Les vrais périls de l’humanité : partie 1

Le premier péril de l’humanité : le contrôle des individus au bénéfice de l’oligarchie mondiale

Comme je l’ai dit dans le blog précédent, je ne pense pas que les véritables périls de l’humanité viennent de l’extérieur, style extraterrestre,  épidémie ou famine. Le réchauffement climatique dont on nous bassine les oreilles à longueur de journée ne m’empêche pas de dormir : il est probable qu’il achèvera de détruire la biodiversité ce qui est épouvantable, mais pas l’humanité.

Pour moi ce qui est à craindre concernant le futur se situe dans l’humanité elle-même, et pire, c’est déjà là !

Et les périls en question sont « civilisationnels ». Je les ai classés en deux grandes catégories qui ont elle-même plusieurs intrications dans de nombreux domaines : la première concerne le contrôle des individus dont nous allons voir pour le bénéfice de qui en suivant.

Chacun peut constater que nous sommes de plus en plus « corsetés » dans nos libertés. Je ne parle pas seulement de l’évidente restriction de la liberté d’expression qui fait l’objet d’une censure depuis une trentaine d’années : il est clair pour tous que des satiristes comme Coluche, Brassens, Desproges, Le luron, et même Les inconnus seraient empêchés de faire leur métier aujourd’hui.

Non, je parle de ce qui est plus concret. Par exemple on est obligé de mettre ce que l’on gagne en argent dans les mains du système et sous son contrôle, à savoir les comptes bancaires. On en a prie tellement l’habitude qu’on se pose même plus la question de savoir si c’est légitime : on voit d’ailleurs en France que la notion d’argent liquide devient quasiment « suspecte » et que l’on vous regarde de travers si vous commencez à sortir un billet de plus de 50 €. J’imagine d’ailleurs que le rêve futur du système serait de supprimer définitivement le liquide afin d’obtenir un contrôle absolu. Choses aberrantes, vous ne pouvez plus par exemple vous faire payer en liquide par un employeur ce qui devrait être votre droit. Pire, les impôts vous interdisent à présent de payer quoi que ce soit en liquide, et même par chèque, afin de vous contrôler totalement et je pense qu’un jour ou l’autre, on votera une loi pour que ces messieurs puissent directement contrôler vos comptes en banque.

Où est le problème me direz-vous ? Tant que vous ne dérangez pas le système, le problème n’apparaît effectivement pas. Mais quand vous êtes dans une procédure de divorce hors normes comme moi avec des décisions judiciaires folles, il faut savoir que je ne suis même plus capable d’avoir un compte en banque qui serait automatiquement bloquée par tous les huissiers de la procédure : cela fait plusieurs années que je suis obligé de vivre par le compte en banque d’autres personnes, et heureusement que j’ai cette chance car sinon je serais forcément à la rue d’une manière ou d’une autre ! Dans mon cas, ce sont des mesures de coercition de la justice justement visant à m’empêcher de me défendre en asphyxiant financièrement : comme quoi on à bien affaire à un moyen de contrôle pour museler toute les oppositions même celle d’un simple citoyen qui se bat pour ses droits les plus élémentaires comme celui de voir ses enfants.

Le système bancaire c’est effectivement le pire, mais bien entendu ce n’est pas le seul : on est à présent contrôlé par Internet avec tous les moteurs de recherche et autres. On est également tracé par son Smartphone et par toutes les applications de réseaux sociaux et autres. Et malheureusement on sait que cela ne va pas s’arrêter là : il y aura un jour ou l’autre des traçage sur les véhicules dont on peut redouter tous les types d’usage, il y aura un jour ou l’autre la reconnaissance faciale dans les multiples caméras qui sont installées à présent partout, avec des scénarios à la « minority report ». Dans un pays comme l’Inde par exemple, on a obligé tous les habitants à se faire implanter sur une puce électronique, tout comme les animaux en France, sans quoi on leur refuse de bénéficier de leurs droits : il s’agit donc d’une obligation par nécessité qui est une coercition déguisée qui ne dit pas son nom. Certes on ne vous oblige pas à vous l’implantez par la force, mais si vous refusez alors vous perdez tout droit de citoyen ! Il est d’ailleurs probable que quand on fera de même dans nos pays, on ne commencera pas par la coercition : on présentera l’affaire comme un « truc cool » qui permet d’éviter d’emmener son portefeuille avec ses papiers, et il est certain que tous les imbéciles et les bobos demanderont eux-mêmes à se faire "pucer".

