Les vrais périls de l’humanité : partie 2

Le deuxième péril de l’humanité : les femens

Chacun aura compris en lisant mes blogs que c’est mon obsession : ce n’est pas faux, mais c’est aussi parce que c’est à la mesure du danger de ce qu’elles représentent.

D'abord, qu’est-ce que c’est qu’une femen ?

D'apparence, c’est une femme comme les autres, plutôt plus que les autres attaché à sa personne pour la bonne raison que tous ses efforts sont tournés vers elle, et que ses atouts physiques sont le plus souvent sa principale arme de manipulation.

Intérieurement, c’est une créature sans conscience : et je dirais même plus… sans âme !

Pour ce quoi est-ce que je dis cela ? Parce que dans l’affaire de mon divorce, j’ai constaté que concernant mon ex femme et toutes les femens qui l’entourait, il n’y avait aucune limite dans ce qu’elles étaient capables de faire : j’entends par là qu’il n’y a aucune limite définie par leur conscience. Ce qui signifie en d’autres termes, que si la société ou la justice ne lui fixe aucune limite, la femen va pousser ses exactions jusqu’au pire qu’il soit possible d’aller !

Je la qualifie personnellement comme une terroriste. Mais pas une terroriste qui utilise les bombes, une terroriste sociétale qui utilise la violence des institutions qu’elle a noyauté et manipulé (la justice, les médias, la police, la politique) pour parvenir à ses fins.

Et quels sont les fins en question ? Ni plus ni moins que la domination mondiale visant à obtenir tous les pouvoirs et tous les avantages pour elle-même et celles de son espèce, et en premier lieu en exclure les hommes qu’elles rêvent de soumettre à un statut d’esclave. Le dernier exemple en date en est le contrôle de la procréation telle que je l’ai détaillé dans mon blog sur la PMA.

Est-ce que les femens ont un rapport avec le féminisme ? Autrement dit, est-ce qu’il s’agit d’un féminisme exacerbé ?

Pas le moins du monde et les deux n’ont aucun rapport. Le féminisme est apparu à une période où il y avait de réelles inégalités entre les hommes et les femmes : lesquels ne pouvaient pas conduire, ne pouvaient pas voter, ne pouvaient pas posséder un compte en banque. Or ces inégalités ont disparu depuis belle lurette, et les féministes historiques comme Madame Badinter ne se reconnaissent absolument pas dans les dérives des femens.

Sauf qu’à contrario, les femens, elles, se réclament trompeusement du féminisme pour mieux cacher leurs réelles intentions, en prétendant éternellement à des inégalités qui n’existent plus, et à une « victimisation » permanente.

Par rapport à ceux qui caricaturaient mes propos en parlant de «  théorie du complot » je précise qu’il ne s’agit pas du tout d’une entité hiérarchisée comme le « spectre » dans James Bond. Elles ont cependant une organisation mais qui est de type déstructuré, par la collusion d’une idéologie de pensée sur lesquels ces femmes se reconnaissent « par esprit de ruche » sans avoir besoin même de se concerter sur ce qu’elles sont. C’est exactement de la même manière que les super-riches œuvrent pour se maintenir là où ils sont, sans avoir davantage besoin de se concerter non plus !

D’où est-ce qu’elles sont sorties ? Historiquement de Suède. Et ça a commencé dans les années 60 avec des femmes courtes vêtues aux apparences peu farouches qui possédaient des droits largement en avance sur leur temps. Actuellement elles dominent totalement ce pays et quant aux hommes… et bien je me demande si en fin de compte ce sont encore des hommes. Car elles ont voulu gommer tout ce qui constituait la différence entre les hommes et les femmes pour en faire une société de créatures androgynes. Et les hommes là-haut sont totalement soumis, avec ce que je considère être une sorte de « castration » sociétale.

Je vais dérouler en suivant un catalogue un peu long de l’ensemble de leurs méthodes pour parvenir à leurs fins :

 

1- Le noyautage des milieux d’influence

 

Et le premier milieu d’influence qu’elles ont investie, c’est le milieu juridique : avec les avocats et les magistrats. Je l’ai constaté de manière flagrante durant mon divorce ou toutes ces femmes avaient exactement la même idéologie de pensée les conduisant à faire des choses folles sans le moindre scrupule. C’est la première étape du contrôle de la procréation dont j’ai parlé dans mon blog sur la PMA et les divorces, visant à exclure les pères, et à créer un modèle de domination femen qui se reproduira à l’infini  pour les générations à venir.

Il y a ensuite le milieu médiatique, mais pas par le biais journalistique comme on pourrait l’imaginer : c’est en lien avec le paragraphe précédent où on voit en permanence toutes ces avocates femens venir porter la bonne parole sur les plateaux de télévision. Avec en général des messages récurrents sur le thème de fausses inégalités qui n’existent plus, ou de victimisation.

Il y a enfin le milieu politique. On cite en exemple Marlène S. qui est une femen évidente dont les propos outranciers sont régulièrement démentis par toutes les associations y compris féministes. Et auparavant, on se rappellera Christiane T. qui avait déclaré de but en blanc « qu’il était grand temps pour les femmes de prendre le pouvoir ». S’agissant de Marlène S. on voit bien sa démarche d’aller « traquer » les hommes jusqu’au fin fond de leur foyers avec sa campagne obsessionnelle sur les violences conjugales. En tout cas pour quelqu’un qui ne cesse de se prétendre pour l’égalité homme-femme, c’est bien contre les hommes que sont dirigés tous ses efforts ! Et la grande différence entre Marlène S. et Christiane T en son temps, c’est que Marlène S. est soutenue par un homme de poids en la personne du président de la république, un homme très particulier dans ses rapports avec les femens comme nous le verrons en suivant.

 

2- La victimisation permanente

 

Alors même que les femmes ont la stricte égalité devant la loi que les hommes depuis les années 70, les femens ne cessent de se plaindre d’un moindre traitement qui leur serait fait avec des présentations systématiquement tronquées et mensongères de la réalité. Je mets de côté ici le thème récurrent des violences des hommes que j’aborderai dans le chapitre suivant.

