Les écoquartiers de ce monde contemporain

J’ouvre un magazine qui se nomme l’Écologiste, lorsqu’un esprit me demandera “Salut, connais-tu l’arme de la banane biologique ?” je répondrais sûrement par un “Non, parce que je ne suis pas porno star”.

Les “écoquartiers”

Quand on pense que les consommateurs mangent. Sont-ils omnivores, carnivores, voir herbivores? Choisissent-ils avec intentions, le chemin du supermarché? “Ho non, moi Leader Price, c’est de la mauvaise qualité, je préfère largement LIDL”. Puis monsieur Germain répondra peut-être, “tu parles un bio c bon, ça ne vaut pas le coup, du Naturalia, franchement rien à voir, c’est largement mieux.”

La Qualité des aliments n’est pas forcément un critère de sélection, savoir si on mange un surimi proche du plastique, plutôt que de la chair à poisson, n’est pas un gage ou un facteur du synonyme “d’achat sélectif”. D’où l’idée du bio, du pratique, de la rapide sélection a effectué lors de l’achat d’une consommation, puis bien entendu de « l’engloutissage » du produit. Savoir, effectivement, si la finition des ingrédients est un désir des industries, ou du paysan, voir de l’agriculteur qui lui aussi au fond peut être consommateur, il se pourrait qu’il plante la carotte, la récolte, la vend, puis l’achète ensuite en commerce. De part ce principe, on se demande si effectivement le producteur est roi?

L’écoquartier comme expliqué dans le magazine (octobre-décembre 2019), (Vol 20 n°2) de l’Écologiste N°55 explique en quelque détail comment un petit village de Suisse proche de Genève a gagné en 30 ans vingt et un mille habitants, elle se nomme Meyrin. Du fait de la politique locale à faire de cette ville sociale, voir économique, Dont plus de la moitié des terres sont donc détenus par d’anciens agriculteurs. De ce fait la commune a octroyé des parcelles a des coopératives d’habitants.

L’agro-alimentaire dans cette ville en prend un coup, du fait de la bétonisation galopante, les trottoirs poussent ainsi que les lampadaires. Pendant que papa et maman, ont juste a s’accoupler pour faire pousser de petits bébés. La commercialisation en prend donc un coup aussi, car maintenant il y a plein de bouche à nourrir. De ce fait certains y voient un business lucratif à tout ça. Exemple, quand je vois ce qu’il y a de comparable non loin de chez moi, il y a en France un mécanisme similaire à chaque quartier, qui est la petite supérette du coin, qui vend des kinders bueno peu cher, dont la DLUO (date limite de consommation) est proche de sa limite a atteindre, sous entendu que même une fois dépassé ils seraient encore comestibles. Je ne parle pas de ces cartons invendus qui finissent peut-être à la poubelle, ou pire sont sortis de leur emballage d’un retour à l’entrepôt ou usinage, je ne sais quoi, pour que la denrée de barre de chocolat on la sorte de son emballage et remis dans un emballage plus récent avec une date de consommation avancé, cela évite alors de tout reproduire, il y aurait juste du papier à déchirer, puis ré-imprimer et ré-emballer puis repeser, ou alors la date sur l’emballage est facilement effaçable puis ré-écrite d’une nouvelle prochaine date de péremption ? Cela reste encore à prouver tout comme le blanchissement des viandes au supermarket). Quand un commerce est une belle vitrine aux yeux de tout le monde, sous l’œil (s’il n’est pas déjà bio-modifié par « vue informatisée »). Pourrait en quelque sorte être validé si oui ou non le produit est comme beau, voir bien mangeable. Après tout, l’on se demande encore si au fond on mange pas un produit périmé, mais de notre faux œil, ou fausse vue, l’on pourrait croire qu’il s’agit d’un truc frais qui vient à peine d’être cueilli, ou tuer. Voir tout droit sorti du four de cuisson. L’esthétique est un gage de qualité comme la pomme possède zéro défaut. Dont dans le bled africain, d’une vidéo, où l’un d’eux qui s’exprime sur Facebook par “mince alors, zut, cette fausse pomme qu’on vend aux africains, elle est enrobée d’une couche de plastique, on dirait une cire, cette pomme brille, et pourtant tout autour il y a quelque chose de falsifié à l’œil. Elle semble donc être la pomme parfaite, mais cette couche est une sorte de pesticide, ou d’un trompe-œil”. Fraîche est belle d’aspect extérieur, et bien entendu peut être moisis d’intérieur”. La fameuse pomme parfaite vendue dans « l’ex tiers-monde ». Ne nous attardons pas, sur notre gage de protectionnisme d’achat, nous on vend du vin aux Chinois, et ca enthousiasme vachement monsieur Germain le français qui ne demande qu’à saluer tout le quartier dans sa berline. Pourquoi pas vendre de notre terroir bio aux pays étrangers, qui eux ont aucune limite, d’exportations des matières premières, qui s’agrandissent les frontières aux rythmes des conflits mondiaux, et bien entendu inonde nos marchés de produits dérisoires dont nous avons plus ou moins la nécessité. Vous allez donc me dire “oui mais ta pomme bio elle est inachetable en France au vu de son prix sur l’étalage”. Je répondrais que ces futurs millionnaires de paradis fiscaux, fleurissent rapidement à grande échelle, aux quatre coins du globe, demandant de plus en plus de produits raffinés, de bonnes qualités, dans leurs nouveaux restaurants de luxe. Qui pour certains est un plaisir de se détendre juste le temps d’un repas. Exemple, la pomme bio française a Dakar, dans un restaurant haut de gamme ne déplairait de son petit goût acidulé pour ces nouveaux maestros, voir chef d’orchestre des devises internationales. Qui serait capable d’offrir un homard bio à notre principauté? Pour lui garantir que le luxe est toujours présent dans un monde où les bidonvilles eux aussi s’agrandissent.

