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Berru - Reims - France

Sa biographie
Bruno Ben­ MOUBAMBA a été élevé au Gabon jusqu'en 1987 et scolarisé dans des institutions catholiques: Petit Séminaire Saint Jean, Collège Sainte Marie et Collège Bessieux. Né dans le quartier populaire de la Sorbonne-Gare routière, il a débuté son parcours scolaire à l'Ecole Primaire de la Sorbonne.Après son baccalauréat à Libreville en 1987, il entreprend des études de philosophie puis de communication à l'ISIC (Institut des Science de l'Information et de la Communication) à Bordeaux, avant de compléter son parcours académique par les master I et II de philosophie. Il a achevé des études de troisième cycle en philosophie (Université de Reims) et en sciences sociales à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Bruno Ben MOUBAMBA (BBM) a suivi également une formation en gestion des ressources humaines au CNAM (Arts et métiers) de Champagne-Ardennes en France.Il a passé cinq années dans le sud de la France comme formateur et animateur de jeunes à l’abbaye Saint-Étienne d'Aubazine[1]. en 1992, il effectua une mission humanitaire en Bosnie-Herzégovine alors plongée dans les horreurs de la guerre.1. Vie professionnelle et engagement humanitaireJournaliste, Bruno Ben Moubamba débuta sa carrière au Gabon à Africa n°1 puis à Radio Soleil en 1997/1998. Il a ensuite participé à la création d'une radio catholique gabonaise en 1999 à Libreville, Radio Sainte Marie, tout en travaillant en France à Radio Notre-Dame et KTO la télévision catholique. Spécialisé dans les grandes interview concernant l'Afrique et les Droits de l'Homme, sa carrière lui a permis de rencontrer de nombreuses personnalités connues et moins connues, telles que par exemple : Elie Wiesel (Prix Nobel de la Paix), Monseigneur Carlos Belo (Prix Nobel de la Paix), L'Abbé Pierre, Le Président Blaise Compaoré, etc. ainsi que de nombreux acteurs politiques (ministres de tous pays, diplomates, etc), associatifs et humanitaires (Croix Rouge, Secours Catholique, Croissant Rouge, UNESCO, Caire, etc. )ou des militants peu connus qu'il mettait en avant.En 1998, Ben MOUBAMBA a créé et dirigé l’Institut français Edith Stein avec lequel il s'est beaucoup investi dans l'action humanitaire au profit des populations et en particulier de l'éducation des enfants. Il a notamment relancé en 1999 la mission de Sindara au centre du Gabon où il développe école, internat, dispensaire, sauvegarde du site, etc. Il a également repris pendant deux ans de 2006 à 2008, l'école, l'internat et le dispensaire de la mission Sainte Anne du Fernan Vaz, non loin de Port-Gentil.Il a participé à l'organisation du Jubilé Jean-Paul II, année de célébrations qui commémoraient au Gabon les 25 ans de la Visite du Saint Père dans ce pays.2. Société civilePorte Parole des Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise, il a été l’auteur de la médiatique «Lettre Ouverte» au Président Gabonais Omar Bongo dans laquelle il lui a demandé en décembre 2008, des comptes sur la gestion financière du Gabon pendant ses 40 années de Présidence. Cette lettre lui valut une traque et une tentative d'assassinat à laquelle il a échappé en quittant précipitamment le pays avec l'aide. Des militants associatifs et un responsable gabonais de l'Institut Edith Stein ont été mis en prison et une responsable de la mission de Sindara a été recherchée. Elle a du, elle aussi quitter le Gabon. Suite à cette affaire et à la vive réaction internationale, y compris du Congrès Américain face à l'abus des autorités gabonaises, le ministre de l'intérieur de l'époque, a organisé une conférence de presse très médiatisée pendant laquelle il a accusé Bruno Ben MOUBAMBA de vouloir déstabiliser l'Etat. Du jour au lendemain, l'acteur humanitaire et associatif était propulsé sur le devant de la scène politique.Il a organisé le 4 avril 2009, le célèbre Forum de Reims appelant à un Nouveau Partenariat entre l'Europe et l'Afrique. Ce