 

Premier thème habituel de récrimination : elles seraient moins payées que les hommes

C’est une assertion mensongère que l’on entend régulièrement dans les médias alors qu’elle ne tient pas la route d’un bout à l’autre. S’agissant des emplois publics par exemple, qu’il s’agisse du mien, qu’il s’agisse de celui de ma compagne qui est infirmière, qu’il s’agisse de celui de mon ex femme qui est enseignante, les montants sont les mêmes pour chaque métier et ne dépendent que de l’ancienneté : où pourrait-on trouver un motif à discrimination ?

Prenons ensuite les activités libérales : les revenus dépendent uniquement du niveau d’activité de la personne en question, qu’il soit médecin, notaire, avocat, vendeur immobilier etc. Donc là encore, comment pourrait-il s’exercer la moindre discrimination ?

Prenons ensuite les revenus salariés dans le privé : la plupart des activités sont garantis par un minimum établi par les accords de branches, auquel vient se surajouter l’ancienneté. Donc là encore, il faut qu’on m’explique comment quelqu’un pourrait trouver le moyen de plus payer un homme qu’une femme !

En réalité quand on creuse derrière, on voit toujours les mêmes situations que les femens mettent en avant pour prétendre être moins payé que les hommes : ce sont tous les cas où elles sont moins disponibles, pour cause de grossesse ou parce qu’elles s’occuperaient plus des enfants :

  • Sauf que premièrement si elles sont moins disponibles dans le travail, c’est normal que l’employeur les paye à leur temps de présence ; sans quoi il y aurait déloyauté vis-à-vis des autres salariés qui travaillent plus.
  • Et quand à s’occuper plus des enfants, j’ai longuement détaillé dans mes blogs précédents sur les pervers narcissiques et les divorces, la stratégie délibérée qu’il y avait de la part de ces femmes racailles à exclure les pères de la famille, pour ensuite jouer la victimisation sur le thème de la famille monoparentale qui n’arrive pas à s’en sortir !

 

Second thème habituel de récrimination : la parité

Déjà en premier lieu, ces femmes réclament la parité, mais sans les inconvénients qui vont avec. Prenons un exemple : la police. Chacun voit régulièrement que les policiers patrouillent toujours par trois : c’est pour le cas où ces trouillards rencontreraient par hasard du vrai danger, même s’ils font en sorte de l’éviter le plus souvent (on avait comme ça un chien à la chasse qui courait dans le sens inverse d’où était le gibier). Or on voit de plus en plus de femmes dans la police, ces nénettes arrogantes qui jouent les caïds avec pétard à la ceinture. Sauf que comme par hasard, lors des patrouilles, vous n’en avez toujours qu’une seule entourée de deux ou trois hommes ! Je défie quiconque d’avoir déjà vu une patrouille de trois femmes policières, ou même une patrouille qui en comporterait deux pour un seul homme. Voilà l’exemple typique où les femmes prétendent investir tous les milieux, mais avec des conditions « spéciales » quand il s’agit d’elles !

Ensuite, il y a à présent des professions où elles sont clairement majoritaires, comme celle des avocats, ou des magistrats (et pour cause car c’est voulu ainsi pour imposer leur idéologie vermineuse à la société) : sauf que comme par hasard, vous ne les voyez jamais appeler à la parité dans tous ces domaines où elles sont à présent majoritaires !

 

Un nouveau thème qui vient d’apparaître : les pensions alimentaires

Voici un sujet qui vient d’apparaître comme un cheveu sur la soupe suite au mouvement des gilets jaunes alors que rien de tel n’apparaissait dans leurs revendications. Ce n’est bien entendu par hasard car cela a été voulu par Macron le serviteur des femens, comme nous le verrons par la suite. Et comme tout ce qui touche aux violences, il n’y a eu évidemment aucune explication sur ce qui entoure les pensions alimentaires avec cette présentation très caricaturale et insultante : ces hommes qui sont des salauds et qui ne payent pas leur pension !

Sauf que bien entendu personne ne parle de deux points fondamentaux concernant les pensions :

  • Le premier c’est que dans bon nombre de cas, il est matériellement impossible de les payer

C’était par exemple le cas pour moi car les juges n’ont rien compris à ma situation libérale et ont repris les fadaises de la partie adverse qui déblatérait des chiffres délirants alors même que mon ex femme camouflait une partie de ses salaires et de l’argent qu’elle avait détourné. Mais pire, les décisions de justice elle-même ont conduit à la faillite de mon activité libérale et je sais par mon avocat que je ne suis pas le seul dans ce cas. Donc non seulement la justice ne comprend rien aux logiques économiques des situations qui n’ont pas juste qu’un salaire, mais pire les décisions en question aggravent la situation en rendant le justiciable insolvable !

  • Le second est encore pire, c’est qu’elles sont dans la plupart des cas… illégitimes

Car en réalité on va statuer sur une pension, car on refuse de confier les enfants au parent en question : l’homme le plus souvent. On fait croire que dans l’imagerie populaire, la plupart des hommes se détourneraient de leur rôle de père : or il n’en est rien, et c’est délibérément par ses idéologies crasseuses et pro-femens, que la justice refuse systématiquement la résidence alternée contrairement aux directives européennes, et confie l’entièreté des enfants aux mères quelque tarées qu’elles puissent être (cas de la petite Fiona !). Et donc ensuite l’homme en question se voit stigmatiser par une pension qu’il ne peut le plus souvent pas payer, alors même que de l’autre côté on victimise la femme racaille qui a créé cette situation et qui joue « les pleureuses » sur le thème de la famille monoparentale. Le système est particulièrement pervers en la matière car j’ai même été poursuivi par le procureur sous le délit « d’abandon d’enfants », alors même que je faisais tout pour voir mes enfants qu’on me refusait ; parce que le système judiciaire cinglé m’attribuait comme unique rôle parental celui de payer !