Plus fondamentale, les libertés de déplacement sont entravées. Comment ça me direz-vous ? On peut très bien prendre un avion pour aller dans tout un tas de pays ?  Certes oui, mais pour les visiter, pas s’y installer ! Car non, même dans les pays de l’union européenne qui nous entoure, et en dépit d’une monnaie commune pour la plupart, non vous ne pouvez pas vous installer en achetant simplement un bien, non vous ne pouvez pas ouvrir simplement un compte bancaire, non vous ne pouvez pas y travailler facilement : et bien entendu c’est fait exprès ! Pour moi, la situation actuelle ressemble un peu au Moyen Âge : on a une populace globalement attachée un seigneur, qui lui a des pouvoirs exorbitants, mais en revanche, chacun des « gueux » est prisonniers de l’endroit où il est né. Car au Moyen Âge, un paysan pouvait très bien effectivement partir sur les chemins, même à pied s’il ne possédait pas de cheval … mais pour aller où ? Car ailleurs, personne ne l’attendait, personne ne l’aurait autorisé à construire sa maison où il voulait, à faire le travail qu’il voulait, donc en réalité il était dans une prison à ciel ouvert, faute de point de chute ! Et pour ceux qui manque de culture, il faut savoir qu’au Moyen Âge, il y avait exactement les mêmes attributs du pouvoir que maintenant : des notaires, des bourgmestres qui jouaient grosso modo le rôle des policiers, et bien entendu des juristes. Donc en réalité, l’homme du Moyen Âge faisant parti du peuple, était totalement prisonnier de son sort, quand bien même il n’était pas physiquement entravé : je considère que c’est exactement la même chose actuellement. Avec néanmoins quelques innovations : la télévision en premier, puis Internet, puis les Smartphones, donne l’impression à l’homme du peuple qu’il bénéficierait d’une liberté extraordinaire en pouvant parler à n’importe qui dans le monde, et en allant chercher toutes les informations qu’il souhaite de n’importe où dans le monde. Ceci est fait bien entendu délibérément pour contenir des rébellions qui ne manqueraient pas de survenir si les gens rentraient dans des maisons vides en ne pouvant parler qu’à leur frigo : mais bien entendu c’est une illusion de la liberté et non la liberté elle-même !

Quels seraient les équivalents actuels des seigneurs du Moyen Âge ? Ce sont des personnes qui tout comme à leur époque n’ont aucunes entraves pour faire ce qui leur plaît : ce sont les super-riches ! Ces 5 % dont on entend régulièrement parler qui posséderaient plus de 50 % des richesses mondiales. On pourrait douter de leur existence tellement on ne les voit jamais, mais on sait pertinemment que depuis plusieurs décennies, les riches deviennent de plus en plus riches, et les pauvres de plus en plus pauvres, ou à défaut, reste tel qu’ils sont : la panne de l’ascenseur social est bien plus grave qu’on ne le croit, car c’est devenu une panne de l’ascenseur sociétal !

Or, pour que ce système puisse perdurer en l’état, cette caste de « néo-seigneurs » a besoin de 2 choses :

  • La première c’est la discrétion

Afin que le peuple ne voit pas ce qu’ils sont à tout bout de champ : c’est ainsi qu’ils ont dû avoir des sueurs froides quand des guignols comme Jean-Marie Messier ou le fils Lagardère font des frasques qui attirent l’attention sur eux. Et pour qu’il y ait cette discrétion, il faut qu’ils aient le contrôle des médias : ce n’est pas un hasard par exemple en France chaque fois qu’on parle d’argent, on stigmatise une profession que l’on présente comme un bouc émissaire pour calmer les fantasmes du peuple, classiquement les médecins avec leur consultation exorbitante à 25 €. Sauf que cela fait plus de 10 ans que vous ne voyez jamais, JAMAIS, aucun média parler d’un super-riche quel qu’il soit : il faut vraiment qu’il en fasse des tonnes en se faisant choper comme Carlos Ghosn pour que cela arrive devant les projecteurs !