Le bio low-cost est-t-il possible ?

Vous voulez une chips de tomate bio? Un croustillant salé sous la dent? Venez vous servir, tout est bon dans le sachet pétrochimique ment traité, de part sa conception, il assure une fraîcheur incomparable et supplémentaire à vos ingrédients plus que parfaitement maîtrisé au coût de production.

Mais revenons à nos herbes hautes, ou a notre fauche tardive… Dont la “blague de beauf” voudrait que le nain qui court dedans s’en serait essuyé une partie de son fessier (avec tout le respect que j’ai pour cette personne) aux écoquartiers de nos pays frontaliers. Selon la photo de l’article il s’agit de barre en béton qui sont séparées d’une large allée centrale, par de la verdure, ou plutôt des micros jardins. Dont les habitants, viennent ramasser les tomates au pied de l’immeuble. Qui d’ailleurs la construction de ce bloc de béton, ne change pas énormément au design des années 70 du Corbusier qui se voyait plutôt futuriste concepteur architecte. Surtout par le choix décisif de son trait artistique. Qui aujourd’hui est sans doute mieux maîtrisé niveau choix des technologies et matériaux, pour l’éco fascisme, que dis-je, l’éco isolation, l’éco-insonorisation phonique, l’éco-thermie, voir l’éco-hydrolique ? Je ne sais pas si ça existe ces termes, mais en quelque sorte voir du côté des modernités ingénieuses, qui nous emmène son lot d'innovation, comme la fibre de noix de coco. Ou la fibre de châtaigne (hein ça existe tout ça?).

Les fermes sont donc proches et mise à disposition du citoyen, qui semble être légèrement villageois, pour proposer ce qu’ils appellent des supermarchés participatifs, qui provient du cent pour cent local, comme leurs farines, huiles, céréales, grains, miel, et d’autres produits frais. De ce fait, le client va au supermarché avec des bottes et de la gadoue pleins les pieds, sans oublier le ciré jaune de marin, pour être à contre tempête, bravant, froid, mer, montagne, désert, la jet-set V.I.P de côte d’azur; et les sodomites russes, car l’écolo-suisse sait résister à tout, nom d’une pipe!

N’oublions pas le mini élevage de cochon dans le hall de l’escalier du bâtiment, où les porcs gambadent dans le quartier à l’air libre entre les immeubles, et des oiseaux qui font leurs nids dans les boîtes à lettre, car effectivement ils ne veulent pas gaspiller du papier. Une voisine paysanne qui ne s'est pas épilée, ou laver depuis trois mois, ni même rasée quelque part. Un immeuble fort d’une odeur de campagne, qui d’ailleurs a une présence olfactive forte en fumier nuit et jour. Un ghetto au milieu d’un champ, dont l’accès au lieu est une route boueuse. Qu’on croise un tracteur qui laboure à l’intersection, dont le feu rouge est un signal sonore d'un cri lointain du sifflement de berger. La-bas c’est sûr si tu pètes, ça passera bien entendu inaperçu.

C’est à se demander si l’initiateur du projet n’aurait pas fumé un peu de haschich par mortier, d’en faire du ciment à base de résine pour joindre les briques de bouse. Certains diront “jamais de la vie, moi de mon vivant, j’mintrais pas les pieds d’dans, to vu ma tête?” D’autres répondront “souvent que la montagne est belle, jamais je ne manquerais de glaçon pour mon jus de fruit”. Si bien en ville dans les contrées les plus basses, la chaleur du sol fait vite dégelé les bouches d’égouts par la géo-thermie extravagante des cités urbaines. Il en faudrait plus d’une astuce pour voir dans les yeux l’amour de son fils qui ne traîne pas dans un parking souterrain avec des personnes un peu plus âgées que lui, dédicace à Josette l’ami des grosses voitures (deuxième Zem Zem), et “Zim zima” le “Thé nu” qui peut être pas le ténor des aires de repos.

Cet écoquartier participera à l’américanisation du tiers monde, qui sans doute trouvera plus de réconfort à l’émancipation active, et non rétroactive, qui sans doute retrouvera du réconfort grâce à MAGDO. Une simplicité accrue, des méchants paysans devenus pétrolier par erreur de parcours, bradant la jerrican de gasoil a des prix défiants toute contrebande de lobbyiste contrôlant les zones démilitarisées maritimes. Qui sans doute sur ces anciennes plateformes pétrolières pousseront algues, voir une mousse, ou de petits coquillages génétiquement pollué au vieux gasoil. Voir aussi une sorte de raffinerie désaffecté. L’après pétrole sèmera-t-il le triomphe de l’urinium ? Nous ne savons pas si les énergies fossiles vont être des déchets enfouis dans le sous-sol auprès de mes morts. Qui pourrait faire une nouvelle réaction chimique sous le humus radioactif. Notre bon Kinder Bueno pourrait alors être produit à Tchernobyl qu’on n’y verrait pas la différence de goût.

Est-ce que Meyrin est un modèle riche en émotion? Que se passerait-il, si les paysans n’ont pas d’enfant pour reprendre le flambeau des terres qu’ils doivent entretenir, pour ne pas rater les récoltes? Seraient—ils d’accord à faire des cessions de terrain au moindre risque de catastrophe écologique ou climatique? Vous imaginez une tornade au milieu d’un champ de patate, cela serait-il le bon moment pour faire un signe de croix en criant “Jésus Akbar”, avec l’accent du midi!?

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