Donc en réalité l’histoire des pensions alimentaires, ce n’est pas une histoire d’argent : c’est avant tout un délit civilisationnel qui illustre les dérives des divorces visant à exclure les pères, pour préparer le but final de donner aux femens l’entièreté du contrôle de la procréation. Mais évidemment, on se gardera bien de le présenter sous cet aspect !

 

3- La stigmatisation des hommes

 

C’est évidemment le chapitre qui parle de toutes les violences, agression, viol, féminicide. On va les prendre les uns après les autres :

 

A- Les viols

 

Commençons par une assertion aussi fausse que délirante, que nous avons tous entendus dans les médias, selon laquelle 90% des femmes qui se font violer ne porteraient pas plainte. Quand j’ai entendu ça la première fois, la première pensée qui m’est venue, c’est comment affirmer cela alors même que justement il n’y a pas eu plainte, donc il n’y a aucune preuve documentée de quoi que ce soit ? La réponse figure dans le blog précédent avec le même procédé de manipulation que l’on a utilisée pour la pseudo-étude du vol de données personnelles. À savoir qu’on a interrogé des femmes au hasard dans l’annuaire, et qu’on a coché la case dès que l’une d’elles prétendait avoir été violée, bien entendu sans aucune preuve puisqu’il n’y avait justement rien eu de fait derrière. Évidemment le procédé est totalement délirant et on touche un point de dérive cruciale dans la manière dont les femens veulent faire qualifier les viols actuellement : à savoir qu’il suffirait qu’une femme le dise pour que ça soit vrai !

Car sur le lot, on est bien entendu tombé sur une multitude de nympho-maniaco-tarées, lesquelles ont vu l’occasion de ce venger d’un mécontentement sexuel, parce qu’une aventure s’était mal terminée et que le partenaire avait rompu, parce qu’il n’utilisait pas la position qu’elles préféraient le plus, parce qu’il n’avait pas respecté une promesse de mariage, parce qu’il n’avait pas payé le dernier restaurant, parce qu’il n’avait pas changé les draps du lit, ou plus simplement parce qu’elles étaient frustrées de n’avoir pas retrouvé un nouveau partenaire… et donc, ces dames ont vu l’opportunité de requalifier « a posteriori » une aventure sexuelle… en viol !

Il faut savoir que quand j’étais jeune, j’étais assez insouciant, assez arrogant, très bien fait de ma personne… et par conséquent j’ai eu beaucoup d’aventures féminines. Comme je n’avais pas de projet de vie de couple à l’époque, j’éconduisais ces dames assez facilement. Et bien si on avait fait la même étude sur mes anciennes conquêtes, ce n’est pas 90% que l’on aurait obtenu… mais 150% ! Car elles auraient même parlé au nom de la voisine, de la boulangère etc. Alors même que j’atteste n’avoir jamais rien pris qui ne m’ait été donné librement en la matière : tout cela pour dire que la perception « du viol » chez certaines femmes détraquées ou insatisfaites est sujette à caution, raison pour laquelle il est suicidaire de se baser uniquement sur la parole sans prendre aucunement compte tout les autres éléments.

On a eu effectivement la caricature de cette dérive sur BFMTV où l’avocate femen Sophie O. passe régulièrement porter la bonne parole, laquelle défendait la nymphomaniaque canadienne qui prétendait s’être faite violer aux 36 Quai des Orfèvres, en disant que le contexte ne comptait pas, que la personnalité de l’accusatrice ne comptait pas, car il y avait… des preuves !

Analyse inepte : car un viol n’est jamais qualifié en tant que telle à aucun moment. La seule preuve qui peut exister, c’est qu’il y a eu acte sexuel : point final ! Et c’est ensuite une question purement d’interprétation s’appuyant sur le contexte et la crédibilité des uns et des autres, pour savoir si l’acte en question était consenti ou pas.

Or ce que l’on constate dans toutes les affaires récentes qui ont agité l’actualité ces dernières années, qu’il s’agisse de cette canadienne détraquée, qu’il s’agisse de l’affaire Harvey Weinstein, qu’il s’agisse de Tariq Ramadan, c’est que dans tous les cas, DANS TOUT LES CAS, les victimes supposées se sont rendues de leur plein gré sur le lieu de l’acte sexuel en question, y compris « dans l’intimité » du violeur supposé.

Donc déjà de prime abord, il y a pour moi présupposition de consentement à partir du moment où personne n’oblige la femme à aller là où elle ne veut pas. Ensuite et contrairement à ce qu’a dit cette avocate déviante à la solde des femens, bien évidemment que la personnalité de la femme en question compte !

 

Exemple dans l’affaire Weinstein :

Toutes ces femmes « avides et prêtes à tout » pour décrocher un rôle lucratif dans ses films, se sont rendues de leur plein gré le soir dans sa chambre d’hôtel en sachant pertinemment ce qui les y attendait. Et quand on voit la moralité de l’une des accusatrices (Asia Argento), laquelle s’est  rendu coupable de proxénétisme en payant un mineur de 17 ans pour coucher avec elle, on se moque du monde en les présentant comme des victimes innocentes !

 

Exemple dans l’affaire de la canadienne :

Elle n’a pas été manipulée par les flics pour se rendre dans leur bureau sous un motif de démarche quelconque ou autre : elle savait très bien pourquoi elle y allait ! Et quand on voit la personnalité de cette nymphomaniaque qui couche à droite et à gauche, qui commençait déjà à tripoter et embrasser les policiers dans le bar témoins à l’appui, décrite comme une cinglée par tout ses anciens partenaires ; évidemment que la crédibilité de l’accusatrice compte ! Le fait que l’on ait prononcé une condamnation dans cette affaire s’appuyant sur la seule et unique parole de cette personne en dit long sur les dérives de la justice. Ce n’est pas tant ce cas de figure en particulier qui m’inquiète, où personnellement je n’ai aucune sympathie pour les flics avec une affaire qui a opposé pour moi la peste au choléra : le problème c’est qu’on va étendre ce type de jugement à tout un chacun, à des hommes qui ne le méritent pas !