  • La seconde c’est le contrôle du peuple lui-même

Afin bien sûr d’éviter toute rébellion du style ce qui s’est passé à la révolution française : et c’est là que les gouvernements interviennent ! Car en réalité de plus en plus de chefs d’État des pays développés deviennent aux ordres de ses super-riches et de tout ce qui gravite autour, comme les multinationales style GAFA. Le président Macron est pour moi l’archétype de leur chevalier servant, et c’est la raison pour laquelle son élection n’a pas du tout été un coup de chance comme d’aucuns ont voulu nous le faire croire : ce n’est bien entendu jamais une coïncidence quand des capitaux énormes et des gens puissants aux intérêts considérables, viennent se mettre comme par hasard comme un seul homme au service d’un candidat !

Et donc, pour que leurs privilèges perdurent, ces super-riches ont besoin du contrôle complet de leur environnement à l’échelle mondiale. Historiquement, ce n’est pas leur première tentative :

  • Au début du XXe siècle, il y a eu un mouvement de super-riches aux fortunes colossales aux États-Unis : lesquels avaient des palaces avec gaz, eau courante, et même électricité à l’époque où les premiers prototypes d’ampoule électrique venaient juste de voir le jour ; à l’époque le restant de la population des pays développés s’éclairait à la bougie, et allait chercher l’eau au puits,
  • Il y a eu une seconde tentative dans l’entre-deux-guerres qui s’est soldé … par le krach boursier de 1929 !

Qu’est-ce qui leur faisait défaut à l’époque, mais qu’ils ont à présent : c’est le contrôle des individus !

C’est la raison pour laquelle nous sommes dans une dérive oligarchique mondiale, où un petit pourcentage de la population mondiale est parvenu à se stabiliser et à perdurer avec un niveau de richesse qui défie l’entendement, lesquels sont dans la démarche de contrôler l’entièreté de la population mondiale par l’intermédiaire des gouvernants notamment, afin de recréer un système inégalitaire à l’image du Moyen Âge, mais qui perdurerait INDEFINIMENT, grâce au contrôle des masses.

Il n’y a qu’à voir la manière dont est dirigée l’Europe, avec des institutions noyautées par des hommes qui sont au service de cette oligarchie. Hasard penserez-vous, que Jean-Claude Hunker ait été président de la commission européenne, alors même qu’il dirigeait le paradis fiscal bancaire du Luxembourg ?

Il est à noter que certains dirigeants ont tenté et tentent encore de résister à ce système. Sauf que le système a tout fait pour les broyer en général par les mesures de sanction financière qui asphyxie le pays, le plus souvent sous le prétexte déguisé des droits de l’homme : cas de Cuba ou de l’Iran par exemple.

Mais parfois, il se produit un accident, lorsque le système d’élection pseudo-démocratique échappe à leur contrôle, comme ce fut le cas lors de l’élection… de Donald Trump ! Car contrairement à ce que on pourrait penser vu le profil richissime du personnage, l’élection de Trump était totalement non voulue par le système oligarchique. Signe qui ne trompe pas : l’hostilité forcenée de l’ensemble des médias contre lui, alors même que ces derniers n’avaient pas hésité à soutenir un demeuré autrement plus stupide comme George Bush junior qui était lui aussi du parti républicain !

Et je cite à contrario un autre exemple de leur chevalier servant, en la personne de Barak Obama. Lequel était une personne appréciée par le monde entier et en particulier par le système français, en ayant de surcroît le même profil que Macron (jeune, charismatique, aimé des médias, aimé du cinéma, aimé des riches etc.). Sauf que quand on creuse plus loin que les apparences, on s’aperçoit que Barak Obama était en réalité « liberticide » afin de servir au mieux les intérêts du système. À l’appui de cela, deux exemples de ses mesures le les plus emblématiques :

