pourquoi toutes ces femmes étaient ainsi ? Tout simplement parce que depuis des décennies et des décennies, les femens ont noyauté les milieux de pouvoir en commençant par le milieu juridique, où chacun peut constater qu’elles sont majoritaires chez les avocats et les juges, où chacun peut constater qu’elles viennent régulièrement sur les plateaux de télévision prêcher la bonne parole, en expliquant que les femmes se font régulièrement violer et tuer à chaque coin de rue, que les hommes sont des bêtes etc.

on ne les voit comme par hasard jamais parler des droits des pères massivement bafoués dans notre pays, ni du fait que la France ne respecte absolument pas le droit européen concernant la résidence alternée, ni que les femmes sont autant responsables sinon plus que les hommes concernant les maltraitances aux enfants …

Et donc en réalité quand le sujet de la PMA est venu sur le tapis, les femens étaient prêtes depuis longtemps dans leur tête, pratiquant déjà cela depuis plusieurs décennies dans les divorces en excluant totalement les hommes de leur paternité !

 

Mais il y a eu une première étape préparatoire encore avant les divorces qui était… les avortements :

 

Quel rapport me direz-vous ? J’y viens :

L’opposition à l’avortement se fait sur un argument très simple : c’est que la vie qui est à l’intérieur du ventre des femmes, en l’occurrence l’utérus, est une vie propre qui ne leur appartient pas et dont elle ne devrait pas pouvoir disposer à leur volonté.

Or on voit régulièrement dans les bouches des femens ce slogan perpétuel : « que leur corps leur appartient », sous-entendu dans leur bouche que tout ce qui est enfermé à l’intérieur reste leur « possession » et qu’elles ont droit de vie et de mort dessus !

C’est le débat classique des pro et anti-avortement, mais il y a un débat qui est totalement occulté, c’est le droit des pères dans l’histoire.

 

Car jusqu’à preuve du contraire l’enfant avant la naissance est déjà un enfant, et le géniteur masculin est donc père et parent à part entière.

Or il est hallucinant pour moi de constater sans que nul débat n’ait jamais eu lieu, qu’on se permette d’autoriser à prendre une décision concernant l’enfant à naître, sans même que le géniteur masculin n’ait son mot à dire !

Songez que dans la bouche d’une femen que j’ai récemment entendu à la télévision, on en était juste à se demander, en 2019, s’il ne serait pas temps après tout de faire en sorte que les pères soient au courant quand une femme avorte : démentiel ...

 

On se demande d’ailleurs ce qui est pire :

  • qu’un père ne soit pas au courant qu’une femme s’apprête à tuer son enfant,
  • où qu’il soit au courant, mais que de toute façon il ne puisse rien faire !

 

Pour en revenir à la PMA pour femme seule et à l’opposition à la GPA, les arguments des femens sont simples et tiennent en deux mots : l’utérus est tout, le spermatozoïde n’est rien

Et bien c’est exactement le même principe qui a été appliqué pour les avortements :

où la femme était en droit de tout faire parce qu’elle possédait l’utérus, et que le géniteur masculin n’avait aucun droit car ses spermatozoïdes ne représentaient rien !

 

Et donc en conclusion, je démontre que la filiation préparatoire à la PMA pour toutes n’est pas :

mariage pour tous – PMA 

Mais :

avortement – divorce – PMA pour femme seule

 

Et donc on en vient au troisième argument inepte de celles qui défendent le projet, à savoir « qu’il n’enlèverait rien à personne »

Bien évidemment que tel n’est pas le cas, où en réalité le projet PMA des femens n’est que l’aboutissement d’un processus qui date des années 50 où on a progressivement et délibérément dépossédé les hommes de leur statut de père concernant les enfants ; d’abord dans les avortements ; puis ensuite dans les divorces.

Et c’est un cercle vicieux, car plus il y aura de cas de femmes qui élèveront seul un enfant par le biais de la PMA, sans avoir à subir l’opprobre de la société ; plus les juges femens se sentiront autorisées à déposséder les pères de leurs enfants dans les divorces concernant les unions classiques qui persisteront dans la société.

Il faut savoir que par exemple dans mon cas, les juges n’ont pas hésité à prendre ces mesures extrêmes tant que mon dossier reste sous le tapis, mais je pense qu’ils seraient embarrassés qu’ils viennent par exemple devant les médias où rien n’est justifiable : et bien je suis persuadé que dans plusieurs années, si la PMA des femmes dégénérées devient monnaie courante, ils n’auront même plus peur de cela !

 

Pour revenir au sujet des avortements où j’avoue mon incompréhension que le droit des pères n’ait pas été évoqué lors des débats dans les années 50, je pense que l’argument ignoble véhiculé par les femens de cette époque, c’est que les hommes en question avaient fait une « coucherie » de passage et n’était absolument pas intéressé par un projet parental.

Les mêmes auraient du mal à sortir un argument aussi indéfendable à l’heure actuelle, mais néanmoins le mal a été fait où on a véhiculé pendant des décennies et des décennies, y compris pour justifier dans les divorces les gardes massivement confiées aux mères, que les hommes étaient des bêtes frustes qui n’avaient pas le même lien affectif aux enfants que les mères : ce recul du passé nous confirme qu’il est plus que temps de dénoncer ce qui se passe et de ne pas attendre de passer des étapes d’infamies jusqu’à ce que la situation ne soit plus récupérable !

 

Je reviens présent que j’ai terminé toutes mes explications sur le chapitre du « sixièmement » où j’affirmais que la vraie raison de maintenir une filiation vis-à-vis d’un donneur de spermatozoïdes, serait de lui extorquer du fric plus tard : c’est tout simplement l’extension des mentalités des femens lors des divorces, où les concernant l’entité masculine ne sert qu’à une chose, c’est cracher l’argent !

 

Je reviens aussi sur le chapitre du « septièmement » où je concluais que ça allait bouleverser la procréation mondiale avec une réaction des hommes qui aboutiraient à ce qu’un seul adulte corresponde à chaque enfant, et non plus deux comme actuellement. Mon hypothèse c’est qu’à un certain moment, les hommes finiront par se rendre compte qu’ils ne pourront jamais garantir qu’ils ne se feront pas déposséder de leur enfant un jour ou l’autre, à partir du moment où une mère légale existe. Et donc, il n’est pas impossible qu’un beau jour des hommes veuillent recourir à la GPA, non pas parce qu’ils sont homosexuels, mais parce qu’ils veulent avoir cet enfant pour eux seul, afin d’être sûr de ne pas se le faire voler avec l’assentiment de la justice par une femme un jour !

Évidemment pour eux ce sera plus compliqué que la PMA car le coût d’une mère porteuse est plus lourd, mais néanmoins, c’est l’évolution inéluctable si les choses continuent de cette manière : c’est en tout cas le raisonnement que moi j’aurais fait si j’avais à nouveau la chance d’avoir 25 ans avec tout ce que je sais maintenant…

 

 

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