Prenons un cas théorique : imaginons un homme marié avec enfants, qui revient d’un séminaire de travail. Il est tout seul à l’hôtel en attendant de repartir le lendemain, il s’ennuie, et il voit au bar une jolie femme qui s’ennuie aussi : il lit conversation, un verre en amenant un autre… et les voilà qui couchent ensemble ! Certes ce n’est pas très moral mais cela n’en fait pas un violeur pour autant. Eh là, pour toutes les raisons que l’on puisse imaginer, parce qu’elle a été insatisfaite de la nuit, parce qu’il n’a pas tenu une promesse de l’épouser qu’il lui aurait faite dans le feu de l’action, parce qu’il est reparti de manière trop cavalière le matin, ou parce que tout simplement elle est cinglée… elle va se mettre à l’accuser de viol trois jours après. Et donc si on suit le raisonnement délirant de maître Sophie O. le fait qu’elle dise simplement qu’il l’a violé suffit à le condamner étant donné qu’il y a effectivement toutes les preuves, par le personnel de l’hôtel où les caméras de vidéosurveillance, qu’ils ont couché ensemble. Il est même possible que lui-même s’enfonce au début de la procédure en niant qu’ils aient eux un rapport ; alors qu’il nierait non pas parce que c’est un violeur, mais pour ne pas mettre en danger son couple !

 

Exemple dans l’affaire Tariq Ramadan :

Outre que toutes les femmes en question se sont rendues de leur plein gré dans son lieu d’intimité, on a vu des contradictions multiples dans les dates et les témoignages dont nul n’a tenu compte et la justice a été exercée caricaturalement à charge, avec des procédés voyous que j’ai reconnus à l’identique dans ma propre procédure de divorce : en gros on a le sentiment de magistrats qui n’aiment pas l’accusé, et qui en conséquence se permettent tout et n’importe quoi pour le foutre en taule.

Pire, chacun a vu une collusion entre les femmes accusatrices qui se concertaient entre elles afin de coordonner leurs actions, ce qui est quand même incroyable !

Et pire encore, on a vu apparaître dans ce dossier une notion qui pour moi est totalement folle, à savoir celle d’un viol « sous influence » : autrement dit faute de toute preuve tangible d’un acte sexuel effectué de force, on prétend que le violeur exerce « une emprise mentale » sur la victime, qui est donc « faussement consentante » : encore une fois carrément de la folie !

 

Donc on voit bien les dérives du système judiciaire noyauté par les femens, où le but à atteindre, c’est de pouvoir accuser de viol n’importe qui sans la moindre preuve à partir du moment où il y a eu rapport sexuel :

  • où même lorsque dans la totalité des cas la victime supposée se rend de son plein gré dans l’intimité du violeur supposé ne dérange personne,
  • où même lorsque tous les éléments montreront un consentement apparent, on va alors faire intervenir la notion folle de viol « sous influence » ou « sous emprise mentale » qui sera alors un couteau suisse pour pouvoir accuser n’importe qui de n’importe quoi étant donné que l’on pourra alors transformer n’importe quel acte sexuel quelque soit les circonstances… en viol !
  • avec les notions incroyables que j’ai vu apparaître dans la justice qui prétend à présent que le viol pourrait exister entre époux : ce qui est une aberration étant donné que le milieu conjugal est par définition consentant, et que le devoir conjugal est même une obligation ! Sauf que ce que l’on voit derrière, c’est que cela pourra permettre à toutes les femmes racailles de déclencher les divorces encore plus facilement en faisant accuser un mari de ce type de choses sur lequel il n’y aura par définition aucun moyen de se défendre.

 

B- Les violences physiques

 

Certes cela existe. Sauf que ce que je dénonce, c’est le que l’on fait toujours l’impasse sur ce qui les a provoqués et pourquoi on n’en est arrivé là.

S’agissant des violences physiques, les hommes qui sont interrogés sur le sujet sont tous unanimes : chez la plupart qui ne sont pas forcément méchants ni brutaux à la base, c’est souvent l’expression « d’un ras-le-bol », de quelqu’un qui finit « par craquer », vis-à-vis de provocation féminine à répétition. Lesquels peuvent être verbales avec des insultes permanentes, parfois sur le mode de l’humiliation en insultant le mari devant ses enfants (cela m’est arrivé et mon ex femme le faisait exprès afin de déclencher justement une réaction violente qui aurait impacté les enfants et les aurait rendus témoins à son bénéfice), parfois même des coups.

Or toute l’arnaque du système pour moi, c’est que toutes ces exactions sont passées sous silence, y compris les coups qui la plupart du temps n’ont pas de conséquences parce que les femmes sont en générale moins fortes que les hommes. Et donc au final, la seule chose qui apparaît et qui est pris en compte, c’est quand l’homme réagit !

C’est exactement ce qui s’est passé pour Bertrand Cantat par exemple, dont tous les témoignages confirment que la dénommée Trintignant se conduisait comme une hystérique ingérable.

Et quand on entend les psychologues qui écoutent ces hommes, que disent-elles ? La même chose que ce que m’a dit ma première avocate : à savoir qu’il faut pratiquer l’évitement !

Autrement dit courber l’échine et partir quand votre femme vous insulte ou même vous met une baffe devant vos enfants : un peu facile !!

Cette inégalité de traitement est d’autant plus scandaleuse que les juristes femens veulent à présent faire passer des lois où pour toute accusation de violence, il ne serait même plus nécessaire d’avoir de certificat médical : autrement dit, la simple parole de l’accusatrice suffirait pour que l’on mette l’accusé en garde à vue, qu’on lui mette un bracelet électronique, qu’on lui interdise d’approcher son propre domicile. On a le même concept délirant que ce que l’on tente de faire pour les viols où on espère qu’une simple accusation verbale devrait suffire : passant bien évidemment sous silence que dans bon nombre divorce à l’instigation des femmes, on a des pervers manipulatrices qui n’hésitent plus à raconter n’importent quoi pour parvenir à leurs fins !