congrès a rassemblé près de 500 gabonais et a été retransmis en direct sur internet. Cet évènement démocratique accueillant aussi bien des membres du Régime Gabonais que des opposants a été un tournant décisif.Bruno Ben MOUBAMBA a été très médiatisé, dans les médias gabonais, français et internationaux dans le cadre de son engagement contre les Biens Mal Acquis, la répression et la corruption au Gabon ainsi que lors du décès du Président Omar Bongo Ondimba, dont il a commenté les obsèques en direct sur France 24 et Africa 24.Père de trois enfants, BBM est marié civilement, religieusement et traditionnellement à Virginie Hubert, de nationalité française.En mai et juin 2009, il est décoré de la Médaille d’Or de l’Etoile Européenne du Dévouement Civil et Militaire et de la Médaille d’Or de la Ligue Universelle du Bien Public[2]. pour son engagement humanitaire et politique au Gabon.Bruno Ben MOUBAMBA dirige également l’IRIMEP (Institut de Recherche International pour une Médiation Economique et Politique): www.irimep.eu3. Vie politiqueCandidat indépendant aux Présidentielles gabonaises du 30 août 2009, Ben MOUBAMBA est arrivé officiellement derrière les candidats Ali BONGO, Pierre MAMBOUNDOU, André MBA OBAME, Zacharie MYBOTO et Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU avec un score de 0,30 % sur 18 autres candidats. Pendant la campagne électorale de 2009, Bruno Ben MOUBAMBA a dénoncé sans être entendu un "coup de force électoral", allant jusqu'à demander la suspension du processus électoral. Il a fait une grève de la faim du 15 au 30 août 2009 devant l'Assemblée Nationale gabonaise dont l'impact a été noté par les observateurs dans le monde. En 2010, Bruno Ben MOUBAMBA a co-fondé le parti UNION NATIONALE avec les anciens responsables du PDG passés dans l'opposition. Le Secrétaire Exécutif de ce mouvement politique revendiquant la victoire aux Présidentielles de 2009 s'étant auto-proclamé "Président" du Gabon en janvier 2011 pour "poser un acte politique" et solder la crise née des présidentielles gabonaises, Ben MOUBAMBA a été nommé "Ministre" des affaires étrangères d'un gouvernement parallèle. Il a pourtant démissionné de son parti en août 2011 avant que l'UNION NATIONALE ne soit dissous par le Gouvernement gabonais. Bruno Ben MOUBAMBA a adhéré en janvier 2012 à l'Union du Peuple Gabonais (UPG), parti fondé par l'opposant historique Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU (décédé le 15 octobre 2011).Carrière politique[modifier]Ben Moubamba est candidat à l'élection présidentielle gabonaise du 30 août 2009. Il est soutenu par une grande partie de la Société Civile Gabonaise Libre[réf. nécessaire]. Il a été remarqué pour son usage intensif des réseaux sociaux dans la campagne[3].Lors de son discours d'investiture, il a appelé à une Révolution Ethique et Morale et a accusé les dirigeants du Parti démocratique gabonais (au pouvoir) d'être des "génocidaires" et des "spécialistes de la répression"[4].Le vendredi 7 août, Ben Moubamba a lancé un appel à manifester à Libreville. Interdite par les forces de l'ordre, la manifestation a été la cible de gaz lacrymogènes et de violences. Après qu'un manifestant a été blessé, il s'est adressé aux policiers, chemise ouverte, hurlant "Tirez, tirez! Les forces de sécurité doivent protéger les Gabonais! Vous n'avez pas le droit de massacrer votre propre peuple"[5].stBen MOUBAMBA, à la suite de la première grève de la faim à caractère politique au Gabon, est arrivé dans le groupe de tête aux Présidentielles gabonaises du 30 août 2009 derrière Ali BONGO, Pierre MAMBOUNDOU, André MBA OBAME, Zacharie MYBOTO et Pierre-Claver MAGANGA MOUSSAVOU.Remarqué par les néo-opposants issus du Parti Démocratique Gabonais (PDG), Bruno Ben MOUBAMBA a co-fondé avec ceux-ci le parti UNION NATIONALE en février 2010. Il en a démissionné le 15 août 2011 avant de rejoindre l'UNION du PEUPLE GABONAIS (UPG)en janvier 2012.
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