  • La lutte contre les armes à feu

Pourquoi le sieur Obama voulait-il lutter contre les armes à feu ? Pour éviter les tueries de quelques dizaines de personnes ? C’est effectivement la version officielle mais c’est tout à fait risible pour un politicien de cette catégorie qui tuerait père et mère pour arriver là où il est, et pour qui la vie humaine ne représente absolument rien ! En réalité l’explication est bien différente et il faut pour cela revenir à ce pourquoi le droit des armées est inscrit dans la constitution aux États-Unis, au point de figurer dans le deuxième amendement (le premier étant la liberté d’expression). Ce n’est évidemment pas pour le plaisir de donner des armes à quelques crétins qui vont tirer sur des canettes de bière, ou pire, sur leurs congénères. C’est tout simplement parce que le fait d’armer chaque citoyen est le garant que celui-ci pourra se défendre quoi qu’il arrive, pas seulement vis-à-vis d’un agresseur isolé style cambrioleur, mais surtout vis-à-vis du système si ce dernier va trop loin et devient dictatorial. Imaginons un instant ce qu’aurait été le mouvement des gilets jaunes en France, si les citoyens avaient été armés comme aux États-Unis ? La possession des armes fait justement peur au système oligarchique visant à contrôler les individus, et le rêve de Barak Obama aurait été d’en faire des proies désarmées pour pouvoir mater si besoin une rébellion exactement comme on l’a fait en France pour les gilets jaunes !

  • L’Obamacare ou la santé pour tous

Chacun a constaté qu’il s’agissait d’une mesure catastrophique économiquement car elle faisait flamber les cotisations des Américains qui payaient justement pour leur santé, au profit des 15 % qui en étaient dépourvus, et qui avaient eux-mêmes en retour une prestation médiocre. Pourquoi Obama a-t-il fait cela dans un pays où seule l’efficacité économique compte ? Par souci d’altruisme pour les 15 % les plus pauvres ? Évidemment que personne n’y croit toujours pour les mêmes raisons précédentes. Car la vraie raison, tout comme dans la plupart des dictatures, c’est de donner au peuple quelque chose à perdre, afin qu’il renonce à se révolter. C’est sur le même principe que le Brésil laisse les pauvres des favelas se brancher illégalement sur l’eau et l’électricité.

 

S’agissant de l’esclavagisation des masses, il y a des signes qui ne trompent pas dans les propos des dirigeants « aux ordres » comme Macron :

  • par exemple l’usage de la force ou même de la violence « légitime » pour le maintien de l’ordre : exactement les mêmes propos que tiendrait n’importe quelle dictature,
  • ou encore le fait de respecter « le fait majoritaire » : risible quand on voit que Macron a été élu avec 20 % de la population, autrement dit que 80 % est contre lui,
  • on comprend mieux son obstination forcenée comme tous les autres présidents au vote blanc qui lui serait à tous les coups le plus majoritaire de tous : sauf que le vote blanc est en réalité le vote contre le système qui a mit ses propres candidats en place !

La violence même du système répressif ne trompe pas. Quand on voit toutes les arrestations sans suite c’est-à-dire arbitraire, tous les mutilés, et même deux personnes tuées, dans le mouvement des gilets jaunes, on voit des méthodes qui sont en réalité beaucoup plus violentes que certains régimes considérés comme autoritaire. Il n’y a qu’à considérer le cas de l’Algérie où les mêmes manifestations ont eu lieu en même temps pour le départ de Bouteflika, lesquelles n’ont pas occasionné le 10e de ce qu’il y a eu en France. Il y a eu ensuite le prétexte du péril terroriste pour assigner à résidence tout et n’importe qui sans aucun fondement avec le terrorisme lui-même. Il faut aussi se souvenir qu’en 2008, le principe de la garde à vue était décrié par l’union européenne, et devait normalement disparaître ou rester exceptionnel. Or chacun peut constater à présent que la garde à vue est devenue monnaie courante pour tout et n’importe quoi, pour tout et n’importe qui : j’ai personnellement été mis deux fois en garde à vue, la première pour des contraventions de stationnement où les flics s’étaient trompés dans la plaque d’immatriculation, la seconde pour la pension alimentaire que je ne pouvais matériellement plus payer. Et on pourrait prendre des milliers d’exemples dans l’actualité avec des personnes qui ne sont pas plus criminelles ni terroristes que moi !