Donc on voit bien un traitement inégalitaire entre les femmes et les hommes :

  • où si un homme va porter plainte parce que sa femme l’humilie ou lui colle une baffe, on va lui rire au nez en rétorquant « qu’il est assez grand pour se défendre »
  • et quand il se défend justement, là, tout le monde lui tombe dessus !

 

Par ailleurs, tous les servants de cette hystérisation des débats font l’impasse sur les violences des femmes elles-mêmes :

  • Sur les hommes en premier lieu

Car il y a quand même 10% des violences qui concernent les hommes mêmes si on sait que ce chiffre est très probablement sous-estimé car c’est plus difficile pour eux d’aller porter plainte : curieux que le sujet ne soit jamais abordé dans les médias où on part du présupposé que la violence vient forcément de l’homme !

Et je ne parle ici que des violences avec blessures, sachant qu’il y a tous les autres cas décrits précédemment des violences « de provocation »

  • Sur les enfants en second lieu

Là encore, c’est un point qui est comme par hasard totalement occultée par les femens, alors même que les enfants tués sous les coups sont deux à trois fois plus nombreux que les femmes. Pourquoi ? Tout simplement parce que ces racailles ne veulent pas avouer que les femmes en sont responsable dans au moins la moitié des cas, et aussi que cela remettrait en cause leur stratégie sur les manipulations des divorces visant à exclure les pères, en s’appuyant sur le concept délirant que la femme est toujours par nature « vertueuse »

Je rappellerai ici l’exemple dramatique de la petite Fiona dont tous ont passé sous silence que la justice l’a confié entièrement à sa mère tarée en excluant délibérément le père chez qui elle n’aurait couru aucun risque !

 

C- Les féminicides

 

C’est le même principe d’occultation des circonstances : car quels sont les circonstances des féminicides ? Un conjoint ou un ex conjoint !

Et pourquoi fait-il cela ? Parce que dans la plupart des cas la femme racaille a fait en sorte de préparer son divorce et d’exclure totalement le père de la vie des enfants. Exactement comme dans ma situation à moi, sauf que moi j’ai encore des gens pour me soutenir qui m’empêchent pour l’instant « de basculer ». Mais je comprends parfaitement qu’un homme à qui on a tout pris, qui n’a plus de vie propre, et qui voit les racailles judiciaires rajouter l’injustice à l’injustice…  puisse craquer et commettre l’irréparable.

C’est exactement le même problème que les pensions alimentaires où on agite un concept à la solde des femens, sans expliquer les circonstances qui sont autour.

En tout cas je fais la distinction, moi, entre un assassin comme celui de Sophie Le Tan, un psychopathe crapuleux qui n’a aucune conscience, et un type qui va tuer son ex femme parce qu’elle lui a tout pris et lui a détruit son avenir avec ses enfants.

 

D- Les agressions sexuelles

 

Pour conclure, juste un petit chapitre pour montrer l’aberration de raisonnement de ces femmes racailles. Déjà, comme pour tous les autres sujets, on voit un flou qui est mis délibérément en place sur la qualification même de l’agression, dans le but évident de faciliter l’accusation de n’importe qui, de n’importe quoi : à la vitesse où vont les choses, je suis d’ailleurs persuadé qu’un jour on pourra faire accuser un homme d’un regard de travers quand bien même il n’aurait pas ouvert la bouche !

Mais je vais prendre un cas précis agité par les femens : celui des agressions au travail.

Nous sommes dans une société de plus en plus égoïste et individualiste, où malgré la mondialisation, chacun n’a jamais été plus seul chez lui qu’à notre époque. Il est donc par voie de conséquences devenue très compliqué de faire des rencontres. Donc comment s’y prendrait un homme célibataire s’il recherchait une femme ? Est-ce qu’il sortirait à mon âge en boîte de nuit ? Evidemment que non, ce d’autant que ça ne marchait pas même quand j’étais jeune. Les sites de rencontre ? Par expérience je conseillerais plutôt de mettre son argent pour visiter un zoo : au moins on y verra des animaux authentiques.

En réalité, là où je veux en venir, c’est que le lieu le plus fréquenté et le plus logique pour renouer une relation avec quelqu’un… c’est le travail. Second point : est-ce qu’il est d’usage que les femmes prennent les devants à notre époque ? Non, car malgré une égalité sans cesse réaffirmée, ces dames veillent toujours à conserver leurs avantages. Donc en conclusion, si un homme ne compte pas finir le restant de ses jours tout seuls, il n’aura d’autre choix que de faire lui-même le premier pas… sur le lieu du travail !

Et on voit bien toute la perversité de ce qui m’apparaît comme un piège, une chausse-trappe : où avec les qualifications de plus en plus floues sur ce qui est réellement une agression pas, ce sont les femens, bien tapies dans leur toile d’araignée, qui attendront leurs proies, en décidant en fonction des critères cupides et vermineux qui leur sont habituels, si un flirt « est intéressant » pour elle, ou si il vaut mieux qu’elle le qualifie « en agression sexuelle » !

 

4- Le contrôle de la procréation

 

C’est ce que j’ai développé dans mes blogs sur la PMA, les pervers manipulateurs et les divorces. Je n’y reviendrai donc que brièvement. Le but des femens, c’est d’exclure totalement les hommes de la procréation, afin d’avoir l’entier contrôle des générations futures :

  • c’était bien entendu le l’objectif d’obtenir la PMA pour femme seule, en sachant que dans l’histoire, la cause homosexuelle n’était qu’un prétexte,
  • et depuis des décennies auparavant, elles avaient déjà préparé le terrain avec les divorces, en noyautant les milieux juridiques afin d’obtenir des jugements voyous visant à exclure totalement les pères (j’avais d’ailleurs souligné qu’elle n’hésitait pas en faisant cela à braver les recommandations de la cour européenne voulant faire de la résidence alternée la norme)
  • et j’avais aussi montré que l’exclusion des pères commençait dès l’époque des divorces, où la tradition a été prise de les exclure de toute décision concernant l’enfant à venir.

