La justice doit être contrôlée par les citoyens.

Ĺa lenteur de la justice est elle synonyme de complicité? Une réforme s'impose. Les citoyens doivent être les garants de l'institution, puisque les mandataires des citoyens ont détournés l'objet de l'institution judiciaire, à leurs profits.

La lenteur des procédures est extreme. Les non-lieux  sont contestés par l'institution Judiciaire elle-même. Pres de 20 ans de procédures alors que la première enquête de police établissait des faits qui n'ont qu'été confirmés. 

A ce stade, des décisions de justice ne sont pas critiquables; elles sont iniques. 

Pourra t'on poursuivre  de tels mécanismes sans en être le complice et ainsi assoir un système qui présente des similitudes avec un système mafieux. 

L'existence de décisions de justice iniques devra tôt ou tard être mises en évidence pour que le respect de la chose jugée soit effectivement la règle. Toute règle a des exceptions. Salir ce principe par de telles dérives nuit gravement à toute la nation a qui on a répété le respect de la chose jugée.

Reste à trouver une solution pour limiter les dérivent les  plus dommageables. .....

Peut être qu'obliger l'nstitution( le csm par exemple) à faire remonter au moins 10 affaires par ans à une instance de jugement majoritairement de citoyens tirés au sort sur les listes électorales, pour des décisions plus que litigieuses à ses yeux serait un premier pas.   

Il y a de fervents managers qui ont obligé des subalternes à dénoncer une proportion des effectifs de leur services pour faire des licenciements....... inéluctables pour eux qui les subissaient. Alors appliquons ce principe mais avec une instance suprême et nullement obligée de sanctionner.

Pour garder un aspect totalement dissuasif  l'instance pourrait s'auto-saisire de 2 dossiers maximum par ans, y compris pour des decisions du csm..... Les décisions de l'instance citoyenne seraient en dernier ressort.... L'instance serait composé  de français de 30 à 70 ans en nombre égale. Et de professionnels de la justice, de la police, du droit, de l'administration  et de la politique, au service de l'instance citoyenne. A ce titre ils seront tous révocables à la majorité du  quart  des membres de l'instance présents.

Quant aux sanctions elles pourraient aller qu'à la perte des droits civiques, les pertes des revenus liées aux fonctions effectuées aux mépris de l'intérêt général et ou de la nation...mais il peut n'y avoir qu'une remontrance ou rien du tout je le répète..

Le seul but est la perte d'une impunité apparente, supposée, ou  réelle.

 

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