On a également une notion très inquiétante qui vient d’apparaître, et qui n’est ni plus ni moins pour moi que le « délit d’opinion », que l’on habille pour l’instant sous le terme de « radicalisation ». Déjà il est inquiétant de constater que par ce biais, on n’hésite maintenant plus seulement à ficher, mais aussi à condamner des personnes par le seul fait que ce qu’elles pensent ou ce qu’elles disent. Comme toujours on fait passer la pilule par le fait qu’il s’agirait de dangereux terroristes et que l’on est fondé à prendre des mesures par anticipation pour déjouer des attentats hypothétiques. Sauf qu’on voit bien derrière que le but est de condamner sous l’appellation de « radicalisé », quiconque critiquera la police, la répression, bref… le système établit ! Nouvelle dérive récente dans l’actualité où on voit qu’un pompier qui manifestait est à présent menacé de révocation parce qu’il aurait porté outrage au chef de l’État ; alors même que la notion d’outrage, qui est par ailleurs très contesté dans les plaintes à l’IGPN, ne concerne normalement que les policiers ou les magistrats !

Pourquoi il n’y a pas plus de révolte de la population ? Je pense que cela s’explique par la théorie de la grenouille : chacun connaît l’histoire que je n’ai personnellement pas vérifiée où si on plonge une grenouille dans l’eau bouillante elle va aussitôt sauter pour s’échapper, alors que si on la met dans une eau à température normale et que l’on monte lentement la température, elle se laissera mourir là où elle est. Je pense que c’est un peu le même principe avec le pays, où les mesures répressives sont apparues d’année en année avec l’assentiment du milieu médiatique complice, mais que si on mettait d’un coup le pays dans lequel on est à la date des années 80, on aurait aussitôt une révolution.

 

Dans le domaine économique on nous a aussi sortie la théorie ubuesque du « ruissellement » : visant à faire croire au Péco moyen qu’il pourrait participer à l’enrichissement global en suant sang et eau, alors même que tout montre que les travailleurs quels qu’ils soient sont de plus en plus pauvres par rapport à ce qu’ils étaient avant, et que ceux qui vivent du travail des autres (les nouveaux esclavagistes) sont de plus en plus riches. Rappelons l’exemple cocasse où pour mater la révolte des pilotes d’Air France qui demandait simplement l’indexation de leur salaire sur le coût de l’inflation, on leur a envoyé un mercenaire du Canada aux ordres de l’oligarchie qui gagnait plus de 4 millions d’euros par an ! 

Il existe des manœuvres récurrentes du système, avec bien entendu la complicité des médias collabos, pour que le peuple ne pense pas trop aux super-riches qui sont de toute façon hors de sa portée : c’est de monter les citoyens les uns contre les autres en leur désignant « des faux riches » afin de calmer la grogne populaire. Exemple typique, les médecins, qu’on présente comme des « nantis » depuis 50 ans alors que leur situation n’a faits que de se dégrader comme celle de tous les métiers à forte valeur ajoutée ; plus récemment l’exemple précédent des pilotes d’Air France décrit comme des « gamins capricieux » lors du mouvement de grève de l’entreprise. Sauf que personne ne dit que ces boucs émissaires n’ont plus rien à voir avec le monde des super-riches dont ils n’ont jamais fait parti, et sont à présent bien plus proche d’un ouvrier à tous points de vue, que du plus pauvre de tous les super-riches !

Je suis en train d’élaborer un dessin qui illustrera parfaitement le sujet : il s’appellera « la ronde des cons » : on y verra un cercle de gueux s’emboîter à la queue leu leu, grognant et couinant, avec au milieu les super-riches assis sur leur tas d’or un verre à la main, qui se gobergent bien de leur sort.

 

Il y a aussi des signes qui ne trompent pas dans les actes :

  • où lors des crises financières, on a renfloué les banques en sacrifiant les épargnants,
  • alors même que l’on oblige chaque citoyen à mettre son argent sur un compte en banque s’il veut l’utiliser !

 

Et bien entendu, on voit des exemples permanents de la collusion entre les journalistes complices du système, et le système oligarchique lui-même.

Premier exemple :

En 2009, on nous a sorti une soi-disant étude déclarant que 200 000 personnes s’étaient fait dérober leurs données personnelles, pour faire bien sûr la promotion de la protection des données personnelles. Déjà en préambule, on ne comprendrait pas que des intérêts financiers dépensent des sommes folles pour protéger les données personnelles des citoyens dont ils se moquent complètement : évidemment ce qu’il y a derrière, ce n’est pas la protection des données personnelles, mais le contrôle des données personnelles !