Et ce que l’on voit dans ce contrôle de la procréation, que ce soit pour les divorces à l’heure actuelle, que ce soit à n’en pas douter pour la PMA dans le futur, le but ultime est que cela aboutisse à une reproduction du modèle idéologique :

  • où les filles de femens deviendront à leur tour des femens pratiquant les mêmes méthodes,
  • et où même les garçons deviendront des complices de leurs agissements comme il est décrit dans le paragraphe suivant.

On voit donc l’analogie avec l’autre grand péril décrit dans le blog précédent, où le but est de contrôler l’environnement de manière à maintenir la dérive indéfiniment dans le temps !

 

5- Les complices

 

Là, nous devons faire une digression sur une question importante : pourquoi les hommes qui sont directement visés par les plans des femens, les laissent-ils faire depuis des années ?

Déjà, ce combat ne concerne pas que les hommes : car les femmes « normales » c’est-à-dire qui souhaitent des rapports apaisés et harmonieux avec les hommes, ont tout intérêt à ne pas les laisser faire non plus.

Certaines associations féministes s’opposent à elles comme je l’ai dit, mais la plupart du temps, les femmes n’osent pas le faire car les femens s’arrangent pour les stigmatiser et leur donner mauvaise conscience sur le thème « qu’elles sont des femmes soumises », « qui ont peur de s’assumer »

Ensuite s’agissant des hommes il est faux de dire que rien n’est fait :

  • on commence à voir certains pays comme la Russie ou la Turquie légiférer pour arrêter que l’État se mêle de la vie conjugale : parce qu’ils ont bien compris inconsciemment le danger qu’il y avait derrière avec les manipulations permanentes des femens sur la violence conjugale,
  • il y a aussi certains penseurs comme Monsieur Zemmour qui ont vu une partie du danger en parlant d’une « féminisation » trop grande de la société,
  • il y a enfin certains mouvements comme les « angry white men » aux États-Unis même s’ils mélangent aussi une question raciale.

Cependant dans tout ces cas, j’ai le sentiment de personnes qui ont compris qu’il y avait danger, mais qui n’ont pas cerné exactement l’ampleur du danger ni à quoi ils avaient réellement affaire.

En ce qui me concerne, j’ai distingué trois catégories d’hommes avec trois raisons différentes d’inaction ou de complicité, avec les femens :

A- La première, c’est celle des hommes qui n’ont même pas compris que le problème existait : soit qu’il s’agisse d’une question de génération, soit qu’ils n’y ont jamais été confrontés eux-mêmes personnellement. Je les appellerai… « les Naifs »

B- La seconde, c’est celle des hommes qui sont manipulés par les femens qui glorifient leurs soi-disant atours masculins. Car elles ne se conduisent ni plus ni moins que comme des prostituées, avec une première arme de manipulation qui est leurs attributs sexuels (mais attention, on peut seulement regarder !). Dernier exemple en date : tous les abrutis de flics que mon ex femme a roulé dans la farine en faisant en se faisant passer pour une pauvre petite victime en état de détresse… avec tous ces idiots qui venaient aussitôt jouer « les gros bras » en se croyant dans un film à la Clint Eastwood. Je les appellerai… « les Barbars » (comme Babar l’éléphant mais en plus stupide et moins sympathique)

C- La troisième, c’est la pire. Il s’agit d’hommes qui ont parfaitement compris qu’elle était la dérive sociétale des femens, et qui ont choisi délibérément d’embrasser leur cause : préférant avoir un rôle de « toutou » privilégié dans un monde de femens, plutôt que d’être écrasé dans un monde de mâles dominants. Je les appellerai « les Mignons » (en référence à une certaine cour entourant un roi anglais notoirement homosexuel)

Comme rien n’est mieux saisi que du concret, je vais citer des exemples de cette troisième catégorie :

Premier exemple en date : Monsieur Geoffroy D. du parti Les républicains

Ce personnage au style de minet bien propret (qui a récemment changé ces lentilles de contact pour des lunettes afin de se donner l’air intellectuel) a été élu député européen : désormais il gagne donc 30 000 € par mois là où auparavant il n’en gagnait que 8000 en tant que porte-parole du parti (le pauvre !). Il s’agit donc d’une sorte de Benalla de droite qui gagne des fortunes depuis son plus jeune âge en n’étant rien du tout, en n’ayant aucun diplôme, aucune compétence, aucune expérience dans un quelconque domaine professionnel. Or ne voilà-t-il pas que ce personnage a retourné sa veste en soutenant le projet PMA pour toutes… alors même que quelques années auparavant il s’était opposé avec véhémence au mariage pour tous !

 

Deuxième exemple plus intéressant : le président lui-même !

Particulièrement emblématique de par ses choix de vie : une affaire privée me direz-vous ? Foutaise ! Pas à ce niveau de déviance et pas à ce poste à responsabilité. Nous avons une personne qui a fait délibérément le choix de vivre, et pas seulement d’avoir une aventure, avec une femme beaucoup plus âgée ; alors même qu’avec son physique et sa position sociale, il aurait pu avoir n’importe qui. En second lieu, nous avons une personne qui n’a à l’évidence aucun projet d’enfant. Souvent, dans les caricatures du personnage, on le présente comme un homosexuel à cause de ses choix de vie. Mon sentiment, c’est qu’il n’est absolument pas homosexuel et que la réalité est bien pire. Car que nous disent ses choix de ce qu’il pense ?

  • en premier lieu que ce serait un problème qui pourrait lui nuire de vivre avec une femme de son âge,
  • en second lieu que ce sera un problème qui pourrait lui nuire d’avoir des enfants.

Mon interprétation, c’est qu’on a affaire à un homme très intelligent qui a parfaitement compris quelle était l’évolution des femens, qui a parfaitement compris tous les dangers qui l’attendraient au tournant s’il faisait un choix de vie classique dans une société française qui devient totalement dégénérée (il n’y a qu’à voir mon propre cas personnel !).

Et bien évidemment on voit dans tous les faits qui apparaissent dans l’actualité que c’est à l’évidence un chevalier servant de la cause « femen » :

  • hasard croyez-vous que la PMA pour toutes les femmes apparaisse justement dans ce quinquennat alors même que ce n’est pas la première préoccupation du pays loin s’en faut ?
  • hasard que les histoires de pension alimentaire apparaissent comme un cheveu sur la soupe suite au mouvement des gilets jaunes alors que rien de tel ne figurait dans leurs revendications ?
  • hasard que l’on voit fleurir un climat d’hystérisation sur les violences faites aux femmes, présenté d’une manière caricaturale où bien entendu on ne dit rien du contexte : les pères dépossédés de leurs enfants, les provocations et les outrances à répétition des femens ?

Mais pourrait-on me rétorquer, dans le blog précédent, vous venez de dire que Macron était aussi un chevalier servant de l’oligarchie mondiale ? Eh bien je pense qu’en réalité, il est les deux : je pense qu’il est tellement intelligent qu’il a parfaitement compris les deux dérives, et que mangeant à tous les râteliers, il s’est mis à la fois au service de l’une et de l’autre !

 

6- Les manipulations médiatiques

 

Je n’en prendrai qu’une seule qui m’a particulièrement choqué : celle de Jacqueline Sauvage. Je n’ai pas manqué de noter toutes les contradictions et toutes les incohérences de la version « officielle » que nous ont vendu les médias, mais j’y ai surtout vu beaucoup d’analogie avec les agissements de mon ex femme dans ma propre procédure de divorce.

 

  • Premier point commun : on a vu deux avocates femens « sortir du bois » exactement comme dans ma procédure, lesquelles n’ont pas hésité à sortir un mensonge outrancier

Déclarant « qu’il y avait légitime défense » alors même que l’on sait que madame Sauvage avait préparé en cachette le fusil chargé deux jours auparavant pour commettre ce qui est par voie de conséquence un assassinat prémédité. De la même manière, dans mon histoire, il y avait une avocate maître d’œuvre de la mystification, et une seconde dont le but unique était de demander les auditions des enfants. Elles n’ont pas hésité à sortir la thèse de la violence alors même que tous les éléments que j’ai donnés par la suite ont démontré qu’il s’agissait d’un coup monté soigneusement préparé à l’avance, et même depuis plusieurs années comme il a été prouvé par les détournements d’argent.

Donc premier point commun : un décalage complet entre la version délirante des avocates femens, et la réalité des faits prouvés par les pièces. Un décalage qui ne pouvait pas être ignoré par les avocates en question qui n’hésitent pas à bafouer la déontologie de leur profession dans l’impunité la plus totale.

 

  • Second point commun : les incohérences sur une présentation mensongère de l’historique du couple qui ne tient pas la route

Dans la version de madame Sauvage, on affirme qu’elle aurait été régulièrement battue par son mari. Et c’est un peu pareil pour moi même si les accusations étaient moins véhémentes.

Or dans un cas comme dans l’autre, on voit que cette accusation n’est étayée que par une seule chose… la parole de l’accusatrice !

Car dans le cas de madame Sauvage on a totalement passé sous silence les témoignages de ceux qui ont connu le couple et qui disent n’avoir jamais rien vu de ce qu’elle décrit. Cette assassin n’a jamais été capable de donner la moindre attestation d’un témoin des violences supposées, et bien entendu il n’y a jamais eu aucune plainte ni trace administrative de quoi que ce soit.

Et pire, nul ne s’est étonné d’incohérences comme le fait que ses filles une fois majeures avait continué à confier à ce père soi-disant violent leurs propres enfants de temps à autre !

Dans mon cas c’est encore plus flagrant. Mon ex femme avait préparé de fausses attestations et certificats, mais de personnes qui ne faisaient que répéter ses dires sans avoir jamais rien constaté par elle-même, ni nous avoir jamais connu en couple. Elle avait même fait une main courante mensongère avant son coup monté dont nul ne m’avait informé et qui n’avait donné lieu à aucune enquête : uniquement un procédé pour diffamer en toute impunité !

Sauf que moi j’ai donné à l’inverse une quantité invraisemblable de documents de preuve qui démontrait que ce qu’elle disait était faux : les attestations de tous ceux qui nous ont connu en couple, qui ont tous attestés sans exception en ma faveur ; ses propres écrits ainsi que ceux de ses parents par courrier et e-mail qui contredisent ce qu’elle disait ; des photos familiales et même des films. Et bien entendu, à contrario elle a été incapable de fournir la moindre preuve tangible de témoins directs ou même de membres de sa famille confirmant ses dires.

 

  • Troisième point commun : la manipulation des enfants

C’est un point majeur car la manipulation des enfants est la grande arme des femens et des femmes racailles en général.

Dans mon cas, mes enfants n’ont pas confirmé les dires de leur mère avec des enquêtes de justice qui ont même conclu en ma faveur (mais dont les juges voyous n’ont tenu aucun compte !) ; cependant ils se sont ralliés à la cause de leur mère sous l'emprise de l’aliénation parentale.

Dans le cas de madame Sauvage, les deux filles ont confirmé les accusations de leur mère. Ce point a été évoqué lors de l’émission « L’heure des pros » où j’entends encore cette grosse baderne de Pascal P. répondre à un avocat qui apportait la contradiction : « mais si les filles confirment les dires de leur mère, c’est donc bien que c’est vrai ! »

Je réponds donc ici à cet imbécile étant donné que personne ne lui a répondu sur le plateau. Les filles en question n’ont confirmé la version de leur mère que pour une seule et simple bonne raison : c’est que si elles ne les l’avaient pas faits, leur mère serait apparue comme ce qu’elle est réellement, une vermine qui a réalisé un assassinat crapuleux !

Nonobstant en plus ici la contradiction entre ce qu’elles prétendaient, et le fait qu’elles aient continué à confier leurs propres enfants à ce père si abominable…

Donc une bonne fois pour toute, quand les enfants sont manipulés par un pervers manipulateur : leur parole n’a aucune importance ! Car ils seront prêts à raconter n’importent quoi pour le défendre !