Pour revenir à l’étude en question, on a vu régulièrement dans toutes les émissions de télévision un unique pseudo expert qui était bien entendu à la solde des lobbys financiers qui ont monté toute cette mascarade. L’apothéose a été atteinte lors de l’émission « C dans l’air » où cette grosse baderne d’Yves C. a dit en substance devant le pseudo expert : « oui donc comme il s’agit d’une étude du Crédos, c’est forcément que c’est sérieux ! »

Depuis j’ai assisté à des enquêtes d’association qui trouvait ces chiffres extravagants hautement suspects, et qui ont dénoncé le procédé utilisé. Croyez-vous que cette étude se soit appuyée sur des documents objectifs, style des plaintes ou des procédures judiciaires par exemple ? Que nenni ! Ils se sont contentés tout simplement d’appeler des milliers de gens au hasard dans l’annuaire ; et de recueillir leurs dires comme argent comptant sans la moindre preuve. Et pire, ils y ont mis tout et n’importe quoi. Par exemple quelqu’un déclarait qu’il y a 10 ans, il avait perdu sa carte d’identité : cela devenait un vol de données personnelles !

Voilà un exemple de mascarade avec la complicité d’organismes d’État, ainsi que du système médiatique où personne ne fait son travail depuis 50 ans. Et ce n’est pas le seul cas de manipulation car le même procédé a été utilisé, comme je le rappellerai dans le blog suivant, avec une assertion grotesque des femens que nous avons tous entendus prétendant que 90% des femmes qui s’étaient faites violer ne portaient pas plainte…

Second exemple :

Une émission ubuesque auquel j’ai assisté sur BFMTV. Il s’agissait des habituels journalistes péteux et s’écoutant parler, invitant les habituelles « richous » et en particulier le publicitaire de la campagne de Mitterrand, Jacques S. (pour mémoire ce personnage détestable qui a dit que si à 50 ans on n’avait pas une Rolex c’est qu’on avait raté sa vie, lequel a aussi tenté de faire construire une résidence secondaire en Corse dans une zone protégée dont comme par hasard personne ne lui parle jamais sur les plateaux télé). Et ne voilà-t-il pas que ce triste sire encouragé par tous les autres qui font chorus, journalistes compris, se mettent à dénigrer ces Français, qui sont jaloux de leur argent à eux et n’ont pas le courage de se retrousser les manches pour réussir comme eux ! Comme il n’y a pas eu de droit de réponse du peuple lui-même, je m’octroie le droit de répondre ici. Car non il ne s’agit pas de jalousie pour la simple et bonne raison que les règles du jeu sont « pipées », que vous ne pouvez pas accéder à ce niveau de richesse par des compétences, par des diplômes, par du travail : parce que ce niveau de richesse ne s’acquiert que si, et uniquement si, vous êtes « intronisés » par le système lui-même ! Et c’est ce qui provoque la colère de bon nombre de Français qui voient qu’ils seront toujours exclus « de ce monde » quand bien même ils pourraient faire tous les efforts possibles et imaginables !

 

Souvent, on se focalise sur son propre pays avec la révolte des gilets jaunes, mais il ne faut pas oublier qu’en ce moment même, des peuples se révoltent dans de très nombreux pays. Or chaque fois que le sujet est abordé, les journalistes collabos se précipitent pour dire que ces situations n’ont aucun rapport entre elles et qu’il n’y a pas de « jaunisation » à l’échelle mondiale. Même si la situation de chaque pays est toujours particulière, je pense que la motivation première de ces mouvements est exactement la même : une forme de révolte des peuples qui ont compris inconsciemment le sort d’esclave que l’on voulait leur réserver.  À l’appui de cela le fait que de plus en plus de manifestants utilisent des masques à référence cinématographique emblématique, tel que Faust dans V pour Vendetta, Dali dans La casa de papel, ou même le Joker : c’est bien la preuve qu’il ne s’agit pas de revendications uniquement syndicales, mais bel et bien d’un vent de révolte contre le système !

Pour répondre aux fadaises récurrentes des serviteurs de l’oligarchie mondiale chaque fois que l’on met en cause le système :

  • Régulièrement ils répondent que la démocratie n’est pas parfaite mais que c’est le moins pire des modèles :

Certes, mais à condition que le système soit réellement démocratique, or il ne l’est pas. Je prendrai pour seul exemple emblématique celui des élections présidentielles : on n’a cessé de mettre des barrières afin qu’ainsi un simple citoyen, quand bien même il en aurait les compétences, ne puisse jamais se présenter. Barrière financière tout d’abord où il faut disposer d’une petite fortune. Barrière ensuite par le fait qu’il vous faut un nombre non négligeable de signatures de maires dont on a pu constater les pressions qu’ils supportaient par chantage aux aides par exemple qu’on leur menaçait de supprimer : la caricature ayant été atteinte lorsque Marine Le Pen qui représentait plus de 10 % des électeurs a failli ne pas pouvoir se présenter ! Barrière médiatique enfin où la stricte égalité de représentation entre les candidats a été remplacée par une pseudo égalité au bon vouloir des médias leur permettant d’éliminer tous les candidats qui ne sont pas « agréés » par le système. Donc ce simple exemple de l’élection la plus emblématique montre que tous les dés sont pipés, en soulignant que ce sont les mêmes procédés pour toutes les élections !

  • Ensuite, ils répondent qu’il n’est pas possible de faire un autre système que celui de la finance :

Balivernes ! Je ne vois pas au nom de quoi on soutiendrait d’un côté que les pilotes d’Air France gagnent trop avec 10 000 € par mois, et qu’il est normal que leur mercenaire dirigeant dépêché du Canada pour les mater, gagne lui 100 fois plus ! Je ne vois pas au nom de quoi on justifie que quelqu’un comme Carlos Ghosn gagne plusieurs millions de fois plus qu’un simple quidam : serait-il plusieurs millions de fois plus important qu’un simple citoyen ? Même raisonnement avec un joueur de foot ou un présentateur vedette, alors que moi qui ai fait 13 ans d’années d’études, mon salaire de base n’est même pas de 5000 € au sixième échelon, c’est-à-dire après 10 ans d’ancienneté !

 

Donc en réalité on voit deux principaux leviers pour s’assurer des serviteurs zélés au service de l’oligarchie mondiale :

  • le contrôle des élections et des dirigeants, où on voit de plus en plus un flou artistique entre les régimes autoritaires, les semi-dictatures, les fausses démocraties, le tout s’amalgamant dans les procédés utilisés,
  • la corruption consistant à surpayer à des niveaux démesurés des individus bien spécifiques afin de s’assurer de leur loyauté sans faille : un moyen particulièrement efficace car il n’a pas seulement de prise sur ceux qui en bénéficient, mais aussi sur tout ceux qui sont dans la file d’attente en espérant en bénéficier à leur tour !

 

Donc pour la première fois dans l’humanité, on est à présent devant le péril bien réel d’une oligarchie mondiale qui pourrait se maintenir indéfiniment, durant des siècles, voire des millénaires, grâce au contrôle absolu des individus : pire même qu’au Moyen Âge où ce contrôle n’était pas aussi absolu que ce qu’il pourrait devenir dans l’avenir, et où les seigneurs n’étaient pas à l’abri d’une guerre ou d’un accident. C’est une perspective terrifiante pour les générations futures, surtout dans un pays comme la France que je trouve particulièrement complaisant à ces dérives. Je considère à l’inverse qu’un sursaut salvateur pourrait provenir des États-Unis :

  • surtout quand on voit un résultat d’élection aussi peu attendu que celui de Trump,
  • quand on voit que les droits fondamentaux (tels que la liberté d’expression) sont garantis par les amendements de la constitution,
  • et quand on voit que les citoyens commencent à se mobiliser contre les dérives comme par exemple la reconnaissance faciale à San Francisco, ou l’action de justice intentée contre Facebook sur la violation des données personnelles.

Donc c’est paradoxalement dans le pays de l’argent que la résistance semble s’organiser le mieux et je comprends à présent l’obstination récurrente à vouloir supprimer les armes à feu dans ce pays : c’est le seul qui pourrait représenter un danger pour l’oligarchie mondiale compte tenu de sa taille et de ses libertés fondamentales garanties dans le marbre de la constitution !

 

 

 

 

 

 

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