Et c’est bien la raison pour laquelle dans ce type de situation, il faut privilégier les preuves et les pièces, par rapport aux dires mensongers qui n’ont aucune valeur.

 

  • Quatrième point commun : le mobile

Dans l’histoire de Jacqueline Sauvage, on a avalé le présupposé stupide qu’elle avait tué son mari pour ne plus subir les violences. La même chose a été prétendue par mon ex femme au moment de son coup monté, sauf que quand nous avons établi toutes les pièces prouvant que rien ne tenait la route, ni au moment des faits supposés, ni concernant l’historique du couple ; et que nous avons mis en évidence également les détournements d’argent, il est apparu que le mobile était bien différent :

Et le mobile en question c’était tout simplement de reprendre sa liberté sans avoir de comptes à rendre à personne ! Et de pouvoir faire main basse sur tout, la maison, l’argent, les enfants, sans avoir à tenir compte des droits de l’autre conjoint !

Comme nul n’a osé formuler cette hypothèse concernant madame Sauvage, je le dis moi ici : les mobiles de cette assassin étaient exactement les mêmes et absolument pas ceux qu’on nous a vendus !

Certains peuvent être choqués par mes propos et se souvenir de l’attitude larmoyante de madame Sauvage embrassant ses filles au travers des barreaux du prétoire : il faut savoir que c’est exactement les mêmes scènes qu’a faites mon ex femme qui a des talents de manipulatrice hors norme capable de convaincre n’importe qui de n’importe quoi ! Pour preuve elle a même failli convaincre l’espace d’un instant mes propres parents ! Sauf que quand on voit à jour son vrai visage comme j’ai pu le voir dans certaines circonstances… alors là les choses changent et on a quelqu’un qui n’a plus rien à voir : je suis certain que si l’on pouvait voir de la même manière le vrai visage de madame Sauvage dans ce qu’elle est réellement… certains en aurait à coup sûr des sueurs froides !

Mais ce que montre ce dernier point, c’est qu’il y a une différence majeure entre moi et la victime de madame Sauvage : je suis resté en vie ! Et avec l’aide de mes parents de surcroît, j’ai pu me défendre et établir les éléments de la vérité : certes cela ne m’a pas apporté gain de cause devant la justice qui a refusé de reconnaître ses erreurs et de renoncer à ses idéologies crasseuses, mais tout au moins personne ne croit plus sérieusement à la version de mon ex femme et tout les acteurs savent à présent ce qu'elle est !

Sauf que pour rétablir la vérité, je devais être vivant pour pouvoir le faire car personne ne l’aurait fait à ma place. Car dans le cas de ce malheureux monsieur Sauvage, malgré toutes les contradictions et incohérences du dossier, personne n’a prie la peine de rétablir la vérité à sa place. Et si mon ex femme avait été moins lâche et avait utilisé le même procédé avec moi que madame Sauvage…  on aurait vendu à tous exactement la même histoire à dormir debout me concernant !

 

  • Cinquième point commun : la double peine

Dans mon cas c’est le fait que la justice a eu le culot de me mettre sur le dos la responsabilité de l’attitude de mes enfants, alors même que j’en étais la victime par les agissements de mon ex femme. Et bien il y a une double peine aussi dans le cas de monsieur Sauvage, lorsque le porcelet président de l’époque s’est permis de réhabiliter la criminelle. Et ainsi, on a fait passer pour le bourreau son ex-mari en oubliant que c’était lui avant tout la victime d’un crime crapuleux !

 

Donc en résumé, cette histoire est d’une grande injustice où le système médiatico-crasseux a préféré donner la parole à deux avocates femens voyous que l’on a laissé parader sur les plateaux télé, plutôt que de faire sérieusement leur travail et d’étudier les pièces du dossier. Et les conséquences ne sont pas anodines cas par la suite on a vu des femmes racailles soutenir ni plus ni moins que le meurtre d’un homme pouvait parfaitement se justifier en terme de légitime défense si une femme se sentait menacée : je me demande si les uns et les autres réalisent bien à quel point on en est arrivé !?

 

Comment est-ce que tout cela va finir ?

 

Pour l’instant le mouvement des femens ne semble pas avoir d’interaction avec le monde des super-riches. Mais néanmoins, elles commencent déjà à utiliser pour leur propre compte l’outil qu’ils avaient fait sur mesure pour eux, à savoir le contrôle des individus. Logiquement on pourrait penser que ces deux entités abominables s’entendent pour contrôler le monde ensemble : je pense que ce ne sera pas le cas. Parce que trop de choses les séparent :

  • en premier lieu les super-riches sont majoritairement des hommes, or les femens ont la haine des hommes,
  • en second lieu, les super-riches tiennent pour l’instant le pouvoir, alors que les femens sont dans la démarche de « challenger » visant à s’en emparer,
  • en troisième lieu les super-riches ne souhaitent maintenir indéfiniment leurs système que pour un petit pourcentage de l’humanité, avec une transmission de fortune et privilèges de parents à enfants ; alors que les femens veulent étendre leur idéologie au monde entier et contrôler la procréation partout où qu’elle soit,
  • enfin et c’est un point important, bien que les deux soient cupides et sans scrupule, les super-riches restent des individus « normaux », alors que les femens relèvent pour moi d’une sorte de maladie mentale tellement leur vision pervertie est en rupture avec tout ce qu’à connu l’humanité jusqu’à présent.

En tout cas, je suis persuadé qu’en réaction, l’islamisme va s’accroître car c’est pour moi la fièvre de l’humanité malade qui réagit à ces deux maladies. Le danger, c’est de constater que beaucoup d’imbéciles se focalisent sur l’islam et ses manifestations, au lieu de se focaliser sur les deux vrais périls de l’humanité qui en sont la cause. En tout cas, si on ne fait pas plus que ce que l’on a fait jusqu'à présent pour les combattre, il est clair que c’est le monde des humains « normaux » qui finira mal dans l’histoire... 

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